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« dérangeant dans le fond comme la forme, qui bouscule l’ordre établi »
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« Assurément divertissant et probablement plus personnel qu’il n’y parait (...) mais en retrait sur le fond comme la forme »
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« film éminemment sensuel et volontiers polémique sur le désir et la liberté »
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« Annihilation ne manque pas d'idées, d'ambitions ni de volonté »
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« reconstitution historique minutieuse, ode à l'art et à l'esthétique rétro du début de siècle »
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« Ames sensible abstenez vous, ou allez-y en groupe »
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« blockbuster passionnant,(...) immersif et audacieux, mais certainement clivant »
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« Du cinéma d’épouvante comme l’on n’en croise pas tous les jours »
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« joyeux n'importe quoi sans queue ni tête (...) à l'extrême opposé de l'expertise quasi savante d'un INTERSTELLAR»
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« Une esthétique à couper le souffle (...) un travail personnel »
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THE LAST OF SHEILA (1973)

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Manu  le 27/10/2020 à 20:50
Réalisé par Herbert Ross
Avec Richard Benjamin, Dyan Cannon, James Coburn, Joan Hackett, James Mason.
Film américain
Genre : Policier
Durée : 2h 00min.
Année de production : 1973
Titre français : Les Invitations dangereuses

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Cinquième long métrage cinématographique de l’ancien chorégraphe Herbert Ross, The Last of Sheila se situe dans sa carrière de réalisateur entre la chronique sentimentale Play it again, Sam et la comédie musicale Funny Lady. Ecrit par le compositeur Stephen Sondheim et l’acteur Anthony Perkins, le film marque la seconde collaboration du cinéaste avec le compositeur Billy Goldenberg.

Whodunit prétexte à un portrait vitriolé d’Hollywood, The Last of sheila constitue indubitablement pour Herbert Ross l’un des points d’orgue d’une œuvre sympathique quoi que virant régulièrement à l’un peu trop sage. Le mélange des genres et ambitions forme ici un ensemble cohérent et original, pertinent et constamment ludique.

Au plaisir d’une intrigue bien écrite et surprenante s’ajoute ensuite celui d’une interprétation délicieusement complice, chaque acteur trouvant ici croustillante matière à défendre, d’une réalisation non sans flair dans son élégante ambiance à suspense, façon Agatha Christie.

Bref, une belle réussite à redécouvrir, qui amène à regretter qu’Herbert Ross ne se soit plus aventuré par la suite sur le terrain de la comédie policière acide (les tardif My blue heaven et Undercover blues etant des comédies policière certes, mais très différentes dans le ton)

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3.2
4.4
3.6
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TULIP FEVER (2017)

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Manu  le 25/10/2020 à 15:57
Réalisé par Justin Chadwick
Avec Alicia Vikander, Dane DeHaan, Jack O'Connell, Holliday Grainger, Christoph Waltz.
Film anglais, américain
Genre : Drame
Durée : 1h 45min.
Année de production : 2017

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Tulip fever est le quatrième long métrage cinématographique de l’acteur passé à la réalisation Justin Chadwick. Second film en costumes du cinéaste après The Other Boleyn girl en 2008, cette adaptation du roman éponyme de Deborah Moggach, publié en 1999, est coécrite par Moggach elle-même et le vénérable Tom Stoppard. Entre remontages et sorties repoussées, ce titre connut une gestation difficile - en plus de se ramasser bien comme il faut au box-office. Gestation difficile que sa découverte laisse malheureusement pleinement apparaitre. Car l’œuvre ne parvient jamais à gommer l’aspect curieusement boiteux d’une écriture semblant faire évoluer ses personnages et conduire son récit « au petit bonheur la chance ». Défaut flagrant qui, comme ponctuellement dans ce cas de figure (en tout cas en ce qui ne concerne), me semble apporter un inespéré petit plus à l’œuvre. En effet, le cheminement incertain de l’intrigue dynamite finalement l’aspect formaté de l’œuvre pour en faire une petite curiosité à suivre, élégante et mal fagotée à la fois, presque attachante au final. Je suis conscient de ne pas vraiment aidé le film en le défendant de la sorte, mais voilà : il se trouve que j’ai tout de même pris un petit plaisir à suivre cette production friquée mais malheureuse, par ailleurs joliment mise en musique par un Danny Elfman des meilleurs jours.

MASS APPEAL (1984)

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Manu  le 25/10/2020 à 08:04
Réalisé par Glenn Jordan
Avec Jack Lemmon, Zeljko Ivanek, Charles Durning, Louise Latham, Alice Hirson.
Film américain
Genre : Drame
Durée : 1h 39min.
Année de production : 1984
Titre français : Prêchi-prêcha

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Mass appeal est le troisième et ultime long métrage cinématographique du renommé téléaste Glenn Jordan, récipiendaire de 4 Emmys. Le film est écrit par Bill C. Davis d’après sa propre pièce. Il s’agit de la première des 5 collaborations entre Jordan et l’acteur Zeljko Ivanek. Il y a des films qui, de par leur sujet, ne suscitent pas l’envie spontanément. Me concernant, et malgré tout l’intérêt que je porte à Glenn Jordan, auteur de quelques belles réussites télévisuelles (Jesse, Barbarians at the gate), Mass appeal rentrait clairement dans cette catégorie. Aussi la surprise n’en est-elle que meilleure lorsqu’il s’avère que, comme ici, l’œuvre s’octroie rapidement votre complète adhésion. Car Mass appeal est en effet une belle, humble et méconnue réussite, portée par des dialogues brillants, une mise en scène aérée tout au service de ses acteurs, gommant juste ce qu’il faut l’origine théâtrale de son script, de chouettes envolées baroques du côté de la musique, signée par un Bill conti en top forme, et - comment ne pas conclure sur eux - 3 remarquables compositions de Zeljko Ivanek, Charles Durning et, plus encore, Jack Lemmon, carrément épatant. Film handicapé par son peu sexy sujet, Mass appeal rattrappe le classicisme de sa démarche par une intégrité et un savoir-faire de haute tenue.

MISS BALA (2019)

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Manu  le 19/10/2020 à 18:05
Réalisé par Catherine Hardwicke
Avec Gina Rodriguez, Thomas Dekker, Ismael Cruz Cordova, Matt Lauria, Anthony Mackie.
Film américain
Genre : Policier
Durée : 1h 44min.
Année de production : 2019

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Miss Bala est le huitième long métrage cinématographique de Catherine Hardwicke, chef décoratrice de formation, ayant notamment travaillée avec Mario Van Peeble (Posse), John Herzfeld (2 days in the valley) ou encore David O. Russell (Three kings). Cette coproduction américano-mexicaine est un remake du film éponyme de 2011, signé Gerardo Naranjo. Sujet de thriller tout à fait prometteur sur le papier pour un résultat qui laisse malheureusement rapidement très sceptique dans son exécution. Il faut qu’une intrigue comme celle-là s’accommode mal d’un traitement jouant la carte de glamour tape à l’œil comme semble l’affectionnait Catherine Hardwicke. Improbable dans ses péripéties, boiteux dans sa façon de jouer sur plusieurs registres, creux, frimeur et même un peu niais dans le fond, Miss Bala se regarde donc à distance en possédant pour lui qu’un rythme sauvant quelque peu les derniers meubles. Bref, non seulement ce titre ne confirme pas les (vieilles) promesses laissées par le premier film d’Hardwicke, l’intéressant drame adolescent Thirteen, mais que, film après film, cela ne s’améliore pas du tout, qualitativement parlant, pour elle.

GIRLFRIEND'S DAY (2017)

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Manu  le 17/10/2020 à 08:33
Réalisé par Michael Paul Stephenson
Avec Bob Odenkirk, Amber Tamblyn, Stacy Keach, Alex Karpovsky, Natasha Lyonne.
Film américain
Genre : Comédie
Durée : 1h 05min.
Année de production : 2017

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Girlfriend’s day est le troisième long métrage de l’ancien acteur Michael Paul Stephenson après les documentaires Best worst movie et The American scream. Le film est coproduit et coécrit par son interprète principal, Bob Odenkirk, transfuge du Saturday Night Live, période 1987 -1995. Le film réunit à l’affiche pour la seconde fois Odenkirk et le vétéran Stacy Keach, 4 ans après le Nebraska d’Alexander Payne. Titre rapidement disparu dans les méandres du catalogue Netflix, Girlfriend’s day compte pourtant parmi les très belles surprises offertes par le célèbre fournisseur de services. Ce film noir pour rire vous titille en effet constamment les zygomatiques avec une élégance rare, adoptant une irrésistible pose sérieuse quand bien même l’ensemble, flirtant constamment avec l’absurde, prend un malin plaisir à déconstruire posément tout ce qu’il met en place. Décalé et référentiel juste ce qu’il faut, Girlfriend’s day possède pour seule limite de s’adresser à un public complice, prêt à investir un univers comique célébrant comme rarement la pratique de l’humour pince-sans-rire. Et, si tel est le cas, il y a dès lors d’excellentes chances pour que ces 65 minutes d’enquêtes comico-policières brassant l’air et l’ironie avec un parfait sens de la réplique parodiques qui tue vous comblent intégralement. Un petit régal d’humour, mais d’un genre particulier, cela s’entend.

THE DEVIL ALL THE TIME (2020)

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Manu  le 15/10/2020 à 19:22
Réalisé par Antonio Campos
Avec Tom Holland, Bill Skarsgård, Riley Keough, Jason Clarke, Haley Bennett.
Film américain
Genre : Policier
Durée : 2h 18min.
Année de production : 2020
Titre français : Le Diable, tout le temps

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Quatrième long métrage cinématographique du scénariste, producteur et réalisateur Antonio Campos, The Devil all the time est l’adaptation (par Campos et son frère, Paul) du (premier) roman éponyme de Donald Ray Pollock, publié en 2011. Le film est coproduit par l’acteur Jake Gyllenhaal. Il se situe dans la carrière de l’acteur anglais Tom Holland entre le Spider-Man: Far from home de Jon Watts et le film de science-fiction de Doug Liman, Chaos walking. Film choral (bien, bien) noirl, The Devil all the time joue la carte d’un assumé classicisme, que vient seulement égratigner une narration légèrement fracturée. Son intrigue est d’une densité telle que la pourtant généreuse durée de l’œuvre suffit finalement à peine à conférer la meilleure exposition possible à ses nombreux, passionnants et souvent très torturés personnages principaux. Et l’on se dit parfois qu’un format de type mini-série aurait peut-être mieux convenu à ce sujet. Reste que The Devil all the time n’en évolue globalement pas moins du côté de la jolie réussite. En dépit d’une réalisation relativement sage, un peu trop théorique, le film arrive tout de même à instaurer une atmosphère poisseuse marquante, dans laquelle pauvreté rime avec ignorance, dépravation, folie meurtrière et fanatisme religieux. Et la sombre richesse de cette galerie de personnages damnés et torturés inspire d’excellente prestations à l’ensemble des interprètes, même si là encore la frustration pointe légèrement le bout de son nez face au potentiel resté finalement inexploité de tels protagonistes à l’écran. Riche et absorbant, convoquant adroitement l’émotion dans sa dernière ligne, mais en brin en deçà de son sujet et son casting promettaient.

LATE FOR DINNER (1991)

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Manu  le 15/10/2020 à 11:27
Réalisé par W.D. Richter
Avec Peter Berg, Brian Wimmer, Marcia Gay Harden, Peter Gallagher, Michael Beach.
Film américain
Genre : Fantastique
Durée : 1h 39min.
Année de production : 1991
Titre français : Passeport pour le futur

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Late for dinner est la seconde, et à ce jour dernière, réalisation de W.D. Richter, scénariste entre autre de la comédie policière Slither d’Howard Zieff et du drame carcéral Brubaker de Stuart Rosenberg. Coproduit par Richter, le film est écrit par le débutant Mark Andrus, futur coscénariste d’As good as it gets de James L. Brooks et du And so it goes de Rob Reiner. Le film se situe dans la carrière d’acteur de Peter Berg entre le drame familial Crooked hearts et le film de guerre introspectif A midnight clear. Après la science-fiction BD de The Adventures of Buckaroo Banzai Across the 8th Dimension, W.D. Richter change de ton, et signe cette fable romantico-fantastique, abordant le thème du voyage dans le temps sous un angle intimiste relativement inattendu. On est donc assez loin de Back to future, avec ce titre à la réalisation sans artifice, soignée comme il faut, soutenant une l’écriture franche, adulte, truffée de détails qui font mouche et donnent un vrai petit caractère à l’ensemble. Bref, du tout bon dans la confection de ce petit film éminemment attachant, se revendiquant ouvertement comme modeste - jusque dans sa sympathique interprétation – au point d’ailleurs d’être à ce jour tombé dans un regrettable oubli intégral. Une jolie surprise !

LORDS OF DOGTOWN (2005)

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Manu  le 15/10/2020 à 08:46
Réalisé par Catherine Hardwicke
Avec John Robinson, Emile Hirsch, Michael Angarano, Heath Ledger, Rebecca De Mornay.
Film américain
Genre : Biopic
Durée : 1h 47min.
Année de production : 2005
Titre français : Les Seigneurs de Dogtown

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Lords of Dogtown est le second long métrage cinématographique de l’ancienne chef décoratrice Catherine Hardwicke après le drame teenager Thirteen, sorti 2 ans plus tôt. Il s’agit du seul crédit scénaristique fictionnel du documentariste Stacy Peralta ainsi que de la seconde des 3 collaborations d’Hardwicke avec l’actrice Nikki Reed. Beau sujet, très certainement fortement influencé par le documentaire de Stacy Peralta, Dogtown and Z-boys, mais dont Catherine Hardwicke ne fait malheureusement pas grand-chose. Manque de relief du côté de l’écriture, qui s’éparpille trop du côté des personnages et intrigues, filmage à l’épate : le film survole ce qu’il raconte, agace dans ses affreteries, gâche partiellement le potentiel d’une distribution plutôt attractive, et finit par légèrement ennuyer. L’ensemble finit certes par s’animer un peu émotionnellement, mais bien trop tard, dans sa dernière demi-heure seulement, et laisse globalement sur un sentiment de frustration, d’occasion manquée… dont Catherine Hardwicke deviendra d’ailleurs assez vite une spécialiste. Très moyen, l'affaire, en résumé...

SPIELBERG (TV) (2017)

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Manu  le 12/10/2020 à 08:08
Réalisé par Susan Lacy
Avec Steven Spielberg, Martin Scorsese, Richard Dreyfuss, John Williams, James Brolin.
Film américain
Genre : Documentaire
Durée : 2h 27min.
Année de production : 2017

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Spielberg est le septième long métrage documentaire de la productrice et réalisatrice Susan Lacy. Nommé aux Primetime Emmy Awards en 2018, cette production HBO Documentary Films aura notamment nécessité plus de 30 heures d’entretiens auprès du seul Steven Spielberg. Documentaire tout à la gloire de Steven Spielberg, mais documentaire dense et passionnant, qui offre une vision assez complète de l’œuvre du cinéaste - y manque toutefois, curieusement, le remarquable Always dans l’égrenage ses titres cinématographiques – et, régulièrement, très émouvant dans évocation du cheminement personnel de l’homme, sans pour autant forcer la larme chez le spectateur. Sans doute pas le projet ultime consacré à cette figure importante du septième art – on reste tout de même dans une sorte de vulgarisation analytique qui laissera forcement sur sa faim l’authentique cinéphile et / ou fan du réalisateur - mais tout de même un très bon survol de l’homme et son œuvre, richement illustrée côté intervenants.

I AM MOTHER (2019)

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Manu  le 11/10/2020 à 18:55
Réalisé par Grant Sputore
Avec Clara Rugaard, Hilary Swank, Rose Byrne, Luke Hawker, Tahlia Sturzaker.
Film australien
Genre : Science-fiction
Durée : 1h 53min.
Année de production : 2019

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I am mother est le premier long métrage cinématographique de l’australien Grant Sputore, précédemment réalisateur de seconde équipe sur le Kill me three time de Kriv Stenders, avec Simon Pegg et Alicia Braga. Le film est écrit et coproduit par Michael Lloyd Green. Il se situe dans la carrière cinématographique de la doublement oscarisée Hilary Swank entre le drame familial indépendant What they had d’Elizabeth Chomko et le thriller horrifique The Hunt de Craig Zobel. De l’ambition et de l’idée dans ce suspense horrifico-science-fictionnel, mais comme trop souvent avec ce genre d’essai, un film qui colle un peu trop à son concept pour réellement marquer, avec des personnages qui ne semblent exister qu’à travers lui et une réalisation par trop froide, se limitant le plus souvent à exposer / développer avec soin un seul et unique message au sein d’un univers légèrement étriqué. Voilà pour les limites de l’oeuvre, qui n’empêchent toutefois pas l’ensemble de se montrer constamment efficace dans sa narration, et globalement supérieur à la moyenne d’un genre ayant récemment connu quelques atrocités du côté de chez Netflix (remember le pénible Tau de Federico D’Alessandro ?). Plutôt prenant sur le moment, mais trop schématique, trop limité dans l'écriture et la réalisation pour rivaliser en impact avec un Ex-machina par exemple.

FORBIDDEN WORLD (1982)

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Manu  le 11/10/2020 à 15:42
Réalisé par Allan Holzman
Avec Jesse Vint, Dawn Dunlap, June Chadwick, Linden Chiles, Michael Bowen.
Film américain
Genre : Horreur
Durée : 1h 17min.
Année de production : 1982
Titre français : Mutant

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Forbidden world est le premier long métrage cinématographique du monteur et réalisateur, œuvrant aujourd’hui essentiellement dans le registre du documentaire, Allan Holzman. Cette production Roger Corman est scénarisée par le débutant Tim Curnen, d’après une histoire coécrite par le futur pape du Z, Jim Wynorski. Notons également aux effets spéciaux la présence du futur réalisateur John Carl Buechler, de même que celle de Tony Randel, réalisateur de Hellbound: Hellraiser II, au poste de consultant en effets optiques. Plagiat d’Alien comme Roger Corman en produisit quelques-uns au tournant des années 80, Forbidden world est une petite série B horrifique plutôt ingénieusement concoctée dans la forme, réussissant à se bâtir un petit univers bien à elle, un peu kitsch et étriqué certes, tirant plus sur l’univers des films de science-fiction fifties que sur le chef d’œuvre de Ridley Scott, mais n’en fonctionnant pas moins très correctement. Ajoutons à cela des maquillages et effets visuels bricolés avec soin, parvenant aisément à produire leur petit effet, et l’on se doit de saluer l’esprit artisanal payant de le toute cette petite entreprise. Ensuite, côté écriture, on a connu production Corman plus stimulante. Et il faut bien reconnaitre que la trame de ce Forbbiden world, écrite de façon un peu trop voyante à l’économie, laisse globalement le spectateur sur sa faim côté suspense et frissons, faisant le plus souvent la part belle aux palabres inutiles et séquences coquines annonçant les grandes heures à venir du cinéma de Wynorski. Plutôt bien fichu dans la forme et relativement sympathique au final, même si malheureusement sans rien de très palpitant à raconter.

NUTTY PROFESSOR II: THE KLUMPS (2000)

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Manu  le 10/10/2020 à 18:29
Réalisé par Peter Segal
Avec Eddie Murphy, Janet Jackson, Larry Miller, Anna Maria Horsford, Earl Boen.
Film américain
Genre : Comédie
Durée : 1h 46min.
Année de production : 2000
Titre français : La Famille Foldingue

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Suite du The Nutty professor réalisé en 1996 par Tom Shadyac (ici présent parmi les producteurs exécutifs), Nutty professor II: The Klumps est le quatrième long métrage cinématographique de Peter Segal. Le film est coécrit par les frères Paul et Chris Weitz, qui venaient alors juste de triompher au box-office amérciain avec leur American Pie. Il se situe dans la carrière d’Eddie Murphy entre les comédies Bowfinger de Frank Oz et Dr. Dolittle 2 de Steve Carr. Pas vu le premier Nutty professor version Murphy, mais peu enclin à le faire si celui-ci est du même tonneau que cette comédie particulièrement grasse qu’Eddie Murphy ne sauve pas de la médiocrité malgré un indéniable investissement. Il y a pourtant de l’amusant dans cette satire outrée de la middle class afro-américaine. Certaines réparties ne manquent pas de saveur, les personnages investis par Murphy sont souvent bien croqués. Mais tout cela ne parvient à faire oublier une mise en scène transparente, une trame bric-à-brac sans aucun intérêt et un niveau de vulgarité par trop élevé, jamais justifié par les auteurs. Globalement très faible donc (même pour un film de Peter Segal !), malgré tous les efforts fournis par son acteur principal.

CBGB (2013)

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Manu  le 10/10/2020 à 09:17
Réalisé par Randall Miller
Avec Alan Rickman, Malin Akerman, Ashley Greene, Rupert Grint, Johnny Galecki
Film américain
Genre : Biopic
Durée : 1h 42min.
Année de production : 2013

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CBGB est le septième long métrage cinématographique de Randall Miller. Le film est coécrit et coproduit par Randall Miller lui-même et sa femme Jody Savin, déjà productrice et scénariste des 3 précédents film de son époux, Marilyn Hotchkiss’s ballroom dancing & charm school, Nobel son et bottle shock. Le film marque par ailleurs la seconde et dernière collaboration du cinéaste avec l’acteur anglais Alan Rickman après Bottle schock en 2008. Les titres se suivent sans malheureusement guère s’améliorer qualitativement parlant, dans la filmographie de Randall Miller, avec un sujet encore une fois pas inintéressant, et une distribution qui retient tout à fait l’attention, gâchés par une écriture d’une inconsistance frappante. CGBG nous présente ainsi plein de personnages passionnants… que l’on ne connaitra jamais vraiment au final, plante un cadre socio-historico-géographique qu’il n’exploite jamais, n’en retirant que du pittoresque sans valeur, et s’égare en définitive dans un anecdotique que rend plus impardonnable encore une reconstitution à la petite semaine, fleurant constamment le bon marché. Berf, un bien piètre hommage aux quelques icones qu’il met en scène, tirant sa seule petite saveur de la prestation amusante d’Alan Rickman (apparemment relativement fantaisiste dans sa personnification du véritable Hilly Kristal)

L'ULTIMO GLADIATORE (1964)

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Manu  le 09/10/2020 à 18:42
Réalisé par Umberto Lenzi
Avec Richard Harrison, Marilù Tolo, Philippe Hersent, Lisa Gastoni, Jean Claudio.
Film italien, français
Genre : Aventure
Durée : 1h 38min.
Année de production : 1964
Titre français : Hercule contre les mercenaires

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L’ultimo gladiatore est le dixième long métrage cinématographique d’Umberto Lenzi. Ce pur péplum se situe dans la carrière du cinéaste entre les films d’aventures exotiques Sandok, il maciste della giunglia et I Pirati della Malesia. Il s’agit par ailleurs du premier des trois titres tournés par l’acteur Richard Harrison sous la direction de Lenzi entre 1964 et 1965. Et un péplum de plus pour Lenzi, qui enchainait alors à une cadence infernale les divertissements bis de ce type – au point que j’ai parfois un peu de mal à m’y retrouver dans sa filmographie de la première moitié des années soixante. Une chose est toutefois certaine : L’ultimo gladiatore n’est pas ce qu’il a fait de mieux au cours de cette période d’intense activité. Le film souffre en premier d’une écriture mal ficelée, croulant sous un trop plein de péripéties et d’intrigues de palais moyennement palpitantes, là où une production de cette « envergure » réclamait à l’inverse un récit simple, voire bien dégraissé. Après, on peut tout de même s’amuser des décors kitsch en carton-pâte du film, de quelques séquences d’action définitivement d’une autre époque, comme de certaines prestations d’acteur plutôt amusantes. Mais cela n’ôte pas à l’ensemble son aspect fauché un peu trop voyant et le peu d’investissement ressenti chez le spectateur face à une intrigue bien chargée en clichés. Bref, un Lenzi tout juste passable, à voir « pour la collec », comme on le disait autrefois.

AN AMERICAN DREAM (1966)

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Manu  le 09/10/2020 à 07:51
Réalisé par Robert Gist
Avec Stuart Whitman, Janet Leigh, Eleanor Parker, Barry Sullivan, Murray Hamilton.
Film américain
Genre : Policier
Durée : 1h 43min.
Année de production : 1966
Titre français : Sursis pour une nuit
Titre alternatif : See you in hell, darling

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Unique authentique réalisation cinématographique de l’acteur et téléaste Robert Gist, An american dream est coécrit par Howard Rodman, futur coscénariste du Charley Varrick de Don Siegel, d’après le roman éponyme de Morman Mailer, publié en 1965. Coté casting, le film marque la première réunion au sommet de l’affiche des acteurs Stuart Whitman et Janet Leigh, 6 ans avant leurs retrouvailles sur le film d’attaque animal, Night of the lepus de William F. Claxton. Beau sujet de film noir / parabole sociale que celui de cet American dream. La matière scénaristique ici proposée est assurément dense, et la distribution chargée de la servir des plus intéressantes, avec en prime quelques grands noms associés à l’affaire comme le directeur de la photographie Sam Leavitt et le compositeur Johnny Mandel. Reste une grande inconnue : Robert Gist, réalisateur venu, comme beaucoup d’autres à l’époque, du petit écran, faisant ici ses premières armes sur le grand. Et là, quel que soit la façon d’aborder son travail, c’est la déception qui prévaut. Purement fonctionnelle, gentiment télévisuelle, sa mise en scène ne semble à aucun moment à la hauteur des enjeux de l’intrigue, à une ou deux séquences près (celle proposant un panoramique circulaire d’une terrasse d’immeuble entre 2 autoroute laisse notamment quelques traces). Pire, l’interprétation, relativement prometteuse sur le papier, déçoit également en naviguant dans la routine, à l’exception peut-être de celle d’Eleonor Parker, qui en fait à l’inverse des caisses en flamboyante épouse garce. Un net ratage en résumé, que l’on suit avec une pointe d’ennui et pas mal de regrets, tant il y avait là matière à un excellent film.

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