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« dérangeant dans le fond comme la forme, qui bouscule l’ordre établi »
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« Assurément divertissant et probablement plus personnel qu’il n’y parait (...) mais en retrait sur le fond comme la forme »
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« film éminemment sensuel et volontiers polémique sur le désir et la liberté »
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« Annihilation ne manque pas d'idées, d'ambitions ni de volonté »
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« reconstitution historique minutieuse, ode à l'art et à l'esthétique rétro du début de siècle »
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« Ames sensible abstenez vous, ou allez-y en groupe »
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« blockbuster passionnant,(...) immersif et audacieux, mais certainement clivant »
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« Du cinéma d’épouvante comme l’on n’en croise pas tous les jours »
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« joyeux n'importe quoi sans queue ni tête (...) à l'extrême opposé de l'expertise quasi savante d'un INTERSTELLAR»
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« Une esthétique à couper le souffle (...) un travail personnel »
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THE CORNER (TV) (2000)

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Manu  le 29/09/2020 à 07:56
Réalisé par Charles S. Dutton
Avec T.K. Carter, Khandi Alexander, Sean Nelson, Clarke Peters, Glenn Plummer.
Mini-série américaine
Genre : Drame
Durée : 6h 16min.
Année de production : 2000

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Adaptation de l’ouvrage d’investigation de David Simon et Ed Burns « The Corner: A Year in the Life of an Inner-City Neighborhood » publié en 1997, The Corner est une mini-série initialement diffusée sur HBO entre le 16 avril et 21 mai 2000. L’intégralité des 6 épisodes qui la composent est réalisé par l'acteur Charles S. Dutton, qui avait déjà signé pour HBO, 3 ans auparavant, le drame juvénile carcéral First time felon, avec Omar Epps et Delroy Lindo.

Authentique jalon dans l’histoire du petit écran américain, préfigurant les The Wire, Treme et autre The Deuce, également chapeautés par David Simon, The Corner peut en effet se voir, en matière d’écriture télévisuelle, comme l'aboutissement d’un travail entamé par HBO au cours de la décennie précédente, visant à débarrasser la (mini) série de toutes ses concessions scénaristiques au politiquement correct du petit écran des années 80. The Corner, c’est donc du brut dans l’image, du jamais tout-cuit dans le développement narratif, de l’ambigu donnant toujours à réfléchir, du socialement conscient développé avec une rigueur inédite à la télévision. Bref, du percutant qui ne se la joue pas, travaillé dans une optique d’authenticité maximum.

Réalisation, écriture et interprétation travaillent ainsi à nous dresser le portrait, d’une implacable justesse, du cercle infernal de la misère économique et sociale rattrapant une ancienne citée prospère, laminée par la face sombre du capitalisme sauvage à l’Américaine.

Saisissant, poignant, révoltant, et malgré tout non dénué d’humour, une fresque instructive d’une grande humanité sur l’Amérique des années Clinton, qui ne mâche ni ses mots ni ses images. Incontournable.

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2.7
3.2
3.5
2.5
3.2
3
3.7
3.6
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4.4
3.6
4
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THE FAVORITE (1989)

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Manu  le 27/09/2020 à 20:28
Réalisé par Jack Smight
Avec F. Murray Abraham, Maud Adams, Amber O'Shea, Laurent Le Doyen, Francesco Quinn.
Film américain, suisse
Genre : Aventure
Durée : 1h 44min.
Année de production : 1989
Titre français : La Nuit du sérail

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The Favorite est la toute dernière réalisation de Jack Smight. Ecrite par le scénariste et réalisateur Larry Yust, il s’agit de l’adaptation du roman « Sultana – La Nuit du sérail » du Prince Michael of Greece, originellement publié en 1983, ouvrage relatant les aventures de la noble française Aimée du buc de Rivery au harem du palais de Topkapi, récit tenu par les historiens pour strictement fictionnel. Le film marque par ailleurs les débuts à l’écran de l’actrice Amber O’Shea. Fin de carrière à passer sous silence radio pour Jack Smight. Cette kitschounette Favorite est en effet une production risible à tout point de vue, moche et molle, affublée d’une interprétation malheureuse, incluant un F. Murray Abraham bien ridicule en sultan au bout du rouleau. Par ailleurs, le développement au pas de charge du récit, incluant quelques déstabilisante ellipses, donne l’impression, fausse, que l’on est face à une mini-série de prestige à la Maître du Destin, L’amour en héritage et autre Griffe du destin sans justement les moyens et la prestigieuse distribution allant avec. Je rappelle que le film était sorti en salles chez nous et, en relisant la critique de l’époque dans Premiere, j’avoue avoir été étonné de la mansuétude du journal à l’égard de ce titre (« Un spectacle estival à consommer au premier degré »). Bref, un navet, en résumé.

THE OUTSIDER (SEASON 1 - TV) (2020)

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Manu  le 24/09/2020 à 18:22
Réalisé par Jason Bateman, Andrew Bernstein, Igor Martinovic, Karyn Kusama, Daina Reid, J.D. Dillard, Charlotte Brändström
Avec Ben Mendelsohn, Bill Camp, Mare Winningham, Paddy Considine, Cynthia Erivo.
Série américaine en 10 épisodes
Genre : Horreur
Durée : 9h 40min. environ
Année de production : 2020

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The Outsider est une minisérie télévisée produite et distribuée par HBO, qui compte 10 épisodes signés par 7 réalisateurs différents. Adaptation du roman éponyme de Stephen King, publié en 2018, celle-ci est développée pour le petit écran par Richard Price, lui-même romancier et scénariste, entre autre, de The Color of money de Martin Scorsese, Sea of love d’Harold Becker et Night and the city version Irwin Winkler. Format longue durée idéale pour cette adaptation de Stephen King qui prend le temps de suivre ses personnages, d’instaurer une atmosphère d’angoisse et de mystère prenante, jouant adroitement, pendant les premiers épisodes, de la frontière entre le possible et l’irrationnel. Une qualité d’écriture exceptionnelle - comme sans doute rarement récit de King en a bénéficié à l’écran - qu’épaulent avec la même exigence et minutie les différents intervenants du côté de la mise en scène, de même que l’ensemble des interprètes, tous remarquables, pour résultat d’une rigueur particulière, refusant avec un certain courage de brosser le spectateur dans le sens du poil en lui servant du coup de théâtre du spectaculaire comme d’autres séries récents HBO ont pu le faire avec divers succès. Intense, brillante mais réclamant un certain engagement de la part du spectateur, une minisérie d’atmosphère, plus que de réflexion, pouvant à sa façon servir de modèle d’adaptation de Stephen King (en me rappelant, à cet égard, l'exemplaire travail d’un Jonathan Demme sur The Silence of the lambs et Beloved).

IN THE TALL GRASS (2019)

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Manu  le 24/09/2020 à 12:32
Réalisé par Vincenzo Natali
Avec Patrick Wilson, Laysla De Oliveira, Avery Whitted, Rachel Wilson, Will Buie Jr.
Film américain
Genre : Horreur
Durée : 1h 41min.
Année de production : 2019
Titre français : Dans les hautes herbes

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In the tall grass est le sicième long métrage cinématographique de Vincenzo Natali, storyboarder de formation. Cette adaptation de la nouvelle éponyme de Stephen King et Joe Hill, publiée en 2012, est écrit par Natali himself, qui figure également parmi les producteurs exécutif de l’œuvre. Le film marque par ailleurs les retrouvailles de Natali avec le compositeur de son premier long, Cube, Mark Korven. L’univers de Stephen King se prêtant selon moi idéalement au jeu de l’adaptation cinématographique, je suis toujours curieux de découvrir les essais de ce type, qu’ils soient destinés au grand comme au petit écran. Parmi les dernières tentatives en date, ce In the tall grass fait figure de modeste réussite, alternant l’excellent et le décevant. L’excellent est ainsi à retrouver dans la redoutable efficacité avec laquelle Natali pose les enjeux de son récit et instaure une atmosphère horrifique oppressante. Il y a là, indéniablement, un beau travail de mise en scène abattu, avec tout particulièrement une remarquable exploitation de l’unique décor du film. Le décevant se manifeste quant à lui au bout d’une quarantaine de minutes, sous forme d’une intrigue qui perd progressivement de sa force et patine doucement jusqu’à sa conclusion. La matière scénaristique manque un peu sur ce titre trop long d’un bon quart d’heure, et ôte à l’ensemble tout espoir de figurer parmi les adaptations incontournables de King sur grand écran. Assez remarquable dans la forme, relativement inabouti dans le fond.

CENTRAL INTELLIGENCE (2016)

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Manu  le 24/09/2020 à 09:07
Réalisé par Rawson Marshall Thurber
Avec Dwayne Johnson, Kevin Hart, Amy Ryan, Danielle Nicolet, Jason Bateman.
Film américain
Genre : Comédie policière
Durée : 1h 47min.
Année de production : 2016
Titre français : Agents presque secrets

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Central intelligence est le quatrième long métrage cinématographique de Rawson Marshall Thurber. Le film est écrit par Thurber, David Stassen et l’acteur Ike Barinholtz. Il se situe dans la carrière de Dwayne Johnson entre sa participation au Jem and the holograms de Jon M. Chu et le The Fate and the furious de F. Gary Gray, huitième opus de la franchise des Fast and furious. Réalisateur de la comédie culte des années 2000 Dodgeball: A true underdog story – qui a tout de même pris unpetit coup de vieux, à la revoyure - et du très amusant We’re the Millers, Rawson Marshall Thurber se montre un chouia moins inspiré sur cette comédie d’action policière à la trame ultra routinière, calquée sur celles de moult autres buddy movies à dominante humoristique. Une formule connue donc, appliquée sans débordement d’imagination, mais un titre avançant sans (gros) temps mort, et qui, surtout, rattrape le coup du côté d’interprétation, avec une belle alchimie à signaler à l’écran entre les deux acteurs principaux, et la parfaite exploitation du talent comique de Kevin Hart, évoquant pour moi l’Eddie Murphy des grands jours. Voilou ! De la comédie pop-corn un peu fastoche, mais qui remplit très honorablement son contrat, soit rien de plus comme de moins que ce que l’on pouvait attendre d’un film de Rawson Marshall Thurber.

CATCH ME A SPY (1971)

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Manu  le 23/09/2020 à 18:30
Réalisé par Dick Clement
Avec Kirk Douglas, Marlène Jobert, Trevor Howard, Tom Courtenay, Bernard Blier.
Film américain, anglais, français
Genre : Comédie
Durée : 1h 34min.
Année de production : 1971
Titre français : Les Doigts croisés

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Catch me a spy est le troisième long métrage cinématographique du scénariste, producteur et réalisateur Dick Clement. Cette coproduction américano-franco-anglaise est coécrite par Clement avec son habituel partenaire d’écriture, Ian La Frenais. Elle se situe dans la carrière de Kirk Douglas entre le western A gunfight de Lamont Johnson et la thriller Un uomo da rispettare de Michele Lupo. Belle affiche pour cette comédie d’espionnage largement tombée dans un oubli aisément explicable. La légèreté du ton ici employé frise en effet constamment avec l’insignifiance, tandis que tous les excellents acteurs réunis pour l’occasion semblent être davantage en vacances que désireux de sortir le grand jeu. Un film foncièrement mineur donc, et jamais franchement drôle par-dessus le marché, mais qui n’est pourtant pas sans charme, à condition d’apprécier les improbables mélanges d’acteurs tous un peu livrés à eux-mêmes, l’élégance un peu guindée du cinéma populaire anglais du tournant des années 70 et les partition jazz-pop avec des vrais morceaux de mélodies dedans – le Claude Bolling étant, lui, en grand forme sur ce titre. Bref, le charme de l’inconsistance en action…

CLEMENT (2001)

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Manu  le 22/09/2020 à 18:36
Réalisé par Emmanuelle Bercot
Avec Olivier Gueritée, Emmanuelle Bercot, Kevin Goffette, Rémi Martin, Jocelyn Quivrin.
Film français
Genre : Drame
Durée : 2h 19min.
Année de production : 2001

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Clément est le second long métrage de fiction de l’actrice / réalisatrice Emmanuelle Bercot. Le film est écrit par Bercot, en collaboration avec Guillaume Schiffman, fils de la scénariste Suzanne Schiffman, plus connu comme directeur de la photographie. Il a été présenté à Cannes en 2001 dans la sélection Un certain regard. Déception que la découverte de ce premier long cinématographique d’Emmanuelle Bercot, que je désirais pourtant voir depuis longtemps. Je n’ai en effet vraiment accroché ni au fond de cette sulfureuse histoire d’amour, que j’ai trouvé un rien factice, peu touchante et / ou pertinente dans le portrait qu’elle dresse de ses deux protagonistes principaux, ni à cette forme made in DV aux confins du repoussant, par ailleurs caractéristique de certains égarements esthétiques de la période. Bref, un galop d’essai sur grand écran déjà ambitieux pour Bercot, mais pas très convaincant au final, en tout cas assez loin de la rigueur et richesse des travaux suivants de la réalisatrice, consacrés pour beaucoup, comme ici, au monde l’enfance / adolescence.

LA NOTTATA (1975)

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Manu  le 21/09/2020 à 19:37
Réalisé par Tonino Cervi
Avec Sara Sperati, Susanna Javicoli, Giancarlo Prete, Martine Brochard, Claudio Cassinelli.
Film italien
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 35min.
Année de production : 1975

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Filmée à Milan, La Nottata est la troisième réalisation du producteur, scénariste et réalisateur Tonino Cervi, fils de l’acteur Gino Cervi et père de l’actrice Valentina Cervi. Le film est coécrit par Cesare Frugoni, futur collaborateur de Sergio Martino sur sa trilogie exotique La Montagna del dio cannibale / L’isola degli uomini pesce / Il Fiume del grande caimano. Tout comme son précédent film, Le Regine, La Nottata est un curieux mélange de cinéma intello post-68 et de pure exploitation à l’italienne. Cocktail hybride donc, mais pas inintéressant et non dépourvu d’ambition par moment, dans lequel l’opportunisme de certaines situations se voit contrebalancer par une ouverture d’esprit tout à fait louable par moment (la séquence dépourvue de jugement impliquant des transgenres). Bref, une comédie de mœurs tout autant féministe qu’anti-bourgeoise qui possède donc un ton à part, et bénéficie d’un casting sortant là-encore un peu le spectateur averti de sa routine, avec deux actrices débutantes ou presque qui retiennent l’attention pas uniquement parce qu’elles se montrent peu frileuses l’une comme l’autre. Une vraie curiosité que cette ballade filmique typiquement seventies, plus aboutie mais tout aussi surprenante - et aussi roublarde - que La Regine, en définitive.

HANDS OF STONE (2016)

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Manu  le 20/09/2020 à 20:53
Réalisé par Jonathan Jakubowicz
Avec Edgar Ramírez, Robert De Niro, Usher, Rubén Blades, Ellen Barkin.
Film américain
Genre : Biopic
Durée : 1h 51min.
Année de production : 2016

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Hands of stone est la première réalisation en langue anglaise du vénézuélien Jonathan Jacubowicz. Ce récit de la vie et carrière du boxeur panaméen Roberto Durán est écrit et coproduit par Jacubowicz lui-même. Le film se situe dans la carrière de Robert De Niro entre la comédie Dirty grandpa de Dan Mazer et la comédie dramatique The Comedian de Taylor Hackford. Il marque par ailleurs la troisième association à l’écran de De Niro avec l’actrice Ellen Barkin, après This Boy’s life de Michael Caton-Jones en 1993 et le The Fan de Tony Scott, 3 ans plus tard. Demeuré inédit en salles, comme pas mal de films de De Niro de ces 5, 6 dernières années, Hands of stone est un honnête biopic sportif, qui opte pour un respect fidèle des codes du genre, plutôt que de chercher à les transcender. Du cinéma classique donc, mais travaillé avec soin et engagement, qui peut constamment s’appuyer sur une interprétation solide et sait intelligemment composer avec les moyens mis à sa disposition - moyens plutôt à la hauteur du projet, en l’occurrence. Après, il est clair que l’ensemble manque trop de personnalité, de point de vue dans l’écriture comme la réalisation, pour soutenir la comparaison avec un Raging Bull ou un The Fighter, pour s’en tenir au film de boxe « based on a true story ». Mais cela reste presque 2 heures remplies de suffisamment d’émotion, de tension et de charme (merci à la craquante Ana de Armas) pour que l’on passe un agréable moment, tout en conservant après coup une bonne impression de cet essai.

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Manu  le 20/09/2020 à 17:49
Réalisé par Harvey Hart
Avec Richard Johnson, Geraldine Fitzgerald, Fay Bainter, Josie Lloyd, Jonathan Hole.
Moyen métrage américain
Genre : Thriller
Durée : 0h 48min.
Année de production : 1965

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Episode 24 de la troisième saison de la série The Alfred Hitchcock hour, Power of attorney marque la cinquième et dernière collaboration du télé/cinéaste canadien Harvey Hart à cette anthologie. Ecrit par le futur réalisateur James Bridges - signant lui-aussi son ultime participation au show ici - il se situe dans la carrière de l’acteur anglais Richard Johnson entre le film d’espionnage Operation Crossbow de Michael Anderson et la comédie historique The Amorous adventures of Moll Flanders de Terence Young. Suspense, il va de soi, hitchcockien, à base de manipulation psychologique, Power of attorney n’est pas ce qu’Harvey Hart ou James Bridges ont offert de plus mémorable à la série The Alfred Hitchcock hour. Cheminement et rebondissements de l’intrigue ne génèrent aucune réelle surprise chez spectateur, et, surtout, l’ensemble, un brin théâtral dans la forme, souffre de ne parvenir à distiller ce doux frisson planant sur les épisodes Terror at Northfield ou Death scene du même Harvey Hart. Sans grande originalité donc, mais mené avec savoir-faire et solidement interprété, en particulier par Richard Johnson, toujours remarquable dans les rôles d’ordure. Ce qui fait tout de même un bilan globalement positif, conforme dans son ensemble aux standards qualitatifs élevés de cette série aujourd'hui un peu oubliée.

I, TONYA (2017)

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Manu  le 20/09/2020 à 16:42
Réalisé par Craig Gillepsie
Avec Margot Robbie, Sebastian Stan, Allison Janney, Julianne Nicholson, Bobby Cannavale.
Film américain
Genre : Biopic
Durée : 1h 59min.
Année de production : 2017
Titre français : Moi, Tonya

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I, Tonya est le sixième long métrage cinématographique de Craig Gillepsie. Coproduit par son interprète principale, le film est écrit par Steven Rogers, précédemment coscénariste du Stepmom de Chris Columbus et de la romcom fantastique Kate & Leopold de James Mangold. Notons enfin qu’Alison Janney a obtenu en 2018 l’oscar du meilleur second rôle féminin pour son interprétation de LaVona (!), mère de Tonya Harding. Pour sûr qu’Il fallait que l’histoire de Tonya Harding soit racontée un jour… Chose donc faite avec ce biopic amusant mais malheureusement pas totalement à la hauteur de son sujet. Disons qu’entre rires et larmes, le divertissement est largement assuré, que Robbie et Janney assure le show juste comme il faut niveau cabotinage, et que la narration scorsesienne, assortie d’une pointe de Michael Ritchie dans l’approche naturaliste de la mise en scène, fonctionne à plein régime. Pourtant, l’ensemble m’a laissé malgré tout un chouia sur ma faim, manquant à mon gout juste un peu d’inattendu, de personnalité, d’acidité véritable sans doute aussi. Très efficace donc, mais limité, alors même que le sujet se prêter idéalement à une bien plus pertinente tragi-comédie.

SICILIAN VAMPIRE (2015)

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Manu  le 20/09/2020 à 08:22
Réalisé par Frank D'Angelo
Avec Frank D'Angelo, Daryl Hannah, James Caan, Paul Sorvino, Armand Assante.
Film canadien, américain
Genre : Fantastique
Durée : 2h 04min.
Année de production : 2015

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Sicilian vampire est le quatrième long métrage cinématographique du producteur, acteur, scénariste, réalisateur, compositeur et interprète Frank D’Angelo. Filmé dans la province d’Ontario, au Canada, le film marque la sixième réunion, sur une même affiche, des comédiens Armand Assante et Eric Roberts. S’il fallait à tout prix trouver un point positif à cette atrocité cinématographique, ce serait peut-être de laisser le temps comme rarement à sa bande d’acteurs has been de s’installer dans leurs personnages ultra clichés de gangsters mafieux tout droit sortis du Godfellas de Scorsese, faute d’avoir un scénario digne de ce nom à proposer au spectateur. Donnant régulièrement l’impression d’être semi-improvisé, Sicilian vampire trouve donc son petit cachet dans toutes ces séquences interminables et sans véritable but scénaristique, dans lesquelles Assante, Michael Paré et les autres tapent le carreau en parlant de tout et n’importe quoi. Avec alors, sensation curieuse, l’impression de voir un documentaire sur un tournage d’un film, davantage qu’un véritable film. Ensuite, lorsque D’Angelo tente de raconter quelque chose, c’est évidemment la catastrophe. On pleure de voir James Caan ainsi réduit à cachetonner, on ressent une gêne persistante à voir D’Angelo parader dans le rôle principal et on s’interroge constamment sur les circonstances et motivations l’ayant poussé à nous servir cet embarrassant plagiat du savoureux Innocent blood de John Landis. Bref, juste pour mini plaisir de passer un moment à la cool avec les acteurs entourant D’Angelo, et rien que pour ça…

ALL THE BRIGHT PLACES (2020)

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Manu  le 18/09/2020 à 19:46
Réalisé par Brett Haley
Avec Elle Fanning, Justice Smith, Alexandra Shipp, Luke Wilson, Keegan-Michael Key.
Film américain
Genre : Romance
Durée : 1h 47min.
Année de production : 2020

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All the bright places est le quatrième long métrage cinématographique de Brett Haley. Cette adaptation du roman éponyme de Jennifer Niven, publié en 2015, est écrite par Niven elle-même et Liz Hannah, précédemment coscénariste du The Post de Steven Spielberg. Le film est par ailleurs coproduit par son actrice principale, Elle Fanning – une première pour celle-ci. Difficile d’attendre quelque chose de foncièrement original d’une adaptation d’un roman pour ado comme ce « All the bright places », cochant toutes les cases du teen drama romantique. Brett Haley se contente donc sagement de livrer le travail attendu, nous offrant une petite production Netflix manquant clairement d’envergure dans la fabrication comme de relief dans le fond, mais que l’on imagine assez aisément fidèle au matériau d’origine. De son côté, Elle Fanning fait du Elle Fanning. A savoir qu’elle joue essentiellement sur sa jolie frimousse. Et il va sans dire que l’on ne pourra reprocher à personne de la préférer hors de sa zone de confort, comme chez Woody Allen par exemple. Bref, un petit truc un peu téléphoné qui ne cherche pas à sortir de sa cible et plaira ainsi avec raison au public auquel il se destine.

SEIZURE (1974)

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Manu  le 18/09/2020 à 17:32
Réalisé par Oliver Stone
Avec Jonathan Frid, Martine Beswick, Joseph Sirola, Christina Pickles, Hervé Villechaize.
Film américain, italien
Genre : Epouvante
Durée : 1h 34min.
Année de production : 1974
Titre français : La Reine du mal

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Seizure est la toute première réalisation d’Oliver Stone. Cette coproduction américano-canadienne tournée dans la province de Québec est coécrite par Stone et le scénariste / réalisateur Edward Mann, qui cosignera deux ans plus tard le script du The Killer inside me de Burt Kennedy. Une indéniable curiosité… et pas beaucoup plus que cela malheureusement. On est en effet loin des ambitieuses épopées historico-politiques du réalisateur de Salvador et Born on the fourth of July avec cette version sous acide de The Last house on the left basculant rapidement dans un grotesque dont on ne saurait dire s’il était inclus dans le contrat de départ ou non. Reste pour moi la surprise de me trouver face à une œuvre esthétiquement plus travaillée que je ne le pensais, possédant même un petit cachet visuel dans son ambiance bucolique automnale. Mais, face à l’absence de contenu réellement digne d’intérêt - même si l’on perçoit déjà bien dans ce jeu de massacre les prémisses d’un discours contestataire propre au cinéma de Stone - difficile de considérer l’ensemble autrement que comme une petite bizarrerie à voir à la rigueur pour compléter ses connaissances en matière de cinéma américain seventies déviant.

IL MAESTRO DI VIGEVANO (1963)

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Manu  le 18/09/2020 à 15:56
Réalisé par Elio Petri
Avec Alberto Sordi, Claire Bloom, Vito De Taranto, Ezio Sancrotti, Piero Mazzarella.
Film italien
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 45min.
Année de production : 1963

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Il Maestro di Vigevano est le troisième long métrage cinématographique d’Elio Petri. Ecrit par Petri en collaboration avec le fameux binôme Age & Scarpelli, le film adapte le roman éponyme du romancier et enseignant Lucio Mastronardi, publié en 1962. Il Maestro di Vigevano se situe dans la carrière d’Alberto Sordi entre la tragi-comédie Il Boom de Vittorio De Sica et le film à sketchs La Mia Signora. Plus classique dans la forme que les davantage célèbrés titres socio-politiques à venir d’Elio Petri, Il Maestro di Vigevano n’en demeure pas un brulot libérant la même colère à peine contenue. Un film qui dénonce déjà l’hypocrisie de la société italienne des trente glorieuses, à travers le parcours médiocre et semé d’embuches de l’idéaliste Mombelli, qu’incarne un Sordi encore une fois prodigieux. Film acide, au cheminement implacable, distillant sporadiquement un rire particulièrement aigre, Il Maestro di Vigevano appuie également sa réussite sur une impressionnante composition de Claire Bloom en femme fatale à l’italienne, rêvant de reconnaissance publique et réussite matérielle (personnage évoquant un peu, à ce titre, celui tenu par Gianna Maria Canale dans Il Boom, film au discours sociétal d’ailleurs pas très éloigné de celui d’Il Maestro di Vigevano). Belle réussite donc pour Petri, que cette œuvre magistralement interprétée, passionnante par la réflexion qu’elle propose et finalement assez surprenante dans le relatif inconfort qu’elle distille.

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