se connecter

THE RIP (2026)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 05/03/2026 à 19:33
Réalisé par Joe Carnahan
Avec Matt Damon, Ben Affleck, Steven Yeun, Catalina Sandino Moreno, Scott Adkins.
Film américain
Genre : Policier
Durée : 1h 53min.
Année de production : 2026

Critique cinema  Critique film de Manu


The Rip est le onzième long métrage cinématographique du scénariste, producteur et réalisateur Joe Carnahan. Coproduit par ses 2 interprètes principaux, Ben Affleck et Matt Damon, le film est écrit par Carnahan seul. Il se situe dans la carrière Matt Damon entre la comédie policière The Instigators de Doug Liman et le film d’aventures de Christopher Nolan The Odyssey.

Bonne nouvelle pour ceux qui, comme moi, appréciait ce sympathique représentant de la série B de luxe américaine : Joe Carnahan en a encore un peu sous le pied et remonte sensiblement la pente après son catastrophique Shadow Force et un Not without hope très moyennement emballant.

Certes, The Rip ne déborde pas d'originalité comme de nuance, mais, contrairement à Not without hope, ici pas de relâchement niveau rythme sur les presque 2 heures de métrage. Le job est fait consciencieusement jusqu'au bout, en mode roulage de mécaniques premier degré assumé.

Et puis, à côté de la réunion des vieux camarades Affleck & Damon, j’avoue n’avoir point boudé mon plaisir à croiser ici Carbonnell, Moreno, Adkins et Chandler. Soit le genre de distribution un peu relevée, lorgnant sur le bis, qui me met d'emblée dans de bonnes dispositions, et me pousse à pardonner les facilités et le manque d’audace de l’ensemble, en particulier au niveau de l’écriture.

Critique cinema Derniers films ajoutés
Critique cinema
3.5
3.1
4.1
2.4
4.1
2
3.5
2.1
1.3
3.1
2.1
2.5
critique cinema

CLASSIFIED (2024)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 05/03/2026 à 07:36
Réalisé par Roel René
Avec Aaron Eckhart, Tim Roth, Abigail Breslin, Myles Clohessy, Kim DeLonghi.
Film américain, bulgare
Genre : Espionnage
Durée : 1h 45min.
Année de production : 2024
Titre français : The Spy code

Critique cinema   Critique film de Manu

Classified est le vingt-sixième long métrage du néerlandais Roel René. Cette coproduction américano-bulgare tournée sur l’île de Malte est écrite par Bob DeRosa, précédemment coscénariste du The Air I breathe de Jieho Lee et Killers de Robert Luketic. Elle se situe dans la carrière de Tim Roth entre le suspense romantique Poison de Désirée Nosbusch et le thriller Tornado de John McLean. Mes retrouvailles avec Roel René, que j’avais quitté sur le médiocre Dead again in Tombstone, sorti 7 ans auparavant. Je n’en espérais évidemment pas monts et merveilles, René n’ayant jamais atteint de hautes cimes jusqu’à présent. Mais je ne m’attendais pas non plus à un tel naufrage de sa part. Classified s’illustre en effet dans la seule catégorie du DTV ni fait, ni à faire, transpirant la déconvenue, la lassitude et le renoncement à peine masqué d’un bout à l’autre. Pire encore : dans certains cas comme celui-ci, le spectateur trouve souvent matière à s’amuser de l’invraisemblance et des maladresses de de la chose. Mais rien de tout cela ici. Seulement de l’ennui ferme et de la gêne pour les interprètes, Abigail Breslin, qui tente en vain d’injecter un peu de légèreté au récit, et Tim Roth, dans son habituel rôle de fourbe décontracte, en particulier. Bref, navrant dans son récit d’espionnage, ridicule dans ses scènes d’action, mais jamais suffisamment nul pour en devenir divertissant, un titre recommandable à... personne, vraiment pas loin de relever de l’insulte au spectateur à travers son je-m’en-foutisme total.

A KILLING IN A SMALL TOWN (TV) (1990)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 04/03/2026 à 18:32
Réalisé par Stephen Gyllenhaal
Avec Barbara Hershey, Brian Dennehy, John Terry, Richard Gilliland, Hal Holbrook.
Téléfilm américain
Genre : Drame
Durée : 1h 32min.
Année de production : 1990
Titres français : L'empreinte de la folie / Le Cas Morrison

Critique cinema   Critique film de Manu

Originellement diffusé sur la chaîne CBS, A killing in a small town est le neuvième long métrage cinématographique de Stephen Gyllenhaal. Il est écrit par Cynthia Cidre, précédemment scénariste du thriller I saw what you did de Fred Walton et drame de Norman Jewison, In country, et se situe dans la carrière de Barbara Hershey entre le mélodrame Beaches de Garry Marshall et la comédie romantique Tune in tomorrow de Jon Amiel. Très belle perf' de Barbara Hershey à signaler dans ce téléfilm pour lequel elle obtiendra un Emmy en 1990 et un Golden Globe, 1 an plus tard. Et le début d'une intéressante collaboration entre l'actrice et le réalisateur Stephen Gyllenhaal, s'étalant sur 3 titres que je vais essayer de revoir dans la foulée. On se situe donc dans le haut du panier de la production télé de l'époque avec A killing in a small town. Mise en scène solide, investissant avec soin le cadre géographique (le Texas) et la période (le début des années 80) de son récit, écriture qui aborde cette tragique affaire à la fois frontalement et sobrement, sans verser dans le lacrymal ou le sensationnel, et interprétation globalement au top. Bref, clairement l’une des belles réussites de Gyllenhaal, télé/cinéaste au parcours digne d’intérêt mais, disons, plus compliqué par la suite. A noter enfin que l'ouvrage d'investigation relatant ce fait divers criminel a fait l'objet d'une seconde adaptation télé, sous forme de mini-série, intitulée Love & death, avec cette fois Elizabeth Olsen dans le rôle principal.

MARGUERITE & JULIEN (2015)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 04/03/2026 à 13:59
Réalisé par Valérie Donzelli
Avec Anaïs Demoustier, Jérémie Elkaïm, Frédéric Pierrot, Aurélia Petit, Sami Frey.
Film français
Genre : Drame
Durée : 1h 45min.
Année de production : 2015

Critique cinema   Critique film de Manu

Cinquième long métrage de l’actrice, scénariste et réalisatrice Valerie Donzelli, Marguerite & Julien est écrit par Donzelli elle-même et l’interprète principal masculin du film, Jérémie Elkaïm, en collaboration avec Gilles Marchand. Le film s’appuie sur un scénario originellement écrit par Jean Gruault pour François Truffaut. Il se situe dans la carrière d’Anaïs Demoustier entre la comédie romantique A trois on y a de Jérôme Bonnell et le drame conjugal Démons de Marcial Di Fonzo Bo. Bon, pas convaincu, mais le film possède quelques arguments en sa faveur, à commencer par Anaïs Demoustier, parfaite dans ce rôle à la « Adjani » et, plus largement, cette luxueuse distribution, jusque dans les plus petits rôles (Philippe Laudenbach, André Marcon). Quel plaisir de retrouver Sami Frey notamment. Le film a également le mérite de prendre des risques, de tenter une lecture originale d’un sujet déjà casse-gueule à la base. Reste que, si je comprends l’idée des anachronismes pour signifier l’intemporalité de cette histoire, je trouve au final que ça ne lui apporte pas grand-chose. Cela en amoindrit même l’impact, ne fait que lui conférer un caractère artificiel. A voir pour les acteurs donc, et quelques scènes tout de même assez prenantes (celle du repas avec le fiancé), sans attendre le grand film romantique sur une passion interdite que laissait espérer sur histoire.

THE KILLERS WITHIN (1995)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 02/03/2026 à 18:48
Réalisé par Paul Leder
Avec Robert Carradine, Meg Foster, John Saxon, Melanie Smith, Mike Farrell.
Film américain
Genre : Policier
Durée : 1h 29min.
Année de production : 1995

Critique cinema   Critique film de Manu

The Killers within est le vingt-deuxième et dernier long métrage cinématographique du scénariste, producteur et réalisateur Paul Leder. Ecrit par Leder seul, le film se situe dans la carrière de Robert Carradine entre le drame criminel Bird of prey de Temístocles López et le thriller science-fictionnel de John Shepphird Firestorm. Paul Leder ne fait pas de très bons films, mais ce que j'aime avec lui, c'est qu'il a son propre univers, sans doute un peu lié au fait qu'il est également scénariste et monteur de ses films, en plus de réemployer souvent les mêmes acteurs et de donner l'impression d'avoir tourné tous ses films pratiquement au même endroit (enfin, ceux que j'ai vu, en tout cas). Dans celui-ci, Robert Carradine incarne Ben Wallace, ex-alcoolique enquêtant sur la mort prétendument accidentelle de son frère, journaliste californien qui s'intéressait d'un peu trop près à une organisation néo-nazi du coin. Des sujets sérieux donc - le suprémacisme blanc US et la traque des anciens criminels de guerre - mais traités à la façon Leder, c’est-à-dire dans une ambiance totalement foutraque, faite d’invraisemblables ruptures de ton. Séquences bien tordues et éclairs de violence laissent ainsi place à des scènes de quasi comédie, à l’humour balourd, un peu niais (tout ce qui tourne autour des rendez-vous manqués entre Carradine et la journaliste). Un aspect totalement dépareillé que l’on retrouve du côté de la distribution, réunissant autour d’un Robert Carradine un peu hagard le germano-britannique Ferdy Mayne, la très sérieuse vedette télé Mike Farrell, un mannequin bondage à l’imposante filmographie (Tori Sinclair), Meg Foster et ses yeux revolver, ainsi que cette vieille canaille de John Saxon.

SERIE NOIRE (1979)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 02/03/2026 à 11:21
Réalisé par Alain Corneau
Avec Patrick Dewaere, Myriam Boyer, Marie Trintignant, Bernard Blier, Andreas Katsulas.
Film français
Genre : Policier
Durée : 1h 56min.
Année de production : 1979

Critique cinema   Critique film de Manu

Présenté en compétition à Cannes en 1979, Série noire est le quatrième des 16 longs métrages cinématographiques signés par Alain Corneau entre 1974 et 2010. Le film adpate le roman de Jim Thompson « A hell of a woman », originellement publié en 1954. Il est écrit par Corneau lui-même et le romancier George Perec, et se situe dans la carrière de Patrick Dewaere entre la comédie Coup de tête de Jean-Jacques Annaud et le drame Paco l’infaillible de Didier Haudepin. Ténébreux diamant du cinéma français, ayant justement acquis son statut de classique au fil des décennies, Série noire relève incontestablement de l’alignement parfait de planètes. Corneau y signe incontestablement son meilleur film, Dewaere, hallucinant, y livre son interprétation la plus mémorable, au sein d’une carrière qui n’en manque pourtant pas, et l’on a rarement vu adaptation de roman noir aussi audacieuse et intelligente. Soit, plus exactement, un mélange de réalisme glauque, décrivant comme nul autre film de cette période la grisaille urbaine des banlieues françaises de la fin des années 70, et d’extrapolation rêveuse (ou plutôt cauchemardesque) autour de ce mal-être existentiel propre à la société capitaliste contemporaine. Bref, un film qui déboite, impressionne et déstabilise, naviguant entre le concret et l’insaisissable, passionnant marqueur de son époque, dont la disparition progressive de ses principaux intervenants, plus ou moins tragique et rapide pour certains (Deweare, Trintignant, Perec), ajoute aujourd’hui un peu plus à l’aura culte et sombre de tragédie sans espoir de retour.

LA BANDA DEL TRUCIDO (1977)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 01/03/2026 à 19:28
Réalisé par Stelvio Massi
Avec Luc Merenda, Tomas Milian, Elio Zamuto, Franco Citti, Mario Brega.
Film italien
Genre : Policier
Durée : 1h 34min.
Année de production : 1977
Titre français : L'exécuteur vous salue bien

Critique cinema   Critique film de Manu

La banda del trucido est le neuvième long métrage cinématographique de Stelvio Massi. Le film marque la sixième et dernière collaboration entre le cinéaste et le scénariste Dardano Sacchetti. Il se situe dans la carrière de Tomas Milian entre le film policier Il Cinico, l’infame, il violento d’Umberto Lenzi et la comédie Messalina, Messalina ! de Bruno Corbucci. Revu, dans sa version intégrale, via le DVD édité en 2006 chez Neo. Je suis assez réservé sur le travail de Massi cinéaste. Ses mises en scène sont certes soignées, regorgent de jolis cadres, mais je n'y retrouve jamais l'audace d'un Martino, le punch d'un Lenzi. Des films plus standards, plus timorés, à mon goût. La Banda del trucido, suite apparemment un peu improvisée du Il trucido e lo sbirro de Lenzi, constitue néanmoins une bonne surprise au sein de sa filmo. Son caractère bicéphale - mi-film de gangsters classique, mi-comédie policière à la romaine - en fait paradoxalement un titre assez intéressant, sortant de l'attendu. Et qu’importe si l’intrigue policière ne présente qu’un intérêt secondaire et que Merenda n’a pas l’air de jouer dans le même film que ses partenaires : La Banda del trucido multiplie les saynètes croustillantes entre ses nombreux coups de feu et séquences de bagarre, avec, pour l’amateur, un show Milian 4 étoiles, en improbable restaurateur papa poule chef de gang. Bref, brouillon mais savoureux.

OLD GUY (2024)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 01/03/2026 à 11:38
Réalisé par Simon West
Avec Christoph Waltz, Lucy Liu, Cooper Hoffman, Karishma Navekar, Desmond Edwards.
Film anglais, américain, irlandais, tchèque
Genre : Comédie
Durée : 1h 34min.
Année de production : 2024

Critique cinema   Critique film de Manu

Old guy est le douzième long métrage cinématographique de Simon West. Le film est écrit par Greg Johnson, précédemment scénariste du western The Lost son de Tim Sutton. Il se situe dans la carrière de Lucy Liu entre la mini-série A man in full, réalisée par Regina King et Thomas Schlamme, et la comédie d’action Red One de Jake Kasdan. Après son remake officiel en 2011, Simon West retravaille à nouveau le Mechanic de son compatriote Michael Winner, mais façon buddy movie, cette fois. Et, vu l'extrême médiocrité de ses 2, 3 derniers efforts, j’avoue que je m'attendais à pire que cela de la part de West. Point fort de l’œuvre : son casting. En forme, même si sans trop forcer son talent, Christoph Waltz fait le show, bien secondé par Cooper Hoffman (j'ai quand même mis un petit moment avant de faire le lien avec Licorice Pizza) et, bien que pas essentielle au sein de l’intrigue, Lucy Liu apporte au film une touche de sérieux / glamour bienvenue. Soit un trio qui fonctionne plutôt pas mal, avec même quelques échanges amusants à la clef. Après, cela reste tout de même très sommaire du côté de l'écriture, écueil trahissant l’ADN DTV de cet Old guy. Et le virage plus sérieux pris le film dans son dernier tiers ne joue clairement pas en sa faveur. Mais bon, je dois bien admettre que Simon West remonte d'un demi-cran dans mon estime avec ce petit truc regardable.

UN MILIONE DI DOLLARI PER SETTE ASSASSINI (1966)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 28/02/2026 à 22:41
Réalisé par Umberto Lenzi
Avec Roger Browne, Carlo Hintermann, José Greci, Erika Blanc, Tullio Altamura.
Film italien, français
Genre : Espionnage
Durée : 1h 27min.
Année de production : 1966
Titre français : Un million de dollars pour 7 assassinats

Critique cinema   Critique film de Manu

Un milione di dollari per sette assassini est le dix-septième long métrage cinématographique d’Umberto Lenzi. Cette coproduction italo-française tournée en extérieurs au Caire et dans ses environs marque la première d’une série de 3 collaborations entre Lenzi et le scénariste, alors presque débutant, Gianfranco Clerici. Elle se situe dans la carrière de l’américain Roger Brown entre le film d’action Rififi ad Amsterdam de Sergio Grieco et l’opus science-fictionnel Come rubare la corona d’Inghilterra, également signé Grieco. Le dernier des 4 euro-spy tournés par Lenzi sur la courte période 1965-1966. Et, même s’il y est question d’un savant nucléaire kidnappé (figure incontournable de ce type d’œuvrettes), un titre qui se situe cette fois à la lisière du genre, relevant presque davantage du classique film policier. Quoi qu’il en soit, comme très souvent avec les Lenzi de cette période, j'y ai pleinement trouvé mon compte. Certes Un milione di dollari per sette assassini ne déborde pas d'invention, mais c’est du cinéma d’exploitation qui tient toutes ses modestes promesses, avec plein de savoir-faire dedans, cocktail exotique comprenant entre autre de la bagarre, de l’humour, de la starlette en bikini et beaux extérieurs égyptiens. Pas essentiel, en résumé, mais nul doute que le fin connaisseur appréciera cette invitation au voyage à moindre coût, par ailleurs assortie d’un excellent score lounge d’Angelo Francisco Lavagnino.

STONEHOUSE (TV) (2023)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 28/02/2026 à 17:47
Réalisé par Jon S. Baird
Avec Matthew Macfadyen, Keeley Hawes, Dorothy Atkinson, Kevin McNally, Richard Dillane.
Mini-série anglaise en 3 épisodes
Genre : Comédie dramatique
Durée : 2h 43min. environ
Année de production : 2023

Critique cinema   Critique film de Manu

Originellement diffusée sur la chaîne britannique ITV, Stonehouse est une mini-série en 3 parties intégralement réalisée par l’écossais Jon S. Baird. Celle-ci est écrite par le journaliste et romancier John Preston, auteur déjà adapté sous la direction de Stephen Frears (la mini-série A very english scandal) et Simon Stone (The Dig). Elle se situe dans la carrière de Matthew Macfadyen entre le film historique Operation Mincemeat de John Madden et le blockbuster fantastique Deadpool & Wolverine de Shawn Levy. L’efficacité britannique au service d’une extravagance histoire vraie, de celles que seule la réalité, ou les frères Coen au sommet de leur art, peuvent enfanter. Et une mini-série qui s’engloutie d’un trait, portée par un Matthew Macfadyen à nouveau épatant, dans un rôle sur-mesure d’anti-héros pathétique. Bref, du travail irréprochable à tous les niveaux, tellement impeccable même, qu'il pousserait presque à regretter que l’ensemble ne prenne pas davantage de risques, en particulier du côté de la réalisation. Ce qui s’appelle sans doute faire la fine bouche, mais s’adapte assez bien à cette réussite aussi réjouissante que, avouons-le, sans surprise.

BED OF LIES (TV) (1992)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 28/02/2026 à 09:35
Réalisé par William A. Graham
Avec Susan Dey, Chris Cooper, G.W. Bailey, John Anderson, Fred Dalton Thompson.
Téléfilm américain
Genre : Drame
Durée : 1h 25min.
Année de production : 1992
Titre français : Le Lit des mensonges

Critique cinema   Critique film de Manu

Originellement diffusé sur la chaîne ABC, Bed of lies se situe dans la filmographie de William A. Graham entre le film d’aventures romantiques Return to the blue lagoon et le biopic Elvis and the colonel: The Untold story. Ce téléfilm s’inspire partiellement de l’ouvrage de Steve Salerno « Deadly blessing », publié en 1987. Il est écrit par John Ireland Jr., fils des acteurs John Ireland et Joanne Dru, et marque la quatrième et dernière collaboration de Graham avec le compositeur David Shire. Evocation d’une affaire criminelle ayant secoué le Texas au début des années 80, Bed of lies ne bouscule pas les standards de la dramatique télé grand public de son époque. Soit une relative déception pour le fin connaisseur, sachant que Graham s’est pour l’occasion retrouvé en plus que bonne compagnie, tant côté interprétation qu’au niveau de ses principaux collaborateurs derrière la caméra (David Shire au score, Isidore Mankofsky à l’éclairage, le monteur Christopher Nelson). 85 timorés petites minutes qui se suivent donc sans ennui, mais sans véritable implication également. Avec l’impression générale d’un sujet traité très superficiellement, en prenant notamment soin d’en édulcorer les aspects les plus sombres pour pas choquer le spectateur ou déplaire aux personnes concernés par cette triste affaire. A voir peut-être par curiosité pour Chris Cooper dans l’un de ses rôles de jeunesse, et plus généralement les efforts fournis par l’ensemble des comédiens, mais c’est à peu près tout…

IL FIUME DEL GRANDE ALLIGATOR (1979)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 27/02/2026 à 20:33
Réalisé par Sergio Martino
Avec Barbara Bach, Claudio Cassinelli, Mel Ferrer, Romano Puppo, Richard Johnson.
Film italien
Genre : Aventures
Durée : 1h 29min.
Année de production : 1979
Titre français : Alligator

Critique cinema   Critique film de Manu

Il Fiume del grande caimano est le vingt et unième long métrage cinématographique de Sergio Martino. Le film est notamment écrit par Martino, l’acteur George Eastman (sous son vrai nom, Luigi Montefiore) et le fidèle Ernesto Gastaldi, scénariste avec lequel Martino collaborera encore à plusieurs reprises au cours des années 80. Il marque la troisième et dernière collaboration du cinéaste avec l’acteur américain Mel Ferrer. Martino, c’est l’une des bases du cinéma italien d’exploitation. Normal que l’amateur y revienne régulièrement. Ainsi me suis-je laissé aller à une nouvelle révision de ce Grand alligator, dernier volet de sa trilogie d’aventures exotiques de la fin des années 70, la première remontant déjà à plus de 20 ans. Et l’on tient là un très respectable représentant du bis transalpin de son époque. Certes la vision de l'autochtone africain au sein du le film (alors même que celui-ci a été tourné au Sri Lanka) s’avère problématique, trahissant d’emblée l’âge du film. Mais, venant rééquilibrer un peu cet aspect embarrassant de l’œuvre, les auteurs ont tendance à « soigner » de la même façon leurs personnages de touristes occidentaux, belle brochette d'abrutis finis, que l’on se réjouit de voir goulûment croqués par notre bestiole-titre . Bref, l'ensemble n'est vraiment pas futé, mais je trouve que l'on s'y amuse constamment, même si régulièrement au détriment de film lui-même (cf. le passage bien ridicule avec Richard Johnson). Ajoutons à cela un Claudio Cassinelli pro en toutes circonstances comme à son habitude, des effets spéciaux plutôt corrects pour une production d'exploitation italienne à budget limité comme celle-ci, et un score exotico-disco de Cipriani idéalement dans le ton, et l’on n’obtient peut-être pas du grand Martino, mais l’un des plus divertissants sous-Jaws tournés du côté de l’Italie.

LA CLASSE DE NEIGE (1998)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 26/02/2026 à 09:03
Réalisé par Claude Miller
Avec Clément van den Bergh, Lokman Nalcakan, François Roy, Yves Verhoeven, Emmanuelle Bercot.
Film français
Genre : Thriller
Durée : 1h 36min.
Année de production : 1998

Critique cinema   Critique film de Manu

La Classe de neige est le neuvième long métrage cinématographique du scénariste et réalisateur Claude Miller. Présenté en compétition à Cannes en 1998, où il a obtenu le prix du jury, le film adapte le roman homonyme d’Emmanuel Carrère, publié en 1995. Il est écrit par Miller, en collaboration avec Carrère, et se situe dans la carrière d’Emmanuelle Bercot entre la comédie policière de Michel Deville, La Divine poursuite, et le drame de Bertrand Tavernier, Ça commence aujourd’hui. Thème récurrent du cinéma de Claude Miller, l’enfance est à nouveau au cœur de cette Classe de neige. Une enfance ici très perturbée, approchée par le cinéaste dans un style qui évoque davantage Mortelle randonnée et son climat semi-onirique que L’effrontée ou La Petite voleuse. La Classe de neige évolue ainsi entre l’étude de caractère à hauteur d’enfant et le suspense psychologique, quasi horrifique par moment. Soit un vaste programme, malheureusement un peu trop lourd à porter pour le film. Car si, du seul point de vue de la réalisation, La Classe de neige s’en tire plutôt très bien, voire même assez remarquablement dans sa gestion du malaise, de la tension et des non-dits, la force du récit et l’émotion qu’il devrait dégager vacillent constamment sous le poids de cette mise en scène très élaborée. D’où un sentiment mitigé au sortir de ce Miller, remarquable par bien des aspects, qui nous renvoient à quelques-unes des plus belles réussites du cinéaste (Garde à vue, Mortelle randonnée), mais, d’un autre côté, bien trop cérébral pour toucher au cœur, comme on pouvait l’espérer, de la part de l’auteur des formidables La Meilleure façon de marcher et L’effrontée.

DOLLMAN (1991)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 25/02/2026 à 19:08
Réalisé par Albert Pyun
Avec Tim Thomerson, Jackie Earle Haley, Kamala Lopez, Humberto Ortiz, Nicholas Guest.
Film américain
Genre : Fantastique
Durée : 1h 21min.
Année de production : 1991

Critique cinema   Critique film de Manu

Dollman est le douzième long métrage cinématographique d’Albert Pyun. Le film est écrit par Chris Roghair, dont ce titre est à ce jour le seul et unique crédit scénaristique. Il marque la seconde collaboration de Pyun avec l’acteur Nicholas Guest et se situe dans la carrière sur grand écran de Jackie Earl Haley entre la comédie The Zoo gang de Pen Densham et John Watson et le suspense horrifique Maniac Cop 3: Badge of silence de William Lustig. Bonne surprise que ce petit Pyun produit par Charles Band, amusant mélange de fantastique et de film de ghetto, dans lequel Tim Thomerson interprète une version minipouss venue de l'espace de l'inspecteur Harry. Ca ne se prend évidemment pas trop au sérieux, avec de la punchline à gogo (j’aime beaucoup le « Why don’t you pick up someone your own size, you fucking puke ? » lancé par Thomerson à Jackie Earle Haley en introduction de leur ultime affrontement), mais tout en se faisant quand même plaisir sur l'action violente et les effets craspec. Et puis chapeau à la mise en scène qui, sur un budget riquiqui, rivalise d'astuces pour faire vivre son concept de justicier miniature plongé dans la jungle urbaine, ici quasi apocalyptique, de New York. Bref, un Pyun du meilleur cru, de ceux qui justifient la réputation culte de ce cinéaste bis sympathiquement frondeur. A noter enfin que le personnage de Brick Bardo, qu’incarne ici Tim Thomerson, réapparaitra 2 ans plus tard dans Dollman vs. Demonic Toys, suite réalisée par Charles Band lui-même.

LA PIECE RAPPORTEE (2020)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 25/02/2026 à 11:55
Réalisé par Antonin Peretjatko
Avec Anaïs Demoustier, Josiane Balasko, Philippe Katerine, William Lebghil, Sergi López.
Film français
Genre : Comédie
Durée : 1h 26min.
Année de production : 2020

Critique cinema   Critique film de Manu

Partiellement tourné dans la région lyonnaise, La Pièce rapportée est le troisième long métrage cinématographique de fiction d’Antonin Peretjatko. Le film adapte le roman de Noëlle Renaude « Il faut un héritier ». Il est écrit par Peretjakto lui-même. Il se situe dans la carrière d’Anaïs Demoustier entre le drame Sic transit Gloria Mundi de Robert Guédiguian et la comédie romantique Les amours d’Anaïs de Charline Bourgeois-Tacquet. Pas emballé plus que ça, à mon grand regret. Je pensais pourtant être plutôt client de ce type de comédies décalées (cf. les récents Les Pistolets en plastique et A toute allure). Mais là, même s'il y a de la couleur, un enrobage musical très plaisant, et que je n'ai rien à reprocher aux comédiens - Anaïs Demoustier est clairement l'atout majeur de l’œuvre, juste devant Philippe Katerine - j'ai tout de même trouvé ça un brin laborieux, jamais franchement drôle. Bref, pas vraiment d'ennui dans l'ensemble - sans doute parce que le film est court - mais une petite déception néanmoins. A voir avant tout pour la pétillante Demoustier.

critique cinema

Plus d'articles



critique cinema
critique cinema
critique cinema

Rechercher avec google



Recherche par nom

Titre :
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

Artiste :
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

Dernières critiques ciné





Dernières critiques livres





Derniers commentaires














Liens   |   Flux RSS   |   Page exécutée en 0.56047 secondes   |   contactez-nous   |   Nanar production © 2009