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LEGALLY BLONDES (2009)  « Même le pseudo bêtisier du générique est navrant. Bref, c’est à vomir. »
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SKYFALL (2012) - «Deux heures de grand spectacle d'une classe peu fréquente ...»
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« dérangeant dans le fond comme la forme, qui bouscule l’ordre établi »
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ZERO DARK THIRTY (2012) « Documenté, précis et sans ajouts superflus (...) un modèle de docufiction »
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« Un pur Star Wars »
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THE ISLAND OF DOCTOR MOREAU (1996) - «Parmi les grandes réussites de John Frankenheimer»
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EDGE OF TOMORROW (2014) « parvient régulièrement à stimuler l’intellect du spectateur sans oublier de lui en mettre plein la vue »
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 JACK THE GIANT SLAYER (2013) « Très plaisant à suivre, techniquement irréprochable (...) mais manquant un brin d’âme et de caractère. »
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 « HANSEL ET GRETEL WITCH HUNTERS réécrit le conte des frères Grimm à la façon Luc Besson»
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ROGUE ONE: A STAR WARS STORY (2016) «réserve quelques surprises, amène du sang neuf à la franchise »
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SCENES FROM A MARRIAGE (TV) (2021)

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Manu  le 17/08/2022 à 15:39
Réalisé par Hagai Levi
Avec Jessica Chastain, Oscar Isaac, Nicole Beharie, Corey Stoll, Tovah Feldshuh.
Mini-série américaine en 5 parties
Genre : Drame
Durée : 4h 56min.
Année de production : 2021

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Scenes from a marriage est une mini-série américaine en 5 épisodes coécrite et réalisée par l’israélien Hagai Levi. Adaptation de l’œuvre télévisuelle d’Igmar Bergman, Scener ur ett äktenskap, elle se situe dans la carrière de Jessica Chastain (ici productrice exécutive également, aux côtés de son partenaire à l’écran, Oscar Isaac) entre le film d’action Ava de Tate Taylor et le drame de John Michael McDonagh, The Forgiven.

Exemplaire réussite que ce remake contemporain de la classique mini-série de Bergman, qui dresse un portrait au scalpel du couple dans ses rapports de force et son évolution au fil du temps, à travers ces quelques moments de basculement qu’il traverse, parfois sans même s’en rendre vraiment compte. Des étapes clef de l’existence de celui-ci tellement bien rendues ici, que ce soit dans l’écriture, l’interprétation ou la réalisation - pour cette dernière à travers notamment le travail accompli sur ce quasi unique décor de la maison, épicentre du bonheur originel - qu’’elles rendent ces Scenes from a marriage par moment difficiles à regarder, ou du moins extrêmement pesantes, tant tout cela sonne juste dans le moindre petit détail, s’avérant souvent aussi désespérant dans son caractère inéluctable.

Une mini-série exceptionnelle donc, en terme de réussite artistique, d’intelligence, d’émotions que celle-ci procure, mais assurément une œuvre miroir qui ne se laisse pas appréhender sans douleur, appelant à une certaine forme de courage chez le spectateur.

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A COVENANT WITH DEATH (1967)

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Manu  le 17/08/2022 à 09:21
Réalisé par Lamont Johnson
Avec George Maharis, Laura Devon, Katy Jurado, Earl Holliman, Gene Hackman.
Film américain
Genre : Policier
Durée : 1h 37min.
Année de production : 1967

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A convenant with death est le premier long métrage cinématographique de l’ancien acteur Lamont Johnson. Produit par William Conrad, le film est coécrit par Lawrence B. Marcus, coscénariste l’année suivante du Petulia de Richard Lester, d’après le roman éponyme de Stephen Becker publié en 1964. Il se situe dans la carrière de George Maharis entre le suspense de John Sturges, The Satan bug, et la comédie policière The Happening d’Elliot Silverstein. Titre oublié dans la filmographie de Gene Hackman, qui n’a malheureusement pas grand-chose à défendre ici, coincé dans un second rôle utilitaire d'officier de policier. D'ailleurs, aucun acteur ne m'a semblé sortir vraiment gagnant de ce titre mal fichu côté écriture, hésitant entre le film de prétoire et le mélodrame ethnique, saturé de personnages secondaires sous-exploités autour d'un George Maharis moyennement crédible en jeune juge propulsé au cœur d'une délicate affaire de féminicide. Par ailleurs, bien que, pour ce premier essai ciné, l'homme de télévision Lamont Johnson se soit entouré de quelques grosses pointures du grand écran, dont le directeur de la photo d'Hitchcock, Robert Burks, son travail se distingue par une patine nettement plus télévisuelle que cinématographique.

THE APRIL FOOLS (1969)

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Manu  le 16/08/2022 à 07:57
Réalisé par Stuart Rosenberg
Avec Jack Lemmon, Catherine Deneuve, Peter Lawford, Myrna Loy, Sally Kellerman.
Film américain
Genre : Romance
Durée : 1h 35min.
Année de production : 1969
Titre français : Folies d'avril

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The April fools est le quatrième long métrage cinématographique de Stuart Rosenberg. Seconde collaboration du cinéaste avec le futur producteur d’Alien, Gordon Carroll, après Cool Hand Luke, deux ans auparavant, le film est écrit par Hal Dresner, coscénariste la même année du The Extraordinary seaman de John Frankenheimer. Il se situe dans la carrière de Catherine Deneuve entre les drames romantiques La Chamade d’Alain Cavalier et La Sirène du Mississipi de François Truffaut Titre largement tombé aux oubliettes en dépit de sa prestigieuse distribution, The April fools marque pour Stuart Rosenberg une première tentative notable de se diversifier, juste après le carton critique et public Cool Hand Luke. Effort notable, mais qui, en dépit de quelques évidents atouts, m’a globalement laissé assez largement sur la réserve. Je sauve néanmoins la première moitié de l’œuvre. L’étude de mœurs proposée s’y révèle d’emblée très convenue dans l’écriture, mais l’ensemble n’est alors pas désagréable à suivre, emballé avec élégance et ce qu'il faut de rythme pour divertir. Et si l'ensemble conserve une certaine classe jusqu'au bout, il m'a semblé qu'il n'avait subitement plus rien à raconter dans sa seconde partie. Coté Deneuve, c'est du roman-photo lambda, et côté Lemmon, cela vire à la grosse farce avec les pénibles numéros alcoolisés de Jack Weston et Kenneth Mars. Bref, déception donc, avec, au fil des découvertes, cette impression dominante que Rosenberg s'est finalement quasiment casser les dents chaque fois qu'il a tenté de sortir du genre policier...

THE TRIANGLE (TV) (2001)

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Manu  le 15/08/2022 à 11:17
Réalisé par Lewis Teague
Avec Luke Perry, Dan Cortese, Olivia d'Abo, Dorian Harewood, Polly Shannon.
Téléfilm américain, canadien
Genre : Epouvante
Durée : 1h 32min.
Année de production : 2001
Titre français : Triangle maudit

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The Triangle est à ce jour l’avant-dernier long métrage signé par l’ancien monteur de Monte Hellman et Jonathan Demme (sur respectivement Cockfighter et Crazy mama), Lewis Teague. Cette coproduction américano-canadienne, en partie tournée à la Barbade, est écrite par Ted Humphrey, scénariste du Thick as thieves de Mimi Leder ainsi que d’une petite vingtaine d’épisodes de la série The Good wife (dont il fut l’un des producteurs exécutifs). (Quasi) fin de carrière tristounette pour Lewis Teague, qui nous livre ici un piètre essai horrifique sur le classique thème du bateau fantôme à la sauce Triangle des Bermudes. Car si, côté réalisation, le job est fait, Teague faisant son possible pour conférer un semblant de rythme et d’atmosphère à l’ensemble, pour le reste, rien ne va…. Déjà, gros point noir, l’intrigue ne parvient jamais à s’approprier son sujet, se contentant d’exposer les mêmes situations déjà vues cent fois et mêmes personnages stéréotypés pour se résumer, à mi-parcours, à un morne jeu de cache-cache dans des couloirs et chambres vides auxquels manque cruellement une ambiance rétro horrifique digne de ce nom. Ensuite, côté casting, l’œuvre s’inflige un sévère handicap, coincée entre un gentil Luke Perry pas vraiment effrayant dans le rôle du séducteur virant dingo et cette courgette Dan Cortese, dont la tête d’ahuri colle mal avec son personnage d’avocat, tête pensante du groupe. Enfin, mieux vaut prévenir le spectateur des risques de traumatisme rétiniens encourus au contact des effets numériques première génération dont nous « régale », dans son moribond final, The Triangle, histoire de se saborder en beauté, en nous laissant sur l’amertume d’une sortie de carrière empruntant la petite porte pour son réalisateur.

NO TREES IN THE STREET (1959)

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Manu  le 14/08/2022 à 23:01
Réalisé par J Lee Thompson
Avec Sylvia Syms, Herbert Lom, Stanley Holloway, Melvyn Hayes, Liam Redmond.
Film anglais
Genre : Drame
Durée : 1h 36min.
Année de production : 1959

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No trees in the street est le onzième long métrage cinématographique de J. Lee Thompson. Il se situe dans sa carrière entre le film de guerre Ice cold in Alex et le drame criminel Tiger Bay. Ecrit par Ted Willis, précédemment scénariste du Woman in a dressing gown, signé Lee Thompson 2 ans auparavant, il marque la première d’une série de 5 collaboration entre le cinéaste et l’acteur d’origine tchèque, Herbert Lom. Mélange de film noir à l’anglaise et de mélodrame pre-kitchen sink, No trees in the street est une œuvre certes ambitieuse dans la carrière de Lee Thompson, assurément bien menée et qui aurait pu aisément se hisser au rang d’incontournable pour ce réalisateur si elle ne trahissait pas, ici peut-être de façon plus évidente qu’ailleurs, le vilain penchant du monsieur pour un sensationnalisme flirtant un brin avec le sadisme. Solidement mise en scène, riche en tension dans son acte final, mais quelque peu racoleur, ou du moins trop porté sur un misérabilisme pittoresque pour ne pas tenir le spectateur légèrement à distance, No trees in the street souffle donc un peu le chaud et le froid, pouvant, à défaut de convaincre, s’enorgueillir de porter haut et fort la griffe de son souvent décrié réalisateur.

WEDLOCK (1991)

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Manu  le 14/08/2022 à 18:22
Réalisé par Lewis Teague
Avec Rutger Hauer, Mimi Rogers, Joan Chen, James Remar, Stephen Tobolowsky.
Film américain
Genre : Science-fiction
Durée : 1h 41min.
Année de production : 1991
Titre français : Wedlock - Les Prisonniers du futur

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Wedlock est le dixième et à ce jour dernier long métrage cinématographique de Lewis Teague, ancien assistant de Paul Bartel, Steve Carver et Samuel Fuller. Cette production HBO / ITC est écrite par Broderick Miller, scénariste, une dizaine d’années plus tard, du Slap shot 2 : Breaking the ice de Steve Boyum. Elle se situe dans la carrière du hollandais Rutger Hauer entre la mini-série italo-allemande de Duccio Tessari, Il Principe del deserto, et le suspense Past midnight de Jan Eliasberg. Rutger Hauer, c'est tout de même une petite filmo bien sympa jusqu'au milieu des années 90. Je cautionne en tout cas le récent emballement de Torrente pour ce Wedlock, que je n'avais pas revu depuis sa découverte à la télé, sur TF1, dans la célèbre case "Hollywood night" du samedi soir. Inventif jusque dans son atypique duo vedette, jouant davantage la carte de la dérision que celle du glamour, parfaitement rythmé, décontracté juste ce qu’il faut et dopé à la punchline qui croustille, un titre assurément pas prise de tête, à peine pénalisé par son modeste budget, que j'inscrirais au passage volontiers parmi les réussites de l'inégal réalisateur de Cujo. Bref, bilan plus que satisfaisant à la revoyure de cette réjouissante petite bande bis.

OP CENTER (TV) (1995)

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Manu  le 14/08/2022 à 11:27
Réalisé par Lewis Teague
Avec Harry Hamlin, Carl Weathers, Lindsay Frost, Kim Cattrall, Wilford Brimley.
Téléfilm américain
Genre : Espionnage
Durée : 1h 53min.
Année de production : 1995

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Cat’s eye est le sixième long métrage cinématographique de Lewis Teague. Cette seconde des 3 associations entre le cinéaste et le producteur Dino De Laurentiis est écrite par Stephen King lui-même, les deux premiers segments étant des adaptations de deux nouvelles issues du recueil « Night shift », publié en 1978, « Quitters. Inc. » et « The Ledge », tandis que le troisième épisode relève de la création originale. Dans la carrière de James Woods, le film se situe entre le Once upon a time in America de Sergio Leone et le Joshua the and now de Ted Kotcheff. Adaptation de King plutôt réputée, issue d’une période où celles-ci commençaient à se multiplier sur grand et bientôt petit écran, Cat’s eye me semble pourtant loin de compter parmi les incontournables de ce quasi genre en soi, à la différence par exemple du redoutablement efficace Cujo précédemment signé par Teague. Certes le ton très différent de l’œuvre, se voulant nettement plus caustique, change forcement la donne, et il n’est peut-être pas des plus pertinent de comparer l’oppressant huis clos précité à ce titre qui relève, pour beaucoup, de la comédie noire. Il n’empêche que, au-delà du réel savoir-faire de l’œuvre, auquel Teague et son illustre directeur de la photographie, Jack Cardiff (The African queen, Legend of the lost, Death on the Nile) contribuent pour une large part, Cat’s eye joue quand même un peu trop la dilettante, avec une écriture incapable d’élever ses amusants pitchs au-delà de…l’amusant pitch, et une interprétation qui se fait un peu trop plaisir dans le registre du cabotinage. Au final, une sucrerie eighties portant sans doute davantage la griffe de Dino que celle de Lewis, plaisante mais anecdotique au regard d’un The Dead zone ou Stand by me, pour en rester à la seule décennie 80 dans les adaptations de King.

CAT'S EYE (1985)

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Manu  le 14/08/2022 à 07:57
Réalisé par Lewis Teague
Avec Drew Barrymore, James Woods, Alan King, Kenneth McMillan, Candy Clark.
Film américain
Genre : Epouvante
Durée : 1h 34min.
Année de production : 1985

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Cat’s eye est le sixième long métrage cinématographique de Lewis Teague. Cette seconde des 3 associations entre le cinéaste et le producteur Dino De Laurentiis est écrite par Stephen King lui-même, les deux premiers segments étant des adaptations de deux nouvelles issues du recueil « Night shift », publié en 1978, « Quitters. Inc. » et « The Ledge », tandis que le troisième épisode relève de la création originale. Dans la carrière de James Woods, le film se situe entre le Once upon a time in America de Sergio Leone et le Joshua the and now de Ted Kotcheff. Adaptation de King plutôt réputée, issue d’une période où celles-ci commençaient à se multiplier sur grand et bientôt petit écran, Cat’s eye me semble pourtant loin de compter parmi les incontournables de ce quasi genre en soi, à la différence par exemple du redoutablement efficace Cujo précédemment signé par Teague. Certes le ton très différent de l’œuvre, se voulant nettement plus caustique, change forcement la donne, et il n’est peut-être pas des plus pertinent de comparer l’oppressant huis clos précité à ce titre qui relève, pour beaucoup, de la comédie noire. Il n’empêche que, au-delà du réel savoir-faire de l’œuvre, auquel Teague et son illustre directeur de la photographie, Jack Cardiff (The African queen, Legend of the lost, Death on the Nile) contribuent pour une large part, Cat’s eye joue quand même un peu trop la dilettante, avec une écriture incapable d’élever ses amusants pitchs au-delà de…l’amusant pitch, et une interprétation qui se fait un peu trop plaisir dans le registre du cabotinage. Au final, une sucrerie eighties portant sans doute davantage la griffe de Dino que celle de Lewis, plaisante mais anecdotique au regard d’un The Dead zone ou Stand by me, pour en rester à la seule décennie 80 dans les adaptations de King.

OUT OF THE DARK (1988)

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Manu  le 13/08/2022 à 17:49
Réalisé par Michael Shroeder
Avec Karen Witter, Karen Black, Bud Cort, Geoffrey Lewis, Silvana Gallardo.
Film américain
Genre : Thriller
Durée : 1h 29min.
Année de production : 1988
Titre français : L'arme du clown

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Out of the dark est le second long métrage cinématographique de Michael Schroeder. Le film est coécrit par son coproducteur, Zane W. Levitt, tandis que le réalisateur Paul Bartel s’investit ici en qualité d’acteur, dans un second rôle, et producteur exécutif. Ultime apparition à l’écran de la célèbre drag queen Divine, il se situe dans la carrière de Karen Black entre la comédie dramatique américano-canadienne, Dixie Lanes de Don Cato et le road moie d’Andrey Konchalovskiy, Homer and Eddie. Aujourd’hui classé vite fait au rayon slasher, Out of dark est plus exactement ce que l’on appelait alors un film de psycho-killer, genre naît des restes fumants du giallo italien et shocker post-psycho. Avec ici, dans son penchant pour les scènes coquines gratuites, un côté « Hollywood night » prononcé. Bref, tout un programme donc, auquel se plie l’œuvre sans démériter, mais sans briller particulièrement non plus. Son plus sérieux atout réside bien évidemment dans sa distribution réunissant une belle bande d’allumés de l’écran des décennies 70 et 80. De Tracey Walter (en enquêteur !) à Karen Black, de Geoffrey Lewis à Bud Cort en passant par les John-walteriens, Divine et Tab Hunter, Out of the dark fait le plein de personnalités hautes en couleur. De quoi divertir le cinéphage, et lui faire un peu oublier le traitement scénaristique routinier de cette enquête. Peu de surprise en effet dans le déroulé de cette histoire, une tension en zig-zag, et un univers intéressant - celui des sociétés de téléphonie rose - que l’on aurait aimé voir exploité un peu mieux. Petite curiosité donc, très correctement emballée, satisfaisante côté interprétation, mais plombée par une écriture peu inspirée.

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Manu  le 13/08/2022 à 12:11
Réalisé par Lewis Teague
Avec Martin Landau, Frank Gorshin, Sharon Farrell, John Marley, Nancy Kovack.
Moyen métrage américain
Genre : Thriller
Durée : 0h 48min.
Année de production : 1964

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Originellement diffusé le 24 mai 1964 à la télévision américaine, The secondverdict est l’épisode 30 de la seconde et avant-dernière saison de la série The Alfred Hitchcock hour. Marquant les débuts à la réalisation de Lewis Teague, futur adaptateur sur grand écran de Stephen King, avec Cujo en 1983 et Cat’s eye, eux ans plus tard, celui-ci est écrit par coécrit par romancier Henry Slesar, scénariste du Two on a guillotine de William Conrad et Murders in the Rue Morgue de Gordon Hessler (par ailleurs producteur de cet épisode). Un suspense hitchcockien différent de ce que propose habituellement cette excellente série, dans le sens où cet essai en délaisse le gout prononcé du shocker pour orienter son sujet davantage vers la fable éthique, presque humaniste, voire militante d’une certaine façon. Au sein d’une distribution particulièrement solide, on retiendra le jeu électrique de Frank Gorshin, tandis que Teague, pour ses débuts, se montre discret à la réalisation, pêut-être conscient que l’essentiel se trouve ici du côté du script et de l’interprétation. Bref, sans doute pas un incontournable de The Alfred Hitchcock hour, mais un épisode solide et plutôt original dans le fond.

MEGAFORCE (1982)

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Manu  le 12/08/2022 à 22:45
Réalisé par Hal Needham
Avec Barry Bostwick, Michael Beck, Persis Khambatta, Edward Mulhare, Henry Silva.
Film américain, hong-kongais
Genre : Science-fiction
Durée : 1h 39min.
Année de production : 1982

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Megaforce est le neuvième long métrage réalisé par l’ancien cascadeur et coordinateur de cascades Hal Needham. Coproduit par la firme hong-kongaise Golden Harvest, à l’époque où celle-ci tentait de percer le marché occidental, le film est coécrit par Needham lui-même et le producteur Albert S. Ruddy. Il marque la première collaboration du cinéaste avec l’acteur Henry Silva, qu’il retrouvera sur la comédie Cannonball run II, deux ans plus tard. Flop financier et critique de grande envergure, Megaforce relève du cas d’école de mauvais film touchant involontairement au génie parodique. Un titre tellement stupide par endroit, tellement ringard dans son machisme primaire et malheureux dans ses tentatives d’humour volontaire qu’il se laisse finalement suivre avec gourmandise, d’autant qu’il ne lésine donc aucunement sur les moyens pour divertir, et en mettre au passage plein les mirettes en matière de kitsch made in eighties . Bref, un nanar assurément inventif et totalement infantile, qui procure plaisir et évasion d’une façon certainement non envisagée au départ par ses auteurs au départ et fait en définitif presque figure d’incontournable dans la sympathique filmographie de Hal Needham.

RABBIT, RUN (1970)

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Manu  le 12/08/2022 à 16:42
Réalisé par Jack Smight
Avec James Caan, Anjanette Comer, Carrie Snodgress, Jack Albertson, Arthur Hill.
Film américain
Genre : Drame
Durée : 1h 34min.
Année de production : 1970

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Rabbit, run est le dixième long métrage cinématographique de Jack Smight. Cette adaptation du roman éponyme de John Updike, publié en 1960, est écrite et produite par Howard B. Kreitsek, avec lequel Smight venait de collaborer l’année précédente sur son The Illustrated man, et qui signera par la suite les scripts des Walking tall part II d’Earl Bellamy et Final chapter : Walking tall de Jack Starrett. Notons enfin que le film se situe dans la carrière de James Caan entre The Rain people de Francis Ford Coppola et le T.R. Baskin d’Herbert Ross. Titre ambitieux dans la filmo de Jack Smight que ce Rabbit, run, me semblant s'inscrire dans cette veine peu ou prou Nouvel Hollywood évoquant la perte de repères d'un mâle américain en pleine crise existentielle (je pense à The Swimmer, peut-être aussi à The Arrangement...que je n'ai toutefois pas vu). Sauf que, malgré ses audaces (de langage essentiellement) et 1 ou 2 scènes entre Caan et Anjanette Comer plutôt inspirée côté mise en scène, parvenant à susciter un léger trouble, on reste globalement peu concerné par les malheurs et atermoiements d'un personnage tenant plus du crétin façon Clavier dans Je vais craquer que du porte-parole éclairé d'une génération en souffrance. Bref, un curieux film, plus inconfortable qu'acide, avec un James Caan pas tout à fait à sa place dans le rôle-titre, s’en allant quelque part rejoindre The Illustrated man et The Travelling executionner au rayon des essais auteuristes loupés de Smight.

ATTACK ON THE IRON COAST (1968)

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Manu  le 12/08/2022 à 11:54
Réalisé par Paul Wendkos
Avec Lloyd Bridges, Andrew Keir, Sue Lloyd, Maurice Denham, Walter Gotell.
Film américain, anglais
Genre : Guerre
Durée : 1h 29min.
Année de production : 2001
Titre français : Attaque sur le mur de l'Atlantique

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Attack on the iron Coast se situe dans la pléthorique carrière de Paul Wendkos entre plusieurs épisodes signés pour les séries The Invaders et Hawaï Five-0. Cette coproduction américano-britannique en partie tournée à Malte est écrite par Herman Hoffman, scénariste, l’année suivante, du Guns of the magnificent seven du même Wendkos. Elle marque en outre la première d’une série de 4 collaborations entre Wendkos et l’acteur Lloyd Bridges. Un de ces nombreux films de commando suicide produit dans la foulée des succès de The Guns of Navarone et autre The Dirty dozen. Mais un avatar également bien tardif, trahissant l’épuisement d’un filon, dans lequel l’indéniable professionnalisme de chaque participant ne parvient à suppléer l’aspect routinier d’une affaire de modeste envergure, engluée des personnages stéréotypés et dilemmes éthiques sommairement exposés, si plutôt intéressants au départ. Bref, 10 ans après l’intéressant Tarawa beachhead, Wendkos effectue un retour au registre de l’aventure guerrière absolument pas déshonorant, sans véritable gloire non plus, beaucoup plus convenu dans sa trame, bien qu’abordant en filigrane de son action la même réflexion sur l’héroïsme en temps de guerre.

3000 MILES TO GRACELAND (2001)

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Manu  le 12/08/2022 à 08:30
Réalisé par Demian Lichtenstein
Avec Kurt Russell, Kevin Costner, Courteney Cox, Christian Slater, David Arquette.
Film américain
Genre : Policier
Durée : 2h 05min.
Année de production : 2001
Titre français : Destination : Graceland

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3000 miles to Graceland est le second long métrage cinématographique de Demian Lichtenstein après le film policier Lowball, sorti 5 ans auparavant. Tout comme celui-ci, il est également écrit et coproduit par ses soins, et se situe dans la carrière de Kevin Costner entre le drame historico-politique Thirteen days de Roger Donaldson et le suspense surnaturel Dragonfly de Tom Shadyac. Pas de réévaluation au terme de la révision de ce titre s’étant pris une sacrée veste au box-office en son temps (moins de 19 millions de dollars de recette pour un budget estimé à 62). Entre sa mise en scène tape à l’œil ringarde, son très hasardeux mélange de décontraction et d'action violente, fruit semble-t-il d’un désaccord de fond entre les 2 stars sur l’orientation à donner au projet - Russell souhaitait pousser le film du côté de la comédie tandis que Costner voulait quelque chose de plus sérieux - et un Kevin Costner se donnant beaucoup de mal pour un résultat peu convaincant en fils psychopathe d'Elvis, ce Gateway vaguement tarantinesque se situe même un bon cran en dessous de l'agréable souvenir que j'en gardais. Je sauve Kurt Russell et sa cool attitude, qui m'ont décroché 1 ou 2 sourires, mais, dans l’ensemble, il n'y a pas tout de même grand-chose qui fonctionne du côté de l'humour, en particulier lorsque celui-ci se voit appliqué au personnages incarné par Costner. Quant à la séquence de la fusillade dans le casino, passage qui m'avait le plus marqué à la découverte du film, même si elle demeure encore le moment fort du film, ce passage assurément emballé avec efficacité séduit plus par sa frime ostentatoire, à la Presley, que par sa vraisemblance, hautement questionnable. Bref, un divertissement tape à l’œil pas infréquentable mais franchement pas malin, en plus d’être inutilement long et de gâcher une potentiellement mémorable prestation de Kurt Russell.

BELLE STARR (TV) (1980)

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Manu  le 11/08/2022 à 23:40
Réalisé par John A. Alonzo
Avec Elizabeth Montgomery, Cliff Potts, Michael Cavanaugh, Fred Ward, Jesse Vint.
Téléfilm américain
Genre : Western
Durée : 1h 36min.
Année de production : 1980
Titre français : La Belle entêtée

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Belle Starr est le quatrième des cinq longs métrages réalisés par le directeur de la photographie John A. Alonzo entre 1978 et 1980. Cette production Hanna-Barbera est écrite par James Lee Barrett, précédemment coscénariste du classique Smokey and the bandit d’Hal Needham comme d’une poignée de titres signés Andrew V. McLaglen entre 1965 et 1971, dont l’excellent Fools’ parade. Elle se situe dans la carrière de Fred Ward entre le thriller Cardiac arrest de Murray Mintz et le drame Carny de Robert Kaylor. Evocation de la tumultueuse vie de Belle Starr dans sa dernière ligne droite, interprétée par une Elizabeth Montgomery assurément investie, marchant ainsi sur les traces de Gene Tierney , Elsa Martinelli et Pamela Reed notamment, Belle Starr est un western plus mélodramatique que révisionniste, loin des travaux de Phillip Kaufman ou Walter Hill de la même période, portant également sur les gangs James et Younger. Plus traditionnel dans l’approche donc, et plus sage également dans sa réalisation, fonctionnelle, voire légèrement statique par endroit. Avec pour conséquence directe un petit effort à fournir chez le spectateur pour rentrer dans ce film automnal pépère à l’imagerie un peu désuète. Reste qu’une fois ce petit pas franchi, Belle Starr se laisse suivre sans déplaisir, pouvant compter sur le solide métier de son scénariste - les dialogues sont globalement d’excellente tenue - et le talent de Dana Kaproff à la partition musicale pour injecter un peu de densité à cet essai westernien mineur mais honorable, finissant par ailleurs plutôt en force.

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