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« dérangeant dans le fond comme la forme, qui bouscule l’ordre établi »
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« Assurément divertissant et probablement plus personnel qu’il n’y parait (...) mais en retrait sur le fond comme la forme »
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« film éminemment sensuel et volontiers polémique sur le désir et la liberté »
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« Annihilation ne manque pas d'idées, d'ambitions ni de volonté »
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« reconstitution historique minutieuse, ode à l'art et à l'esthétique rétro du début de siècle »
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« Ames sensible abstenez vous, ou allez-y en groupe »
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« blockbuster passionnant,(...) immersif et audacieux, mais certainement clivant »
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« Du cinéma d’épouvante comme l’on n’en croise pas tous les jours »
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« joyeux n'importe quoi sans queue ni tête (...) à l'extrême opposé de l'expertise quasi savante d'un INTERSTELLAR»
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« Une esthétique à couper le souffle (...) un travail personnel »
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PLAIN CLOTHES (1988)

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Manu  le 16/07/2019 à 08:27
Réalisé par Martha Coolidge
Avec Arliss Howard, Suzy Amis, George Wendt, Diane Ladd, Alexandra Powers.
Film américain
Genre : Comédie
Durée : 1h 38min.
Année de production : 1987

Critique cinema  Critique film de Manu


Venue du documentaire et cinéma indépendant pour ensuite se frotter aux grands studios et rencontrer un certain succès via la comédie Real genius avec Val Kilmer, Martha Coolidge signait avec ce Plain clothes son sixième long métrage. Cette production Paramount marquant la première des 2 collaborations de Coolidge avec l’actrice Diane Ladd est écrite par Scott Plank, futur coscénariste du Malice d’Harold Becker et réalisateur de A walk among the tombstones, interprété par Liam Neeson.

Film rapidement mis au placard par son distributeur, Plain clothes rappelle, dans son concept, le Under cover de John Stockwell sorti quelques mois plus tôt sous l’égide de la Cannon. Soit un flic enquêtant sous couverture dans un lycée afin de résoudre une affaire de meurtre. Et si le plus sérieux Under cover n’était déjà pas un chef d’œuvre, Plain clothes loupe quant à lui totalement sa cible.

Mélange de neo-noir et hitchockien (le final à la fête foraine) de comédie teenagers, Plain clothes goute donc aux affres d’une mayonnaise qui ne prend jamais. La comédie de caractère branchouille teintée d’absurde ne fait pas rire et le suspense affiche un encéphalogramme quasiment plat par la faute d’un récit policier sans consistance, bien davantage parasité qu’enrichi par les embardés humoristique de l’œuvre.

Bref, un produit labélisé « hype fin eighties » à côté de la plaque, à voir à la rigueur par nostalgie pour son casting d’époque. Le fond de la filmo de Martha Coolidge, malgré tout…

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2.9
2.5
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3.8
3.6
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2.8
3.5
3.6
0.8
3.2
2.5
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KICKBOXER: RETALIATION (2018)

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Manu  le 14/07/2019 à 19:30
Réalisé par Dimitri Logothetis
Avec Alain Moussi, Christopher Lambert, Sarah Malakul Lane, Jean-Claude Van Damme, Mike Tyson.
Film américain
Genre : Action
Durée : 1h 50min.
Année de production : 2018
Titre français : Kickboxer, l'héritage

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Kickboxer: Retaliation est le neuvième long métrage de fiction du producteur, scénariste et réalisateur Dimitri Logothetis. Partiellement filmé à Las Vegas et en Thaïlande, le film est coécrit par Logothetis et le scénariste de télévision Jim McGrath, ayant précédemment collaboré aux séries Simon & Simon, Matlock ou encore Air America (dont Logothetis a d’ailleurs réalisé plusieurs épisodes). Suite du reboot de 2016, déjà produit par Logothetis mais réalisé par John Stockwell, Kickboxer : Retaliation fait mieux que son modèle contre toute attente. La formule se voit en effet enrichie d’une esprit bis eighties fort bienvenu là où le film de Stockwell se prenait finalement beaucoup trop au sérieux pour le peu qu’il avait à raconter. Cette nouvelle aventure de Kurt Sloane, le gars qui n’a pas du tout envie de se battre mais se bat finalement tout le temps, fait ainsi preuve d’une extrême générosité dans l’action martiale. Le film enquille avec premier degré un peu trop candide pour être honnête - et quelque part courageux mépris du ridicule (cf. les prestations de JCVD et Christopher Lambert) - des péripéties musclées plus ou moins extravagantes tenant pratiquement, dans ses meilleurs moments, d’une sorte de jeux de vidéo de combat « live ». Bref, un film d’une biblique simplicité dans les enjeux qu’il propose, revenant aux fondamentaux du direct-to-video de baston des années 80-début 90 dans un pur esprit de fête foraine. Les amateurs apprécieront…

COUNTDOWN (2016)

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Manu  le 14/07/2019 à 10:47
Réalisé par John Stockwell
Avec Nic Nemeth, Glenn Jacobs, Katharine Isabelle, Josh Blacker, Michael Kopsa.
Film américain
Genre : Thriller
Durée : 1h 30min.
Année de production : 2016

Critique cinema   Critique film de Manu

Countdown se situe dans la filmographie de l’acteur devenu réalisateur John Stockwell entre Cat and run 2 et Kickboxer: Vengeance, reboot du Kickboxer de Mark DiSalle et David Worth. Le film est écrit par deux spécialiste du divertissement qui défouraille, Michael Finch (Predators, The November man, Hitman: Agent 47) et Richard Wenk (16 blocks, The Mechanic, The Expendables 2, The Equalizer) et offre son premier rôle vedette au catcheur de la WWE, Nic Nemeth, plus connu sous le sobriquet de Dolph Ziggler. Qu’attendre d’un film de John Stockwell écrit par Richard Wenk avec un catcheur reconverti acteur dans le rôle principal ? De l’action correctement emballée et rien d’autre, je suppose. Et c’est justement tout ce que l’on obtient ici : de la castagne bien torchée, bien montée (par le vétéran Rick Shaine). Rien de plus, rien de moins. On regrettera donc l’absence totale d’originalité de ce script au canevas évoluant quelque part entre le Speed de Jan de Bont et le 12 Rounds de Renny Harlin tout en reconnaissant tout de même que John Stockwell sait donner une certaine prestance cinématographique à son travail et que Nic Nemeth, quoi que désservi par sa carrure hors norme, ne s’en tire pas trop mal pour un galop d’essai au centre de l’écran. Produit standard donc, sans grande ambition mais soigné, vu vite, vite oublié, comme l’on dit.

TOMORROW IS ANOTHER DAY (1951)

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Manu  le 14/07/2019 à 08:10
Réalisé par Felix E. Feist
Avec Ruth Roman, Steve Cochran, Lurene Tuttle, Ray Teal, John Kellogg.
Film américain
Genre : Policier
Durée : 1h 30min.
Année de production : 1951
Titre français : Les Amants du crime

Critique cinema   Critique film de Manu

Tomorrow is another day est le treizième long métrage cinématographique de Felix E. Feist. Coécrit par le bientôt blacklisté Guy Endore et Art Cohn, coscénariste la même année du thriller westernien The Tall target d’Anthony Mann, le film marque l’avant-dernière incursion de Feist dans le registre du film noir. Il s’agit par ailleurs de la seconde et dernière association à l’écran des vedettes fifties Ruth Roman et Steve Cochran après le western Dallas de Stuart Heisler sorti 1 an auparavant. Il serait certainement exagéré de parler de spécialiste du film noir au sujet de Felix E. Feist. Néanmoins, cet efficace petit artisan lui aura offert au moins 2 très honorables représentant au tournant des années des années 50, l’ingénieux The Man who cheated himself et ce plus classique mais fort bien mené Tomorrow is another day. Tragédie socio-romantique moins noire que ses consœurs du même registre, Tomorrow is another day repose donc sur la combinaison gagnante d’un récit bien écrit, sans surprise dans son déroulement mais garantissant jusqu’au bout un suspense de qualité, et une mise en scène marquant quelques points décisifs dans sa façon d’aérer régulièrement son sujet et sa sobriété à hauteur de ses 2 anti-héros, sobriété quelque part plus télévisuelle que cinématographique Fesit se tournera d’ailleurs vers le petit écran, dès le milieu des années 50). Tomorrow is another day ne révolutionne donc pas le genre noir, manque sans doute de poids dans son commentaire social mais n’en demeure pas moins une petite bande crédible, goûtue et bien ficelée.

RUSTLERS' RHAPSODY (1985)

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Manu  le 12/07/2019 à 20:26
Réalisé par Hugh Wilson
Avec Tom Berenger, G.W. Bailey, Marilu Henner, Andy Griffith, Fernando Rey.
Film américain, espagnol
Genre : Western
Durée : 1h 28min.
Année de production : 1985

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Rustlers’ rhapsody se situe dans la carrière cinématographique du scénariste, producteur et réalisateur Hugh Wilson entre l’œuvre de sa vie, la farce culte Police Academy, et Burglar, comédie policière interprétée par Whoopie Goldberg. Filmé en Espagne, le film est écrit par Wilson et coproduit par Walter Hill. Echec critique et publique pour cette parodie de western marchant sur les pas du Blazing saddles de Mel Brooks et des travaux démystificateurs des ZAZ de la même époque. Et s’il faut bien admettre que ces quelques incontournables références pèsent lourdement sur ce plus modeste Rustlers’ rhapsody, la tentative n’est pourtant jamais déshonorante. Bénéficiant des extérieurs instantanément évocateurs d’Almeria et soutenu par de plaisantes compositions d’acteurs naviguant assez adroitement entre premier et second degré, l’œuvre se dote tout de même de quelques idées assez savoureuses battant en brèche les clichés du vieux western hollywoodien de série. Soit de quoi faire passer le caractère par trop inoffensif de l’œuvre et un rythme qui s’étiole dans son dernier tiers, en dépit d’une durée globale plus que raisonnable. Bref, un essai mineur dans son genre, bien en deçà d’un ¡Three amigos! par exemple, mais néanmoins sympathique et réservant quelques agréables petites surprises, à l’image de la prestation inattendue de Tom Berenger. Dans le haut du panier de la filmo de Hugh Wilson, en tout cas.

THE MAGNIFICENT SEVEN (2016)

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Manu  le 12/07/2019 à 17:17
Réalisé par Antoine Fuqua
Avec Denzel Washington, Chris Pratt, Ethan Hawkes, Vincent D'Onofrio, Haley Bennett.
Film américain
Genre : Western
Durée : 2h 12min.
Année de production : 2016
Titre français : Les Sept mercenaires

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The Magnificent seven est la onzième réalisation cinématographique de l’afro-américain Antoine Fuqua, ainsi que sa troisième collaboration avec l’acteur Denzel Washington. Ce remake du classique éponyme de John Sturges de 1960 est coécrit par Nick Pizzolatto, créateur / scénariste de la série HBO True detective, et Richard Wenk, à qui l’on doit notamment les scripts du 16 blocks de Richard Donner, du The Mechanic de Simon West et du diptyque The equalizer / The Equalizer 2, deux titres signés Antoine Fuqua. Pas particulièrement fan du film de Sturges (pas revu depuis plus de 30 ans, ceci dit), j’ai gouté avec un plaisir certain cette version 100% « fuquienne », formellement classieuse, narrativement coup de poing et forte d’un concept collant en définitive parfaitement aux « interrogations » du cinéma de son réalisateur. Ainsi ces Magnificent seven n’offrent-t-ils pas 1 parcours christique d’être égaré, menant à coup sûr à la rédemption selon Fuqua, comme cela est le cas de la plupart de ses précédents titres, de Training day à The Equalizer en passant par Tears of the sun ou Brooklyn’s finest, mais pas moins de 7, tous plus colorés les uns que les autres. Bref, de quoi faire le plein d’action fun qui, de mon côté, amuse plus qu’elle n’agace dans son ton moralisateur d’une pataude grandiloquence et sa volonté un brin forcée d’enrichir l’intrigue de problématique actuelles, à travers le personnage de Bartholomew Bogue, odieux capitaliste sans foi ni loi n’hésitant pas un instant à brûler une église pour assoir son autorité. Pas un grand western donc (mais l’original ne l’était pas non plus, en ce qui me concerne), mais une bande d’action westernienne qui défouraille bien comme il faut, porté par une interprétation motivée et l’indéniable sens du spectaculaire de son réalisateur.

THE NIGHT VISITOR (1971)

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Manu  le 11/07/2019 à 08:44
Réalisé par Laslo Benedek
Avec Max von Sydow, Trevor Howard, Liv Ullmann, Per Oscarsson, Rupert Davies.
Film suédois, américain
Genre : Thriller
Durée : 1h 46min.
Année de production : 1971

Critique cinema   Critique film de Manu

The Night visitor est l’avant-dernière réalisation de l’austro-hongrois Laslo Benedek. Cette coproduction américano-suédoise, filmée au Danemark et en Suède, est produite par l’acteur Mel Ferrer et écrite par l’anglais Guy Elmes, précédemment coscénariste du Submarine X-1 de William A. Graham. Il s’agit par ailleurs de la quatrième réunion à l’écran des acteurs Max von Sydow et Liv Ullmann. Production quelque peu improbable à travers laquelle Mel Ferrer tente, me semble-t-il, de reproduire le succès de sa précédente production, le thriller Wait until dark de Terence Young, The Night visitor n’aura cependant pas connu la même fortune, sombrant très rapidement dans l’anonymat. Et pourtant, quoi qu’indéniablement imparfaite, l’œuvre ne démérite point du tout. Ainsi son scénario, histoire de vengeance que l’on qualifiera volontiers de particulièrement tordue, tient en haleine jusqu’à sa conclusion, son cadre scandinave assure un dépaysement total, nous régalant d’un décor particulièrement marquant de prison forteresse balayée par les vents. Max Von Sydow compose en outre un personnage d’assassin machiavélique des plus flippants et Henry Mancini signe un superbe score à suspense dans la lignée de celui de Wait until dark (évidemment). Bref, de quoi militer pour une reconnaissance de ce titre fort en atmosphère, même s’il faut bien avouer que l’œuvre laisse aussi quelques regrets. On aurait ainsi aimé que ce Night visitor fasse preuve d’un peu plus de dynamisme par moment comme de rigueur dans son écriture. Car son script s’avère au final plus malin que crédible, l’exposition minutieuse des agissements coupables de son personnage principal révélant un plan tout de même plus que tiré par les cheveux si l’on s’y arrête deux minutes. Une curiosité entachée d’un manque global de vraisemblance mais forte d’une très belle ambiance nordique et globalement tout à fait recommandable, penchant de ce fait plutôt du côté de la réussite au sein de l’œuvre zigzagante de Laslo Benedek.

VISION QUEST (1985)

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Manu  le 07/07/2019 à 11:38
Réalisé par Harold Becker
Avec Matthew Modine, Linda Fiorentino, Michael Schoeffling, Ronny Cox, Harold Sylvester.
Film américain
Genre : Drame
Durée : 1h 47min.
Année de production : 1985
Titre français : Crazy for you

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Vision quest se situe dans la filmographie de l’ancien documentariste Harold Becker entre le drame militaire Taps et sa participation au film romantico-noir The Big town, sur le tournage duquel Becker fut remercié au bout d’une semaine et remplacé par l’anglais Ben Bolt. Ecrit par le scénariste et romancier Darryl Ponicsan, le film marque la première apparition à l’écran de l’actrice Linda Fiorentino. Cette adaptation du roman éponyme de Terry Davis de 1979, marquant la seconde des 3 collaborations d’Harold Becker avec Darryl Ponicsan, s’intègre assez naturellement au sein de l’œuvre souvent plus ambitieuse que convaincante du cinéaste new yorkais. Une œuvre qui aura souvent privilégié les collaborations avec des scénaristes maniant la plume en dehors d’Hollywood (Joseph Wambaugh, Richard Price, Aaron Sorkin, Nicholas Pileggi ou Ponicsan donc) en misant sur une approche stylistique sans emphase, directement héritée de la formation du bonhomme à l’école du documentaire. Autant de caractéristiques que l’on retrouve complètement dans Vision quest, tout autant success story sportive que chronique sociale dépeignant la plutôt morne existence de son jeune prolétaire de personnage principal au cœur d’une cité ouvrière du nord-ouest des Etats Unis. Bref, l’Amérique de Bruce Springsteen plus que celle de Madonna, qui apparait ici le temps d’une séquence musicale. Et un film qui, malgré sa capacité à parfaitement retranscrire une période et un cadre socio-géographique précis, peine tout de même à séduire. La faute peut-être à un récit sans aspérité et une mise en scène ne parvenant jamais non plus à s’affirmer derrière ses bonnes intentions. De sorte que l’on ne retient véritablement, au final, que la photographie d’exception du maitre Owen Roizman et l’implication totale de Matthew Modine dans le rôle principal. Honnête, intéressant mais pas marquant non plus. Soit, sans être un ratage, un Harold Becker secondaire.

SING STREET (2016)

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Manu  le 04/07/2019 à 18:13
Réalisé par John Carney
Avec Ferdia Walsh-Peelo, Kelly Thornton, Maria Doyle Kennedy, Aidan Gillen, Lucy Boynton.
Film irlandais, anglais, américain
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 46min.
Année de production : 2016

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Sing street est le sixième long métrage cinématographique de l’irlandais John Carney. Tourné dans sa ville natale de Dublin, le film est également écrit par Carney, tout comme les 5 précédents long du cinéaste. Le film marque les débuts à l’écran de son acteur principal, Ferdia Walsh-Peelo. Quand bien même on commence à connaitre la recette proposée, il faut tout de même admettre que l’on se laisse facilement attraper par le cinéma énergique et chaleureux de John Carney. Un cinéma qui certes presse sans vergogne tous les bons boutons censés nous séduire, et pourrait, entre d’autres mains, aisément agacer. Sauf qu’ici, la formule fonctionne sans difficulté parce que servie via un adroit mélange de drame socio-familial - où l’on retrouve le thème déjà présent dans Once again de la structure familiale démembrée et son impact sur l’enfant - et de comédie romantique douce-amère, au sein de laquelle la musique, bien souvent, console et rafistole. Soit des sujets universaux joliment exposés, à travers un film qui file la pêche et sonne juste jusque dans le romanesque libérateur, excessif mais ô combien efficace de son émouvant final.

PLAZA SUITE (1971)

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Manu  le 04/07/2019 à 16:46
Réalisé par Arthur Hiller
Avec Walter Matthau, Lee Grant, Barbara Harris, Maureen Stapleton, Louise Sorel.
Film américain
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 54min.
Année de production : 1971

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Plaza suite se situe dans la carrière du cinéaste canadien Arthur Hiller entre le titre le plus célèbre de sa filmographie, l’oscarisé Love story, et – œuvre elle-aussi détentrice d’un oscar, The Hospital, par ailleurs l’un de ses films les plus réputés. Le film marque la seconde association entre Hiller et le scénariste / dramaturge Neil Simon. Les deux hommes se retrouveront 13 ans plus tard sur la comédie romantique The Lonely guy, interprétée par Steve Martin et Charles Grodin. Pas la plus célébrée des adaptations sur grand écran de l’œuvre théâtrale de Neil Simon, se chargeant ici lui-même de la sa transposition comme souvent, et pour cause : sans être la pire de cette lignée, l’œuvre, dans sa version ciné en tout cas, flirte le plus souvent avec le plan-plan, voire le déjà vu / entendu. Mollement mis en scène par un Arthur Hiller des petits jours, Plaza suite y va de sa satire en 3 actes du couple moderne en crise sans parvenir ni vraiment à amuser ni à interpeler sur le sujet. L’ensemble manque de sel comme de profondeur. On nage dans des considérations attendues, parfois proche du cliché, jusqu’à en desservir la prestation méritoire d’un Walter Matthau - grand acteur s’il en est - s’égosillant ici en vain, au bout du compte. Alors certes l’ensemble demeure convenable – Arthur Hiller tout comme Neil Simon feront bien pire par la suite – mais cette Plaza suite n’en constitue pas moins une œuvre très dispensable, pas vraiment à la hauteur de sa tout de même solide affiche.

THE WARLORD: BATTLE FOR THE GALAXY (TV) (1998)

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Manu  le 04/07/2019 à 07:35
Réalisé par Joe Dante
Avec John Corbett, Carolyn McCormick, John Pyper-Ferguson, Elisabeth Harnois, Rod Taylor.
Téléfilm américain
Genre : Science-fiction
Durée : 1h 37min.
Année de production : 1998
Titre français : Warlord Osiris Chronicles

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The Warlord: Battle for the galaxy se situe dans l’œuvre de Joe Dante entre la production HBO Films The Second civil war et le film de science-fiction Small soldiers. Ce téléfilm pilote d’une série télé avortée, initialement titrée « The Osiris chroniques » (titre d’ailleurs repris dans certains pays pour l’exploitation de ce métrage) est écrit par le romancier Caleb Carr. The Warlord: Battle for the galaxy marque par ailleurs l’avant-dernière collaboration du cinéaste avec le directeur de la photographie Jamie Anderson, formé tout comme lui chez Roger Corman au début des années 70. Titre parmi les plus obscurs de son précieux réalisateur, The Warlord: Battle for the galaxy tient clairement de l’opus négligeable dans l’œuvre de Dante, pour ne pas parler de déception. Un ratage qu’il est toutefois difficile d’imputer véritablement à ce dernier, tant ce qui cloche au final se révèle pour une large part indépendant du travail effectué par le cinéaste. Compliqué en effet de lui attribuer la narration emberlificotée du film, due à un remontage sauvage destiné à le vendre comme une œuvre à part entière, ce que ce Warlord: Battle for the galaxy n’est à l’évidence pas. Et pas foncièrement juste non plus de lui mettre sur le dos la médiocrité des effets spéciaux, dignes d’une production Philip J. Roth de la même période. Warlord: Battle for the galaxy laisse donc sur l’impression au gout amer d’un projet mort-né, space-opera en carton-pâte laissant seulement deviner dans ses bases scénaristiques et le travail soigné de Dante le désir d’orienter l’ensemble vers cette science-fiction un peu naïve des années 50 vénérée depuis toujours par le cinéaste. Une curiosité donc, ainsi que l’un des très rares titres de son auteur que l'on pourra zapper sans trop de regrets.

THE POST (2017)

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Manu  le 03/07/2019 à 19:33
Réalisé par Steven Spielberg
Avec Meryl Streep, Tom Hanks, Sarah Paulson, Bob Odenkirk, Tracy Letts.
Film américain
Genre : Historique
Durée : 1h 56min.
Année de production : 2017
Titre français : Pentagon papers

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The Post se situe dans la filmographie de Steven Spielberg entre 2 titres relevant du genre fantastique, The BFG et Ready Player one. Coécrit par Josh Singer, précédemment scénariste du Fifth estate de Bill Condon, le film marque la cinquième collaboration « réalisateur / acteur » entre Spielberg et Tom Hanks. Notons enfin que le même sujet avait été traité en 2003 par Rod Holcomb sous le titre The Pentagon Papers, adoptant alors le point de vue de l’avocat de la défense Daniel Ellsberg (qu’incarnait James Spader). Presse élogieuse et succès public pour ce Spielberg « adulte » qui ne m’a cependant pas particulièrement emballé. J’espérais en tout cas davantage de cette nouvelle collaboration Spielberg / Hank. Une collaboration qui m’avait laissé sur le supérieur Bridge of spies, essai comparable de suspense politico-historique jouant la carte d’un classicisme propre aux grands cinéastes humaniste de la guerre froide (Lumet, Frankenheimer et consort). La semi-déception ne vient toutefois pas tant de la mise en scène, efficace, voire brillante, que du script, auquel manque ici ce petit zest de personnalité qui faisait la force de celui de Bridge of spies (et auquel la patte inimitable des frères Coen apportait sans doute beaucoup). Ici, à contrario, on reste dans du très sage, très attendu, pour ne pas dire très mode dans sa tentative un brin forcée d’injecter de la revendication féministe au sein d’un récit qui n’en réclamait absolument pas.

THE BALLAD OF BUSTER SCRUGGS (2018)

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Manu  le 02/07/2019 à 20:30
Réalisé par Ethan Coen, Joel Coen
Avec Tim Blake Nelson, James Franco, Liam Neeson, Tom Waits, Zoe Kazan.
Film américain
Genre : Western
Durée : 2h 13min.
Année de production : 2018
Titre français : La Ballade de Buster Scruggs

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The Ballad of Buster Scruggs est la dix-huitième réalisation des frères Ethan et Joel Coen. Cette anthologie westernienne en 6 mouvements mélange sujets originaux et récits inspirés d’écrits signés Jack London et Stewart Edward White. Le film marque la troisième collaboration des Coen avec le directeur de la photographie français Bruno Delbonnel. Retour gagnant des frères Coen à l’univers du western, 8 ans après leur formidable remake du True grit d’Hathaway. Un second essai de tempérament très différent du premier, mais procurant assurément au moins autant de plaisir. Et cela, quel que soit le segment, ceux-ci allant du simplement excellent au magistral (« The Gal who got rattled ») en passant délicieusement déroutant (« The Mortal remains ») et le jubilatoire (« The Ballad of Buster Scruggs »). Bref, un bijou d’écriture et de mise en scène, d’une intelligence et inventivité hors norme, porté par des acteurs trouvant là une formidable occasion de briller), jusqu’à s’en trouver transfigurés (cf. Liam Neeson). Seul regret au final, que cette Ballad of Buster Scruggs partage avec le précédent film des Coen, Hail Caesar : Que tout cela s’arrête au bout de (tout de même) 133 minutes. On aurait tellement aimé passer un peu plus de temps dans ce Far West de contes et légendes…

CARBINE WILLIAMS (1952)

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Manu  le 30/06/2019 à 18:56
Réalisé par Richard Thorpe
Avec James Stewart, Jean Hagen, Wendell Corey, Paul Stewart, Otto Hulett.
Film américain
Genre : Biopic
Durée : 1h 32min.
Année de production : 1952
Titre français : L'homme à la carabine

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Carbine Williams se situe dans la filmographie de Richard Thorpe entre sa participation à l’œuvre collective, It’s a big country: An american anthology, et le film d’aventure Ivanhoe, interprété par Robert et Elizabeth Taylor. Ecrit par Art Cohn, scénariste des films noirs The Set-up de Robert Wide et Tomorrow is another day de Felix E. Feist, le film marque la seconde collaboration de Thorpe avec l’acteur James Stewart, après Malaya, sorti 3 ans plus tôt sur le sol américain. Clairement pas un incontournable de l’œuvre abondante de Richard Thorpe, dont la carrière commençait à sévèrement ronronner en ce milieu d’années 50 (cf. le tout aussi anecdotique The Girl who had everything, sorti l’année suivante). Carbine Williams est biopic toute première génération, qui ne s’embarrasse pas de nuance dans le portrait livré de son sujet d’étude. On est ici dans l’hagiographie totalement assumée et il faut bien admettre que sans le savoir-faire de vieux routier de Thorpe et la prestance d’un James Stewart pour autant peu crédible sur la partie « jeune homme » du récit, on jetterai vite l’éponge face à ton pesamment moralisateur et manque total de recul de l’ensemble. Un petit Thorpe en résumé, produit hollywoodien plaisant si foncièrement daté et ne tirant que modestement parti de son édifiant sujet.

KICKBOXER: VENGEANCE (2016)

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Manu  le 30/06/2019 à 09:09
Réalisé par John Stockwell
Avec Alain Moussi, Dave Bautista, Georges St-Pierre, Gina Carano, Jean-Claude Van Damme.
Film américain
Genre : Action
Durée : 1h 30min.
Année de production : 2016

Critique cinema   Critique film de Manu

Kickboxer: Vengeance est le quinzième long métrage cinématographique de l’acteur, scénariste et réalisateur John Stockwell. Ce remake du Kickboxer de 1989, dans lequel Jean-Claude Van Damme interprétait le rôle de Kurt Sloane, ici confié au gabonais Eric Moussi, est coécrit par le scénariste, producteur et réalisateur Dimitri Logothetis, qui signera le volet suivant de cette franchise, Kickboxer: Retaliation. A l’heure où l’on remake tout et n’importe quoi, il n’y avait aucune raison pour que Kickboxer, modeste série B de baston de la toute fin des années 80, ne connaisse pas à son tour un lifting made in Hollywood. Confié à l’autrefois sympathique pourvoyeur de bandes pop-corn ensoleillées, aujourd’hui confectionneur plus trop regardant de DTV d’action, John Stockwell, et servi par un casting un poil plus chic que celui de l’original, le projet pouvait potentiellement se transformer en amusant revival eighties à la Expendables. Occasion partiellement manquée, car si l’ensemble parvient tout de même à combiner l’esprit naïf de son modèle à un traitement de l’action revisité à la sauce narrative actuelle, plus « traumatique » dans l’esprit, plus pseudo-cinéma vérité à la Greengrass dans la forme, le résultat laisse dans l’ensemble relativement indifférent. Peut-être trop sérieux pour fonctionner, Kickboxer: Vengeance déroule ainsi proprement un programme sans surprise. Une monotonie que vient à peine casser la prestation « free style » de Jean-Claude Van Damme en maitre Miyagi du pauvre. Prestation que l’on jugera au choix grotesque ou savoureuse. Rien de catastrophique donc, surtout si l’on considère que le modèle ici imposé n’avait déjà franchement rien d’exceptionnel, mais un manque de saveur manifeste se traduisant en déception, compte tenu de la somme de (modestes) talents réunis ici.

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