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THE BIG BOUNCE (2004) «  le rythme n’est pas bien violent, mais (...) l’ironie un peu détachée des dialogues fait parfois mouche »
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MY WEEK WITH MARYLIN (2011) « Le pari est réussi même si le résultat reste assez sélectif »
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 « Un mélange idéal pour les amateurs de séries et de sensations fortes »
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IRON MAN 3 « Une ambiance qui tourne aussi autour des combats de casseroles au fond d'un bar (...) jeu égal avec le premier »
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« Ames sensible abstenez vous, ou allez-y en groupe »
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NEIGHBORS 2 (2016)  « Une comédie satirique décomplexée qui tient globalement toutes ses (modestes) promesses »
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« Un exercice de style souvent plaisant, dans lequel De Palma ne se renie pas, à défaut de se montrer toujours très inspiré »
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 THE WOLF OF WALL STREET (2013) « Grand Scorsese, ruant méchamment dans les brancards comme à l’époque de King of comedy »
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ARBITRAGE (2012) « un film qui veut à l’évidence bien faire mais ne s’avère au final pas vraiment dans le coup »
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« joyeux n'importe quoi sans queue ni tête (...) à l'extrême opposé de l'expertise quasi savante d'un INTERSTELLAR»
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PROJECT VIPER (2002)

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Manu  le 20/06/2024 à 11:53
Réalisé par Jim Wynorski
Avec Patrick Muldoon, Theresa Russell, Curtis Armstrong, John Beck, Lydie Denier.
Film américain
Genre : Catastrophe
Durée : 1h 25min.
Année de production : 2002

Critique cinema  Critique film de Manu


Quarante sixième long métrage cinématographique de Jim Wynorski, Project Viper marque la neuvième collaboration entre le cinéaste et le producteur Paul Hertzberg. Le film se situe dans la carrière de Theresa Russell entre le thriller The House next door de Joey Travolta et la romcom Passionada de Dan Ireland.

S’il est forcément un peu désolant de retrouver l'actrice de Bad timing et Black widow dans ce DTV fauché, j'avoue que sa prestation blasée a tout de même un petit quelque chose d'involontairement amusant par moment, qui sert plutôt favorablement le film au bout du compte. Par ailleurs, je me suis surpris à trouver l'ensemble tout à fait regardable, très enlevé, adroitement bricolé dans son recyclage de séquences d'autres films et surtout très conscient de son statut de série presque Z, la naïveté et l'absurdité régnant sans partage dans cette intrigue.

Bref, une toute petite bande à ne surtout pas prendre au sérieux, qui a finalement plutôt bien vieilli, excepté dans ses abominables effets visuels première génération (sans doute déjà affreux à la sortie du film d’ailleurs).

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3.6
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DEADLY HERO (1975)

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Manu  le 20/06/2024 à 08:41
Réalisé par Ivan Nagy
Avec Don Murray, Diahn Williams, James Earl Jones, Lilia Skala, Treat Williams.
Film américain
Genre : Policier
Durée : 1h 42min.
Année de production : 1975

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Deadly hero est le troisième long métrage cinématographique d’Ivan Nagy. Le film est écrit par David Petersen, futur coscénariste du An almost perfect affair de Michael Ritchie. Il marque les débuts de l’acteur Treat Williams et se situe dans la carrière sur grand écran de Don Murray entre le western Cotter de Paul Stanley et le drame romantique Endless love de Franco Zeffirelli. New York + Bartkowiak + Treat Williams : On pense forcément un peu à Lumet, au départ. Mais pas longtemps, car le film part vite sur quelque chose d'un peu plus difficile à cibler. Un aspect inclassable, curieux mélange de sérieux et de bis décalé, qui m'a d'ailleurs vaguement rappelé par moment le cinéma d’un autre exilé d'Europe de l'Est, Ivan Passer. Dans ce contre-emploi de flic raciste et brutal, Don Murray trouve clairement là l'un de ses rôles les plus intéressants sur grand écran. L'insuccès du film aura semble-t-il poussé Ivan Nagy à se tourner vers la télévision. Dommage, au regard de l’originlaité de ce titre (et même s'il y signera 4 ans plus tard un tout aussi intéressant thriller fantastique, Mind over murder).

LUCKYTOWN (2000)

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Manu  le 14/06/2024 à 18:12
Réalisé par Paul Nicholas
Avec Kirsten Dunst, James Caan, Vincent Kartheiser, Luis Guzman, Robert Miano.
Film américain
Genre : Drame
Durée : 1h 41min.
Année de production : 2000

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Luckytown est le cinquième et à ce jour dernier, long métrage cinématographique de Paul Nicholas. Produit par Nicholas et l’un de ses interprètes principaux, Robert Miano, le film marque les retrouvailles à l’écran entre Kirsten Dunst et Vincent Kartheiser, deux ans après la comédie Strike! de Sarah Kernochan. Il se situe dans la carrière de James Caan entre le drame criminel The Yards de James Gray et le suspense The Way of the gun de Christopher McQuarrie. C'était l'époque où James Caan commencer à tourner un peu n'importe quoi. Mais là, ça passe encore, car le gars est bien entouré. Et lorsque Kirsten Dunst, à croquer, ou Luis Guzman, en tueur débonnaire, sont à l'écran, on en oublie presque qu'on est face à un DTV post-"Hollywood Night" signé par le réalisateur de Chained Heat. Bref, un drame criminel à la lisière du film choral, handicapé par une écriture clichetoneuse, pavée de naïvetés, mais sauvé par ses interprètes principaux, qui lui confère un petit brin de charme, quand bien même, du côté de Caan comme de Theresa Russell, présente 2 minutes à peine à l’écran, cela ne respire pas l’investissement optimal.

IL TERRORISTA (1963)

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Manu  le 14/06/2024 à 17:17
Réalisé par Gianfranco de Bosio
Avec Gian Maria Volonte, Philippe Leroy, Giulio Bosetti, Raffaella Carrà, José Quaglio.
Film italien, français
Genre : Action
Durée : 1h 35min.
Année de production : 1963
Titre français : Le Terroriste

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Il Terrorista est le premier long métrage cinématographique du scénariste et réalisateur Gianfranco de Bosio. Le film est écrit par de Bosio lui-même, en collaboration avec le tout aussi peu productif, pour le grand écran du moins, Luigi Squarzina. Il se situe dans la carrière de Gian Maria Volonte entre le drame Noche de Verano de l’espagnol Jorge Grau et le classique du western européen, Per un pugno di dollari de Sergio Leone. A la fois drame de guerre, suspense et film politique, cette première réalisation de Gianfranco de Bosio est un véritablement petit coup de maitre, qui, dans sa méthode, anticipe le cinéma engagé des Costa-Gavras et Ken Loach, offrant peut-être son premier grand rôle engagé à Gian Maria Volonte. Le plaisir d’une forme parfaitement maitrisée, en particulier pour un premier film, convoquant une Venise spectrale remarquablement photographiée par le grand Alfio Contini, s’associe ici à un fond d’une richesse et rigueur finalement assez peu commune dans le cinéma italien de cette époque, car enfin débarrassée de ces facilités mélodramatiques qui encombraient au même moment les travaux similaires de Carlo Lizzani et Florestano Vancini. Bref, un grand film historique, dans lequel tout me semble à louer, même si, au centre de cette réussite, c’est sans doute l’écriture qui, finalement, impressionne le plus, dans sa capacité à rendre compte d’une situation aussi complexe que celle de l’Italie de la période fin 1943, sans jamais céder à la tentation de la simplifier. A redécouvrir, voire juste découvrir, ce Il Terrorista me semblant encore loin de jouir d’une notoriété à la hauteur de ses qualités.

LOU (2022)

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Manu  le 14/06/2024 à 09:41
Réalisé par Anna Foerster
Avec Allison Janney, Jurnee Smollett, Logan Marshall-Green, Ridley Asha Bateman, Matt Craven.
Film américain
Genre : Action
Durée : 1h 47min.
Année de production : 2022

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Lou est le second long métrage cinématographique d'Anna Foerster, ancienne collaboratrice de Roland Emmerich, après Underworld: Blood wars. Produit par J.J. Abrams, le film est coécrit par Maggie Cohn, précédemment scénariste de la mini-série The Staircase d’Antonio Campos et Leigh Janiak. Il se situe dans la carrière de Logan Marshall-Green entre le drame The Listener de Steve Buscemi et la tragi-comédie Reverse the curve de et avec David Duchovny. Une production Netflix lambda, à la Intrusion, Things heard and seen, Clinical, Spiderhead et sans doute une flopée d'autres titres encore. Foerster soigne la forme - l'ensemble est plutôt agréable à l’œil - le film s'assure une certaine crédibilité au niveau de l'interprétation, mais il n'a finalement pas grand-chose de consistant à raconter. Lou repose ainsi sur une seule et maigre idée - celle de refiler à Alison Janney un script semblant avoir été écrit pour Liam Neeson (ou le Tommy Lee Jones de The Hunted) - plaquée sur des péripéties variablement crédibles (Alison qui fait du quad sur terrain accidenté juste après s'être ramassée un joli coup de hache au niveau de la clavicule !), voire proches de l'absurde (la séquence de la cabane soulève, va-t-on dire, beaucoup d'interrogations) mais systématiquement vues et revues. Bref, un anonyme produit Netflix de plus, ni bon, ni mauvais.

NOW & FOREVER (2002)

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Manu  le 13/06/2024 à 19:27
Réalisé par Bob Clark
Avec Mia Kirshner, Adam Beach, Gordon Tootoosis, Theresa Russell, Callum Keith Rennie.
Film canadien
Genre : Drame
Durée : 1h 40min.
Année de production : 2002

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Now and forever est le dix-huitième long métrage cinématographique de Bob Clark. Cette production canadienne tournée dans la province de Saskatchewan est le dernier script signé à ce jour par Bill Doyle, précédemment scénariste du thriller Sealed with a kiss de Bill Corcoran. Elle se situe dans la carrière de Theresa Russell entre la comédie romantique Passionada de Dan Ireland et le drame rural Love comes softly de Michael Landon Jr. La fin de carrière de Bob Clark est un tel désastre que je n'ai finalement pas envie de dire trop de vilaines choses de ce mélo romantique saupoudré de mysticisme indien, tout en naïveté que j’espère assumée. Le film fait en tout cas figure de retour en forme olympique pour Bob, au milieu des Baby Geniuses et Karate Dog de la même époque. Et il aurait presque pu être pas mal même, s’il ne souffrait pas, entre autre, d’un look télévisuel aussi terne et ne gâchait pas sa révélation finale par un effet visuel d’un inexcusable kitch. Regardable donc, en partie pour la mimi Mia Kirshner (ceux qui ont vu Exotica s'en souviennent) et Theresa Russell - objet de toute mon attention ici - mais on est à des années lumières de Dead of night ou Black Christmas.

LES NOVICES (1970)

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Manu  le 13/06/2024 à 15:01
Réalisé par Guy Casaril
Avec Brigitte Bardot, Annie Girardot, Jean Carmet, Jacques Duby, Noël Roquevert.
Film français, italien
Genre : Comédie
Durée : 1h 31min.
Année de production : 1970

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Les Novices est le second des 5 longs métrages cinématographiques signés par Guy Casaril entre 1968 et 1975. Ecrit par le scénariste et romancier Paul Gégauff, le film aurait apparemment été achevé par Claude Chabrol, avec qui Gégauff travaillait alors régulièrement. Il se situe dans la carrière de Brigitte Bardot entre la comédie L’ours et la poupée de Michael Deville et le film d’aventures Boulevard du rhum de Robert Enrico. Comme malheureusement pas mal de titres de la fin de carrière de B.B., Les Novices est un film tombé dans un relatif oubli, ne jouissant pas d’une excellente réputation de surcroit. Reste que, sans en attendre monts et merveilles, j’espérais tout de même que le temps ait quelque peu joué en sa faveur. Malheureusement, l’effet nostalgie escompté ne s’est pas manifesté. Et cinquante ans après sa réalisation, rien à faire, Les Novices demeure toujours cet embarrassant ratage évoqué à l’époque de sa sortie par une partie de la critique. Soit une sinistre comédie, épouvantablement caricaturale, sans rythme ni atmosphère, qui gêne plus qu’elle ne choque dans les aspects censément provocateurs de son intrigue, avec 2 actrices en roue libre, et dont je retiendrais finalement que sa jolie partition musicale (signée De Roubaix).

YOU SHOULD HAVE LEFT (2020)

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Manu  le 13/06/2024 à 11:25
Réalisé par David Koepp
Avec Kevin Bacon, Amanda Seyfried, Avery Essex, Colin Blumenau, Lowri Ann Richards.
Film américain, anglais
Genre : Epouvante
Durée : 1h 33min.
Année de production : 2020

Critique cinema   Critique film de Manu

You should have left est le septième long métrage cinématographique signé par le scénariste et réalisateur David Koepp. Tourné en grande partie au Pays de Galles, le film est écrit par Koepp et coproduit par son interprète principal, Kevin Bacon. Il se situe dans la carrière d’Amanda Seyfried entre la comédie dramatique The Art of racing in the rain de Simon Curtis et le biopic Mank de David Fincher. Pas facile à défendre, cette réalisation de David Koepp sortie directement en vidéo à la demande. L’œuvre bénéficie d’une belle exposition pourtant. On y retrouve la tranquille petite patte de Koepp cinéaste, qui aime à sobrement poser son ambiance et sait titiller assez adroitement la curiosité du spectateur. Et puis ça s'arrête malheureusement là. Avec un récit qui n’en finit ensuite plus de tourner en rond, de patiner dans le déjà-vu, jusqu’à un final pénible, tombant complètement à plat. Bref, ce n’est pas la première fois que Koepp a du mal à dépasser le stade de la seule atmosphère réussie - c’était déjà le cas de son tout premier film, The Trigger effect - mais c’est la première fois qu’il loupe à ce point son développement. Et le plus étonnant / intéressant pour moi, là-dedans, c'est que ce qui ressemble avant tout à un pot-pourri d'idées empruntées aux précédents travaux fantastiques de Koepp (Stir of echoes en premier lieu, mais également The Trigger effect, Secret window et Zathura) est en fait l'adaptation d'un court roman allemand de 2017 (« Du hättest gehen sollen » de Daniel Kehlmann).

WHORE (1991)

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Manu  le 13/06/2024 à 08:51
Réalisé par Ken Russell
Avec Theresa Russell, Benjamin Mouton, Antonio Fargas, Elizabeth Morehead, Jack Nance.
Film américain, anglais
Genre : Drame
Durée : 1h 25min.
Année de production : 1991
Titre français : La Putain

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Dernier long métrage cinématographique sorti en salles du britannique Ken Russell, qui se tournera ensuite vers le petit écran tout en passant à l’occasion devant la caméra, Whore est l’adaptation de la pièce « Bondage » du britannique David Hines. Le film se situe dans la carrière de l’américaine Theresa Russell entre le néo-noir Impulse de Sondra Locke et le suspense psychologique Cold heaven de Nicolas Roeg. A ce jour pas (encore) très convaincu par cinéma de Ken Russell, du moins au regard du peu que j'en connais (Women in love, The Devils, Altered states et Crime of passion), j'ai fait l'effort uniquement pour son interprète principale. Merci à elle pour cette bonne pioche donc, car, même s'il ne nous apprend rien sur l'univers sordide de la prostitution, j'ai trouvé cette Dérobade américaine tout à fait réjouissante dans l'ensemble. Certes, à l'image de la prestation de Theresa Russell, ce n'est pas d'une grande délicatesse. Mais ça cause sans tabou, avec un humour ravageur et quelque chose d'assez surréaliste dans l'ambiance, Russell filmant son actrice dans un Los Angeles curieusement dépeuplé. Bref, du sarcasme et de la provoc donc, mais qui n'occultent pas la noirceur intégrale du propos, et peut-être le dernier grand rôle de l’aventureuse Theresa (elle était encore très bien dans Kafka, et il faudrait que je revoie sa dernière collaboration avec Roeg, Cold Heaven).

LARCENY (2017)

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Manu  le 12/06/2024 à 22:04
Réalisé par R. Ellis Frazier
Avec Dolph Lundgren, Louis Mandylor, Isaac Singleton Jr., Fabian Lopez, Corbin Bernsen.
Film américain, mexicain
Genre : Action
Durée : 1h 27min.
Année de production : 2017

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Larceny est le cinquième long métrage cinématographique du scénariste, producteur et réalisateur R. Ellis Frazier. Cette coproduction américano-mexicaine marque la seconde collaboration de Frazier avec le scénariste Benjamin Budd après Dead drop, réalisé 4 ans plus tôt. Elle se situe dans la carrière de Dolph Lundgren entre le drame criminel Female Fight Club de Miguel Angel Ferrer et le film d’action / catastrophe de Alex Merkin, Altitude. Il est certain que Dolph a fréquenté de bien meilleurs réalisateurs que ce Frazier, cinéaste visiblement pas très doué dans le domaine de l'action pure, qui se révèle ici à la fois rare et molle. Maintenant, à la décharge de R. Ellis, ce polar sicario entend plutôt jouer la carte du suspense et de la tension. Son principal problème tient donc davantage à la pauvreté de son écriture, ainsi qu’à son sérieux papal, en décalage avec le caractère hautement fantaisiste de ses péripéties. En résumé, pas le pire Dolph de la décennie 2010 – loin d’être la plus recommandable de l’acteur, au passage - mais un titre clairement réservé au seul cercle des fidèles de l’acteur.

DARK ANGEL (1990)

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Manu  le 12/06/2024 à 08:17
Réalisé par Craig R. Baxley
Avec Dolph Lundgren, Brian Benben, Betsy Brantley, Matthias Hues, David Ackroyd.
Film américain
Genre : Science-fiction
Durée : 1h 31min.
Année de production : 1990
Titre alternatif : I come in peace

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Dark angel est le second long métrage cinématographique de l’ancien cascadeur et coordinateur des cascades Craig R. Baxley. Coécrit par David Koepp, sous le pseudonyme de Leonard Maas Jr. et Jonathan Tydor, scénariste du subséquent Ice soldiers de Sturla Gunnarsson, le film se situe d ns la carrière de Dolph Lundgren entre le film d’action The Punisher de Mark Goldblatt et le suspense Cover-Up de Manny Coto. Révision de cette série B de luxe qui ne m'avait pas particulièrement convaincu à l'époque de sa découverte, au début des années 90. 3 décennies plus tard, je dois bien admettre que ce buddy movie à la sauce Terminator a pas mal gagné en cachet. Comme précédemment sur son imbécile mais pétaradant Action Jackson, Baxley mène en effet plus que correctement sa barque ici. Généreux à l'excès en explosions et autres effets pyrotechniques, son film suit les tendances de l'époque sans innover - il y a aussi un petit côté Die Hard dans cette bande de gangsters tout sourire, en costard cravate - mais avec ce qu'il faut de décontraction, de patate et de soin dans l'emballage - belle photo de Mark Irwin, chouette travail sur les décors (par un gars qui venait de travailler à ceux de... Die hard) pour régaler l'amateur et en faire, finalement, un Dolph des plus recommandables. Bref, du cinéma pop-corn amusant et enlevé, à l’inimitable saveur (toute fin) eighties.

WAVES (2019)

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Manu  le 11/06/2024 à 15:35
Réalisé par Trey Edward Shults
Avec Kelvin Harrison Jr., Taylor Russell, Sterling K. Brown, Alex Demie, Lucas Hedges.
Film américain, canadien
Genre : Drame
Durée : 2h 15min.
Année de production : 2019

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Waves est le troisième long métrage du scénariste et réalisateur Trey Edward Shults. Le film est écrit par Shults seul. Il se situe dans la carrière de Kelvin Harrison Jr. entre le drame Bolden de Dan Pritzker et le film romantique The Photograph de Stella Meghie, et marque la seconde collaboration entre Shults et Harrison Jr. après It comes at night, en 2017. Autant It comes at night s’était révélé une belle surprise dans le genre très exploré ces dernières décennies de l’épouvante post-apocalyptique, autant ce relativement bien accueilli Waves m’a laissé dubitatif. J’en retiens essentiellement son intéressante structure narrative, délaissant les destins individuels au profit d’un ambitieux portrait de groupe, ou plus exactement de famille. Et c’est bien tout, car, pour le reste, entre des personnages souffrant d’une écriture sans nuance et une mise en scène qui ne perd pas une occasion de se montrer - et démontrer sa maestria - on ne peut pas dire que la délicatesse soit le point fort de ce mélodrame sociétal. Une approche que certains jugeront peut-être percutante, mais que j’ai trouvé la plupart du temps terriblement démonstrative. Avec pour conséquence de me tenir constamment à l’écart des enjeux dramatiques développés par le récit. Curieux néanmoins de voir comment va évoluer la carrière de Shults après ce (pour moi) clivant Waves…

SKYFIRE (2019)

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Manu  le 11/06/2024 à 08:47
Réalisé par Simon West
Avec Wang Xueqi, Hannah Quinlivan, Shawn Dou, Jason Isaacs, Ryun Yu.
Film chinois
Genre : Catastrophe
Durée : 1h 37min.
Année de production : 2019

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Production chinoise tournée en Malaisie, Skyfire est le onzième long métrage cinématographique du britannique Simon West. Il se situe dans la carrière de l’actrice taiwanaise Hannah Quinlivan entre le film d’action Skyscraper de Rawson Marshall Thurber et le drame sportif Chi Zha Feng Yun de Jem Chen. Dans son pitch, Skyfire évoque une sorte de remake de When time ran out..., l’un des derniers représentants du film catastrophe seventies. Même cadre exotique, même trame générale et même tripoté de personnages transparents, clichés jusqu’au bout des ongles. Mais, si le film de James Goldstone souffrait, entre autre, d’une exposition parmi les plus laborieuses du genre, on peut dire que celui de West ne commet pas la même erreur. En effet, ici, c’est l’exact contraire. Skyfire n’est qu’exagération et mouvements. Les évènements dramatiques s’enchainent à une vitesse supersonique tandis que l’action baigne dans une totale démesure. Les effets visuels digitaux sont évidemment à la fête, finissant de déconnecter l’ensemble du réel pour en faire une sorte de spectacle démo friqué à cheval entre la fiction cinématographique et le jeu vidéo. Bref, une expérience qui, à sa façon, dans ses dérives, n’est pas exempte d’un petit cachet, s’avérant finalement plus intéressante que les 2 tristes précédents longs de West, Stratton et, surtout, l’épouvantable Gun shy.

SIDE SHOW (TV) (1981)

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Manu  le 09/06/2024 à 20:39
Réalisé par William Conrad
Avec Lance Kerwin, Connie Stevens, William Windom, Albert Paulsen, Anthony Franciosa.
Téléfilm américain
Genre : Policier
Durée : 1h 37min.
Année de production : 1981
Titre français : Les Coulisses du cirque

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Side show est le cinquième et ultime long métrage signé par l’acteur et réalisateur William Conrad. Ce téléfilm originellement diffusé le 05 juin 1981 sur la chaîne NBC est écrit par George Kirbo, scénariste pour le grand écran du Red Line 7000 d’Howard Hawks. Il se situe dans la carrière d’Anthony Franciosa entre la comédie romantique Aiutami a sognare de Pupi Avati et le drame criminel Death wish II de Michael Winner. Ephémère retour au long métrage derrière la caméra pour William Conrad, qui, par la suite, se contentera de faire l’acteur, Side show tient à la fois de la célébration de l’univers du cirque comme de l’hommage au Freaks de Tod Browning, pimenté d’un zest de whodunit et d'une pincée de « coming of age » movie. Soit suffisamment de pistes narratives et de possibilités d’atmosphères pour intriguer, et peut-être espérer, pour le connaisseur, quelque chose d’un brin excentrique, dans la veine du précédent Two on a guillotine de Conrad. Malheureusement, ce cocktail d’influences ne débouche sur rien de franchement mémorable. Et l’on a même du mal à demeurer concentré devant cet ensemble dépourvue de saveur, vieillot dans l’écriture, pas très énergique côté réalisation, sans prestation épicée niveau interprétation, malgré quelques sympathiques trombines dans les seconds rôles. Au final, rien de déplaisant, mais rien de passionnant. Une petite déception donc, que ce come-back de Conrad réalisateur, bien moins inspiré ici que sur ses sympathiques essais cinématographiques du milieu des années 60.

L'HOMME PARFAIT (2022)

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Manu  le 09/06/2024 à 17:23
Réalisé par Xavier Durringer
Avec Didier Bourdon, Pierre-François Martin-Laval, Valérie Karsenti, Philippe Duquesne, Frédérique Bel.
Film américain
Genre : Comédie
Durée : 1h 26min.
Année de production : 2022

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L’homme parfait est le sixième long métrage cinématographique du dramaturge, scénariste et réalisateur Xavier Durringer. Le film est coécrit par Durringer. Il se situe dans la carrière de Didier Bourdon entre la comédie Mes très chers enfants d’Alexandra Leclère et le drame La Guerre des Lulus de Yan Samuell et marque la troisième collaboration entre Durringer et l’acteur Bernard Le Coq. Mais qu'est-il arrivé à Xavier Durringer ? Je l’ai certes un peu perdu de vue depuis la mini-série Scalp, mais il avait précédemment signé plein de choses intéressantes, comme La Nage indienne, J'irai au paradis car l'enfer est ici, Les Vilains, Chok-Dee. Triste donc, de le retrouver derrière cette laborieuse comédie au pitch me rappelant un Sordi mineur, mais infiniment meilleur, du début des années 80, Io e Caterina. Dans les 2 cas, il s'agit d'interroger, et de mettre à mal avec humour, la virilité du personnage masculin principal. Sauf que chez Sordi c'était amusant. Ici c'est paresseux, cliché, un peu gênant aussi lorsque le film commence à aborder sérieusement les problèmes de l’improbable couple Bourdon- Karsenti (elle, avocate, lui, archétype de l'intermittent du spectacle glandeur). Le tout baignant dans la même esthétique publicitaire toc que ces programmes comiques courts de début de soirée à l'humour faisandé. Bref, faut te ressaisir, Xavier, parce que là, ce n'est pas bon du tout, mon gars !

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