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« dérangeant dans le fond comme la forme, qui bouscule l’ordre établi »
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« Assurément divertissant et probablement plus personnel qu’il n’y parait (...) mais en retrait sur le fond comme la forme »
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« film éminemment sensuel et volontiers polémique sur le désir et la liberté »
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« Annihilation ne manque pas d'idées, d'ambitions ni de volonté »
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« reconstitution historique minutieuse, ode à l'art et à l'esthétique rétro du début de siècle »
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« blockbuster passionnant,(...) immersif et audacieux, mais certainement clivant »
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« Du cinéma d’épouvante comme l’on n’en croise pas tous les jours »
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« joyeux n'importe quoi sans queue ni tête (...) à l'extrême opposé de l'expertise quasi savante d'un INTERSTELLAR»
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« Une esthétique à couper le souffle (...) un travail personnel »
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PRETRES INTERDITS (1973)

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Manu  le 27/11/2020 à 16:21
Réalisé par Denys de La Patellière
Avec Robert Hossein, Claude Jade, Pierre Mondy, Claude Piéplu, Louis Seigner.
Film français
Genre : Drame
Durée : 1h 30min.
Année de production : 1973

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Prêtres interdits est la vingt-deuxième et dernière réalisation de Denys de La Patellière. Coécrit par François Boyer, collaborateur notamment de Michel Deville sur La Femme en bleu et coscénaristes des Jeux interdits de René Clement, adapté de son propre roman, le film revêt en outre un aspect semi-autobiographique pour de La Patellière.

Représentant parfait d’un cinéma populaire sérieux dit de qualité française, Denys de La Patellière n’est pas du genre à nager à contre-courant. Et même lorsqu’il s’attèle à un sujet d’apparence aussi sulfureux et polémique que la transgression du célibat chez l’Homme d’église, le résultat fait preuve de cet académisme bien-pensant moteur de son cinéma.

Ce film aux allures esthétiques de mini-série Antenne 2 en dépitera donc beaucoup tant il s’avère timoré dans l’écriture et la réalisation. Pour autant on ne peut lui ôter son aspect professionnel et sa sincérité, avec bien sûr l’efficacité générale qui en résulte et cet agréable, si vieillot, côté feuilletonnesque. Par ailleurs, l’interprétation tient très correctement la route, avec notamment un très bon Claude Piéplu. Notons toutefois, à cet égard, que Claude Jade ne fait que passer, de son côté.

Bref, un de La Patellière plutôt recommandable dans l’ensemble, à condition bien sûr de ne pas être allergique au cinéma un peu « vieille France » qu’il pratique.

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3.5
3
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2.5
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3
3.7
3.6
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STARDUST (1974)

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Manu  le 27/11/2020 à 08:50
Réalisé par Michael Apted
Avec David Essex, Adam Faith, Larry Hagman, Keith Moon, Paul Nicholas.
Film anglais
Genre : Drame
Durée : 1h 51min.
Année de production : 1974
Titre français : Stardust: Une idole face à la foule

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Stardust est le second long métrage cinématographique de Michael Apted après Triple Echo, sorti 2 ans plus tôt. Cette suite du That’ll be the day de Claude Whatham est, tout comme ce dernier, coproduite par David Puttnam et écrite par Ray Connolly, ainsi qu’interprétée par l’acteur / chanteur David Essex dans le rôle principal. Une bonne quarantaine d’années avant Bohemian rhapsody et Rocketman, le cinéma anglais faisait donc déjà dans le biopic musical. Même si (très largement) fictif, Stardust se regarde ainsi comme une sorte de prototype de ce futur sous-genre à succès dans lequel on retrouve tout ce qui constituera les fondamentaux de celui-ci. Mise en scène clinquante mais solide, écriture naviguant entre critique et fascination envers l’univers du rock and roll, évidemment fait de strass, de paillette, de compromissions, de sexe et de drogue et interprétation flamboyante. Après, cela manque déjà un peu de fond et d’émotion réelle, avec pas mal de clichés et conventions dans son portrait d’artiste. Mais David Essex, Adam Faith et Larry Hagman, en manager impitoyable, sont notamment excellent, et le film possède cet atout considérable d’appartenir lui-même à l’époque qu’il décrit, ou presque, puisque s’étalant sur la période 1963 – début seventies. Bref, pas incontournable mais très intéressant, et plutôt dans le haut du panier de la filmographie de Michael Apted.

URSULE ET GRELU (1974)

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Manu  le 22/11/2020 à 19:52
Réalisé par Serge Korber
Avec Annie Girardot, Bernard Fresson, Jean Carmet, Henri Garcin, Marcel Dalio.
Film français
Genre : Comédie
Durée : 1h 38min.
Année de production : 1974

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Ursule et Grelu est le septième long métrage cinématographique de Serge Korber. Coécrit par Korber, il adapte le roman « Grelu » de Leopold Chauveau, publié en 1934. Il s’agit par ailleurs du troisième des 6 films réunissant Annie Girardot et Bernard Fresson, sortis entre 1972 et 1977. Bon, ben n’y allons pas par 4 chemins : cette tentative de fable poétique moderne, dont on saisit vite ce qu’elle a pu revêtir de séduisant pour Serge Korber, précédemment adaptateur de René Fallet notamment, est complètement ratée. Et pourtant tout le monde joue le jeu à fond ici, aussi bien Korber que l’ensemble de son attractif casting « so seventies ». Mais, que ce soit dans l’humour satirique, l’insolite ou la tendresse, ça prend pas du tout. Girardot et Fresson ne font ainsi que forcer le trait sans comprendre ce qu’ils leur arrivent, au diapason d’une écriture et d’une mise en scène manquant cruellement de finesse, d’invention, de fantaisie. Pour finir, à l’image du subséquent Cherchez l’erreur, cela s’avère tellement loupé que l’intérêt du spectateur un tantinet pervers demeure jusqu’au bout. Mais alors, dans le genre « à côté de la plaque », on frôle le cas d’école.

IL GIARDINO DEI FINZI CONTINI (1970)

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Manu  le 22/11/2020 à 11:57
Réalisé par Vittorio De Sica
Avec Lino Capolicchio, Dominique Sanda, Fabio Testi, Romolo Valli, Helmut Berger.
Film italien, allemand
Genre : Drame
Durée : 1h 34min.
Année de production : 1970
Titre français : Le Jardin des Finzi-Contini

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Il Giardino dei Finzi Contini se situe dans la carrière de réalisateur de Vittorio De Sica entre le drame romantique I Girasoli et sa participation au film à sketchs Le Coppie. Unique Collaboration du cinéaste avec les scénaristes Ugo Pirro et Vittorio Bonicelli, le film adapte le roman éponyme de Giorgio Bassani, publié en 1962. Il a obtenu l’oscar du meilleur film étranger en 1972. Titre parmi les plus respectés du maestro italien, Il Giardino dei Finzi Contini distille une étonnante langueur, l’éloignant d’emblée de cette approche classique, plus ou moins à l’ancienne, naturellement attendue de la part d’un réalisateur établi comme De Sica. Les aspects les plus sombres de cette tragédie sont ainsi davantage esquissés qu’évoqués, volontairement étouffés par les éclairages ouatés d’Ennio Guarnieri. Une œuvre captivante, tout en nuance et raffinement donc, portée par la beauté de ses jeunes interprètes, dont on ne sera pas surpris d’apprendre, à son sujet, que Franco Brusati et Valerio Zurlini aient semble-t-il participé à l’élaboration de son écriture, le cinéma de ces 2 maitres n’étant finalement pas très loin ici.

FEAR IS THE KEY (1972)

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Manu  le 22/11/2020 à 07:30
Réalisé par Michael Tuchner
Avec Barry Newman, Suzy Kendall, John Vernon, Dolph Sweet, Ben Kingsley.
Film anglais, américain
Genre : Thriller
Durée : 1h 43min.
Année de production : 1972
Titre français : Six minutes pour mourir

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Fear is the key est le second long métrage cinématographique de Michael Tuchner, cinéaste formé à la télévision anglaise dans les années 60. Adaptation du roman éponyme d’Alistair MacLean publié en 1961, cette coproduction anglo-américaine est écrite par Robert Carrington, précédemment coscénariste des Kaleidoscope de Jack Smight et Wait until dark de Terence Young. L’une des nombreuses adaptations cinématographiques d’Alistair MacLean des années 70 ayant rapidement sombré dans l’oubli (qui se souvient de Puppet on a chain, Caravan to Vaccares, Golden rendezvous ou même Bear island ?), faute de succès public comme de critique élogieuse. Ce qui, à la lumière de la découverte tardive de ce Fear is the key se justifie malheureusement. Fear is the key n’est certes pas désagréable à suivre dans son ensemble. Mais, après un démarrage sur les chapeaux de roue, tiré vers haut par une excellente poursuite automobile old school (au son d’une partition top groovy seventies de Roy Budd) l’œuvre glisse lentement dans le quelconque et - trait commun à moult récits signés MacLean - le hautement fantaisiste niveau intrigue, pour ne pas dire plus. Une progressive retombé à plat, n’arrangeant rien du tout, trouve son point d’orgue lors d’un climax à suspense malheureusement particulièrement chiche en tension et spectaculaire. Du charme donc, lié à l’époque, aux comédiens et à la facture générale de l’œuvre (photo d’Alex Thomson, tout de même !), mais un matériel scénaristique trop fragile pour faire de l’ensemble un titre marquant.

A LA GUERRE COMME A LA GUERRE (1971)

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Manu  le 19/11/2020 à 17:10
Réalisé par Bernard Borderie
Avec Leonard Whiting, Curd Jürgens, Sylvie Fennec, Silvia Dionisio, Ivo Garrani.
Film français, italien, allemand
Genre : Comédie
Durée : 1h 18min.
Année de production : 1972

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A la guerre comme à la guerre est la vingt-huitième et dernière réalisation cinématographique du scnéariste et réalisateur Bernard Borderie. Le film réunit à l’écriture le trio gagnant d’Angélique, marquise des anges et sa suite, Merveilleuse Angélique, Borderie / Claude Brulé et Francis Cosne (également producteur). Parfait représentant d’un cinéma populaire de qualité autrefois dénigré, aujourd’hui réévalué dans son ensemble, Bernard Borderie aura tout de même, côté grand écran, légèrement loupé sa sortie - rappelons en effet qu’il ne travaillera plus que pour la télévision par la suite. A la guerre comme à la guerre est en effet une sexy farce militaire d’un gout pas toujours très heureux, mis en scène sans punch par un Borderie clairement plus trop dans le coup. On aurait dès lors pu espérer que l’interprétation sauve quelques meubles. Malheureusement, là aussi c’est la paresse des uns et le manque de talent des autre qui prévalent, ne rendant par-là que justice à l’extrême médiocrité d’écriture d’un film poussiéreux semblant s’étirer interminablement en dépit d’une durée des plus raisonnables (80 petites minutes). Bref, assurément pas Les Mariés de l’an II…

THE BEGUILED (2017)

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Manu  le 19/11/2020 à 10:49
Réalisé par Sofia Coppola
Avec Colin Farrell, Nicole Kidman, Kirsten Dunst, Elle Fanning, Oona Laurence.
Film américain
Genre : Drame
Durée : 1h 33min.
Année de production : 2017
Titre français : Les Proies

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The Beguiled est le sixième long métrage cinématographique de Sofia Coppola. Il s’agit de la seconde adaptation du roman éponyme de Thomas P. Cullinan publié en 1966 après celle de Don Siegel, sortie en 1971. Présenté à Cannes en 2017, il y a obtenu le prix de la mise en scène. Notons enfin qu’il s’agit du second film que l’actrice Elle Fanning tourne sous la direction de Sofia Coppola après Somewhere en 2010. Grand défenseur de l’œuvre de Sofia Coppola, j’avoue avoir cette fois eu du mal à m’emballer pour son travail, alors même que le sujet proposé par ce remake du classique Beguiled de Siegel semblait avoir tout pour se glisser harmonieusement au sein de l’œuvre ouatée et délicatement provocatrice de la réalisatrice. Pourtant, ce Beguiled version 2017 est un film qui laisse juste poliment indifférent au bout du compte, sombrant très vite dans cet écueil que Sofia Coppola avait jusqu’alors toujours su éviter avec brio : la belle image. Sa réalisation lascive, finement observatrice, ne rend en effet jamais vraiment justice à une intrigue qui se voudrait lourde de menace étouffée et tension sexuelle. En résulte une œuvre propre et fade, belle à regarder mais sans vie, qui flotte à la surface de son sujet et laisse malheureusement peu d’occasion de briller à ses pourtant talentueux comédiens. Bref, un film sans doute joli à regarder, mais aussi et surtout une franche déception de la part de Sofia Coppola, juste après le formidable The Bling ring.

BACALAUREAT (2016)

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Manu  le 18/11/2020 à 18:11
Réalisé par Cristian Mungiu
Avec Adrian Titieni, Maria Dragus, Lia Bugnar, Mãlina Manovici, Vlad Ivanov.
Film roumain, français, belge
Genre : Drame
Durée : 2h 08min.
Année de production : 2016
Titre français : Baccalauréat

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Bacalaureat est le quatrième long métrage cinématographique du roumain Cristian Mungiu. Tout comme les 3 précédents, il est écrit de sa seule plume. Coproduit par les frères Dardenne, il a été présenté à Cannes en 2016 et en est reparti avec le prix de la mise en scène. Sans égaler le magistral 4 months, 3 weeks and 2 days, Bacalaureat confirme si besoin l’extraordinaire talent de son scénariste et metteur en scène, qui parvient une fois encore à injecter, par le biais notamment d’un travail savamment pensé sur le cadre et le montage, une tension, un quasi suspense de thriller remarquable à son récit. Le tout à partir d’une intrigue à la base simple et, semble-t-il, peu généreuse en qualités potentiellement cinégéniques. Le petit écueil par rapport à 4 months, 3 weeks and 2 days se trouve sans doute dans la gestion moins tenue du rythme général de l’œuvre, qui accuse tout de même quelques longueurs par moment. Reste néanmoins une œuvre marquante, à la réalisation remarquable.

THE RAID (1954)

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Manu  le 17/11/2020 à 16:49
Réalisé par Hugo Fregonese
Avec Van Heflin, Anne Bancroft, Richard Boone, Lee Marvin, Peter Graves.
Film américain
Genre : Western
Durée : 1h 23min.
Année de production : 1954
Titre alternatif : Le Raid

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The Raid se situe dans la carrière de l’argentin Hugo Fregonese entre le thriller gothique Man in the attic et le drame criminel Black Tuesday, interprété par Edward G. Robinson. Il s’agit du premier des trois films de Fregonese écrit par le scénariste Sydney Boehm, les 2 suivants étant le précité Black Tuesday et le film d’aventures Harry Black, avec Stewart Granger. 3 ans après son exceptionnel Apache drums, Fregonese frappe à nouveau fort dans le genre western., l’associant cette fois au registre du suspense via le récit dense et concis des préparatifs d’une mise à sac de ville nordistes par de revanchards soldats sudistes. L’attente s’avère est ainsi le moteur principal de ce film dégraissé à l’extrême, distillant une tension permanente tout en soignant son passionnant contexte historique. Et le jeu nerveux de Van Heflin, Lee Marvin et Richard Boone, trois des plus belles brutes du cinéma américain de l’époque, fait indéniablement merveille au sein de riche tableau. L’autre grande réussite westernienne du passionnant Fregonese donc (en attendant d’autres découvertes)

THE FLIGHT OF THE DOVE (1995)

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Manu  le 17/11/2020 à 08:50
Réalisé par Steve Railsback
Avec Scott Glenn, Theresa Russell, Lane Smith, Terence Knox, Joe Pantoliano.
Film américain
Genre : Espionnage
Durée : 1h 27min.
Année de production : 1995
Titre alternatif : The Spy within

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The Flight of the dove est à ce jour la seule et unique réalisation de l’acteur Steve Railsback. Comptant parmi ses producteurs exécutifs l’incontournable Roger Corman, le film est écrit par Lewis A. Green, coscénariste la même année du Never talk to strangers de Peter Hall. Notons que Steve Railsback (qui apparait ici furtivement à l’écran, sans être crédité, dans le rôle d’un clochard) et Theresa Russell partageront ultérieurement l’affiche du thriller The Box de Richard Pepin. The Flight of the dove relève d’un genre peu exploré, me semble-t-il, par le cinéma bis américain des années 90 : le thriller d’espionnage paranoïaque. Ce qui, quelque part, me semble déjà un bon point pour lui. En outre, l’œuvre bénéficie de la présence physique toujours aussi troublante de Theresa Russell, qui se sort ici très correctement d’un rôle pourtant sous-écrit d’espionne « sexuelle ». Par ailleurs, le fait de la retrouver entourée de quelques seconds rôles fort en gueule de ces années-là ne gâche évidemment rien à l’affaire. Quelques atouts donc, qui font donc de ce Flight of the dove un produit plutôt honnête dans sa catégorie, sans pour autant réussir à combler l’amateur, l’absence évidente de moyens et le caractère « à la façon de » un peu trop visible de l’ensemble (jusque dans la musique, empruntant allégrement au John Barry de cette période) accentuant l’aspect secondaire, anecdotique, de cet essai. Bref, une version fauchée du classique Three days of the condor de Sydney Pollack, qui mérite d’être vu pour Theresa Russell essentiellement, omniprésente et défendant une partition limitée du mieux qu’elle peut.

THE PREDATOR (2018)

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Manu  le 16/11/2020 à 16:31
Réalisé par Shane Black
Avec Boyd Holbrook, Trevante Rhodes, Jacob Tremblay, Olivia Nunn, Thomas Jane.
Film américain
Genre : Science-fiction
Durée : 1h 47min.
Année de production : 2018

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The Predator est le quatrième long métrage cinématographique du scénariste et réalisateur Shane Black. Ce quatrième opus de la franchise des Predator marque les retrouvailles de Black avec l’également scénariste et réalisateur Fred Dekker, 31 ans après la comédie horrifique The Monster squad, réalisée par Dekker et coécrite par… Black & Dekker. Gros succès public venant contrebalancer une réception critique relativement désastreuse, The Predator version Shane Black a pour principal défaut de vouloir rester un film de Shane Black sous contraintes blockbusteriennes. Et si cela avait idéalement fonctionné sur Iron man three, ici l’on est davantage proche de la cacophonie générale malheureusement. Alors certes le film possède indéniablement un petit truc à part dans l’approche des personnages, un peu décalés comme les aime Black, et l’importance évidente accordée aux dialogues - en particulier dans la première moitié de l’œuvre. Des particularités qui le rendent constamment intéressant, mais qui tranchent également, dans leurs dérives humoristico-parodiques, avec la violence hard boiled affichée par l’œuvre de façon souvent ostentatoire. Mélange de quasi comédie de caractère et d’action survoltée, souvent épuisante et pas toujours bien lisible, The Predator est donc une bien drôle de petite bête cinématographique, sortant du tout-venant sans être vraiment très satisfaisante.

JUDEX (1963)

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Manu  le 15/11/2020 à 20:48
Réalisé par Georges Franju
Avec Channing Pollock, Francine Bergé, Edith Scob, Sylva Koscina, Michel Vitold.
Film français, italien
Genre : Espionnage
Durée : 1h 34min.
Année de production : 1963

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Judex se situe dans la carrière de George Franju entre le drame socio-conjugal Thérèse Desqueyroux et Thomas l’imposteur, adaptation du roman éponyme de Jean Cocteau par Cocteau lui-même. Remake du film à épisodes du même nom signé par Louis Feuillade en 1916, le film est coécrit par le scénariste et réalisateur Jacques Champreux, par ailleurs petit fils de Feuillade. Remake et hommage à la fois, le Judex de Franju distille ce délicieux fumet de fantastique insolite / poétique propre au réalisateur des Yeux sans visage, en faisant indubitablement une œuvre très personnelle portée par le talent visuel de ce dernier. Un film de caractère donc, traversé de fulgurance côté mis en scène, et impeccablement mis en musique par Maurice Jarre, mais qui malheureusement à parfois un peu tendance à ronronner au niveau de l’écriture, livrant un récit malheureusement pas toujours palpitant. Un film réussi dans son atmosphère donc, mais souffrant d’un rythme quelque peu trop lancinant. En clair, pas mon Franju préféré malgré sa solide réputation.

OPERAZIONE GOLDMAN (1966)

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Manu  le 15/11/2020 à 17:37
Réalisé par Antonio Margheriti
Avec Anthony Eisley, Wandisa Guida, Diana Lorys, Folco Lulli, Luisa Rivelli.
Film italien, espagnol
Genre : Espionnage
Durée : 1h 34min.
Année de production : 1966
Titre français : Opération Goldman

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Operazione Goldman se situe dans la filmographie de l’over actif cinéaste bis italien Antonio Margheriti entre l’eurospy A 077, sfida ai killers et le film de science-fiction I Criminali della galassia. Cette coproduction italo-espagnole est notamment écrite par l’incontournable Ernesto Gastaldi et l’également réalisateur José Antonio de la Loma. Il s’agit par ailleurs du dernier des 3 films tournés par l’actrice Wandisa Guida sous la direction de Margheriti. Encore une copie européenne de James Bond, réalisée avec davantage d’idées sympathiquement farfelues que de moyens, qui bénéficie ici de la mise en scène très professionnelle de cette valeur (souvent) sûre d’Antonio Margheriti. L’aspect parodique et le jeu adéquatement décontracté de l’américain Anthony Asley aidant, on a tendance à plutôt bien s’amuser dans l’ensemble, à condition bien entendu de savoir exactement dans quoi on met les pieds. Pas vraiment un must du genre ni un opus « fond de tiroir », mais produit milieu de gamme, dont on retiendra également certains extravagants décors tel celui servant de repère au méchant, le diabolique Mr. Rehte.

THE SECRET SCRIPTURE (2016)

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Manu  le 15/11/2020 à 09:40
Réalisé par Jim Sheridan
Avec Rooney Mara, Theo James, Eric Bana, Vanessa Redgrave, Jack Reynor.
Film irlandais
Genre : Drame
Durée : 1h 48min.
Année de production : 2016
Titre français : Le Testament caché

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The Secret scripture est le neuvième long métrage cinématographique de Jim Sheridan. Cette adaptation du roman éponyme de Sebastian Barry, est coécrite par Sheridan lui-même et Johnny Ferguson, coscénariste en 2000 du Gangster No. 1 de Paul McGuigan. Le film se situe dans la carrière de l’australien Eric Bana entre la comédie Special correspondents de et avec Ricky Gervais, et le film d’aventures King Arthur: Legend of the sword de Guy Ritchie. Comment expliquer que chaque nouveau film de Jim Sheridan, depuis The Boxer en 1997, semble moins bon que le précédent ? Et qu’après un déjà bien regrettable Dream house, on en arrive à un mélo aussi invraisemblablement maladroit que ce Secret scripture ? A défaut de posséder la réponse à cette désolante question, je me contenterai de regretter la lourdeur de l’écriture, de la direction d’acteurs et plus généralement de la mise en scène, qui appuie tout ce qu’il faudrait seulement à peine suggerer et vers dans le folklore irlandais pour touristes américains, dans sa vision de l’Irlande des années 40. En début d’une fort séduisante distribution, The Secret scripture est donc un faux pas de plus pour son autrefois brillant réalisateur, un mélodrame s’enlisant méchamment dans la tourbière irlandaise. Triste...

OPENING NIGHT (2016)

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Manu  le 12/11/2020 à 18:09
Réalisé par Isaac Rentz
Avec Topher Grace, Anne Heche, Taye Diggs, Alona Tal, Rob Riggle.
Film américain
Genre : Comédie musicale
Durée : 1h 30min.
Année de production : 2016

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Opening night est le premier long métrage cinématographique du clippeur (pour LeAnn Rimes et Katy Perry notamment), Isaac Rentz. Coproduit par son interprète principal, Topher Grace, le film se situe dans la carrière cinématographique de Anne Heche entre le neo-noir Wild card de Simon West et la comédie acide Catfight d’Onur Tukel. Petite comédie musicale sur les coulisses d’une comédie musicale façon Broadway, Opening night joue la carte de la bonne humeur et de l’humour inoffensif, voire bienveillant. Bref, autant dire que l’on est face un petit film, tout ce qu’il y a de plus gentillet, mais qui ne prétend jamais être autre chose que cela. Ainsi les clichés abondent, mais s’assument comme tels. L’ambiance est colorée, entretenue par une mise en scène dynamique, et les acteurs exécutent leur petit numéro avec entrain, Anne Heche, en diva déchue, et Rob Riggle, en patron brosse à reluire, étant peut-être les deux qui sortent un brin du lot au final. Anecdotique, mais sympa tout plein…

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