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<title>CINE FAMILIA Fil RSS, critiques de films en amis</title>
<link>http://www.cinefamilia.net</link>
<description>Les derniers ajouts sur le site</description>
<copyright>Nanar production</copyright>
<language>fr</language>

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<pubDate>2017-09-22 18:44:46</pubDate><title>THE RHINEMANN EXCHANGE (TV)</title>
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<pubDate>Fri, 22 Sep 2017 18:44:01 +0100</pubDate>
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The Rhinneman exchange se situe dans lâÅuvre de Burt Kennedy entre sa participation Ã  la saga tÃ©lÃ©visÃ©e How the west was won et la comÃ©die westernienne, Ã©galement signÃ©e pour le petit Ã©cran, Kate Bliss and the ticker tape kid. Cette mini-sÃ©rie en 3 parties adapte le roman Ã©ponyme de Robert Ludlum originellement publiÃ© en 1974. Notons que câest ici la seconde fois que Burt Kennedy dirige son confrÃ¨re John Huston aprÃ¨s The Deserter en 1971.

Saga dâespionnage sur fond de seconde guerre mondiale, The Rhinneman exchange possÃ¨de Ã  la base un trÃ¨s intÃ©ressant, si particuliÃ¨rement tortueux sujet tournant autour de petites arrangements secrets entre puissances alliÃ©s et opposant nazi au plus fort du dernier conflit planÃ©taire. Ambitieux sujet auquel viennent se greffer des questionnements propres Ã  lâÅuvre du futur auteur des Jason Bourne comme la perte de repÃ¨res moraux chez lâagent sommÃ© de tuer Â« pour le bien Â» ou la remise en cause dâun intÃ©rÃªt gÃ©nÃ©ral supÃ©rieur, toujours forcement gangrÃ©nÃ© par des causes personnelles moins avouables.

Bref, la matiÃ¨re est lÃ , et garantit sans mal quelques 3 heures dâun spectacle jamais ennuyeux, car rempli Ã  ras bord de pÃ©ripÃ©ties colorÃ©es et servi par une attractive distribution DeLuxe, mais dâun spectacle Ã©galement jamais fonciÃ¨rement excitant non plus. Le frein Ã  la rÃ©ussite pleine et entiÃ¨re de lâentreprise ? Il me semble venir avant tout de lâorientation trÃ¨s Â« soap-opÃ©ratique Â» du rÃ©cit, balanÃ§ant souvent du glamour lÃ  oÃ¹ lâon voudrait de la tension, comme dans le peu crÃ©dible Ã©pisode espagnol, Ã  lâÃ©vidence filmÃ© sur le continent amÃ©ricain, ou tout ce qui touche Ã  la relation entre Stephen Collins, pas lâÃ©lÃ©ment le plus charismatique du casting, au passage, et Lauren Hutton . 

Comme avec cela, la rÃ©alisation de Burt Kennedy se contente dâÃ©voluer entre le paresseux et le planplan, on obtient au final quâun divertissement trÃ¨s Â« vieil Hollywood Â» Åuvrant davantage dans le surannÃ© que le percutant. Cela a aussi son charme, me dira-t-on, et il est vrai que ce Rhinneman exchange fonctionne relativement bien sur ce seul mode, mais disons que le matÃ©riel proposÃ© par Ludlum offrait indÃ©niablement quelque chose de plus percutant.<![CDATA[<br>]]>note : 3.1
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<pubDate>2017-09-22 13:07:18</pubDate><title>THE ROUNDERS</title>
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<pubDate>Fri, 22 Sep 2017 13:07:01 +0100</pubDate>
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TroisiÃ¨me rÃ©alisation cinÃ©matographique de Burt Kennedy, The Rounders est lâadaptation du roman Ã©ponyme de Max Evans originellement publiÃ© en 1960.Ecrit par Kennedy lui-mÃªme, le film marque la premiÃ¨re de ses deux collaborations avec Henry Fonda et Glenn Ford, que le cinÃ©aste retrouvera respectivement dans Welcome to hard times en 1967 et The Money trap en 1966. Notons quâune sÃ©rie tÃ©lÃ©visÃ©e de courte durÃ©e - 1 seule saison comprenant 17 Ã©pisodes, dont 1 signÃ© par Kennedy - verra le jour dans la foulÃ©e du film, avec seulement Chill Wills du casting dâorigine reprenant son rÃ´le, un amusant patron de ranch aux poches cousues nommÃ© Jim Ed Love.

Il me semble que lâon tient lÃ  lâun des meilleurs films de son gÃ©nÃ©ralement peu apprÃ©ciÃ© (du cinÃ©phile, du moins) rÃ©alisateur, le pourtant fort sympathique Burt Kennedy. Et quâest-ce qui peut bien faire  la diffÃ©rence ici, pour hisser ce titre un peu au dessus des autres ? Sans doute la parfaite adÃ©quation entre le cinÃ©aste et son sujet, lâun et lâautre se rejoignant dans la modestie des ambitions affichÃ©es par lâÅuvre.

Autrement dit, The Rounders nâa rien dâun classique incontournable. Et reconnaissons mÃªme dâemblÃ©e que cette comÃ©die westernienne contemporaine ne fait pas toujours dans la raffinÃ© question humour, la patte parfois grassouillette de Kennedy sây rÃ©vÃ©lant alors pour le moins bon. Mais, la plupart du temps, il faut bien reconnaitre que lâensemble force sans difficultÃ© la sympathie, avec son rythme plutÃ´t enlevÃ© (chose suffisamment rare pour Ãªtre signalÃ©e dans lâÅuvre de son auteur)  et son dosage rÃ©ussi de comÃ©die souvent un brin coquine et dâode bon enfant, teintÃ© dâune pointe de nostalgie, au grand Ouest mythique.

Autre plus de lâÅuvre : sa savoureuse interprÃ©tation, dominÃ©e par un Glenn Ford trÃ¨s Ã  son aise, formant un intÃ©ressant duo avec cette force tranquille dâHenry Fonda (dans un rÃ´le flirtant avec le contre-emploi).  Au final, la distribution cÃ´tÃ© seconds rÃ´les et le sujet-mÃªme aidant, on pense par moment, en beaucoup moins riche et plus lÃ©ger dans le ton, aux subsÃ©quentes rÃ©ussites de Peckinpah, The Ballad of Cable Hogue et Junior Bonner.<![CDATA[<br>]]>note : 3.5
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<pubDate>2017-09-22 10:51:48</pubDate><title>THE HEARSE</title>
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<pubDate>Fri, 22 Sep 2017 10:51:01 +0100</pubDate>
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The Hearse est le premier des 4 longs mÃ©trages signÃ©s par le monteur George Bowers entre 1980 et 1985. Unique crÃ©dit cinÃ©matographique du scÃ©nariste de tÃ©lÃ©vision Bill Bleich, il marque notamment les dÃ©buts sur grand Ã©cran de lâacteur Christopher McDonald. Signalons par ailleurs, Ã  la production de lâÅuvre, la prÃ©sence de Chuck Russell, futur rÃ©alisateur de The Mask et Eraser.

Thriller surnaturel Ã  base de possession et maison hantÃ©e, The Hearse ne donne pas dans la difficultÃ© ni lâoriginalitÃ©. CotÃ© Ã©criture, on avance en terrain archi balisÃ©, en nâÃ©chappant pas toujours au ridicule, voire au fondamentalement incohÃ©rent (lâhÃ©roÃ¯ne acceptant une promenade nocturne en barque au milieu de nulle part avec un tÃ©nÃ©breux inconnu, rencontrÃ© quelques heures auparavant, bien quâÃ©tant consciente quâune sourde menace pÃ¨se autour dâelle !). CÃ´tÃ© mise en scÃ¨ne, on abuse dâeffets choc bon marchÃ© comme de plans subjectifs hitchcockiens qui ne servent Ã  rien si ce nâest faire passer le temps.  Et tout Ã§a pour un rÃ©sultat Ã©videmment trÃ¨s pauvre en frissons, tirant la plupart du temps mÃ©chamment en longueur.

Une sÃ©rie techniquement compÃ©tente, tirÃ©e vers le regardable par son interprÃ©tation, dÃ©cente, et sa musique, Ã©lÃ©ment le plus travaillÃ© de lâentreprise, mais reposant sur un matÃ©riel et une mise en boite excessivement pauvres en idÃ©es.<![CDATA[<br>]]>note : 1.9
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<pubDate>2017-09-21 21:51:22</pubDate><title>FRANK</title>
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<pubDate>Fri, 21 Sep 2017 21:51:01 +0100</pubDate>
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J'avoue Ãªtre restÃ© totalement extÃ©rieur au ton assez particulier de cette lancinante tragi-comÃ©die au petit gout d'absurde. Avec pour consÃ©quence immÃ©diate un ennui poli qui ne s'estompe malheureusement que bien trop tardivement, lorsque Michael Fassbender tombe enfin le masque. Bref, un trip trop dÃ©calÃ© pour moi. Reste que je remercie Maggie Gyllenhaal d'avoir Ã©tÃ© de la partie. Sans elle, je ne sais comment j'aurais tenu, ni mÃªme si j'aurais tentÃ© l'aventure.<![CDATA[<br>]]>note : 2.0
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<pubDate>2017-09-21 18:49:55</pubDate><title>LAGGIES</title>
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<pubDate>Fri, 21 Sep 2017 18:49:01 +0100</pubDate>
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Laggies est la sixiÃ¨me rÃ©alisation cinÃ©matographique de Lynn Shelton. Cette production indÃ©pendante, premier scÃ©nario de la romanciÃ¨re Andrea Seigel, a Ã©tÃ© prÃ©sentÃ©e en avant premiÃ¨re Ã  Sundance en 2014. Notons que le rÃ´le de Megan devait initialement Ãªtre tenu par Anne Hathaway. Enfin, on signalera que Sam Rockwell et Gretchen Mol (qui nâont aucune scÃ¨ne commune ici) sâÃ©taient dÃ©jÃ  croisÃ© sur le Celebrity de Woody Allen, 16 ans auparavant.

TrÃ¨s agrÃ©able surprise que ce premier contact avec lâÅuvre de Lynn Shelton. Parlant de choses simples et universelles comme la peur de lâengagement, la relation parent / enfant et les consÃ©quences des actes des premiers sur le comportement et devenir des seconds, Laggies sait se montrer perspicace et pertinent sans avoir Ã  enfoncer le clou ou forcer lâapprobation / dÃ©sapprobation du spectateur. Il observe avec finesse ses attachants personnages et leur Ã©tat dâÃ¢me, en mÃ©langeant adroitement gravitÃ© et lÃ©gÃ¨retÃ©, et pose intelligemment les bonnes questions sans chercher de rÃ©ponse Ã  tout prix. 

Le rÃ©sultat est une Åuvre prÃ©cieuse dans le meilleur sens du terme, souvent cocasse, parfois trÃ¨s touchante, dans laquelle Keira Knightley, Sam Rockwell et ChloÃ« Grace Moretz, excellemment dirigÃ©s, trouvent de trÃ¨s beaux rÃ´les. Bref, de lâindie 3 Ã©toiles, me concernantâ¦<![CDATA[<br>]]>note : 3.6
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<pubDate>2017-09-21 16:26:05</pubDate><title>KISS MY GRITS</title>
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<pubDate>Fri, 21 Sep 2017 16:26:01 +0100</pubDate>
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Kiss my grits est lâultime rÃ©alisation de lâacteur et rÃ©alisateur Jack Starrett. Le film marque la seconde et derniÃ¨re collaboration du cinÃ©aste avec lâactrice anglaise Susan George . Notons que le film rÃ©unit Ã  sa production sensiblement la mÃªme Ã©quipe que celle du Circle of power de Bobby Roth, tournÃ© lâannÃ©e prÃ©cÃ©dente, Ã©quipe au sein de laquelle on retrouve notamment lâacteur Anthony Quinn et lâun de ses fils, Duncan.

VÃ©ritable petite curiositÃ© que cette tragi-comÃ©die Ã  la distribution magique, appartenant rÃ©solument Ã  une Ã©poque autre que la sienne, dâoÃ¹ probablement son insuccÃ¨sâ¦ pour ne pas parler dâinstantanÃ©e mise au placard. Sous lâapparence bon marchÃ© dâune comÃ©die provinciale grassouillette Ã  la Every which way but loose se cache en effet une Åuvre beaucoup plus intÃ©ressante et nuancÃ©e, dÃ©gageant entre 2 sÃ©quences comiques obligÃ©es, pas toujours trÃ¨s malignes, une Ã©tonnante mÃ©lancolie.

Avec son petit cÃ´tÃ© crasseux / poussiÃ©reux assez dÃ©primant par moment et ses personnages pour lâessentiel bien paumÃ©s, tout ce quâil y a de plus anti hÃ©roÃ¯ques, Kiss my grits ressemble donc Ã  sây mÃ©prendre Ã  un titre des annÃ©es 70 quelques peu perdu dans les early eighties (Ã  lâimage de la prÃ©sence mÃªme de Susan George, dont il sâagit lÃ  de lâultime rÃ´le amÃ©ricain). Et cela jusque dans son Ã©vasive conclusion, voyant notre mal assorti couple vedette fuyant au Mexique sans trop savoir ce quâil les attend lÃ -bas. 

Titre culte Ã  la Cutterâs way (auquel il fait penser dans son caractÃ¨re Â« Ã  la dÃ©rive Â») ? Sans doute pas, car il manque comme dâhabitude Ã  Jack Starrett une bonne dose de rigueur et constance dans sa rÃ©alisation pour Ã©lever le dÃ©bat et interpeler plus quâune poignÃ©e de connaisseurs. Mais titre valant bien mieux que son affiche trompeuse et lâoublie dans lequel il vÃ©gÃ¨te ? Certainement.<![CDATA[<br>]]>note : 3.3
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<pubDate>2017-09-21 10:46:02</pubDate><title>NIGHT CATCHES US</title>
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<pubDate>Fri, 21 Sep 2017 10:46:01 +0100</pubDate>
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Night catches us est le premier long mÃ©trage de lâafro-amÃ©ricaine Tanya Hamilton. Le film est Ã©galement Ã©crit et co-produit par Hamilton. TournÃ© en Pennsylvanie, il marque les retrouvailles dâAnthony Mackie et Kerry Washington 6 ans aprÃ¨s She hate me de Spike Lee. Notons enfin quâil a Ã©tÃ© prÃ©sentÃ© en compÃ©tition Ã  Sundance en 2010.

Y a-t-il une vie aprÃ¨s le militantisme ? VoilÃ  en rÃ©sumÃ© la question que me semble poser ici Tanya Hamilton. Sujet passionnant, qui rapproche le film du supÃ©rieur Running on empty de Sidney Lumet (et de plein dâautres titres, certainement) et possÃ¨de lâavantage, voire le mÃ©rite, de ne pas enfermer l'ensemble dans des questions propres Ã  la seule communautÃ© noire-amÃ©ricaine (mÃªme si lâun des intÃ©rÃªts Ã©vidents de lâÅuvre reste bien Ã©videmment dâexplorer celle-ci, qui plus est Ã  une pÃ©riode donnÃ©e de son Histoire).

Il y a donc vraiment de la bonne idÃ©e Ã  la base dans ce projet cinÃ©matographique, et une distribution clairement susceptible de hisser le tout vers la belle rÃ©ussite. Alors pourquoi Night catches us ne nous transporte pas aussi loin qu'on le souhaiterait, Ã©motionnellement parlant ? Peut-Ãªtre parce que tout demeure un peu trop sage ici, Ã  commencer par les deux piliers de lâentreprise : lâintrigue, aux ressorts trÃ¨s classiques, et la rÃ©alisation, honnÃªte, souvent trÃ¨s adroite dans sa reconstitution dâÃ©poque, mais ne proposant rien de transcendant non plus dans lâexploration de sa riche thÃ©matique.

Bref, un petit indie de qualitÃ©, intÃ©ressant d'un bout Ã  l'autre, portÃ© par une excellente interprÃ©tation - le trio Mackie / Washington / Pierce en est clairement le meilleur atout - mais au sujet duquel on ne peut quand mÃªme pas sâempÃªcher de penser quâil loupe un peu le coche.<![CDATA[<br>]]>note : 3.2
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<pubDate>2017-09-21 09:49:50</pubDate><title>DISCONNECT</title>
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<pubDate>Fri, 21 Sep 2017 09:49:01 +0100</pubDate>
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Disconnect est le premier long mÃ©trage de fiction de lâancien assistant de James Mangold (sur Cop Land et Girl, interrupted) et jusquâalors rÃ©alisateur de documentaires Henry Alex Rubin. Notons ici que Frank Grillo et Hope Davis se retrouveront Ã  lâaffiche de Captain America : Civil war dâAnthony et Joe Russo, 4 ans plus tard.

Film Ã  thÃ¨se, que, pour les plus anciens, lâon qualifierait ici de film Â« dossiers de lâÃ©cran Â», Disconnect nâen demeure pas moins une Åuvre choral trÃ¨s efficace, sachant gommer lâaspect parfois dÃ©monstratif de son Ã©criture, et plus globalement son cÃ´tÃ© Â« catalogue de situations type Â», par une solide direction dâacteurs et une rÃ©alisation intelligente, trÃ¨s claire dans lâexposition des nombreux enjeux du rÃ©cit, tout en Ã©vitant dâappuyer trop lÃ  oÃ¹ lâon sây attend. Avec en prime, une trÃ¨s belle idÃ©e au bout du compte, trÃ¨s forte : celle de jouer sur lâopposition matÃ©riel / virtuel,  dans un climax rendant brutalement  compte des consÃ©quences physiques de comportements dÃ©libÃ©rÃ©ment irresponsables et /ou mal intentionnÃ©s sur la toile.

Bref, un peu limitÃ© par son statut de film-alerte Ã  message, mais souvent trÃ¨s accrocheur nÃ©anmoins.<![CDATA[<br>]]>note : 3.4
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<pubDate>2017-09-21 08:52:51</pubDate><title>MULAN</title>
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<pubDate>Fri, 21 Sep 2017 08:52:01 +0100</pubDate>
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Trente-sixiÃ¨me long mÃ©trage dâanimation de la firme Disney, Mulan se situe plus exactement, dans lâHistoire de la cÃ©lÃ¨bre compagnie de production, entre Hercule et Tarzan, deux autres succÃ¨s Ã  la fois critique et publique. InspirÃ© de la lÃ©gende chinoise de Hua Mulan, le film est coÃ©crit par Chris Sanders, futur scÃ©nariste / rÃ©alisateur de Lilo etamp;amp; Stitch, How to train your dragon et The Croods.

De lâouvrage sans vÃ©ritable surprise mais indÃ©niablement bien fait, portant la patte Disney plutÃ´t dans ce quâelle a de meilleur. Sens du rythme, esthÃ©tique attractive Ã  lâÅil, humour certes inoffensif, mais qui nâen demeure pas moins trÃ¨s efficace pour autant (le personnage de Mushu est un dÃ©liceâ¦ certainement lâune des meilleures prestations dâEddie Murphy des annÃ©es 90), bons et grands sentiments pas trop mal dosÃ©s, et score qui en impose de Jerry Goldsmith en personne : que rÃ©clamer de plus ?

Bref, de la classique mais Ã©tincelante, quasi irrÃ©prochable mÃ©canique Ã  divertir.<![CDATA[<br>]]>note : 3.3
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<pubDate>2017-09-19 09:05:56</pubDate><title>ET TA SOEUR</title>
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<pubDate>Fri, 19 Sep 2017 09:05:01 +0100</pubDate>
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Et ta sÅur est le septiÃ¨me long mÃ©trage cinÃ©matographique de Marion Vernoux. Le film est une adaptation franÃ§isÃ©e de la production indie de Lynn Shelton, Your sisterâs sister, sortie en 2012 sur le sol amÃ©ricain. Geraldine Nakache et Virginie Efira reprennent ici les rÃ´les tenus repectivement par Emily Blunt et Rosemary DeWitt dans lâÅuvre originelle.

De Marion Vernoux, jâen Ã©tais restÃ© sur le souvenir du touchant Rien Ã  faire, sur la rencontre, et plus si affinitÃ©s, dâun homme et une femme, tout deux mariÃ©s et au chÃ´mage, trompant leur ennui Ã  la supÃ©rette du coin. Beau film qui mâavait semblÃ© (Ã  lâÃ©poque, du moins) sonner juste. Soit Ã  peu prÃ¨s lâinverse de ce vaudeville intello branchouille, empruntÃ©, dans lequel des bobos logiquement dÃ©sargentÃ©s - si jâen juge notamment par leur mode de vie, nâimpliquant aucun signe marquant dâactivitÃ© professionnelle sÃ©rieuse - Ã©voluent dans un cadre coÃ»tant Ã  lâÃ©vidence la peau des fesses  (une superbe maison en bord de mer sur une Ã®le bretonne).

Bref, pour moi lâexemple type dâun cinÃ©ma franÃ§ais se voulant, me semble-t-il, rÃ©aliste, totalement dans lâair du temps, mais demeure totalement dÃ©tachÃ© des rÃ©alitÃ©s sociales de celui-ci. Une dÃ©marche agaÃ§ante de contradiction, qui annihile dâemblÃ©e toute tentative de partage des interrogations existentielles des personnages centraux, et laisse Ã  distance dâune Åuvre pour le reste, je le conÃ§ois, soignÃ©e, dynamique, au petit charme publicitaire pour les produits Â« La belle-iloise Â» opÃ©rant tout du long et agrÃ©ablement mis en musique par le pas assez plÃ©biscitÃ© Ã  mon goÃ»t Eric Neveux.

Totalement artificiel mais malgrÃ© tout pas dÃ©plaisant Ã  suivre.<![CDATA[<br>]]>note : 2.4
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<pubDate>2017-09-17 07:29:36</pubDate><title>THE SPONGEBOB MOVIE: SPONGE OUT OF WATER</title>
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<pubDate>Fri, 17 Sep 2017 07:29:01 +0100</pubDate>
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The SpongeBob movie: Sponge out of water est le premier long mÃ©trage cinÃ©matographique de Paul Tibbitt, artiste baignant depuis quelque temps dÃ©jÃ  dans lâunivers de SpongeBob, en ayant prÃ©alablement supervisÃ© la production de plus dâune centaine dâÃ©pisodes. Le film se situe dans la carriÃ¨re dâAntonio Banderas entre le thriller de science-fiction AutÃ³mata et le Knight of cup de Terrence Malick. PrÃ©cisons enfin que ce second volet des aventures sur grand Ã©cran de la fameuse Ã©ponge de mer Bob mÃ©lange, tout comme son prÃ©dÃ©cesseur, sÃ©quences animÃ©es et prises de vue rÃ©elles (rÃ©alisÃ©es par Mike Mitchell).

Bien que peu familier de lâunivers de SpongeBob, jâavoue mâÃªtre plongÃ© sans aucune difficultÃ© dans cette bande semi-animÃ©e un brin zinzin et trÃ¨s joliment colorÃ©e, cultivant un humour Ã  la fois bon enfant et gentiment dÃ©calÃ©. Certes, Ã§a nâest pas dâune intelligence et dâun intÃ©rÃªt supÃ©rieur et Antonio Banderas ne risque point de dÃ©crocher un oscar dans son rÃ´le de pirate dâopÃ©rette. Mais lÃ  ne sont pas les ambitions de cette Åuvre ultra dynamique et purement rÃ©crÃ©ative.

Bref, un divertissement pour la jeunesse qui remplit donc pleinement son contrat, et mÃªme, dans son petit grain de folie,  un peu plus que Ã§a.<![CDATA[<br>]]>note : 3.1
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<pubDate>2017-09-15 19:55:07</pubDate><title>THE KILLING SECRET (TV)</title>
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<pubDate>Fri, 15 Sep 2017 19:55:01 +0100</pubDate>
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The Killing secret se situe dans la filmographie de Noel Nosseck entre le drame juvÃ©nile What kind of mother are you? et le thriller surnaturel NightScream. Cette production tÃ©lÃ© Ã  la trame policiÃ¨re sâinspirant lointainement du meurtre, Ã  ce jour non Ã©lucidÃ©, de la jeune Jeanette Garcia au dÃ©but des annÃ©es 90, permet au cinÃ©/tÃ©lÃ©aste de retrouver le producteur et rÃ©alisateur Robert Greenwalt, 15 ans aprÃ¨s  la chronique mÃ¨re / fille, The First time.

Pas ce que Noel Nosseck a fait de plus captivant, mais nÃ©anmoins un produit tÃ©lÃ© emballÃ© avec suffisamment de savoir-faire du cÃ´tÃ© de lâinterprÃ©tation comme lâÃ©criture pour retenir lâattention dâun bout Ã  lâautre et excuser le manque de relief de son interprÃ©tation. On pense par moment au plus fouillÃ© Before and after de Barbet Schroeder, sorti deux ans auparavant, dans le portrait de cet adolescent criminel de bonne famille, en reconnaissant aisÃ©ment quâil ne lui fait pas dâombre, mais en apprÃ©ciant aussi, comme souvent chez Nosseck, cette approche simple, modeste, sobrement tournÃ©e vers lâefficacitÃ© narrative sans pour autant tomber dans le raccourci grossier.

Bref, un tÃ©lÃ©film honnÃªte, bien menÃ©, peut-Ãªtre pas toujours trÃ¨s crÃ©dible mais soignant raisonnablement son ambiance et ses personnages principaux, jusquâÃ  parvenir mÃªme, dans ses meilleurs moments, Ã  distiller un certain malaise.<![CDATA[<br>]]>note : 2.7
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<pubDate>2017-09-15 17:13:10</pubDate><title>JURASSIC WORLD</title>
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<pubDate>Fri, 15 Sep 2017 17:13:01 +0100</pubDate>
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QuatriÃ¨me volet de la franchise des Jurassic Park, Jurassik world ne va pas certainement pas chercher midi Ã  quatorze heure, du cÃ´tÃ© de son intrigue, qui duplique dans les grandes lignes celle du film originel. Peut-on pour autant parler de dÃ©ception ? Pas vraiment, car tout comme le film de 1993, qui, dans mon lointain souvenir, ne comptait dÃ©jÃ  pas parmi les titres les mÃ©morables de son illustre auteur, Jurassic World joue la carte de lâefficacitÃ© Â« blockbusterienne Â» tout public, dosant parfaitement action, frissons, sentiments et humour.

Bref, du grand spectacle neo-rÃ©tro, agrÃ©able, accrocheur mais sans vÃ©ritable prise de risque, dans la lignÃ©e du Star wars: Episode VII. Selon l'humeur, pour les plus Ã¢gÃ©s, on se laissera donc prendre au jeu nostalgique du revival ou bien l'on s'agacera du manque d'audace du projet.<![CDATA[<br>]]>note : 3.3
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<pubDate>2017-09-15 10:30:50</pubDate><title>DUPLEX</title>
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<pubDate>Fri, 15 Sep 2017 10:30:01 +0100</pubDate>
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Duplex est le sixiÃ¨me long mÃ©trage cinÃ©matographique de lâacteur, producteur et rÃ©alisateur Danny De Vito. Le film est Ã©crit par Larry Doyle, scÃ©nariste et producteur au CV affichant notamment les scripts de plusieurs Ã©pisodes des sÃ©ries animÃ©es Beavis and Butt-head et The Simpsons, ainsi que les scÃ©narios de The Looney Tunes: Back in action de Joe Dante et I love you, Beth Cooper de Chris Columbus (dâaprÃ¨s son propre roman).

Echec critique et publique pour Danny DeVito - son second consÃ©cutif aprÃ¨s le plus cinglant encore Death to Smoochy - Duplex nâest certainement pas ce que le rÃ©alisateur de Matilda ou la vedette des Zoolander nous ont livrÃ© de plus mÃ©morable dans le registre de la comÃ©die. Lâensemble a un peu de mal Ã  dÃ©coller, et ne dÃ©clenche jamais franchement lâhilaritÃ© (mais sans doute nâÃ©tait-ce pas lÃ  le but de ses auteurs).  

On a donc au final une lÃ©gÃ¨re impression de fort potentiel gÃ¢chÃ©. Et pourtant, lâÅuvre Ã©volue malgrÃ© tout fermement au dessus du tout venant. Parce que, justement, elle ne se contente pas de suivre une voie toute tracÃ©e, ne cherche pas prioritairement Ã  faire rire, mais ambitionne clairement de faire grincer quelques dents, comme peu de cinÃ©astes sây attÃ¨lent - du moins de cette faÃ§on, sans faire de vague apparente, avec une vraie mÃ©chancetÃ© dans le fond - dans le cinÃ©ma amÃ©ricain rÃ©cent.

Pas totalement convaincant, mais indÃ©niablement ambitieux et Ã  part dans le genre. Et avec tout de mÃªme quelques sÃ©quences jouissives, notamment dans son dernier tiers (cf. tout ce qui se rapporte lâÃ©pisode du tueur Ã  gages, incarnÃ© par lâindispensable James Remar).<![CDATA[<br>]]>note : 3.4
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<pubDate>2017-09-15 07:59:09</pubDate><title>ANOTHER WOMAN S HUSBAND (TV)</title>
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<pubDate>Fri, 15 Sep 2017 07:59:01 +0100</pubDate>
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Another womanâs husband est Ã  ce jour lâultime long mÃ©trage signÃ© par le rÃ©alisateur, essentiellement actif Ã  la tÃ©lÃ©vision sur les dÃ©cennie 80 et 90, Noel Nosseck. Le film adapte le roman de Lynne Hugo et Anna Tuttle Villegas Â« Swimming lessons: A novel Â», originellement publiÃ© en 1998. LâÅuvre marque lâavant derniÃ¨re apparition Ã  lâÃ©cran, dans un court rÃ´le, de lâex vamp des sixties Carroll Baker. 

PlutÃ´t une bonne surprise que ce portrait de femme(s) blessÃ©e(s) et couple en crise, reposant sur un pitch Ã  suspense assez adroitement exploitÃ©. Certes, le traitement confÃ©rÃ© Ã  ce type dâhistoire triangulaire amoureuse ne sort pas vraiment des sentiers battus, et le trait pourra parfois sembler un peu grossier, tandis que la mise en scÃ¨ne se rÃ©vÃ¨le sans panache ni grande personnalitÃ©. Mais lâon reste malgrÃ© tout, la plupart du temps, dans quelque chose dâattachant, au niveau du personnage fÃ©minin principal en particulier, ainsi que de juste et crÃ©dible quant Ã  la progression du rÃ©cit.

Bref, rien dâexceptionnel, comme dâhabitude chez Noel Nosseck, mais du travail bien fait, faisant montre dâune certaine sensibilitÃ© et relative efficacitÃ©, dans la bonne moyenne de ce que pouvait offrir la tÃ©lÃ©vision amÃ©ricaine en ce temps-lÃ ...<![CDATA[<br>]]>note : 2.8
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