se connecter
« dérangeant dans le fond comme la forme, qui bouscule l’ordre établi »
« dérangeant dans le fond comme la forme, qui bouscule l’ordre établi »
« Assurément divertissant et probablement plus personnel qu’il n’y parait (...) mais en retrait sur le fond comme la forme »
« Assurément divertissant et probablement plus personnel qu’il n’y parait (...) mais en retrait sur le fond comme la forme »
« film éminemment sensuel et volontiers polémique sur le désir et la liberté »
« film éminemment sensuel et volontiers polémique sur le désir et la liberté »
« Annihilation ne manque pas d'idées, d'ambitions ni de volonté »
« Annihilation ne manque pas d'idées, d'ambitions ni de volonté »
« reconstitution historique minutieuse, ode à l'art et à l'esthétique rétro du début de siècle »
« reconstitution historique minutieuse, ode à l'art et à l'esthétique rétro du début de siècle »
« Ames sensible abstenez vous, ou allez-y en groupe »
« Ames sensible abstenez vous, ou allez-y en groupe »
« blockbuster passionnant,(...) immersif et audacieux, mais certainement clivant »
« blockbuster passionnant,(...) immersif et audacieux, mais certainement clivant »
« Du cinéma d’épouvante comme l’on n’en croise pas tous les jours »
« Du cinéma d’épouvante comme l’on n’en croise pas tous les jours »
« joyeux n'importe quoi sans queue ni tête (...) à l'extrême opposé de l'expertise quasi savante d'un INTERSTELLAR»
« joyeux n'importe quoi sans queue ni tête (...) à l'extrême opposé de l'expertise quasi savante d'un INTERSTELLAR»
« Une esthétique à couper le souffle (...) un travail personnel »
« Une esthétique à couper le souffle (...) un travail personnel »

ACTS OF VENGEANCE (2017)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 25/09/2021 à 08:21
Réalisé par Isaac Florentine
Avec Antonio Banderas, Karl Urban, Paz Vega, Cristina Serafini, Atanas Srebrev.
Film bulgare, américain
Genre : Action
Durée : 1h 27min.
Année de production : 2017

Critique cinema  Critique film de Manu


Acts of vengeance est le quatorzième long métrage cinématographique de l’israélien Isaac Florentine. Ecrit par Matt Venne, scénariste de Pelts, segment de l’anthologie Masters of horror signé Dario Argento, ainsi que de l’épisode Spooked de la série Fear itself, réalisé quant à lui par Brad Anderson, le film se situe dans la carrière d’Antonio banderas entre la comédie policière Gun shy de Simon West et le drame criminel Bullet head de Paul Solet, tourné, tout comme Acts of vengeance, en Bulgarie.

Qu’attendre d’une bande signée Isaac Florentine, si ce n’est un film de baston au script lambda mais qui défouraille méchamment. Rien de plus, rien de moins. Et, en effet, voilà le programme que propose ces Acts of vengeance à l’écran. La trame est donc simplissime - routinière diront, à juste titre, les plus sévères - mais rehaussée d’une mise en scène qui cocoone ses séquences d’affrontements physiques en jouant, à la différence d’un Jesse V. Johnson, la carte du strict premier degré, sans ornement de mise en scène.

Et puis tout de même, Florentine tenant à rester leader dans son créneau, Acts of vengeance n’oublie pas d’offrir au spectateur le petit plus donnant à l’œuvre comme un signe distinctif, ici à travers l’inattendue prestation du desperado Antonio Banderas, qui, à 55 ans passés, réussit à impressionner dans les scènes d’action, là où, de surcroît, l’on n’attendait pas un tel investissement de la part de l’acteur.

Bref, à condition évidemment de ne pas y aller pour le scénario, un bon représentant du DTV made in Bulgarie.

Critique cinema Fiche film
Critique cinema
La chaîne Youtube Ciné Familia
Critique cinema
Critique cinema
2.8
2.5
2.7
2.6
3.5
3.5
2
3.6
3
3
2.7
3.2
critique cinema

SUNSHINE (TV) (1973)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 24/09/2021 à 17:34
Réalisé par Joseph Sargent
Avec Cristina Raines, Cliff De Young, Meg Foster, Brenda Vaccaro, Alan Fudge.
Téléfilm américain
Genre : Drame
Durée : 2h 01min.
Année de production : 1973

Critique cinema   Critique film de Manu

Sunshine se situe dans la riche carrière de Joseph Sargent entre ses 2 principaux titres de gloire cinématographiques, le polar rural culte White lightning avec Burt Reynolds et le thriller urbain tout aussi culte, The Taking of Pelham One Two Three, interprété par Walter Matthau et Robert Shaw. Cette production Universal Television est écrite par Carol Sobieski, future scénariste du Winter people de Ted Kotcheff. Succès d’audience historique en son temps, Sunshine annonce d’une certaine façon le Joseph Sargent des années 80 à 2000. Celui des généreux (mélo)drames à résonances sociales, classiques dans leur mécanique narrative mais solidement, et relativement sobrement, mis en scène. Une recette efficace, qui dû sans doute surprendre le spectateur de 1973, habitué à davantage d’enrobage sentimental, mais dont on décèle aujourd’hui un peu plus aisément les ficelles scénaristiques. Quoiqu’il en soit, même s’il parait un peu daté aujourd’hui, ainsi que trop long d’un bon quart d’heure à mon goût, l’ensemble parvient tout même à interpeler et émouvoir avec tact et intelligence, par le biais d’une approche retenue et d’interprètes convaincants. Bref, disons qu’à défaut de compter parmi ses plus belles réussites, télévisuelles comme cinématographiques, on tient là un honnête Sargent.

O SALTO (1967)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 24/09/2021 à 10:56
Réalisé par Christian de Chalonge
Avec Marco Pico, Ludmila Mikaël, Antonio Passalia, António Assunção, José Belchior.
Film français
Genre : Drame
Durée : 1h 28min.
Année de production : 1967

Critique cinema   Critique film de Manu

O salto (le saut, en portugais) est le premier long métrage de Christian de Chalonge, jusqu’alors assistant réalisateur auprès d’Alain Jessua, George Franju ou encore Tony Richardson. Produit par Philippe de Broca, le film est écrit par de Chalonge lui-même, en collaboration avec le scénariste et réalisateur espagnol Roberto Bodegas. Belle découverte que ce premier long de Christian de Chalonge. On est quelque part entre le neo-réalisme généreux de Zampa et Castellani (sans l’humour associé à celui-ci) et le cinéma plus tranchant de Ken Loach, avec en prime, par moment, cette petite touche d’insolite qui caractérisera une partie de l’œuvre à venir de de Chalonge. C’est juste, sobre, sans trémolo, prenant jusqu’à son implacable résolution. Un peu à part dans l’œuvre de de Chalonge, qui ne reviendra jamais vraiment à cette veine ultra réaliste, lui préférant un subtil et très personnel mélange de naturalisme et de fantaisie parfois proche du surréalisme.

ESCAPE PLAN: THE EXTRACTORS (2019)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 24/09/2021 à 08:44
Réalisé par John Herzfeld
Avec Sylvester Stallone, Dave Bautista, Curtis Jackson, Jin Zhang, Devon Sawa.
Film américain
Genre : Action
Durée : 1h 37min.
Année de production : 2019
Titre français : Evasion 3 : The Extractors

Critique cinema   Critique film de Manu

Septième long métrage cinématographique du scénariste et réalisateur John Herzfeld, Escape plan: The Extractors est à ce jour le troisième et dernier volet de la franchise des Escape plan. Il est écrit par Herzfeld lui-même en collaboration avec Miles Chapman, déjà scénariste des 2 précédents volets de la saga, et se situe dans la carrière de Sylvester Stallone entre le thriller Backtrace de Brian A. Miller et le film d’action Rambo: Last blood d’Adrian Grunberg. Après le calamiteux Escape plan: Hades (et un peut-être pire encore Backtrace), Stallone remonte légèrement la pente. Escape plan : The Extractors fait en effet carrément figure de jolie réussite face à son piètre prédécesseur. Il ne manque pas grand-chose même, pour faire de ce titre une honnête série B de baston à l’ancienne - enfin, j’entends par là à la mode eighties / nineties. La mise en scène limite ainsi les effets tapageurs tandis l’intrigue évite intelligemment la surenchère en matière de rebondissements. Le budget se révélant de surcroit raccord avec le programme proposé et les acteurs accomplissant leur tâche sans faillir, dommage par conséquent de ne pas avoir fignolé davantage l’écriture, qui transpire tout de même le DTV exécuté à la va-vite, tant dans les dialogues, rudimentaires, qu’à travers le travail accompli sur les personnages, pour le moins sommaire. Au final, un titre pas déshonorant, et même agréable à suivre dans l’ensemble, auquel manque juste un chouia d’amour (et peut-être de talent) pour enthousiasmer totalement l’amateur de bande d’action primaire. Maintenant, de là à réclamer un quatrième opus, il y a un pas que je ne franchirais certainement pas.

MI VIDA LOCA (1993)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 23/09/2021 à 08:28
Réalisé par Allison Anders
Avec Angel Aviles, Seidy Lopez, Jacob Vargas, Monica Lutton, Jesse Borrego.
Film américain
Genre : Drame
Durée : 1h 32min.
Année de production : 1993

Critique cinema   Critique film de Manu

Mi vida loca est le troisième long métrage cinématographique de la cinéaste indépendante Allison Anders. Le film est écrit par Anders et fait appel à de nombreux acteurs non-professionnels dans ses premiers comme second rôles. Il marque par ailleurs la deuxième collaboration de la réalisatrice avec l’acteur Jacob Vargas après Gas food lodging, sorti environ 1 an auparavant. Un rare sentiment d’authenticité parcourt cette vibrante chronique ethno-sociale s’intéressant à la communauté latino de Los Angeles comme autrefois Zampa, Castellani et Lizzani occultaient leurs compatriotes défavorisés dans l’Italie d’après-guerre. Une authenticité que l’on retrouve autant côté interprétation, naturelle et bouillonnante, qu’au niveau de l’écriture, riche, adroite, laissant deviner un solide travail documentaire en amont. Bref, mêlant brillamment humour et tragédie, un fier représentant du meilleur du cinéma indie américain des années 90. Avec également, derrière cette réussite, toujours le même petit regret concernant les cinéastes femmes de cette période (Anders donc, mais aussi Nancy Savoca ou Darnell Martin), ayant toutes plus ou moins disparues à la télévision (même si parfois pour faire de la très bonne télévision).

EL PRECIO DE UN HOMBRE : THE BOUNTY KILLER (1966)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 23/09/2021 à 06:40
Réalisé par Eugenio Martín
Avec Richard Wyler, Tomas Milian, Halina Zalewska, Hugo Blanco, Mario Brega.
Film italien, espagnol
Genre : Western
Durée : 1h 35min.
Année de production : 1966
Titre français : Les tueurs de l'Ouest

Critique cinema   Critique film de Manu

El precio de un ombre : The Bounty killer est le septième long métrage cinématographique du scénariste et réalisateur espagnol Eugenio Martín. Le film est coécrit par Martín, d’après le roman de roman de Marvin H. Albert, « The Bounty killer ». Le film se situe dans la carrière du cubain Tomas Milian entre le film d’aventures Madamigella di Maupin de Mauro Bolognini et le western spaghetti La Resa dei conti de Sergio Sollima. Il marque par ailleurs les débuts du prolifique compositeur italien Stevio Cipriani. El precio de un hombre : the Bounty killer marque les premiers pas de Tomas Milian dans l’univers du western européen, sous la direction d’une valeur sûre du bis espagnol, Eugenio Martín, futur réalisateur de l’incontournable Pánico en el Transiberiano. Autant dire que le projet se présentait sous les meilleurs auspices. On pouvait donc légitimement espérer une belle réussite du genre, et c’est exactement ce que l’on obtient ici. Milian se montre hyper investi dans un rôle d’ordure de première tout à fait mémorable. La mise en scène de Martín surprend par son caractère ample, gérant remarquablement l’espace limité dans lequel évolue l’essentiel du récit - on a notamment droit à quelques imposants mouvement d’appareil. Enfin, l’intrigue s’avère là-encore d’une richesse inattendue dans son discours sur la frêle frontière séparant le combat révolutionnaire de l’oppression dictatoriale. Dense côté scénario, inspiré dans la forme, ce sombre El precio de un hombre est un titre de premier choix dans le genre spaghetti, loin d’avoir à rougir face aux essais suivants de Milian de la même veine.

GRAZIE ZIA (1968)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 19/09/2021 à 17:56
Réalisé par Salvatore Samperi
Avec Lisa Gastoni, Lou Castel, Gabriele Ferzetti, Luisa De Santis, Massimo Sarchielli.
Film italien
Genre : Drame
Durée : 1h 34min.
Année de production : 1968
Titre français : Merci ma tante

Critique cinema   Critique film de Manu

Grazie zia est la toute première réalisation de Salvatore Samperi. Le film est écrit par Samperi, en collaboration avec Sergio Bazzini notamment, coscénariste du Dillinger è morto de Marco Ferreri et La Villa del venerdi, dernier long métrage cinématographique de Mauro Bolognini. Le film se situe dans la carrière de Lisa Gastoni entre le drame historique I Sette fratelli Corsi de Gianni Puccini et la comédie de Luciano Salce, La Pecora nera. Bien accueilli à sa sortie si j’en juge par les quelques récompenses qu’il reçut alors, ce galop d’essai du futur réalisateur de Malizia s’inscrit indiscutablement dans la mouvance du cinéma contestataire de Bertolucci et, plus encore, de celui de Bellocchio, dont il reprend l’interprète principal du I Pugni in tasca, Lou Castel. Terrain familier… un peu trop même, sans doute, pour ne pas laisser planer le doute quant à la sincérité des intentions de ce brûlot anti-bourgeois, surtout lorsque, rétrospectivement, on se penche sur la carrière de Samperi. Les faciles provocations que nous inflige ce récit, tout comme le caractère convenu du discours libertaire de l’œuvre, ne font ainsi de ce Grazie zia rien d’autre qu’une curiosité désuète dans laquelle l’amateur s’amusera à lister toutes les obsessions du cinéma à venir de Samperi, malheureusement exposées ici avec davantage de prétention que de talent. Un film un brin tête à claque donc, pas même sauvé du vieillissement précoce par l’excellence du score de Morricone ou l’implication de ses 2 acteurs principaux - Lisa Gastoni très bien dans son premier rôle « engagé », Lou Castell, moins surprenant dans un numéro de demi-dingue très proche de celui de I Pugni in tasca.

LITTLE EVIL (2017)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 19/09/2021 à 09:58
Réalisé par Eli Craig
Avec Adam Scott, Evangeline Lilly, Clancy Brown, Owen Atlas, Sally Field.
Film américain
Genre : Comédie
Durée : 1h 34min.
Année de production : 2017

Critique cinema   Critique film de Manu

Little evil est le second long métrage cinématographique du scénariste et réalisateur Eli Craig. Cette coproduction Mandalay Pictures, distribuée sur la plate-forme Netflix, se situe dans la carrière l'actrice Sally Field, par ailleurs maman d’Eli Craig, entre la comédie dramatique Hello, my name is Doris de Michael Showalter et la mini-série Maniac de Cary Joji Fukunaga. Parodie des films d'épouvante sataniques à base d'enfants maléfiques à la The Omen, Little evil m’a curieusement davantage convaincu que le précédent, et plus respecté, premier opus d'Eli Craig, Tucker and Dale vs Evil. L'œuvre démarre sur le chapeaux de roues, joliment inspirée dans son détournement des clichés horrifiques d'usage dans le genre. Drôle, délicieusement absurde, elle sait aussi faire référence et rendre hommage tout en conservant une personnalité bien à elle. Bref, du tout bon, au moins jusqu’au dernier tiers du film, lequel perd alors un brin de son mordant, mais sans pour autant dérailler côté rythme. D’où la bonne impression générale laissée au final par ce titre passé par ailleurs assez injustement inaperçu. Bonne petite surprise en résumé.

SHANGHAI KNIGHTS (2003)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 17/09/2021 à 18:32
Réalisé par David Dobkin
Avec Jackie Chan, Owen Wilson, Aaron Taylor-Johnson, Tom Fisher, Aidan Gillen.
Film américain
Genre : Aventure
Durée : 1h 54min.
Année de production : 2003
Titre français : Shanghaï Kid 2

Critique cinema   Critique film de Manu

Shanghai knights est le second long métrage cinématographique du réalisateur et producteur David Dobkins après la comédie policière Clay pigeon, sortie 5 ans plus tôt. Le film est écrit par Miles Millar et Alfred Gough, scénaristes du Shanghai noon de Tom Dey, dont ce titre constitue la séquelles. Il marque par ailleurs l’ultime apparition à l'écran (non créditée) de l'acteur Nigel Davenport. Parfait exemple de cinéma pop corn des années 2000 bien dans les clous, mélangeant proprement action et comédie, Shanghai knights nous rejoue la vieille partition du choc des cultures, entre Occident et Orient, comme dans le premier opus, mais également ici entre nouveau et ancien monde, puisque l'action se déplace rapidement du côté de l'Angleterre. La recette est connue, et personne ici ne cherche vraiment à la pimenter ou l'améliorer, mais elle est appliquée avec savoir-faire. Owen Wilson est à son meilleur en dragueur incorrigible et irresponsable, et Jackie Chan parvient encore une fois à nous régaler de plusieurs séquences de bagarres ébouriffantes tandis que le script s'amuse gentiment des clichés sur la vieille Europe, sans glisser dans le pesant ou le condescendant. Divertissant donc, mais un chouia trop long et sans grande ambition, un titre néanmoins aisément fréquentable, à l'image de la filmographie de David Dobkin.

UN RAGAZZO DI CALABRIA (1987)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 17/09/2021 à 10:38
Réalisé par Luigi Comencini
Avec Santo Polimeno, Gian Maria Volontè, Diego Abatantuono, Thérèse Liotard, Giada Desideri.
Film italien, français
Genre : Drame
Durée : 1h 48min.
Année de production : 1987
Titre français : Un enfant de Calabre

Critique cinema   Critique film de Manu

Un ragazzo de Calabria se situe dans la carrière de Luigi Comencini entre sa mini-série européenne, La Storia, avec Claudia Cardinale, d’après l’ouvrage d’Elsa Morante, et le film-opéra La Bohème, interprété par Barbara Hendricks et José Carreras. Le film marque la seconde collaboration de Comencini avec le scénariste Ugo Pirro après le drame ouvrier, Un delitto d’amore, sorti en 1974. Le monde l’enfance à nouveau vu par Comencini, après notamment ces incontournables du cinéma italien que constituent Infanzia, vocazione e prime esperienze di Giacomo Casanova, veneziano ou Voltati Eugenio. Plus classique dans son cheminement, plus sage dans le propos, Un ragazzo de Calabria n’est donc pas une œuvre de la même trempe. Et l’on sent à l’image, dans le cadre-même, tout comme dans la tonalité de l’œuvre, la fin actée du grand cinéma italien des 2, 3 décennies passées. Reste la sobriété de l’exécution, ainsi que le cœur des auteurs à l’ouvrage dans cette belle histoire d’apprentissage doublée d’une juste peinture de l’Italie du sud des années 60, qui ne tombe jamais dans un pittoresque de carte postale à la Tornatore. Avec en prime une jeune vedette parfaite de naturel, et un très beau rôle pour Gian Maria Volonte (qui retrouve ici Comencin 16 ans après le superbe A cavallo della tigre). Petit Comencini donc, mais très beau film quand même.

JOHN TUCKER MUST DIE (2006)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 17/09/2021 à 07:44
Réalisé par Betty Thomas
Avec Jesse Metcalfe, Brittany Snow, Ashanti, Sophia Bush, Arielle Kebbel.
Film américain
Genre : Comédie
Durée : 1h 29min.
Année de production : 2006
Titre français : John Tucker doit mourir

Critique cinema   Critique film de Manu

John Tucker must die est le septième long métrage cinématographique de l’également actrice Betty Thomas. Le film est écrit par Jeff Lowell, scénariste pour le grand écran des comédies Hotel for dogs de Thor Freudenthal et Over her dead body, par ailleurs unique réalisation de Lowell à ce jour. Cet essai romantico-satirique pour teenagers, lorgnant sensiblement du côté du Mean girl de Mark Waters (lui-même quelque part produit dérivé du Clueless d’Amy Heckerling), laisse espérer dans ses premières séquences une œuvrette sympathiquement parodique. Certes, comme d’habitude, la réalisation de Betty Thomas nous installe d’emblée dans une ambiance très sitcomesque dénuée de toute personnalité. Mais 2 ou 3 répliques amusantes et situations bien vue donnent malgré tout envie d’y croire. Et puis assez rapidement l’humour gentiment corrosif du premier quart d’heure vire à la farce grassouillette, convenue dans le propos, terne du côté de l’interprétation. Bref, tout en conservant une certaine dignité - tout cela reste emballé avec soin - ce John Tucker must die bascule donc tranquillement dans la catégorie « produit transparent oublié avant même d’être terminé ». A l’image des précédentes réalisations cinématographiques de Betty Thomas, un titre fade, consensuel, largement dispensable.

CLINICAL (2017)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 15/09/2021 à 20:14
Réalisé par Alistair Legrand
Avec Vinessa Shaw, Kevin Rahm, India Eisley, Aaron Stanford, William Atherton.
Film américain
Genre : Epouvante
Durée : 1h 44min.
Année de production : 2017

Critique cinema   Critique film de Manu

Clinical est le second long métrage cinématographique d’Alistair Legrand après The Diabolical, sorti deux ans auparavant. Comme pour ce dernier, le film est écrit par Legrand, en collaboration avec Luke Harvis. Coproduit et distribué par la plate-forme Netflix, il se situe dans la carrière de l’actrice Vinessa Shaw entre le drame Bereave d’Evangelos et George Giovanis et l’opus horrifique de Sonny Mallhi, Family blood. Le genre de titre qui ne donne malheureusement pas une très flatteuse image des productions estampillées Netflix. Non pas que Clinical soit dépourvu d’ambition. L’ensemble ne cherche pas le frisson facile, ne crie pas famine dans sa conception. Il bénéficie même d’une réalisation soignée comme d’une interprétation investie. Pourtant, on s’y ennuie rapidement, car manque à ce projet l’essentiel : une justification à sa fabrication. Clinical semble en effet davantage reposer sur une (petite) idée de scénario rapidement transformée en film par la grâce de décisionnaires cherchant avant tout à alimenter un contenu multimédia, qu’une affaire murement réfléchie, enfantée dans l’épreuve parfois nécessaire de la confrontation avec une quelconque autorité (producteurs et studios). Avec pour conséquence une œuvre qui donne l’impression de se faire plaisir toute seule, visant davantage la satisfaction de ses auteurs que celle du spectateur. Bref, bien fait, bien interprété, mais sans saveur et sans rien de pertinent à raconter.

THE DOVE (1974)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 15/09/2021 à 19:41
Réalisé par Charles Jarrott
Avec Joseph Bottoms, Deborah Raffin, John McLiam, Dabney Coleman, John Anderson.
Film américain
Genre : Aventure
Durée : 1h 45min.
Année de production : 1974
Titre français : La Grande traversée

Critique cinema   Critique film de Manu

The Dove est la quatrième réalisation cinématographique de Charles Jarrott. Produit par Gregory Peck et coécrit par Peter S. Beagle, coscénariste du The Lord of the ring version Ralph Bakshi, cette coproduction anglo-américaine marque les débuts sur grand écran de l’acteur Joseph Bottoms, frère de Sam et Timothy. Réalisateur de biopics historiques pas détestables reconverti par la suite, avec un certain succès, dans le mélodrame de type soap-opera après un rapide passage chez Disney, Charles Jarrott n’est assurément pas ce que l’on pourrait appeler une forte personnalité. Le gars me semble plutôt se présenter comme un bon technicien malléable, à la merci des scripts qu’il met en scène. Et celui de The Dove n’est malheureusement pas bien bon. Il y avait pourtant matière à proposer quelque chose de fort autour de cet authentique récit d’apprentissage, mais Jarrott et ses scénaristes n’en tirent qu’une mignonne bluette exotique que ne sauvent même pas de l’ennui les superbes extérieurs ici mis en lumière. Bref, tout est beau et propre, un peu triste parfois mais sans réelle gravité au bout du compte, avec une résolution laissant triompher l’amour dont on ne doute pas un seul instant. Soit au final un titre un peu oublié ne mérite pas tant que ça d’être redécouvert.

CORKY ROMANO (2001)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 14/09/2021 à 18:16
Réalisé par Rob Pritts
Avec Chris Kattan, Vinessa Shaw, Peter Berg, Chris Penn, Peter Falk.
Film américain
Genre : Comédie
Durée : 1h 26min.
Année de production : 2001

Critique cinema   Critique film de Manu

Corky Romano est le seul et unique long métrage signé à ce jour par Rob Pritts. Le film offre comique télé Chris Kattan, issu du célèbre show Saturday Night Live, son premier rôle cinématographique vedette. Il est écrit par David Barrett et Jason Ward, futures coscénaristes du Deuce Bigalow: European gigolo de Mike Bigelow et se situe dans la carrière de l’actrice Vinessa Shaw entre le suspense The Weight of water de Kathryn Bigelow et la romcom 40 days and 40 nights de Michael Lehmann. A la vision de ce Corky Romano, guère compliqué de comprendre pourquoi Chris Kattan n’a pas suivi sur grand écran (du moins outre Atlantique) le même triomphal chemin que son collègue du SNL de la même époque, Will Ferrell. La médiocrité du script de cette comédie policière n’a en effet d’égal que l’inexistence patente de sa réalisation, avec pour conséquences des acteurs livrés à eux-mêmes, complètement perdus dans le cas de Chris Penn et Peter Berg, à la limite du supportable en ce qui concerne Chris Kattan. Bref, impossible de faire preuve d’indulgence face à cette avalanche de gags infantiles navrants, visant souvent pour le pire le dessous de la ceinture, comme face à toutes ces grimaces faisant office de jeu d’acteurs, les seuls s’en tirant à peu près - en choisissant judicieusement de ne rien faire - étant Peter Falk et Richard Roundtree. Une expérience pénible donc, du genre à vous dissuader de retourner voir quoi que ce soit sur grand écran avec Chris Kattan pendant une bonne dizaine d’années au moins… (lequel a d’ailleurs commis plusieurs autres forfaits du même acabit depuis, sans jamais retrouvé de rôle vedette sur grand écran, à ce jour)

THE SORCERERS (1967)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 13/09/2021 à 19:18
Réalisé par Michael Reeves
Avec Boris Karloff, Ian Ogilvy, Catherine Lacey, Elizabeth Ercy, Susan George.
Film anglais
Genre : Epouvante
Durée : 1h 26min.
Année de production : 1967
Titre français : La Créature invisible

Critique cinema   Critique film de Manu

The Sorcerers est le second des trois seuls films tournés entre 1966 et 1968 par le prématurément disparu Michael Reeves. Ecrit par Reeves lui-même et Tom Baker, également coscénariste de l’opus suivant du cinéaste, Witchfinder general, il marque par ailleurs la troisième apparition sur grand écran de l’actrice culte des seventies, Susan George. Solide petite bande d’épouvante derrière laquelle on sent clairement une personnalité plus forte que celles de ses confrères de l’époque Freddie Francis, Don Sharp ou John Gilling, appartenant quant à eux davantage à la catégorie des artisans soigneux, personnalité qui éclatera véritablement dans Witchfinder general. Plus audacieuse dans son écriture comme dans sa mise en scène, l’œuvre se distingue ainsi par sa l’extrême noirceur de sa tonalité, ainsi que la tension, plutôt inédite dans l’épouvante à l’anglaise de cette époque, que développent certaines séquences, telles celle de la bagarre dans le garage, du meurtre de Susan George ou encore tout l’haletant final, à la fois spectaculaire et ramassé. Sans doute un peu trop bis et brut dans la forme et l’écriture pour s’inscrire parmi les grandes réussites fantastiques anglaise de son temps, mais un petit film fort en caractère, qui marque par son ambiance désespérée, par son utilisation inspirée de la légende Karloff également.

Critique cinema
critique cinema

Plus d'articles



critique cinema
critique cinema
critique cinema

Rechercher avec google



Recherche par nom

Titre :
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

Artiste :
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

Dernières critiques ciné





Dernières critiques livres





Derniers commentaires














Liens   |   Flux RSS   |   Page exécutée en 0.58801 secondes   |   contactez-nous   |   Nanar production © 2009