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ORANGE IS THE NEW BLACK (TV) (2013) «...s'essouffle après le 4 ou 5eme épisode et tombe dans une petite routine.»
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CHRISTMAS IN WONDERLAND (2007) « Une comédie de Noël devant laquelle on ne s’ennuie pas (...) anecdotique mais plaisant.  »
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NO RESERVATIONS (2007) « Le genre de film gentillet à la morale convenue qui ne laisse pas grand chose en bouche après déglutition. »
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INTO THE WOODS (2014)  « comédie musicale dans la grande tradition de l’âge d’or d’Hollywood »
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I WALK THE LINE (1970) - «...une atmosphère lourde et envoûtante »
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THE CHAPERONE (2011) «  ultra dispensable, ultra prévisible (...) un show à la seule gloire de sa vedette des rings. »
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« Un film pépère, à se mater de préférence accompagné d’une p’tite mousse et d’un hot dog à la moutarde pour tenir le coup. »
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« Il s'agit d'un bon cru (...) ce petit toutou mort vivant est très attachant »
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SILVER LININGS PLAYBOOK (2012) « Un bon pitch servi à la perfection par la sublime Jennifer Lawrence »
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ARBITRAGE (2012) « un film qui veut à l’évidence bien faire mais ne s’avère au final pas vraiment dans le coup »
ARBITRAGE (2012) « un film qui veut à l’évidence bien faire mais ne s’avère au final pas vraiment dans le coup »

HOMECOMING - SEASON 1 (TV) (2018)

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Manu  le 01/03/2024 à 18:40
Réalisé par Sam Esmail
Avec Julia Roberts, Bobby Cannavale, Stephen James, Shea Whigham, Hong Chau.
Série américaine en 10 épisodes
Genre : Thriller
Durée : 5h 05min. environ
Année de production : 2018

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Originellement mise en ligne le 02 novembre 2018 sur la plate-forme Amazon, Homecoming est une série à suspense comptant 10 épisodes sur sa première saison. On retrouve parmi ses créateurs Eli Horowitz, futur réalisateur du thriller Gone in the night avec Winona Ryder et Dermot Mulroney. Inspirée du podcast éponyme mettant en scène Catherine Keener, Oscar Isaac et David Schwimmer, elle se situe dans la carrière de Julia Roberts entre le drame familial Ben is back de Peter Hedges et la mini-série Gaslit réalisée par Matt Ross.

Un récent épisode de l’émission ciné d’Arte « Blow Up » m'a aiguillé jusqu'à cette série Amazon, dont je viens d'achever la première saison. Mais, si le réalisateur de Carrie s'y trouve effectivement régulièrement cité, dans la forme (split screens, plans en forte plongée verticale) mais également à travers la présence de Sissy Spacek, dans le rôle secondaire de la mère du personnage incarné par Julia Roberts, ou encore les emprunts musicaux à Donaggio, c'est plus globalement tout le thriller paranoïaque des années 70 - les films de Pakula en tête - qui est ici convoqué.

Un exercice de style donc, brillamment exécuté par Sam Esmail, qui signe l'intégralité des 10 épisodes de la première saison, mais une série qui, côté écriture, se dégonfle un poil, à mon gout, dans ses derniers épisodes, jouant, avec moins de succès, la carte de l'émotion, au détriment de celle du mystère. Après, cela reste tout de même très plaisant dans l'ensemble, avec une Julia Roberts dans son rôle le plus intéressant depuis des lustres.

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FOR PETE'S SAKE (1974)

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Manu  le 28/02/2024 à 18:03
Réalisé par Peter Yates
Avec Barbra Streisand, Michael Sarrazin, Estelle Parsons, William Redfield, Louis Zorich.
Film américain
Genre : Comédie
Durée : 1h 29min.
Année de production : 1974
Titre français : Ma femme est dingue

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For Pete’s sake est le neuvième long métrage cinématographique du britannique Peter Yates. Le film est coécrit par Stanley Shapiro, futur coscénariste du Dirty rotten scoundrels de Frank Oz, et Maurice Richlin, précédemment collaborateur d’écriture de Blake Edwards sur The Pink panther. Il se situe dans la carrière de Michael Sarrazin entre le téléfilm de Jack Smight, Frankenstein: The True story et le suspense surnaturel The Reincarnation of Peter Proud de J. Lee Thompson. Arrivant dans sa filmographie après deux belles réussites (The Hot rock et The Friends of Eddie Coyle), For Pete’s sake est un Yates des plus mineurs, qui me semble souffrir d'un script à la mécanique comique un peu vieillotte pour l'époque, ressemblant finalement plus à une comédie fofolle de la décennie précédente sans pour autant chercher à jouer la carte du néo-rétro à la Bogdanovich. Après, si l’œuvre me semble donc un brin déconnectée de son époque, celle-ci demeure tout de même alertement menée, traversée de quelques bons mots et idées amusantes (la séquence du métro, clin d’œil à The French connection, avec le personnage de Popeye Doyle remplacé par un… chien), finalement moins indigeste qu'un What's up, Doc? (auquel son peu inspiré final, lorgnant quant à lui ouvertement du côté de la screwball comedy, fait clairement penser). Pas mauvais donc, ni pour Yates, ni pour Streisand, mais un titre ne constituant guère davantage qu’une petite récréation dans les carrières de ses principaux participants (même la photographie de László Kovács y est oubliable).

SPACE JAM: A NEW LEGACY (2021)

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Manu  le 28/02/2024 à 08:26
Réalisé par Malcolm D. Lee
Avec LeBron James, Don Cheadle, Cedric Joe, Khris Davis, Sonequa Martin-Green.
Film américain
Genre : Comédie
Durée : 1h 55min.
Année de production : 2021
Titre français : Space Jam : Nouvelle Ere

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Space Jam : A new legacy est le onzième long métrage cinématographique du scénariste, producteur et réalisateur Malcolm D. Lee. Notamment écrit par Keenan Coogler, coscénariste de Creed III et frère du réalisateur Ryan Coogler, le film est (entre autres) produit par les 2 frères Coogler et son interprète principal, le basketteur LeBron James. Il se situe dans la carrière sur grand écran de Don Cheadle entre le film noir No sudden move de Steven Soderbergh et le drame familial White noise de Noah Baumbach. Encore une suite qui, 25 ans après un opus original déjà pas fantastique, ne s’imposait aucunement. Mais pourquoi pas… Après tout, on a déjà connu quelques bonnes surprises en pareille situation, et Malcolm D. Lee n’était point un novice en matière de comédies grand public, à défaut de compter parmi les cadors en ce domaine. L’écriture et l’interprétation pouvaient éventuellement faire la différence… Sauf que non, Space Jam : A new legacy trébuche dès le départ sur un script totalement dépourvu d’imagination, tombant quasi systématiquement à plat dans l’humour, et une interprétation au mieux laborieuse. Et lorsque l’on comprend (très vite) qu’il n’y a à peu près aucune chance pour que les choses s’améliorent un minimum, la perspective de subir les presque 2 heures de ce produit publicitaire déguisé en film, avec 3 gags coincés au milieu, devient presque une épreuve de force. Techniquement irréprochable mais sans la moindre once de saveur, un divertissement peut-être pas catastrophique mais tout juste regardable, qui, dans le domaine de la comédie mélangeant animation et fiction, ferait presque passer son modèle pour un grand classique du genre, loin devant Who framed Roger Rabbit et autre Looney tunes: Back in action.

BEN IS BACK (2018)

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Manu  le 27/02/2024 à 20:32
Réalisé par Peter Hedges
Avec Julia Roberts, Lucas Hedges, Courtney B. Vance, Kathryn Newton, Tim Guinee.
Film américain
Genre : Drame
Durée : 1h 43min.
Année de production : 2018

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Ben is back est le sixième long métrage du scénariste et réalisateur Peter Hedges. Le film est écrit par Hedges lui-même et met notamment en scène son propre fils, Lucas Hedges. Il se situe dans la carrière de Julia Roberts entre le drame familial Wonder de Stephen Chbosky et la première saison de la série Homecoming, intégralement réalisée par Sam Esmail. La famille et les épreuves de la vie poussant à déchirer celle-ci étaient déjà les motifs au centre du premier long de Peter Hedges, le plutôt réussi, dans mon souvenir, Pieces of April. Ainsi, bien que Noël remplace ici Thanksgiving, et l’addiction aux stupéfiants le cancer du sein, il y a comme un petit air de déjà-vu dans ce Ben is back, que ce soit du côté de l’écriture, à la mécanique désormais franchement voyante, comme de la mise en scène, qui, dans la forme, en est restée à ce qu’elle proposait déjà il y a presque 15 ans de cela. On aimerait également saluer l’investissement de Roberts et Hedges à l’écran, mais là-encore difficile de s’enthousiasmer devant de telles prestations, propres et attendues, se perdant régulièrement dans la retenue factice. Avec pour résultat un film probablement sincère mais beaucoup trop sage et démonstratif pour toucher, voire seulement interpeller.

BROKEN VOWS (TV) (1987)

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Manu  le 27/02/2024 à 14:41
Réalisé par Jud Taylor
Avec Tommy Lee Jones, Annette O'Toole, M. Emmet Walsh, David Groh, Frances Fisher.
Téléfilm américain, canadien
Genre : Policier
Durée : 1h 35min.
Année de production : 1987
Titres français : Les Ordres de la loi

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Broken vows est la première des 2 réalisations de l’ancien acteur Jud Taylor tournées pour le petit écran US au cours de l’année 1987. Production américano-canadienne tournée à Montréal, ce téléfilm est écrit sous pseudonyme d’Ivan Davis par James Costigan, précédemment coscénariste du The Hunger de Tony Scott notamment. Il adapte le roman de Dorothy Salisbury Davis « Where the dark streets go », publié en 1970, et se situe dans la carrière de Tommy Lee Jones entre le film d’action Black Moon Rising d’Harley Cokeliss et le drame criminel The Big town de Ben Bolt. Il me semble que l’on était en droit d’attendre un peu plus de ce Broken vows, au regard de sa classieuse distribution comme du pédigrée de son réalisateur, téléaste notamment capable du meilleur dans le domaine du polar urbain (cf. Doubletake, Out of darkness et plus encore son intense A question of honor). L’ensemble est certes très soigné, avec une interprétation qui retient sans aucune difficulté l’attention, mais l’intrigue dilue un peu trop rapidement son suspense dans des considérations éthico-romantiques beaucoup trop vagues. La réflexion sur le célibat des prêtres tourne ainsi relativement court tandis que la résolution semble quelque peu botter en touche sur cette même question. Un téléfilm qui ne possède donc rien d’essentiel, mais mérite néanmoins le petit coup d’œil, ne serait-ce que pour savourer un Tommy Lee Jones en soutane, dont le jeu à la fois minéral et subtil demeure toujours aussi passionnant.

CATCH US IF YOU CAN (1965)

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Manu  le 27/02/2024 à 09:39
Réalisé par John Boorman
Avec Dave Clark, Barbara Ferris, David Lodge, Ronald Lacey, David de Keyser.
Film anglais
Genre : Comédie musicale
Durée : 1h 31min.
Année de production : 1965
Titres français : Sauve qui peut

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Catch us if you can est le premier des 17 longs métrages cinématographiques réalisés par le britannique John Boorman entre 1965 et 2014. Le film est écrit par le dramaturge et scénariste Peter Nichols, qui collaborera par la suite avec Peter Medak sur A day the death of Joe Egg, transposition à l’écran de sa propre pièce. Il se situe dans la carrière de Barbara Ferris entre la comédie dramatique The System de Michael Winner et le drame romantique Interlude de Kevin Billington. S’il surfe clairement sur la vague des films musicaux anglais incorporant les travaux à succès de Peter Yates (Summer holidays avec Cliff Richards), Michael Winner (Play it cool, avec Billy Fury), Sidney J. Furie (Wonderful life… Cliff Richards again) ou bien évidemment ceux de Richard Lester avec Les Beatles, Catch us if you can s’en éloigne tout de même assez distinctement par sa tonalité générale, plus sombre et critique de la période qu’elle met en scène - l’Angleterre du swinging sixties - et sa forme, plus sèche, lorgnant indéniablement du côté de la Nouvelle vague française et du Free cinema de Karel Reisz et John Schlesinger. Déjà traversé d’images fortes (les jeunes « zombies » de la cabane), d’une certaine audace narrative et d’un regard à la fois amusé et amer sur la société occidentale contemporaine, soit quelques traits propres à son futur cinéma, Catch us if you can est un film certes sous fortes influences, mais original dans son domaine et qui constitue au final, pour Boorman, un très intéressant galop d’essai (bien davantage que l’aseptisé Summer holidays de Yates, par exemple).

DIME WITH A HALO (1963)

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Manu  le 26/02/2024 à 20:25
Réalisé par Boris Sagal
Avec BarBara Luna, Roger Mobley, Paul Langton, Robert Carricart, Manuel Padilla Jr.
Film américain
Genre : Drame
Durée : 1h 34min.
Année de production : 1963
Titres français : L'offrande

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Dime with a halo est le premier long métrage cinématographique de Boris Sagal, cinéaste alors déjà très actif à la télévision américaine. Le film est coécrit par le hongrois László Vadnay, précédemment coscénariste des comédies No time for flowers de Don Siegel et Ten thousand bedrooms de Richard Thorpe. Il se situe dans la carrière de BarBara Luna sur grand écran entre le film d’aventures Five weeks in a balloon d’Irwin Allen et la comédie westernienne Mail order bride de Burt Kennedy. Cette petite production MGM signée par le futur réalisateur de The Omega man (avec Charlton Heston) est curieusement répertoriée comme comédie sur IMDB, alors qu’il s’agit en fait d’un drame sur 5 gamins des rues, à Tijuana, cherchant désespérément à encaisser un ticket gagnant de course hippique. Apparemment tourné quasi intégralement en studio, sans rien de mémorable côté interprétation, Dime with a halo n'en demeure pas moins tout à fait prenant sur ses 90 minutes. C'est certes un peu daté dans l'écriture, sans aucune ambiguïté, mais ça fonctionne. Le film ménage bien son petit suspense, générant même un brin de tension sur la fin. Notons par ailleurs que Manuel Padilla Jr., futur fils de Tarzan au sein de la série du même nom, effectue ici ses premiers pas sur grand écran.

RACE FOR THE YANKEE ZEPHYR (1981)

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Manu  le 23/02/2024 à 17:43
Réalisé par David Hemmings
Avec Ken Wahl, Lesley Ann Warren, Donald Pleasence, George Peppard, Bruno Lawrence.
Film australien, néo-zélandais, américain
Genre : Aventures
Durée : 1h 48min.
Année de production : 1981
Titres français : A la recherche du Yankee Zephyr / Les Bourlingueurs

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Race for the Yankee Zephyr est le cinquième long métrage réalisé par l’acteur britannique David Hemmings. Filmé en grande partie dans la région d’Otago, en Nouvelle-Zélande, le film est une production americano-australo-néo-zélandaise écrite par Everett De Roche, précédemment scénariste du Long weekend de Colin Eggleston et Roadgames de Richard Franklin. Hemmings y dirige pour la première fois George Peppard, acteur qu’il retrouvera sur la série The A-Team, dont il ne réalisera pas moins de 9 épisodes entre 1984 et 1986. Sans doute pas ce qu’Everett De Roche, figure centrale de l’Ozploitation des années 70-80, a écrit de plus remarquable, mais clairement un vrai film d’aventures « en dur », façon seventies (et un peu eighties), avec de la vraie cascade et du vrai dépaysement dedans. Bref, un film qui le plus souvent flatte la rétine et à bord duquel on ressent le danger et les efforts fournis les comédiens et cascadeurs. Et qu’importe ensuite si cela est un peu farfelue, et que Donald Pleasence s’investit comme rarement dans le domaine du cabotinage éhonté. Soit au final une expérience probablement plus satisfaisante que les pourtant plus ambitieux The 14 et Schöner gigolo, armer Gigolo précédemment signés par Hemmings, ainsi que le dernier rôle à peu près notable de George Peppard sur grand écran.

THE HARRAD EXPERIMENT (1973)

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Manu  le 23/02/2024 à 08:28
Réalisé par Ted Post
Avec James Whitmore, Tippi Hedren, Don Johnson, Bruno Kirby, Elliott Street.
Film américain
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 36min.
Année de production : 1973

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The Harrad experiment arrive dans la carrière de Ted Post au sein d’une année 1973 bien remplie, puisque sortiront également sur la même période, de ce cinéaste, le drame horrifique The Baby avec Ruth Roman et le classique Magnum Force, seconde aventure de l’inspecteur Harry, incarné par Clint Eastwood. Le film se situe dans la carrière sur grand écran de Don Johnson entre la confidentielle romcom Lollipops and roses d’Artemio Marquez et la comédie post-apocalyptique A boy and his dog de L.Q. Jones. Pas franchement convaincu par cet essai post-baba-cool célébrant l'amour libre, production partiellement chapeautée par l’excentrique Noel Marshall (Roar), apparemment tirée d'un best-seller outre-Atlantique. A la fois audacieux dans les images, avec un quota de nudités frontales très élevé pour une production de ce type, et très sage dans sa réflexion sur la complexité des sentiments amoureux / rapports Homme-Femme, l’œuvre glisse rapidement dans le ringard, ne faisant qu'enfiler les platitudes dans une ambiance gentiment salace. Clairement pas un titre à retenir dans la finalement relativement imprévisible filmographie de Ted Post, The Harrad experiment a connu une suite, Harrad summer, sans Don Johnson ni Bruno Kirby, réalisée cette fois par Steven Hilliard Stern, que je tenterai quand même à l'occasion dès que j'aurai effacé de ma mémoire cette mauvaise expérience. Sinon, je l'ai loupé mais il semblerait que Melanie Griffith apparaisse furtivement dans le film.

PROBLEM CHILD 3: JUNIOR IN LOVE (TV) (1995)

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Manu  le 22/02/2024 à 19:51
Réalisé par Greg Beeman
Avec William Katt, Justin Chapman, Sherman Howard, Gilbert Gottfried, Jack Warden.
Film américain
Genre : Comédie
Durée : 1h 27min.
Année de production : 1995
Titre français : Junior le terrible 3

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Problem child 3 : Junior in love est le cinquième long métrage cinématographique de Greg Beeman. Ecrite par l’acteur Michael Hitchcock, cette production MCA Television Entertainment marque la troisième et ultime aventure du facétieux Junior Healy, personnage crée par le tandem de scénaristes Scott Alexander et Larry Karaszewski. Elle se situe dans la carrière de Jack Warden entre la comédie romantique While you were sleeping de John Turteltaub et le néo-noir Things to do in Denver when you’re dead de Gary Fleder. Contre toute attente, j'ai passé un bon moment devant cette comédie familiale bête et méchante, comme on n'en fait plus, presque un peu déviante, dans laquelle notre Junior le terrible élimine un à un les prétendants potentiels de l'élue de son cœur (soit un scout couvert de décorations, un sportif grunge et un enfant star, sosie parodique de Macaulay Culkin). Et je note une fois de plus, après Mom and Dad save the world et Bushwhacked, que Greg Beeman aime les couleurs qui claquent et la vitesse, car c'est exactement ce qui caractérise son (télé)film. Ça et une écriture plutôt inventive dans le domaine du gentiment vachard. Côté interprétation, William Katt a un peu de mal à exister, mais le gamin vedette ne s'en sort pas trop mal, et Jack Warden, bien que peu présent, a tout de même le temps de démontrer à nouveau qu'il était un excellent serviteur de la comédie américaine. Bref, même si je me garderai sagement de le recommander, j'y ai clairement trouvé mon compte.

QUENTIN DURWARD (1955)

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Manu  le 21/02/2024 à 08:18
Réalisé par Richard Thorpe
Avec Robert Taylor, Kay Kendall, Robert Morley, George Cole, Eric Pohlmann.
Film anglais, américain
Genre : Aventures
Durée : 1h 43min.
Année de production : 1955
Titre français : Les Aventures de Quentin Durward

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Quentin Durward se situe dans la filmographie du pilier de la MGM, Richard Thorpe, entre le péplum The Prodigal, interprété par Lana Turner, et la comédie musicale Ten thousand bedroom, avec Dean Martin. Cette adaptation du roman éponyme de Sir Walter Scott, publié en 1823, est écrite par Robert Ardrey, coscénariste, quelques années plus tard, du The Four horsemen of the apocalypse de Vincente Minnelli. Cette cinquième (sur 8) collaboration entre Thorpe et l’acteur Robert Taylor vise évidemment à réitérer le succès critique et public des précédents Ivanhoe et Knights of the round table du même tandem. Pari perdu puisque le film stagnera dans les basses eaux du box-office de son temps. Presque 70 ans plus tard, demeure un film d’aventures dont ses participants n’auraient point à rougir s’ils étaient encore parmi nous. Certes on a connu plus palpitant dans le genre, plus engageant côté réalisation – Thorpe est un cinéaste définitivement plus sage qu’un George Sidney, par exemple – mais cela reste une aventure correctement menée par des interprètes connaissant bien leur partition, dans de jolis décors, assaisonné de pas mal d’humour du côté de l’écriture. Bref, rien de mémorable, mais une production hollywoodien légère et agréable, au budget cossu bien visible à l’écran, qui divertira sans problème l’amateur.

MR. HORN (TV) (1979)

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Manu  le 20/02/2024 à 20:35
Réalisé par Jack Starrett
Avec David Carradine, Richard Widmark, Karen Black, Richard Masur, Enrique Lucero.
Mini-série américaine en 2 parties
Genre : Western
Durée : 3h 03min.
Année de production : 1979
Titre français : Mister Horn

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Mini-série en 2 parties, initialement diffusée les premier et 3 février 1979 sur la chaîne CBS, Mr. Horn est le dix-huitième et antépénultième long métrage signé par l’acteur et réalisateur Jack Starrett, lequel apparait également à l’écran ici, dans le rôle du général George Crook. Cette production américaine tournée en Arizona et au Mexique se situe dans la carrière de Richard Widmark entre le film catastrophe The Swarm d’Irwin Allen et le film d’aventures de Don Sharp, The Bear island Ecrit par William Goldman, scénariste de Butch Cassidy and the Sundance Kid, Mr. Horn était semble-t-il un biopic initialement destiné au tandem Redford / Pollack, avant que Steve McQueen ne le fasse basculer côté télévision en lançant à la même époque un projet concurrent sur grand écran. Si les 2 œuvres se complètent, la première partie de Mr. Horn narrant ses années d'éclaireur pour le compte de l'armée américaine là où le Tom Horn de McQueen ne fait finalement qu'évoquer sa tragique fin de carrière, la mini-série de Starrett me semble tout de même avoir un peu de mal à exister face au magnifique western crépusculaire de William Wiard. L'un et l'autre développent pourtant à peu près la même réflexion amère sur la fin du mythe de la conquête de l'Ouest, mais Mr. Horn le fait avec nettement moins de lyrisme. Certes les 3 heures de la version Starrett passent sans ennui et l’ensemble n'est pas dépourvu d'atouts, comme la solide composition de Richard Widmark ou l'excellent score de Jerry Fielding (évident pléonasme), mais, entre une écriture essentiellement factuelle, une réalisation un brin étriquée et le jeu un peu trop restreint de Carradine, rendant le personnage-titre souvent difficile à cerner, tout cela manque trop de panache comme d'intensité pour totalement satisfaire, faisant du résultat, pour l’essentiel, un simple complément d’informations au film de McQueen.

OUT OF BLUE (2018)

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Manu  le 19/02/2024 à 09:26
Réalisé par Carol Morley
Avec Patricia Clarkson, Toby Jones, Jacki Weaver, James Caan, Jonathan Majors.
Film anglais, américain
Genre : Policier
Durée : 1h 49min.
Année de production : 2018

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Out of blue est le cinquième long métrage de la cinéaste britannique Carol Morley. Le film est écrit par Morley elle-même, d’après le roman « Night train » de son compatriote Martin Amis, publié en 1997. Il se situe dans la carrière de James Caan entre le biopic criminel Con Man de Bruce McAlester et la chronique familiale JL Family ranch: The Wedding gift de Sean McNamara. From visionary director Carol Morley., nous promet-on sur l’affiche de cet Out of blue. Et, effectivement, on sent bien que la cinéaste se veut surprenante ici. Une ambition dont elle nous fait ainsi part à la moindre occasion, quitte à forcer souvent artificiellement le mystère. Mais, vouloir redessiner la carte du film noir contemporain à partir d'une intrigue policière aussi pauvre en suspense, en y injectant seulement quelques inutiles, parfois incongrues petites bizarreries, ça ne suffit pour (me) convaincre, et Out of blue, malgré sa belle et louable ambition initiale, ne fait que naviguer quelque part entre l’opaque, l’amorphe et le boursouflé. Après, tout n'est pas à jeter, Patricia Clarkson compose un personnage d'enquêtrice original, à défaut d'être attachant, le score planant de Clint Mansell produit parfois son petit effet, et c'est tout de même suffisamment soigné dans la forme et, par moment, invraisemblablement décalé dans l'écriture pour se laisser suivre avec curiosité. Mais bon, ça reste assez clairement un ratage, et un autre titre de fin de carrière négligeable pour James Caan.

GAME FOR VULTURES (1979)

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Manu  le 18/02/2024 à 18:05
Réalisé par James Fargo
Avec Richard Harris, Richard Roundtree, Joan Collins, Ray Milland, Denholm Elliott.
Film britannique
Genre : Guerre
Durée : 1h 53min.
Année de production : 1979
Titre français : Le Putsch des mercenaires

Critique cinema   Critique film de Manu

Game for vultures est le quatrième long métrage cinématographique de James Fargo. Cette production britannique tournée entre Londres et l’Afrique de Sud est l’unique crédit scénaristique de l’acteur Phillip Baird. Il se situe dans la carrière de l’acteur Richard Harris entre le film d’anticipation Ravagers de Richard Compton et la comédie dramatique The Last Word de Roy Boulting. Je m'attendais à un pur film d'action, produit dérivé du succès de The Wild geese, et ce n'est pas vraiment ça au final. On est quelque part entre le drame de guerre et l'espionnage, les scènes de combat, par ailleurs très efficacement orchestrées par l’homme à tout faire Fargo, n'occupant que les premiers et derniers quart d'heure de l'intrigue. Du coup, même si le film ne va pas très loin dans sa réflexion géo-politique et botte en touche de façon assez discutable dans sa conclusion, ça se laisse suivre avec curiosité. A noter que Richard Harris, que j'ai connu plus concerné, est un personnage principal finalement assez discret au sein de ce récit intéressant et bien mené, faisant de l’ensemble un film correct, valant tout de même mieux que son assez vilaine réputation. Vu malheureusement sur une copie recadrée, ce qui est particulièrement rageant, sachant que sa photo est signée du grand Alex Thomson.

I WANT SOMEONE TO EAT CHEESE WITH (2006)

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Manu  le 16/02/2024 à 18:29
Réalisé par Jeff Garlin
Avec Jeff Garlin, Sarah Silverman, Bonnie Hunt, Joey Slotnick, Mina Kolb.
Film américain
Genre : Comédie
Durée : 1h 20min.
Année de production : 2006

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I want someone to eat cheese with est le premier long métrage réalisé par l’acteur Jeff Garlin. Le film est écrit par Garlin lui-même. Il marque l’avant-dernière apparition sur grand écran de Paul Mazursky et se situe dans la carrière cinématographique d’Elle Fanning entre la comédie Because of Winn-Dixie de Wayne Wang et le drame Alejandro G. Iñárritu, Babel. Bien que l'ayant déjà croisé il y a quelques années dans l'excellent Laggies de Lynn Shelton et le médiocre The Bounty hunter avec J-Lo, je découvre réellement l'acteur comique Jeff Carlin, pilier de la série Curb your enthousiasm, avec ce titre, dont il est à la fois producteur, scénariste, réalisateur et interprète principal. Et je ne sors pas mécontent de ce premier rendez-vous (pris au départ seulement pour y retrouver Paul Mazursky). Certes il n'y a pas grand-chose de sexy dans la mise en scène statique, aux éclairages tristouilles, de Garlin, mais c'est en revanche tout à fait savoureux dans l'écriture, naturel et inventif, avec un personnage central de gentil loser un peu complexé rapidement attachant. A noter également pas mal de bonnes surprises dans les seconds rôles de cette romcom décalée : Mazursky donc, mais aussi une Sarah Silverman très drôle en prétendante excentrique, une toute jeune Elle Fanning et, le temps d'une petite scène, Gina Gershon et Aaron Carter, des Backstreet Boys, dans leurs propres rôles.

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