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NOT WITHOUT HOPE (2025)

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Manu  le 27/01/2026 à 19:15
Réalisé par Joe Carnahan
Avec Zachary Levi, Josh Duhamel, Quentin Plair, Terrence Terrell, Josh Duhamel.
Film américain
Genre : Catastrophen
Durée : 2h 01min.
Année de production : 2025

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Dixième long métrage cinématographique de Joe carnahan, Not without hope adapte l’ouvrage d’investigation homonyme de Nick Schuyler et Jeré Longman, publié en 2010. Intégralement filmé sur l’île de Malte, le film est coécrit par Carnahan lui-même. Il se situe dans la carrière de Josh Duhamel entre le thriller de David Lipper, The Negleted, et la comédie Preschool réalisée par Duhamel himself.

Carnahan revient au film de survie, 14 ans après The Grey. Celui-ci n'étant pas sans mérite, j'avais envie d'y croire. Ce qui est d'ailleurs à peu près le cas durant la première heure, laquelle n'évite pas quelques écueils scénaristiques (Duhamel et son speech sur l'hypothermie à destination du spectateur) mais s'avère dans l'ensemble assez immersive, à la façon du supérieur All is lost de J.C. Chandor.

Reste ensuite une heure à tenir encore. Et là, malheureusement, disons que, tout comme les 4 personnages principaux, il a vraiment fallu que je m'accroche. Trop de séquences mélo pour moi, trop de tirades sur la foi et l'espoir qui sauvent, jusqu'à en devenir franchement pénible, presque embarrassant. Bref, au final, même s’il remonte un peu la pente après son ni fait, ni à faire Shadow force, je crois bien que je préfère Carnahan quand il ne se prend pas trop au sérieux comme ici.

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WARDEN OF RED ROCK (TV) (2001)

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Manu  le 27/01/2026 à 17:49
Réalisé par Stephen Gyllenhaal
Avec James Caan, David Carradine, Rachel Ticotin, Brian Dennehy, Jim Beaver.
Téléfilm américain
Genre : Western
Durée : 1h 28min.
Année de production : 2001

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Warden of Red Rock est le quinzième long métrage signé par le réalisateur, producteur et scénariste Stephen Gyllenhaal. Cette production américaine tournée dans l’état mexicain de Durango repose sur un scénario écrit par James Lee Barrett, scénariste de plusieurs films d’Andrew V. McLaglen sur la période 60-70, décédé en 1989 à l’âge de 59 ans. Elle situe dans la carrière de James Caan entre le suspense The Way of the gun de Christopher McQuarrie et le drame judiciaire A Glimpse of hell de Mikael Salomon, tourné pour le petit écran. Caan vs Carradine au programme de ce Warden of Red Rock, unique incursion du touche à tout Stephen Gyllenhaal dans le genre western. Enfin, cette promesse de confrontation, c'est surtout le dernier tiers de l’œuvre qui l'honore. Un dernier tiers plus animé et stimulant que tout ce qui précède, bénéficiant de beaux extérieurs mexicains, soutenu par un excellent score de Michel Colombier. Avant cela, cette production pour le câble, bénéficiant pourtant de la patte experte du scénariste du Fools' parade de McLaglen, patauge pas mal à mon gout, tentant de concilier drame carcéral et romance sans vraiment convaincre d'un côté comme de l'autre. Pas déplaisant en résumé, et certainement à voir pour qui apprécie James Caan, ici dans l’un de ses derniers rôles vedette, mais également brouillon et nullement essentiel donc, pour le simple amateur de western.

THINGS BEHIND THE SUN (2001)

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Manu  le 27/01/2026 à 08:54
Réalisé par Allison Anders
Avec Kim Dickens, Gabriel Mann, Eric Stoltz, Rosanna Arquette, Don Cheadle.
Film américain
Genre : Drame
Durée : 1h 59min.
Année de production : 2001

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Things behind the sun est le sixième long métrage cinématographique de la cinéaste indépendante Allison Anders. Le film est écrit par Anders elle-même et Kurt Voss, déjà coscénariste de 2 de ses précédents longs, Border radio et Sugar town. Il se situe dans la carrière d’Eric Stoltz entre le drame The Last dance de Kevin Dowling, tourné pour le petit écran, et la comédie criminelle Harvard man de James Toback. Film tristement autobiographique pour Allison Anders, Things behind the sun carbure incontestablement au cœur et aux tripes, avec des moyens limités. Un investissement personnel palpable, auquel répond une interprétation pleine de bonnes surprise (aujourd’hui) vintage, sans faute et surtout sans esbroufe. Soit un film tout simplement juste et direct, à l’image digitale peu avantageuse - question de moyens, apparemment, à l’origine - mais à travers laquelle l’œuvre trouve finalement une bonne part de sa personnalité, l’inscrivant fermement dans un cinéma indépendant US alors déjà presque disparu, brut de pomme, très marqué début / mid nineties. Bref, très, voire presque trop personnel dans la finalement brève carrière cinématographique d’Allison Anders - 7 films seulement à ce jour - et par conséquent moins automatiquement emballant qu’un Grace of my heart ou un Sugar Town dans sa carrière, mais néanmoins assez difficilement dispensable pour qui s’intéresse de près à cette cinéaste.

BOSS LEVEL (2021)

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Manu  le 25/01/2026 à 18:51
Réalisé par Joe Carnahan
Avec Frank Grillo, Mel Gibson, Naomi Watts, Will Sasso, Annabelle Wallis.
Film américain
Genre : Science-fiction
Durée : 1h 40min.
Année de production : 2020

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Boss level et septième long métrage cinématographique du producteur, scénariste et réalisateur Joe Carnahan. Le film est coécrit par Carnahan. Second film tourné par Frank Grillo sous la direction de ce dernier après The Grey, sorti en 2011, il se situe dans la carrière de Mel Gibson entre le biopic The Professor and the madman de Farhad Safinia et le suspense catastrophe Force of nature de Michael Polish. Bonne surprise que ce descendant de Groundhog day, 12:01 et Edge of tomorrow (pour ne citer que les plus marquants que je connaisse dans cette sous-catégorie). Certes beaucoup de bagarre en effets numériques et une Naomi Watts qui mérite probablement mieux que cet emploi fonctionnel, mais un film qui évite la répétition et prend tout de même le temps de se poser, afin de travailler son histoire et donner un minimum de relief à son personnage principal. On appréciera également l’implication d’un Frank Grillo sachant varier les registres et se montrer convaincant dans chacun d’entre eux. Et puis, de façon plus générale, Carnahan retrouve dans le ton cet adroit mélange de sérieux et d'action humoristique décomplexée qui fait le sel et la petite personnalité de ses meilleurs travaux (Smokin' Aces et Copshop, pour moi), en évitant de trop en faire, comme sur The A-Team ou, surtout, Stretch.

THE COWBOYS (1972)

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Manu  le 25/01/2026 à 09:20
Réalisé par Mark Rydell
Avec John Wayne, Roscoe Lee Browne, Bruce Dern, Colleen Dewhurst, Slim Pickens.
Film américain
Genre : Western
Durée : 2h 14min.
Année de production : 1972
Titre français : Les Cow-boys

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The Cowboys est le troisième long métrage cinématographique de l’ancien acteur passé à la réalisation Mark Rydell. Le film est notamment écrit par Irving Ravetch et Harriet Frank Jr., scénaristes avant tout connus pour leurs fréquentes collaborations avec le cinéaste Martin Ritt. Il se situe dans la carrière de John Wayne entre l’autre western Big Jake de George Sherman et sa brève participation au Cancel my reservation de Paul Bogart. John Wayne à son plus progressiste dans ce titre un peu surprenant de la part de Rydell - à rapprocher peut-être de son The Reivers, également écrit par le couple Ravetch & Frank Jr., que j'ai vu il y a des lustres et dont je ne conserve qu'un vague mais bon souvenir. On retrouve en tout cas cette chaleur humaine et cet intérêt pour les personnages d’outsiders de l’Amérique provinciale, trimballant avec eux quelques fêlures plus ou moins apparentes. Approche et éléments thématiques présents dans les meilleurs films de Ritt comme ceux de Rydell. Après, J'ai des réserves concernant le dernier acte de l'intrigue, dont le caractère tout de même très ambigu me semble insuffisamment travaillé. Mais cela reste un très agréable western néo-classique, bien produit, bien réalisé, bien interprété et dialogué. Plutôt une réussite donc, dans la filmographie de Rydell.

SOY NEVENKA (2024)

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Manu  le 23/01/2026 à 08:17
Réalisé par Icíar Bollaín
Avec Mireia Oriol, Urko Olazabal, Ricardo Gómez, Lucía Veiga, Mabel del Pozo.
Film espagnol, italien
Genre : Drame
Durée : 1h 52min.
Année de production : 2024
Titre français : L'affaire Nevenka

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Soy Nevenka est le douzième long métrage cinématographique de l’actrice, scénariste et réalisatrice Icíar Bollaín. Le film est coécrit par Bollaín elle-même et Isa Campo, qui avait collaboré à l’écriture du précédent Maixabel de la cinéaste. Le film a reçu 4 nominations aux Goya (oscars espagnols) en 2025. Icíar Bollaín, fidèle à ses principes de cinéaste engagée. Avec ici un film dossier du meilleur cru, explorant l’insidieux mécanisme du harcèlement sexuel et moral au travail, et, au-delà de ce cas d’école en Espagne, une œuvre nous décrivant une époque, pas si lointaine, où l’on n’aurait probablement jamais jugé pertinent d’écrire une ligne et tourner un film à partir d’une histoire comme celle-ci. Bref, un film nécessaire donc, mais pas scolaire, dépassant le seul cadre de l’appliqué informatif. Les rouages de cette manipulation psychologique sont ainsi minutieusement décortiqués, avec une colère palpable derrière, qui ne peut laisser le spectateur indifférent, témoin impuissant qu’il est du calvaire psychologique de l’héroïne. Bref, intelligent et coup de poing : une belle réussite à ranger aux côtés des tout aussi percutant Bombshell de Jay Roach et L’amour et les forêts de Valérie Donzelli.

WOMAN THOU ART LOOSED (2004)

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Manu  le 21/01/2026 à 07:30
Réalisé par Michael Schultz
Avec Kimberly Elise, Loretta Devine, Debbi Morgan, Michael Boatman, Clifton Powell.
Film américain
Genre : Drame
Durée : 1h 34min.
Année de production : 2004

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Woman thou art loosed est le quatorzième long métrage cinématographique de Michael Schultz. Le film adapte l’ouvrage de développement personnel homonyme du paster évangélique T.D. Jakes, publié en 1997. Il est écrit par l’ex-acteur Stan Foster et se situe dans la carrière de Kimberly Elise entre le drame sociétal John Q. de Nick Cassavetes et le suspense science-fictionnel The Manchurian candidate de Jonathan Demme. Ce Michael Schultz aura vraiment touché à tout au cours de sa longue carrière. Avec malheureusement davantage de sorties de route que de réussites. Woman thou art loosed, à ce jour sa dernière réalisation pour le grand écran, vient ainsi rejoindre la longue liste des invraisemblables projets parsemant son œuvre. Comme bien souvent, je ne savais pratiquement rien du contenu du film en l’entamant. Aussi ai-je été plutôt désagréablement surpris de me retrouver embringué dans une séance de prêche de 90 minutes allant par moment directement piocher ses images dans d’authentiques interventions du pasteur T.D. Jakes, qui interprète donc ici son propre rôle. Par ailleurs, si je ne discuterai pas la valeur de l’ouvrage ici adapté car je n’en ai pas lu une ligne, j’ai en revanche trouvé son transposition à l’écran d’une effroyable lourdeur. Dialogue, interprétation, musique, réalisation : tout est appuyé, surligné, asséné à grand renfort de séquences lacrymales, personnages brossés d’un seul trait et métaphores balourdes, prenant le spectateur pour un benêt. Bref, un film à n’en point douter bien intentionné, mais d’une effroyable lourdeur le rendant rapidement imbuvable, et dans lequel on ne peut que regretter de retrouver Kimberly Elise, talentueuse actrice par ailleurs passée un peu à côté de sa carrière.

THE GREAT ESCAPER (2023)

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Manu  le 19/01/2026 à 19:37
Réalisé par Oliver Parker
Avec Michael Caine, Glenda Jackson, John Standing, Jackie Clune, Danielle Vitalis.
Film anglais, français
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 36min.
Année de production : 2023

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The Great escaper est le treizième long métrage cinématographique du britannique Oliver Parker. Le film s’inspire d’un fait divers survenu en 2014, durant les commémorations de débarquement allié en Normandie, 70 ans plus tôt. Il est écrit par William Ivory, précédemment scénariste de la comédie dramatique Made in Dagenham de Nigel Cole, et marque semble-t-il la dernière apparition à l’écran de Michael Caine, l’acteur ayant officialisée sa retraite à l’occasion de l’avant-première du film. Pas un grand film, mais un beau film, parlant pudiquement et sans pathos du quatrième âge, avec un Michael Caine qui, bien que donnant d'évidents signes de fatigue, assure toujours royalement le show, fort de cette classe inouïe qui est la sienne, sans équivalent à mes yeux. Une émotion et un plaisir cinéphilique associés, que la prestation de Glenda Jackson - sa toute dernière - offrent à l’identique pour l’amateur. Après, la réalisation est juste standard, se contentant de suivre ses interprètes principaux, et l’on aurait préféré que les séquences françaises aient été tournées dans l’hexagone et non en Angleterre, car cela se ressent un peu. Mais cela ne m'a aucunement empêché de marcher à fond à ce très touchant Great escaper.

THE COMMISSIONER (1998)

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Manu  le 18/01/2026 à 19:13
Réalisé par George Sluizer
Avec John Hurt, Rosana Pastor, Alice Krige, Armin Mueller-Stahl, Johan Leysen.
Film belge, allemand, anglais, américain, français
Genre : Thriller
Durée : 1h 46min.
Année de production : 1998

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Dixième long métrage cinématographique du néerlandais né en France, George Sluizer, The Commissioner est l’adaptation du roman homonyme de l’ancien membre du parti conservateur britannique, ayant siégé au parlement Européen, Stanley Johnson. Présenté en compétition au festival de Berlin en 1998, il se situe dans la carrière de John Hurt entre le drame Bandyta de Maciej Dejczer et le suspense All the little animals de Jeremy Thomas. Thriller politique cuisiné à la mode euro-pudding, par le réalisateur de Spoorloos (L'homme qui voulait savoir), The Commissioner me semble être tombé dans les oubliettes de l’Histoire du cinéma, comme d’ailleurs la majeure partie de l’œuvre de son réalisateur. Sur le papier, l’œuvre n’est pas dépourvue d’atouts. Et sa séquence d'ouverture, noire et sèche, donne plutôt envie de découvrir la suite. Malheureusement cette suite déçoit très rapidement. Sur un sujet promettant suspense et réflexion, The Commissioner s’avère en effet à la fois terne, caricatural et, me concernant, jamais convaincant dans sa représentation des institutions européennes (par rapport au récent Une affaire de principe par exemple). Autres éléments ne militant pas en faveur du film : une partition musicale qui ne fonctionne pas du tout par moment et une interprétation moyenne, sans éclat du côté de John Hurt, carrément médiocre dans le cas de Rosana Pastor. Bref, une déception, amenant à se poser (à nouveau) cette douloureuse interrogation : George Sluizer ou l’homme d’un seul film ?

MUZZLE: CITY OF WOLVES (2025)

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Manu  le 18/01/2026 à 07:57
Réalisé par John Stalberg Jr.
Avec Aaron Eckhart, Tanya van Graan, Karl Thaning, Nicole Fortuin, Hakeem Kae-Kazim.
Film américain
Genre : Policier
Durée : 1h 33min.
Année de production : 2025

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Muzzle: City of wolves est le cinquième long métrage cinématographique du producteur, scénariste et réalisateur John Stalberg Jr. Cette production américaine tournée en Afrique du Sud marque la seconde collaboration entre le cinéaste et l’acteur Aaron Eckhart après Muzzle, sorti deux ans plus tôt. Elle se situe dans la carrière d’Eckhart entre le film d’action Thieves highway de Jesse V. Johnson et le suspense maritime Deep water de Renny Harlin. Etait-ce bien nécessaire ? Evidemment que non, le fragile en intérêt Muzzle n’appelait clairement pas une séquelle. Mais celle-ci est là, et Stalberg Jr. étant un réalisateur soignant son ouvrage, j’étais malgré tout curieux d’y jeter un œil. Chose faite donc, et confirmation que cette suite ne s’imposait pas, tant elle semble en avoir (encore) moins à raconter que son modèle. Muzzle : City of wolves se réduit ainsi, côté script, à une série de confrontations entre un personnage principal à la malchance décidément chronique et le chef d’un puissant gang de rue au pouvoir de persuasion dépassant l’entendement (cf. le triste destin réservé au flic corrompu qui poursuit le héros). Rien de folichon dans l’écriture, qui semble tourner en rond, mais une réalisation qui, encore une fois, sauve partiellement les meubles, lorgnant sans surprise vers Michael Mann pour l’ambiance urbaine, avec un certain flair visuel mais sans l’inventivité et l’élégance ultime du maître. Autre atout de l’œuvre : la prestation d’Aaron Eckhart qui, bien qu’enchainant les DTV de plus en plus douteux ces dernières années, semble n’avoir pour le moment rien perdu de sa motivation. Au final, un produit symptomatique de son époque, suite inutile mais en rien déshonorante, dont la fin ouverte renforce l’absence de créativité et légitimité.

A DIFFERENT STORY (1978)

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Manu  le 13/01/2026 à 08:46
Réalisé par Paul Aaron
Avec Perry King, Meg Foster, Valerie Curtin, Peter Donat, Richard Bull.
Film américain
Genre : Comédie romantique
Durée : 1h 48min.
Année de production : 1978
Titre français : Un couple très particulier

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A different story est le premier long métrage du scénariste, producteur, réalisateur et ex-beau-père de Keanu Reeves, Paul Aaron. Premier scénario signé pour le grand écran par l’également acteur Henry Olek, le film se situe dans la carrière de Perry King entre la comédie policière The Choirboys de Robert Aldrich et le thriller de William Fruet, Search and destroy. Pas si différente que ça, au final, cette story. Pourtant, ne sachant rien de son intrigue en l'entamant, j'ai tout d'abord été surpris de me trouver face à une romcom de cette période mettant en scène, dans les rôles principaux, un gay et une lesbienne, respectivement incarnés par Perry King et Meg Foster. D'autant que je n'avais pas souvenir qu'il était mentionné dans le référentiel The Celluloid closet (vu il y a très longtemps, cela-dit). Bon, au final, étant donné l'assez improbable direction que prend le film à mi-chemin, j'ai naturellement compris la raison de cette absence. Le film perd en effet grandement de son intérêt au fur et à mesure que King et Foster virent hétéro. Et la seconde partie de A different story n’est plus qu’une enfilade de poncifs sur les aléas de la vie de couple, entre Monsieur qui cède aux sirènes de l’aventure extra-conjugale tandis que Madame réclame une revalorisation de son statut de maman au foyer. Bref, une petite curiosité qui a certainement bon fond mais se prend carrément les pieds dans le tapis, et dont il y a peu de chance que l'on fasse un remake aujourd'hui...

APACHE RIFLES (1964)

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Manu  le 12/01/2026 à 09:55
Réalisé par William Witney
Avec Audie Murphy, Michael Dante, Linda Lawson, L.Q. Jones, Ken Lynch.
Film américain
Genre : Western
Durée : 1h 32min.
Année de production : 1964
Titre français : La Fureur des apaches

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Apache rifles se situe dans la carrière cinématographique de William Witney entre le drame criminel The Cat burglar et la comédie de plage The Girls on the beach (ainsi qu’une participation au Mr. Hobbs takes a vacation d’Henry Koster, en qualité de réalisateur de seconde équipe). Le film est écrit par l’acteur Charles B. Smith, acteur reconverti scénariste de télévision à la fin des années 50 - il s’agit d’ailleurs de l’unique crédit pour le grand écran de sa seconde carrière. Cette première des 3 collaborations entre Audie Murphy et le vétéran William Witney est un très classique petit opus westernien à la fois vite et plutôt bien troussé, tels que l’interprète de The Red badge of courage nous en aura livré régulièrement tout au long des années 60. Des films qui n’entendent certainement pas révolutionner le genre dans lequel ils s’inscrivent, mais qui ne se moquent pas non plus de leur public. Simple dans ses enjeux, direct dans son discours pro-indien, Apache rifles manque certainement de nuances, de complexité pour totalement satisfaire, tandis que l’interprétation ne propose globalement rien de renversant - on notera tout de même la réjouissante présence de cette vermine de L.Q. Jones, dans un énième rôle de causeur de troubles. Et cependant on passe un agréable moment à suivre ce mélange de d’action et d’étude de caractère pour tous, bien mené, prônant de nobles valeurs. Bref, un titre ni plus ni moins conforme à l’attente suscitée chez son audience, tout à fait recommandable pour celle-ci, même si Murphy comme Witney ont fait plus original ou ambitieux.

LOVE KILL (1998)

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Manu  le 11/01/2026 à 18:56
Réalisé par Mario Van Peebles
Avec Mario Van Peebles, Lesley Ann Warren, Donovan Leitch, Loretta Devine, Louise Fletcher.
Film américain
Genre : Policier
Durée : 1h 30min.
Année de production : 1998

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Love kill est le cinquième long métrage réalisé par Mario Van Peebles. Le film est écrit et produit par Van Peebles lui-même.Il se situe dans la carrière de Lesley Ann Warren entre la chronique romantique Going all the way de Mark Pellington et la comédie dramatique All of it de Jody Podolsky. La carrière de réalisateur de Mario Van Peebles, c'est quand même un peu n'importe quoi dans l'ensemble. Rarement bon lorsqu'il se veut sérieux (Red Sky, USS Indianapolis: Men of courage, c'est en tout cas poubelle pour moi), j'ai l'impression que Mario s'en tire mieux sur des projets de moindre ambition comme le joyeusement bordélique Hard luck avec Wesley Snipes et Cybill Shepherd ou cet oublié Love kill. Après, ce n'est clairement pas du cinéma pour esthètes et fins palais. Et j'avoue que les premières minutes au contact de ce titre m’ont laissé craindre un long chemin de croix. Torché à l'arrache, ponctué d’effets visuels aujourd’hui totalement dépassées, outrancier, vulgaire et fier de l'être, Love kill pique ainsi régulièrement les yeux. Et pourtant je dois reconnaitre que, à défaut d’élégance, il y a de la vie dans ce polar satirique malpoli et mal dégrossi, au croisement du cinéma de Q.T. et Paul Bartel. Et que, aussi peu recommandable soit-il dans l’ensemble, j’ai fini par m’y amuser, voire même à y prendre malicieusement plaisir.

GHOSTBUSTERS: AFTERLIFE (2021)

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Manu  le 09/01/2026 à 20:56
Réalisé par Jason Reitman
Avec Carrie Coon, Paul Rudd, Finn Wolfhard, Mckenna Grace, Celeste O'Connor.
Film américain
Genre : Fantastique
Durée : 2h 04min.
Année de production : 2021
Titre français : S.O.S. Fantômes : L'héritage

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Ghostbusters: Afterlife est le neuvième long métrage cinématographique du scénariste, producteur et réalisateur Jason Reitman. Coécrit par Gil Kenan et Jason Reitman lui-même, le film est produit par Ivan Reitman, père de Jason et réalisateur des 2 premiers volets de la franchise des Ghostbusters. Il se situe dans la carrière de Carrie Coon entre le drame The Nest de Sean Durkin et le thriller Boston strangler de Matt Ruskin. Lorsque je réalise, 3 jours seulement après l’avoir découvert, que j’ai complètement oublié de noter un film dans ma liste des visionnages mensuels ciné et télé, ce n’est jamais bon signe. Et c’est justement ce qui s’est produit avec ce Ghostbusters: Afterlife. Et pourtant je n’ai pas passé un mauvais moment devant ce Ghostbusters: Aflterlife. C’est en effet loin d’être vilain à regarder, jamais franchement ennuyeux non plus. Le produit est hyper soigné, fort de ses gros moyens bien visibles à l'écran. Mais à aucun moment cela ne m'a intéressé ou amusé. En fait, j'ai juste passé mon temps à me dire "Ah oui, tiens, là, ils font référence à ceci ou cela...". Le Ghostbusters reboot de Paul Feig était certes bien foireux, mais au moins je n'avais pas eu cette sensation de vacuité scénaristique intégrale, de publicité de 2 heures pour mordus des 2 films de Reitman père comme, plus largement, du cinéma spielbergien des années 80. Bon, après, peut-être ne suis-je pas assez fan des 2 opus originels pour apprécier celui-ci à sa juste valeur...

THE MISSISSIPPI GAMBLER (1953)

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Manu  le 08/01/2026 à 20:54
Réalisé par Rudolph Maté
Avec Tyrone Power, Piper Laurie, Julie Adams, John McIntire, Paul Cavanagh.
Film américain
Genre : Aventures
Durée : 1h 39min.
Année de production : 1953
Titre français : Le Gentilhomme de la Louisiane

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The Mississippi gambler est le douzième des 28 longs métrages signées par Rudolph Maté entre 1947 et 1962. Le film est écrit par Seton I. Miller, précédemment coscénariste du classique The Adventures of RoBin Hood de Michael Curtiz et William Keighley, oscarisé en 1942 pour le Here comes Mr. Jordan d’Alexander Hall. Il s’agit de la seconde et dernière collaboration entre Maté et l’actrice Piper Laurie, après The Prince who was a thief, sorti 2 ans auparavant. Pas surpris, mais pas déçu non plus. Un agréable divertissement, comme à peu près tout ce qu'a signé Maté sur la période 50-55. Certes c’est une fois encore sans génie dans le filmage, mais l’ensemble est bien mené d’un bout à l’autre, bien dosé dans son mélange de bagarre et de romance, avec des décors et couleurs qui flattent l’œil, comme attendu de la part des productions Universal International Pictures de l’époque. Enfin, venant parfaire ce séduisant tableau, Piper Laurie et Julie Adams sont indéniablement 2 actrices éminemment agréables à regarder. Bref, rien d'inoubliable, mais le parfait petit film « dernière séance », soit exactement ce pour quoi j'avais signé en misant sur ce titre.

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