se connecter
« dérangeant dans le fond comme la forme, qui bouscule l’ordre établi »
« dérangeant dans le fond comme la forme, qui bouscule l’ordre établi »
« Assurément divertissant et probablement plus personnel qu’il n’y parait (...) mais en retrait sur le fond comme la forme »
« Assurément divertissant et probablement plus personnel qu’il n’y parait (...) mais en retrait sur le fond comme la forme »
« film éminemment sensuel et volontiers polémique sur le désir et la liberté »
« film éminemment sensuel et volontiers polémique sur le désir et la liberté »
« Annihilation ne manque pas d'idées, d'ambitions ni de volonté »
« Annihilation ne manque pas d'idées, d'ambitions ni de volonté »
« reconstitution historique minutieuse, ode à l'art et à l'esthétique rétro du début de siècle »
« reconstitution historique minutieuse, ode à l'art et à l'esthétique rétro du début de siècle »
« Ames sensible abstenez vous, ou allez-y en groupe »
« Ames sensible abstenez vous, ou allez-y en groupe »
« blockbuster passionnant,(...) immersif et audacieux, mais certainement clivant »
« blockbuster passionnant,(...) immersif et audacieux, mais certainement clivant »
« Du cinéma d’épouvante comme l’on n’en croise pas tous les jours »
« Du cinéma d’épouvante comme l’on n’en croise pas tous les jours »
« joyeux n'importe quoi sans queue ni tête (...) à l'extrême opposé de l'expertise quasi savante d'un INTERSTELLAR»
« joyeux n'importe quoi sans queue ni tête (...) à l'extrême opposé de l'expertise quasi savante d'un INTERSTELLAR»
« Une esthétique à couper le souffle (...) un travail personnel »
« Une esthétique à couper le souffle (...) un travail personnel »

FM (1978)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 20/02/2019 à 17:18
Réalisé par John A. Alonzo
Avec Michael Brandon, Eileen Brennan, Alex Karras, Cleavon Little, Martin Mull.
Film américain
Genre : Comédie
Durée : 1h 44min.
Année de production : 1978
Titre français : Modulation de fréquence

Critique cinema  Critique film de Manu


FM est le premier des cinq longs métrages signés par le directeur de la photographie John A. Alonzo entre 1978 et 1980. Il s’agit par ailleurs de son unique réalisation tournée pour le grand écran et de la seule de ses mises en scène dont il ne signe pas également la photographie. Notons enfin qu’Eileen Brennan et Martin Mull se retrouveront en 1985 sur la parodie policière Clue et, 3 ans plus tard, la comédie de Robert Downey Sr., Rented lips, écrite et produite par Mull.

Comédie vaguement satirique célébrant l’indépendance des radios dites libres que je rêvais de découvrir depuis des lustres, FM donne au final davantage l’impression de se soucier prioritairement du placement de ses tubes musicaux et artistes ici présents dans leur propre rôle que de militer sérieusement pour une quelconque défense de la liberté d’expression et des radios locales.

D’où le sentiment d’agacement qui envahit rapidement le spectateur, gommant tout ce que cette petite entreprise pouvait présenter de sympathique sur le papier pour n’en faire ressortir que l’aspect terriblement consensuel, voire limite hypocrite. Si l’énergie est là, on regrette donc qu’elle soit mise au service d’un discours « revendicatif » aussi peu inspiré, souvent manipulateur et, finalement, presque malhonnête.

Critique cinema Fiche film
Critique cinema
La chaîne Youtube Ciné Familia
Critique cinema
Critique cinema
2.8
3.6
3.6
3.6
0.8
2.5
3
2
3.3
4.2
3.3
2.5
critique cinema

GUARDIANS OF THE GALAXY VOL.2 (2017)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 17/02/2019 à 19:03
Réalisé par James Gunn
Avec Chris Pratt, Zoe Saldana, Dave Bautista, Michael Rooker, Kurt Russell.
Film américain
Genre : Science-Fiction
Durée : 2h 16min.
Année de production : 2017
Titre français : Les Gardiens de la galaxie Vol. 2

Critique cinema   Critique film de Manu

Guardians of the galaxy vol. 2 est le quatrième long métrage cinématographique du scénariste, producteur et réalisateur James Gunn. Cette adaptation de la bande dessinée Marvel éponyme créée en 2008 par Dan Abnett et Andy Lanning marque la seconde réunion sur une même affiche des acteurs Kurt Russell et Sylvester Stallone, 28 ans après le Tango & Cash d’Andrey Konchalovskiy et Albert Magnoli. Guardians of the galaxy, premier du nom, n’était peut-être pas aussi emballant que le précédent long du même réalisateur, le décapant Super, mais il constituait tout de même au sein de genre actuellement florissant du film de super-héros l’un de ses récents opus les plus estimables. Est-ce dû au beau succès remporté par celui-ci, mais ce second volume permet à son auteur de se « lâcher » davantage et signer une œuvre beaucoup plus intéressante me concernant, infusée de ce savoureux humour caustique propre à l’auteur de Slither, et plus généralement d’une liberté de ton relativement inhabituelle pour une production hollywoodienne de ce calibre. Revendiquant ainsi haut et fort son ambiance pop eighties, l’œuvre se distingue par sa forte personnalité, malicieusement drôle et outrancièrement bigarrée, exploitant pleinement son amusante galerie d’improbables personnages, parmi lesquels un mémorable personnage de Dieu vivant incarné (who else ?) par un Kurt Russell au top du top, sur un rythme échevelé mais adéquate, qui ne faiblit jamais. Franchement réjouissant dans un genre qui, pourtant, ne m’emballe habituellement guère.

100 RIFLES (1969)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 15/02/2019 à 08:05
Réalisé par Tom Gries
Avec Jim Brown, Raquel Welch, Burt Reynolds, Fernando Lamas, Dan O'Herlihy.
Film américain
Genre : Western
Durée : 1h 50min.
Année de production : 1969
Titre français : Les 100 fusils

Critique cinema   Critique film de Manu

100 rifles est la sixième réalisation cinématographique de Tom Gries. Coécrit par Gries et le romancier / scénariste spécialisé dans le western Clair Huffaker, cette production américaine filmée dans la région d’Almeria, en Espagne, se situe dans la filmographie de Burt Reynolds entre le drame demeuré inédit en salles, Fade in de Jud Taylor, et la comédie westernienne Sam Whiskey d’Arnold Laven. Deux ans après le très beau Will Penny, Tom Gries ne quitte pas le registre du western, mais pour un titre d’humeur bien différente, lorgnant cette fois du côté du western zapatta de Corbucci et cie tout en tentant de s’inscrire dans la mouvance du western révisionniste que portera à son apogée le Wild bunch de Sam Peckinpah quelques mois plus tard. Soit tout de même une sorte de grand écart stylistique / de fond qui mène forcement à un résultat hybride pas franchement convaincant. 100 rifles transpire en effet bien trop souvent le produit opportuniste n’ayant pas grand-chose à défendre derrière ses quelques faciles audaces scénaristiques, pouvant grosso modo se résumer à une gentillette relation inter-raciale entre les personnages incarnés par Jim Brown et Raquel Welch et la classique vision cynique d’une Amérique impérialiste commerçant sans vergogne avec le plus offrant. Maintenant, dire que la vision de ces tonitruants 100 rifles ne procurent pas un certain plaisir à l’amateur de cinéma américain de cette période serait mentir. Il s’agit tout de même d’un titre agréable à suivre, réjouissante dans son interprétation, reflétant fidèlement l’esprit revendicatif de son époque jusque dans la violence grossière et gratuite qu’il entretient, épousant en cela, là encore, parfaitement les préoccupations et travers de son époque. Fun, à défaut d’être novateur ou très intelligent.

PATERNO (TV) (2018)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 11/02/2019 à 20:52
Réalisé par Barry Levinson
Avec Al Pacino, Riley Keough, Kathy Baker, Greg Grunberg, Annie Parisse.
Téléfilm américain
Genre : Drame
Durée : 1h 45min.
Année de production : 2018

Critique cinema   Critique film de Manu

Troisième association entre Barry Levinson et Al Pacino (si l’on écarte de cette liste …and justice for all., coscénarisé par Levinson, ainsi que Donnie Brasco et Phil Spector, à la production desquels le réalisateur de Rain man a participé), Paterno est quant à lui coécrit par John C. Richards (Nurse Betty de Neil LaBute) et la scénariste de télévision Debora Cahn (The West wing, Vinyl, Homeland). Nouveau film dossier pour le binôme Levinson / Pacino, 10 ans après You don’t know Jack, Paterno se penche pêle-mêle sur les notions de responsabilité, de culpabilité et d’éthique journalistique. Soit un programme un peu trop vaste pour un film de 105 minutes, qui a du coup tendance à diluer la force de son passionnant et polémique sujet dans un traitement certes d’une indiscutable rigueur, mais manquant également d’une solide ossature et d’un point de vue marquant. Irréprochable dans l’approche, qui pose intelligemment les bonnes questions sans chercher à y répondre, et brillamment interprété par Pacino, mais un peu trop froid et hésitant dans ses pistes de réflexion pour interpeler autant que les précédents You don’t know Jack et The Wizard of lies du même Levinson.

MENACES... (1940)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 10/02/2019 à 10:42
Réalisé par Edmond T. Gréville
Avec Mireille Balin, John Loder, Ginette Leclerc, Erich Von Stroheim, Vanda Gréville.
Film français
Genre : Drame
Durée : 1h 35min.
Année de production : 1940

Critique cinema   Critique film de Manu

Menaces… se situe dans la filmographie d’Edmond T. Greville entre la production anglaise What a man! et le film français tourné sous l’occupation Une femme dans la nuit, avec Viviane Romance. Il marque la seconde des 3 collaborations entre le cinéaste franco-britannique et l’acteur autrichien Erich Von Stroheim. Notons que le coscénariste du film, le juif-allemand exilé en France, Curt Alexander, sera déporté en 1943 et mourra dans un camp de concentration la même année. Peut-être pas le film reflétant le plus explicitement la forte personnalité de son auteur, mais clairement un film important dans sa carrière car évoquant avec la force de l’immédiateté les angoisses de la trouble période historique au sein de laquelle il aura émergé. Œuvre en prise directe avec l’actualité de son temps, Menaces…, en dépit de ses origines scénaristiques fictionnelles, revêt donc aujourd’hui un passionnant caractère documentaire, tout en demeurant en parallèle un authentique film d’atmosphère - celle-ci évidemment sombre et lourde - et, en cela, un opus fidèle à la couleur à la fois romanesque et tragique du cinéma de Greville. Bref, un Greville un peu sage, par certains côtés, mais un document précieux au sein de sa riche et encore largement méconnue filmographie.

THE INFILTRATOR (2016)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 08/02/2019 à 18:55
Réalisé par Brad Furman
Avec Bryan Cranston, Diane Kruger, John Leguizamo, Benjamin Bratt, Elena Anaya.
Film américain
Genre : Policier
Durée : 2h 07min.
Année de production : 2016
Titre français : Infiltrator

Critique cinema   Critique film de Manu

The Infiltrator est le quatrième long métrage cinématographique de Brad Furman. Adaptation du récit autobiographique éponyme de l’ancien agent des douanes infiltré Robert Mazur, le film est coproduit par Furman et marque la seconde collaboration de ce dernier avec Bryan Cranston après The Lincoln lawyer en 2011, quatrième avec John Leguizamo après The Take en 2007, The Lincoln lawyer et le clip de Justin Bieber What do you mean? en 2015. Echec commercial immérité selon moi, pour ce solide drame criminel « d’infiltration » tout à la gloire de son personnage principal, qui ne renouvelle en rien ce sous-genre, mais fait assurément le job, fort son cachet « incroyable histoire vraie ». Alors certes les plus exigeants regretteront sans doute l’absence de personnalité de la réalisation, tout entière tournée vers l’efficacité narrative, et, à l’heure où ce type de sujet se voit développé sur un format beaucoup plus long du côté du petit écran, le classicisme un peu expéditif de l’écriture. Mais il n’empêche que l’œuvre sait se montrer captivante deux heures durant, très séduisante dans sa récréation des clinquantes années 80, particulièrement convaincante du côté de l’interprétation, avec quelques belles surprises au niveau des seconds rôles (Simon Andreu, excellent en père fêtard de trafiquant, Yul Vazquez relativement flippant) et étonnamment émouvante dans son dernier acte mettant son personnage central et sa collègue face à leur duplicité. Bref, rien qui ne surprenne ou marque vraiment, mais rien non plus qui ne puisse laisser sur sa faim ou réellement décevoir. A moins d’être mal luné, l’amateur de bons drames criminels hollywoodiens devrait apprécier...

ELISA, VIDA MIA (1977)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 03/02/2019 à 16:46
Réalisé par Carlos Saura
Avec Fernando Rey, Geraldine Chaplin, Isabel Mestres, Joaquín Hinojosa, Ana Torrent.
Film espagnol
Genre : Drame
Durée : 2h 05min.
Année de production : 1977
Titre français : Elisa, mon amour

Critique cinema   Critique film de Manu

Elisa, vida mía se situe dans la filmographie de Carlos Saura entre Cria Cuervos, pièce maitresse de son œuvre, et Los Ojos vendados, soit 3 films interprétés par Géraldine Chaplin. Présenté en compétition à Cannes en 1977, le film permettra à Fernando Rey d’y obtenir un prix d’interprétation. Il marque par ailleurs (assez curieusement) l’unique collaboration entre Rey et Carlos Saura. Nettement moins facile d’accès que le magnifique Cria Cuervos, ce film sur la mémoire et la famille n’en demeure pas moins vertigineusement brillantissime par endroit. Le soin porté aux décors - cette vieille maison perdue dans une campagne aride - et leur subtile utilisation, l’emploi de la musique - en particulier de pièces musicales d’Erik Satie - ou bien encore la parfaite direction d’acteurs concourent notamment à créer un fascinant et envoutant climat de fantastique onirique, comme cela était déjà le cas du précédent Cria Cuervos. Si l’œuvre peut aisément dérouter dans sa volonté d’altérer la frontière entre le réel et le fantasmé, entre le présent et le passé, elle n’en demeure donc pas moins captivante, imprime durablement la mémoire du spectateur et compte sans nul doute parmi les travaux les riches et ambitieux de son passionnant auteur.

THE ENEMY WITHIN (TV) (1994)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 03/02/2019 à 08:40
Réalisé par Jonathan Darby
Avec Forest Whitaker, Sam Waterston, Dana Delany, Jason Robards, Josef Sommer.
Téléfilm américain
Genre : Thriller
Durée : 1h 26min.
Année de production : 1994
Titre français : L'ennemi est parmi nous

Critique cinema   Critique film de Manu

The Enemy within est le premier des deux longs métrages réalisés à ce jour par Jonathan Darby. Il s’agit de la seconde adaptation du roman de Fletcher Knebel et Charles W. Bailey II « Seven days in May » après celle ainsi signée par John Frankenheimer en 1964. L’œuvre réunit à l’écriture l’oscarisé (pour Rain man) Ronald Bass et le scénariste / romancier Daryl Ponicsan. Belle affiche que celle de cette production HBO tentant courageusement de passer après le classique sixties de John Frankenheimer, titre phare du cinéma US de la guerre froide. Et, vue la somme de talents ici à pied d’œuvre et la possibilité de retravailler ce passionnant sujet à l’aune de l’effondrement du bloc communiste, difficile de ne pas tenir le résultat pour un franc et difficilement excusable ratage. En cause : l’écriture sans doute, ici ramassée en quelques 86 petites minutes, qui colle dans sa trame paresseusement aux baskets du scénario de la précédente version (signé Rod Serling), se contentant juste de modifier l’origine ethnique du personnage principal afin de moderniser le concept, et joue finalement sagement la carte du simple thriller contre-la-montre à la The Fugitive sans offrir la moindre réflexion pertinente sur la société et / ou politique américaine de son époque. L’écriture donc, mais aussi et surtout la réalisation, opérant un vertigineux grand écart qualitatif avec le savant travail proposé par Frankenheimer 30 ans auparavant. Etriquée, molle et clairement peu concernée, celle-ci noie systématiquement tout ce que ce récit pouvait présenter d’intéressant sur le papier, et condamnent l’ensemble des prestations d’acteurs à la caricature ou le numéro mécanique, dévitalisé. Bref, joliment loupé.

LOVE, SIMON (2018)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 01/02/2019 à 08:36
Réalisé par Greg Berlanti
Avec Nick Robinson, Jennifer Garner, Josh Duhamel, Alexandra Shipp, Logan Miller.
Film américain
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 50min.
Année de production : 2018

Critique cinema   Critique film de Manu

Love, Simon est le troisième long métrage signé par le scénariste, producteur et réalisateur Greg Berlanti, après notamment le déjà gayfriendly The Broken hearts club: A romantic comedy, sorti en 2000. Le film adapte le roman pour adolescents « Simon vs. The homo sapiens agenda » de Becky Albertalli et se situe dans la carrière cinématographique de Jennifer Garner entre le drame indie The Tribes of Palos Verdes de Brendan et Emmett Malloy et le vigilante movie Peppermint de Pierre Morel. Romcom adolescente invitant à la tolérance et au respect de l’autre dans ses préférences sexuelles, Love, Simon est un peu le type de film estampillé « nécessaire », dans l’air du temps, dont on ose à peine souligner les lacunes et faiblesses, essentiellement concentrées au sein d’une mise en scène dépourvue de tout relief et d’un récit aux enjeux évidents comme à la conclusion attendue. Passé l’agacement que provoque (chez moi, du moins) le caractère d’adhésion forcée à un titre cinématographiquement parlant d’une grande banalité, voire facilité, il faut bien reconnaitre que ce Love, Simon n’a rien non plus de franchement détestable. Ca se laisse gentiment suivre, sans ennui, et promets de gagner en cachet d’ici 1 ou 2 décennies dans ce qu’il dit en diagonal des mœurs de son époque.

TAU (2018)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 31/01/2019 à 12:41
Réalisé par Federico D'Alessandro
Avec Maika Monroe, Ed Skrein, Gary Oldman, Sharon D. Clarke, Ian Virgo.
Film américain
Genre : Science-fiction
Durée : 1h 37min.
Année de production : 2018

Critique cinema   Critique film de Manu

Tau est le tout premier long métrage du storyboarder Federico D’Alessandro. Intégralement filmé du côté de Belgrade, le film est coproduit par David S. Goyer, scénariste / coscénariste notamment de Ghost rider: Spirit of vengeance, Man of steel et Batman v Superman: Dawn of justice. Il a été distribué par la plateforme du diffusion Netflix. Tentative ratée de suspense horrifico-science-fictionnel marchant sur les pas du Demon seed de Donald Cammell, avec une pincée de Saw / The Collector dans son p’tit côté huis clos gore, Tau est une horreur cinématographique absolue, poussant si ce n’était pas déjà le cas à une très grande prudence envers les produits labellisés Netflix car venant nous rappeler, comme à la grande époque des productions Cannon, que liberté créative n’est pas forcément synonyme de qualité. Quoi qu’il en soit, voilà peut-être la réflexion la plus bête jamais dispensée à l’écran sur le thème de l’intelligence artificielle tentant d’acquérir son libre-arbitre au détriment de l’humain. Un sujet semblant ici avoir été traité par un élève de sixième pressé de rendre sa copie, que la réalisation sans vie de Federico d’Alessandro, loin d’en gommer le caractère navrant, achève d’en mettre en évidence les 2 inexcusables tares : la prétention d’un côté, l’imbécilité de l’autre.

KING ARTHUR (2004)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 31/01/2019 à 09:07
Réalisé par Antoine Fuqua
Avec Clive Owen, Keira Knightley, Stellan Skarsgård, Stephen Dillane, Ray Winstone.
Film américain, anglais, irlandais
Genre : Aventure
Durée : 2h 06min.
Année de production : 2004
Titre français : Le Roi Arthur

Critique cinema   Critique film de Manu

King Arthur est le cinquième long métrage cinématographique de l’ancien clippeur (pour Tony Braxton, Coolio et Prince notamment) Antoine Fuqua. Produit par Jerry Bruckheimer, le film est écrit par David Franzoni, scénariste de l’Amistad de Steven Spielberg, oscarisé en 2001 pour le Gladiator de Ridley Scott, titre qu’il aura à la fois coécrit et coproduit (statuette d’ailleurs reçue à ce dernier titre). Carton financier pour ce titre néanmoins fort peu inspiré à tous les niveaux, marchant lourdement sur les pas de l’un peu meilleur - mais pas extraordinaire non plus - Gladiator de Scott. King Arthur est de ces films auxquels on ne croit pas 2 minutes, tentant maladroitement de cuisiner à la mode du moment un sujet réclamant malheureusement dans son traitement beaucoup plus de rigueur - ou, à l’inverse, d’audace - pour convaincre. Ridley Scott s’en était sorti en maintenant et le discours, et plus généralement l’approche révisionniste de son récit péplumesque au sein d’une forme finalement assez classique, presque académique. Une méthode que, sans que l’on s’en étonne, ces deux bourrins de Bruckheimer et Fuqua ont dû juger comme manquant un chouia de sel, car ceux-ci foncent en effet tête baissée dans l’excès de tout, le surlignage systématique et les effets qui claquent. Au programme donc : de l’action survitaminée, des dialogues rentre-dedans et des personnages, disons, hauts en couleurs, dont on a généralement fait le tour en une réplique, le tout sur un score de Zimmer qui balance la purée à fond les watts. Il ne faudrait finalement pas grand-chose pour que tout ça vire à l’amusante parodie involontaire… sauf que non, cette indigeste salade blockbusterienne provoque juste la lassitude, puis l’ennui et enfin le désintérêt total dans son attendu déferlement de larmes et de sang final.

JIGSAW (1962)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 30/01/2019 à 20:32
Réalisé par Val Guest
Avec Jack Warner, Ronald Lewis, Yolande Donlan, Michael Goodliffe, John Le Mesurier.
Film anglais
Genre : Policier
Durée : 1h 47min.
Année de production : 1962
Titre français : Le Mystère de la villa blanche

Critique cinema   Critique film de Manu

Jigsaw se situe dans la riche carrière du producteur, scénariste et réalisateur Val Guest entre le film de science-fiction The Day the earth caught fire et le drame marital 80,000 suspects. Il s’agit de l’adaptation (par Guest lui-même) du roman de l’américaine Hillary Waugh « Sleep long my love », ainsi que du septième film tourné par l’actrice Yolande Dolan sous la direction de Val Guest, son mari à la ville. Représentant du meilleur cinéma de genre anglais de luxe des années 50 et 60, Val Guest signe ici une suspense policier d’une remarquable efficacité, dont on peut même s’étonner qu’il ne bénéficie pas d’une plus large notoriété à l’intérieur comme au-delà de ses frontières. L’œuvre tient à la fois de la mécanique parfaitement huilée dans son captivant récit policier mais aussi du film d’atmosphère approchant son environnement - petite ville côtière de sud du Royaume uni - sur un mode naturaliste en renforçant souvent considérablement l’intensité dramatique. Expertement réalisé donc, avec flair dans l’exploration de son cadre et un sens de l’économie peu courant (on notera à ce titre l’absence totale de musique originale), écrit avec le même judicieux sens de l’économie, Jigsaw impressionne sans jamais se la péter 107 minutes durant et ne me semble finalement pas très loin de compter parmi les joyaux du cinéma policier anglais de la seconde moitié du XXème siècle.

ACTS OF VIOLENCE (2018)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 29/01/2019 à 18:48
Réalisé par Brett Donowho
Avec Bruce Willis, Cole Hauser, Shawn Ashmore, Ashton Holmes, Sophia Bush.
Film américain
Genre : Policier
Durée : 1h 26min.
Année de production : 2018

Critique cinema   Critique film de Manu

Acts of violence est le premier des quatre films mettant en scène Bruce Willis sortis au cours de l’année 2018. Sixième long métrage de Brett Donowho, cette production canadienne tournée à Cleveland est écrite par Nicolas Mezzanatto, précédemment scénariste et réalisateur de l’actioner science-fictionnel BlackJacks avec Eric Roberts. Treizième production EFO Films au compteur de l’ex-superstar Bruce Willis (qui n’aura semble-t-il eu qu’un jour de tournage à honorer sur ce titre), Acts of violence nage dans les basses eaux du DTV un petit peu friqué destiné à alimenter le marché de la video-on-demand. Complètement vide d’idées du côté de l’intrigue, pouvant se résumer à une morne succession d’interchangeables fusillades, l’œuvre joue la carte plus que rebattue du vigilante movie ultra droitier et, incontestablement, fière de l’être. C’est donc dire si, au-delà de sa bêtise et de son absence totale d’identité, ce produit standardisé revêt un côté idéologiquement puant le rendant difficilement recommandable, quand bien même l’on serait fan incurable de Bruce Willis… ou plutôt ici de ce qu’il en reste.

MARAUDERS (2016)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 27/01/2019 à 11:13
Réalisé par Steven C. Miller
Avec Bruce Willis, Christopher Meloni, Dave Baustista, Adrian Grenier, Johnathon Schaech.
Film américain
Genre : Thriller
Durée : 1h 47min.
Année de production : 2016

Critique cinema   Critique film de Manu

Huitième long métrage cinématographique de Steven C. Miller, Marauders se situe dans la filmographie de Bruce Willis entre le polar tarantinesque Precious cargo et son apparition non créditée dans le thriller horrifique Split de M. Night Shyamalan. Le film est par ailleurs coécrit par le scénariste et réalisateur Chris Sivertson. Nouvelle production EFO Films pour Bruce Willis, Marauders donne quelques encourageants signes de crédibilité dans ses premières séquences, à l’esthétique certes plagiée sur de plus illustres spécialistes du blockbuster et film noir contemporain (Christopher Nolan et Michael Mann, pour ne pas les citer) mais n’en demeurant pas moins menées avec entrain, de même que visuellement attractives. Plus stimulant encore, on s’oriente assez vite vers un récit policier étonnamment dense pour un DTV de cette catégorie, menant de front les trajectoires personnelles d’au moins trois personnages centraux. Soit de quoi concéder quelques vraies ambitions à ces Marauders, l’éloignant du pire de la récente filmographie de Bruce Willis. Ensuite, malheureusement, il faut bien reconnaitre que le résultat ne tient pas vraiment ses timides promesses d’intense drame criminel choral. Le jeu des comédiens, au choix trop appuyé ou limité à quelques rictus usés (cf. Bruce Willis), comme l’absence de fond de dialogues systématiquement poseurs, nous rappellent constamment à l’ordre, laissant planer sur l’œuvre la persistante impression de voir se jouer devant nous la fable de grenouille voulant se faire plus grosse que le bœuf. Plutôt ambitieux et correctement emballé donc, mais mauvais quand même.

MERCURY RISING (1998)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 25/01/2019 à 20:30
Réalisé par Harold Becker
Avec Bruce Willis, Alec Baldwin, Miko Hughes, Kim Dickens, Kevin Conway.
Film américain
Genre : Thriller
Durée : 1h 51min.
Année de production : 1998
Titre français : Code Mercury

Critique cinema   Critique film de Manu

Dixième et à ce jour avant-dernière réalisation d’Harold Becker, Mercury rising est la transposition sur grand écran du roman de Ryne Douglas Pearson « Simple Simon », publié en 1996. Il est écrit par le binôme de scénariste Lawrence Konner / Mark Rosenthal, précédemment responsable des scripts de Superman IV: The Quest for peace de Sidney J. Furie, Desperate hours de Michael Cimino et l’adaptation ciné de la série The Beverly Hillbillies par Penelope Spheeris. Bien qu’il s’agisse là d’un titre issu de la « grande époque » de Bruce Willis - l’œuvre se situe dans sa carrière entre le The Jackal de Michael Caton-Jones et l’Armagueddon de Michael Bay - Mercury rising ne compte pas pour autant parmi les plus hauts faits d’arme cinématographique de sa star. Ce techno thriller ne parvient en effet jamais à s’extraire du moule formaté des suspenses à base de témoin(s)-en-fuite-que-tout-accuse ayant fait le beurre quotidien du cinéma américain des années 90 dans la foulée du succès du Fugitive d’Andrew Davis avec Harrison Ford. Mercury rising bute en premier lieu sur une intrigue ne se révélant rapidement jamais à la hauteur des enjeux émotionnels comme du niveau de sophistication qu’elle entend conjointement développer. Soit le genre de trame dans laquelle la plupart protagonistes présentés comme dotés d’une intelligence tout à fait notable, voire plutôt supérieure à la moyenne, s’évertuent curieusement à agir de la façon la plus maladroite possible tout au long du film, quand bien même ceux-ci ont affrontent pour les aider des adversaires agissant de façon tout aussi stupide. Une tendance à la caricature et paresse scénaristique dont pâtit directement la prestation de Bruce Willis, frôlant ici l’auto-parodie dans son personnage de justicier solitaire hanté par un échec professionnel lourd de conséquence et, bien évidemment, en bute à une hiérarchie puant le costard cravate poltron et imbécile. Clairement pas un titre nineties de référence donc, ce Mercury rising, mais pas non plus la catastrophe intégrale. Car revu 20 ans plus tard, l’ensemble compense tout de même partiellement son manque flagrant d’originalité et de finesse par une élégance formelle très appréciable, que suffit à résumer le très beau plan aérien d’ouverture, sur un superbe morceau de John Barry (son antépénultième score) qui vous rassure direct sur le confort cinématographique dans lequel l’œuvre va vous maintenir. Suspense banal et cousu de fil blanc en résumé, mais « Bruce Willis flick » néanmoins divertissant et, en tout cas pas vraiment détestable, pris avec un certain recul.

Critique cinema
critique cinema

Plus d'articles



critique cinema
critique cinema
critique cinema

Rechercher avec google



Recherche par nom

Titre :
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

Artiste :
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

Dernières critiques ciné





Dernières critiques livres





Derniers commentaires














Liens   |   Flux RSS   |   Page exécutée en 0.92813 secondes   |   contactez-nous   |   Nanar production © 2009