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« dérangeant dans le fond comme la forme, qui bouscule l’ordre établi »
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« Assurément divertissant et probablement plus personnel qu’il n’y parait (...) mais en retrait sur le fond comme la forme »
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« film éminemment sensuel et volontiers polémique sur le désir et la liberté »
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« Annihilation ne manque pas d'idées, d'ambitions ni de volonté »
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« reconstitution historique minutieuse, ode à l'art et à l'esthétique rétro du début de siècle »
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« Ames sensible abstenez vous, ou allez-y en groupe »
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« blockbuster passionnant,(...) immersif et audacieux, mais certainement clivant »
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« Du cinéma d’épouvante comme l’on n’en croise pas tous les jours »
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« joyeux n'importe quoi sans queue ni tête (...) à l'extrême opposé de l'expertise quasi savante d'un INTERSTELLAR»
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« Une esthétique à couper le souffle (...) un travail personnel »
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LE VOLEUR D'ENFANTS (1991)

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Manu  le 21/01/2021 à 18:20
Réalisé par Christian de Chalonge
Avec Marcello Mastroianni, Angela Molina, Michel Piccoli, Virginie Ledoyen, Cécile Pallas.
Film français, italien, espagnol
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 50min.
Année de production : 1991

Critique cinema  Critique film de Manu


Le Voleur d’enfant se situe dans la filmographie du français Christian de Chalonge entre son Docteur Petiot, quatrième collaboration avec l’acteur Michel Serrault, et le drame historique Le Bel été 1914, adapté du roman « Les Voyageurs de l’impériale » de Louis Aragon. Le film marque par ailleurs la neuvième réunion à l’écran des acteurs Marcello Mastroianni et Michel Piccoli.

Plutôt décontenancé au final, par cette tragi-comédie au ton assurément décalé, bien dans l’esprit un peu autre du cinéma de Christian de Chalonge. Les numéros complices de Mastroianni et Piccoli, réunis à l’écran une neuvième et (quasi) dernière fois, font plaisir à voir, la toute jeune Virginie Ledoyen est à croquer, et l’ensemble se distingue par une approche assez unique du fantastique, célébrant l’absurde et le dérangeant sans avoir l’air de trop y toucher.

Mais un rythme plus que pépère et un récit flottant, en définitive sans enjeu fort, sapent grandement la bonne marche de l’entreprise, empêchant notamment les savoureuses fanfaronnades des deux acteurs principaux et le malaise feutré voulu par les auteurs de fonctionner à plein régime.

Juste une curiosité donc, forcément un brin décevante de la part de l’atypique et passionnant réalisateur de Docteur Petiot et Malevil.

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3.5
3
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3.5
4
2.5
3.2
3
3.7
3.6
3.2
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MASQUERADE (1965)

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Manu  le 21/01/2021 à 12:59
Réalisé par Basil Dearden
Avec Cliff Robertson, Jack Hawkins, Marisa Mell, Michel Piccoli, Felix Aylmer.
Film anglais
Genre : Aventure
Durée : 1h 42min.
Année de production : 1965
Titre français : Doubles masques et agents doubles

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Masquerade se situe dans la filmographie de l’anglais Basil Dearden entre le drame criminel Woman of straw, interprété par Sean Connery et Gina Lollobrigida, et la fresque coloniale Khartoum. Il s’agit de la trente-cinquième collaboration entre Dearden et le scénariste / producteur (ici présent à ces 2 postes) Michael Relph. Le film est l’adaptation du roman de 1954 « Castle Minerva » écrit par le prolifique Victor Canning. Il s’agit par ailleurs du premier script signé par le scénariste doublement oscarisé William Goldman. Pas un grand Basil Dearden, cela ne fait pas de doute, mais néanmoins, comme d’habitude (toujours ?) de la très belle mécanique à divertir, élégante, intelligente et alerte, au sein de laquelle les acteurs se font clairement plaisir, défendant ici de croustillants dialogues dans un cadre ibérique de rêve parfaitement mis en valeur par le réalisateur. Autres atouts de ce titre éminemment sympathique : sa séduisante distribution internationale, offrant notamment un amusant rôle récréatif à Michel Piccoli, et un « vertigineux » climax particulièrement bien troussé, venant rappeler que Dearden était aussi à l’aise dans la comédie que dans l’action / suspense.

SOTTO IL CIELO DI ROMA (TV) (2010)

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Manu  le 21/01/2021 à 08:05
Réalisé par Christian Duguay
Avec Alessandra Mastronardi, Mario Foschi, James Cromwell, Holger Daemgen, Vincent Riotta.
Téléfilm italien, allemand
Genre : Drame
Durée : 3h 20min.
Année de production : 2010
Titre français : Pie XII, sous le ciel de Rome

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Sotto il cielo di roma arrive dans la carrière de Christian Duguay juste après le biopic historico-religieux Sant’Agostino, coproduction italo-germano-polonaise filmée en Tunisie. Cette nouvelle fresque historique, coproduction italo-allemande quant à elle, consacrée à la papauté de Pie XII sous occupation romaine par les troupes allemandes, est coécrite par Fabrizio Bettelli, coscénariste de la comédie Passaggio per il paradiso d’Antonio Baiocco avec Julie Harris et Tchéky Karyo, et futur collaborateur de la série Suburra. Notons enfin que Mario Foschi retrouvera Christian Duguay sur l’épisode « Survival » de la série Medici en 2019, série dont le réalisateur québécois signera par ailleurs 9 segments entre 2016 et 2019. L’éclectique Christian Duguay se frotte une fois de plus à la grande Histoire avec cette évocation des heures sombres de l’occupation de Rome par l’armée allemande. Sujet passionnant, quelque peu polémique, que Duguay et ses scénaristes approchent le doigt vissé sur le curseur du romanesque. Une option tout à fait respectable, mais qui n’excuse pas pour autant les nombreuses facilités et maladresses mélodramatiques d’un script réhabilitant au passage le rôle longtemps contesté de Pie XII dans la protection des juifs de Rome. Alors certes la mise en scène toujours aussi dynamique du réalisateur de The Art of war et l’intérêt historique du sujet - du moins pour qui, comme moi, n’en connaissait pas les tenants et aboutissants - font que l’on ne s’ennuie pas dans l’ensemble. Mais il va sans dire qu’il ne s’agit pas là de l’essai filmique ultime sur cette période trouble de l’Histoire italienne.

THE FINE ART OF LOVE: MINE HA-HA (2005)

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Manu  le 19/01/2021 à 16:18
Réalisé par John Irvin
Avec Jacqueline Bisset, Hannah Taylor Gordon, Natalia Tena, Anna Maguire, Galatea Ranzi.
Film tchèque, anglais, italien
Genre : Drame
Durée : 1h 38min.
Année de production : 2005

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The Fine art of love: Mine Ha-Ha est le dix-huitième long métrage cinématographique de l’anglais John Irvin. Produit par l’actrice Ida Di Benedetto, cette coproduction anglo-italo-tchèque se situe dans la carrière cinématographique de Jacqueline Bisset entre le suspense hitchcockien Fascination de Klaus Menzel et le biopic Domino de Tony Scott. Adaptation du roman de Frank Wedekind « Mine-Haha » et, à ce titre, projet alors concurrent du film de Lucile Hadzihalilovic, Innoncence (jamais vu), The Fine art of love: Mine Ha-Ha repose sur un script originellement écrit par Ettavio Jemma et Alberto Lattuada. Revêtant la forme d’un conte noir, assaisonné d’une pincée de fantastique gothique, l’ensemble n’est pas sans mérite. Elégant et intelligemment malaisant à la fois, il intrigue en permanence et gagne quelques précieux points dans son cruel dernier acte. Malheureusement, la charge érotique réclamée par ce récit initiatique, qu’on imagine idéalement destiné à stimuler l’inspiration du scénariste de Malizia comme du réalisateur de La Fille, peine à s’épanouir sous la réalisation guindée de John Irvin. Et l’interprétation, ni bonne, ni mauvaise, tire un peu plus le résultat vers le frustrant. Du coup, comme pas mal d’autres titres signés par Irvin, on en reste sur l'impression mitigée d'une œuvre pas inintéressante du tout, mais à laquelle manque un peu de poigne et d’audace pour tenir ses belles promesses et convaincre entièrement.

GODLESS (TV) (2017)

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Manu  le 19/01/2021 à 10:57
Réalisé par Scott Frank
Avec Jack O'Connell, Michele Dockery, Jeff Daniels, Merritt Wever, Scoot McNairy.
Mini-série américaine en 7 parties
Genre : Western
Durée : 7h 32min.
Année de production : 2017

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Godless est une mini-série en 7 parties intégralement écrite et réalisée par Scott Frank, précédemment coscénariste, aux côtés d’Aaron Sorkin, du Malice d’Harold Becker, et scénariste seul de l’Out of sight de Steven Soderbergh. A cet égard, on signalera justement la présence de Soderbergh parmi les producteurs exécutifs d’une œuvre détentrice de 3 Emmy awards, décernés aux interprètes Merritt Wever et Jeff Daniels, ainsi qu’au compositeur Carlos Rafael Rivera. Après deux solides réalisations signées pour le grand écran, relevant chacune du film noir contemporain, Scott Frank passe clairement à la vitesse supérieure avec cette fresque westernienne d’une tout autre ampleur, affichant une fidélité au genre jamais pesante et ou réductrice. Godless s’avère ainsi un modèle d’écriture, qui s’abreuve aux codes du western classique sans s’inféoder à ceux-ci ni tomber dans le piège du catalogue de citations. Exploitant de façon optimum les 7 heures et demi de son récit fleuve, Godless poursuit et enrichi une tradition tout en offrant du neuf à l’amateur, via quelques mémorables personnages, tels ceux défendus par Merritt Wever et Jeff Daniels, et un formidable morceaux de bravoure revisité : l’attaque du village des femmes par la horde sauvage de Frank Griffin. Bref, une date dans le genre, d’une importance égale à celle du Lonesome Dove de Simon Wincer dans les années 80.

LA CENA (1998)

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Manu  le 19/01/2021 à 08:46
Réalisé par Ettore Scola
Avec Fanny Ardant, Riccardo Garrone, Vittorio Gassman, Giancarlo Giannini, Stefania Sandrelli.
Film italien, français
Genre : Comédie dramatique
Durée : 2h 06min.
Année de production : 1998
Titre français : Le Dîner

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La Cena est le vingt-quatrième long métrage de fiction du scénariste et réalisateur Ettore Scola. Cette œuvre chorale coécrite avec sa fille, Silvia, et le fidèle Furio Scarpelli, marque notamment les retrouvailles du cinéaste avec l’acteur Giancarlo Giannini, 28 ans après Dramma della gelosia (tutti i particolari in cronaca), ainsi que sa neuvième et dernière collaboration réalisateur / acteur avec Vittorio Gassman, ici dans son avant dernière apparition à l’écran. Belle réunion d’acteurs sous la houlette de Scola et Scarpelli, mais pour une œuvre qui transpire malheureusement la vieillerie et une certaine nostalgie fatiguée. Certes on apprécie la bienveillance générale du ton, mais l’on regrette le mordant d’antan au fil de ces longs bavardages baignés d’un pittoresque un brin forcé. Bref, un Scola un brin au bout du rouleau niveau inspiration, enfonçant le clou d’une filmographie nineties en petite forme (Cf. le déjà tout essoufflé Mario, Maria e Mario, signé en 1993). Reste le plaisir de l'interprétation, mais ça ne suffit pas...

LIFE ITSELF (2018)

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Manu  le 17/01/2021 à 19:19
Réalisé par Dan Fogelman
Avec Oscar Isaac, Olivia Wilde, Annette Bening, Mandy Patinkin, Antonio Banderas.
Film américain, espagnol
Genre : Drame
Durée : 1h 57min.
Année de production : 2018
Titre français : Seule la vie...

Critique cinema   Critique film de Manu

Life itself est la seconde réalisation du scénariste et producteur Dan Fogelman. Ecrit par Fogelman seul, le film marque également sa seconde collaboration avec Annette Bening après Danny Collins, sorti 3 ans plus tôt. Le film se situe dans la carrière d’Olivia Wilde entre le suspense A vigilante de Sarah Daggar-Nickson et le drame criminel Richard Jewell de Clint Eastwood. Grosse déconvenue critique et public pour ce second essai derrière la caméra du scénariste de Cars et créateur de la série This is us. Un rejet que je ne partage pas dans la mesure où les deux heures pleines à craquer de péripéties de l’œuvre m’ont tenu largement éveillé, développant un sens du romanesque, tendance feuilletonnesque, joliment assumé jusque dans ses virages les plus mélodramatiques. Maintenant, si le film a pour lui de ne pas tricher avec son spectateur, il convient d’admettre qu’il souffre également de l’extrême générosité de son script, proposant suffisamment de matière pour alimenter au bas mot une mini-série toute entière. D’où l’impression persistante et problématique de se trouver face à un condensé d’histoire en lieu et place d’une expérience cinématographique pleine et entière. Passé cet embarrassant écueil, Life itself aurait donc plutôt tendance à fonctionner dans ce qu’il entreprend, et pourra aisément séduire, à condition évidemment d’apprécier le gros mélo qui tâche un peu.

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Manu  le 10/01/2021 à 18:22
Réalisé par Jan Egleson
Avec Crystal Bernard, Esai Morales, Casey Sander, Tom Atkins, Shirley Knight.
Téléfilm américain
Genre : Drame
Durée : 1h 27min.
Année de production : 1996

Critique cinema   Critique film de Manu

Dying to be perfect : The Helen Hart Pena story se situe dans la filmographie du cinéaste indépendant / téléaste Jan Egleston entre le suspense The Surrogate, avec Alyssa Milano, et le thriller domestique Trauma, interprété par Jayne Brook et Kyle Secor. Cette production télévisuelle filmée dans le Colorado est écrite par la scénariste de télévision Susan Arnout Smith. L’un de ces innombrables téléfilms censés interpeler la ménagère de moins de 50 ans en lui exposant, à travers une authentique expérience personnelle, un délicat sujet de société, à savoir ici l’anorexie / boulimie chez les sportifs. Produit bien calibré à la base, Dying to be perfect: The Helen Hart story ne sort ainsi jamais du rang, mais n’en fait pas moins globalement le job, en dépit d’une réalisation se satisfaisant du minimum syndical. On retiendra tout de même de cet ensemble passe-partout deux ou trois séquences pertinentes, telles les confessions de l’héroïne sur ses méthodes de régurgitation ou cette scène relativement forte, la voyant manger directement dans sa poubelle, ainsi que, une fois de plus, la qualité du (relativement court) score de Dana Kaproff. Foncièrement décevant de la part du réalisateur de A shock to the system et l’atmosphérique néo-noir The Last hit, mais correct si l’on prend ce titre uniquement pour ce qu’il ambitionne d’être.

ST. VINCENT (2014)

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Manu  le 10/01/2021 à 14:52
Réalisé par Theodore Melfi
Avec Bill Murray, Melissa McCarthy, Naomi Watts, Chris O'Dowd, Terrence Howard.
Film américain
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 42min.
Année de production : 2014

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St. Vincent est le second long métrage cinématographique de l’également scénariste et producteur Theodore Melfi. Le film est écrit par Melfi seul. Il se situe dans la filmographie de Bill Murray entre sa septième collaboration avec Wes Anderson, sur The Grand Budapest Hotel, et sa participation au Dumb and dumber to des frères Farrelly. Malgré ses quelques prix glanés dans divers (petits) festivals et sa bonne note sur IMDB (7.2 pour 95000 votes à ce jour), j’avoue n’avoir pas été emballé plus que ça par cette tragi-comédie au déroulement un peu trop évident et pittoresque par trop attendu. L’intérêt de l’œuvre vient donc, sans surprise, essentiellement de son interprétation, avec un Bill Murray qui tire l’ensemble vers le haut, animant ce modeste show de sa parfaite, si là-encore sans surprise, fausse désinvolture. Face à lui, Noami Watts n’est pas en reste, plutôt marrante dans un rôle très caricatural de prostituée venue de l’Est. Téléphoné, très anonymement réalisé mais rendu agréable par un interprétation suffisamment relevée pour porter l'ensemble de bout en bout.

FULL EXPOSURE: THE SEX TAPES SCANDAL (TV) (1989)

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Manu  le 10/01/2021 à 10:47
Réalisé par Noel Nosseck
Avec Lisa Hartman, Tony Denison, Vanessa Williams, Peter Jurasik, , Jennifer O'Neill.
Téléfilm américain
Genre : Policier
Durée : 1h 33min.
Année de production : 1989
Titre français : Vidéo scandale

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Full exposure: The Sex tapes scandal est le quatorzième long métrage de Noel Nosseck. Il marque la première collaboration du téléaste avec l’actrice Lisa Hartman, que celui-ci retrouvera 4 ans plus tard sur le drame criminel Without a kiss goodbye. Notons par ailleurs que Tony Denison et Jennifer O’Neill se retrouveront 8 ans plus tard sur thriller The Corporate ladder de Nick Vallelonga. Sujet estampillé « Hollywood night » pour ce petit thriller malheureusement confronté au rédhibitoire manque d’audace du petit écran américain des années 80. En résulte une œuvre qui voudrait bien titiller le spectateur mais se révèle bien trop timorée pour convaincre le chaland. Tony Denison a donc beau bomber le torse (plus velu que ceux d’Elliott Gould et Burt Reynolds réunis), Lisa Hartman tenter de nous allumer en enfilant de savantes tenues sexy d’époque, Full exposure : The Sex tapes scandal n’évoque jusqu’au bout rien de beaucoup plus qu’un épisode de T.J. Hooker. Le seul à vraiment remplir le contrat demeure finalement le compositeur Dana Kaproff, qui ne triche pas avec les attentes du spectateur, nous servant un emballant petit score 100% thriller coquin, au programme duquel saxo suintant le désir et synthés annonciateurs d’un éminent danger font clairement le job à la place des scénariste et réalisateur. En résumé, pépère mais regardable.

LA MANDRAGOLA (1965)

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Manu  le 07/01/2021 à 18:27
Réalisé par Alberto Lattuada
Avec Rosanna Schiaffino, Philippe Leroy, Romolo Valli, Totò, Jean-Claude Brialy.
Film italien, français
Genre : Comédie
Durée : 1h 40min.
Année de production : 1965
Titre français : La Mandragore

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La Mandragola se situe dans la filmographie d’Alberto Lattuada entre le drame en costumes La Steppa et la comédie à l’italienne Don Giovanni in Sicilia. Cette adaptation de la pièce éponyme de Niccolo Machiavelli est coécrite par Lattuada et le futur réalisateur Luigi Magni. Il s’agit par ailleurs de la seule collaboration entre le cinéaste et la star comique Totò. Clairement pas un grand Lattuada que cette sexy farce d’époque, évoquant presque davantage le cinéma à venir de Luigi Magni que celui de Lattuada, la charge érotique lattuadienne en plus, mais un ensemble néanmoins alertement mené, nous servant sur un plateau de savoureux numéros d’acteur, avec en tête de liste un Totò évidemment impayable en moine pas très catholique. Ca ne va donc pas chercher très loin, sentant plutôt la récréation pour Lattuada, mais une récréation qui se trouve être de qualité, dans la forme comme le fond, à la fois amusant et gentiment provocant. Bref, pas mémorable mais agréable à suivre, même si, dans un exercice de ce type, on pourra lui préférer les travaux de Festa Campanile ou Magni.

TORNADO! (TV) (1996)

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Manu  le 07/01/2021 à 07:56
Réalisé par Noel Nosseck
Avec Bruce Campbell, Shannon Sturges, Ernie Hudson, L.Q. Jones, Bo Eason.
Téléfilm américain
Genre : Catastrophe
Durée : 1h 29min.
Année de production : 1996
Titre français : Chasseurs de tornades

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Tornado! se situe dans la carrière du ciné / téléaste Noel Nosseck entre le drame criminel No one would tell et le drame sociétal What kind of mother are you? Ecrit par John Logan, futur scénariste / coscénariste du Bats de Louis Morneau, Gladiator de Ridley Scott, The Aviator de Martin Scorsese ou encore Skyfall de Sam Mendes, cette production télévisée filmée au Texas marque la huitième collaboration entre Nosseck et le producteur Frank Von Zerneck. Présenté à la télévision américaine quelques jours seulement avant la sortie ciné du Twister de Jan de Bont, Tornado! n’en soutient évidemment guère la comparaison même si, un peu contraint forcé, il ne joue naturellement pas dans la même catégorie (et que le film de de Bont ne relève pas non plus du grand classique cinématographique). A défaut d’être spectaculaire, l’ensemble sent bon la virilité texane au rabais et les bonnes grosses côtes de bœuf grillées au barbecue, richement arrosées à la bière, mais l’on s’amuse aisement de l’humour balourd du film, de ses péripéties éventées et personnages clichés, la trombine bonhomme de Bruce Campbell achevant de boucler l’affaire dans la bonne ambiance jamais trop longtemps sérieuse. Cheap donc, et ne comptant sans doute pas parmi les travaux les plus marquants de son réalisateur, mais décontracté et, finalement, jamais franchement ennuyeux. Bref, conforme en tout cela à la patoune humble de Nosseck, qui ne fait pas de vague mais assure toujours correctement le show.

LES PETITES FILLES MODELES (1971)

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Manu  le 06/01/2021 à 19:15
Réalisé par Jean-Claude Roy
Avec Jessica Dorn, Marie-Georges Pascal, Cathy Reghin, Michèle Girardon, Bella Darvi.
Film français
Genre : Comédie
Durée : 1h 30min.
Année de production : 1971

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Les Petites filles modèles est le neuvième long métrage de fiction du français Jean-Claude Roy. Cette relecture moderne et polissonne du roman éponyme de la Comtesse de Ségur, originellement publié en 1858, est l’unique crédit cinématographique de la scénariste Françoise de Bernis (créditée François au générique). Artisan au solide métier, ayant malheureusement trop souvent œuvré à la marge, avec les conséquences financières que cela revêt, Jean-Claude Roy signe ici une très agréable fantaisie érotique bénéficiant à la fois d’un budget à la hauteur, d’interprètes concernés, et d’un script particulièrement soigné pour le genre, riche en élégants traits d’humour. Enfin, ultime atout, mais non des moindres : son formidable score électro-pop de Maurice Lecoeur. Bref, une jolie réussite dans sa catégorie, juste entachée d’une aura un peu glauque, pour qui sait que 3 de ses actrices principales, Marie-Georges Pascal, Michèle Girardon et Bella Darvi, mettront fin à leurs jours au cours des 15 années qui suivront la réalisation de ce film.

TRIPLE CROSS (1966)

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Manu  le 05/01/2021 à 07:53
Réalisé par Terence Young
Avec Christopher Plummer, Trevor Howard, Gert Fröbe, Yul Brunner, Romy Schneider.
Film anglais, français, allemand
Genre : Espionnage
Durée : 2h 20min.
Année de production : 1966
Titre français : Triple cross : La Fantastique histoire vraie d'Eddie Chapman

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Triple Cross se situe dans la filmographie de Terence Young entre le drame criminel internationel Poppies are also flowers et le film d’aventures L’avventuriero, d’après Joseph Conrad. Cette coproduction franco-anglo-allemande est écrite par l’également résistant et romancier René Hardy. Notons enfin que Terence Young retrouvera Romy Schneider 13 ans plus tard sur le thriller adapté de Sidney Sheldon, Bloodline (dans lequel apparait également Gert Fröbe). Encore sous forte influence bondienne, le cinéma de Terence Young se tourne par vers le film de guerre / espionnage à grand spectacle pour un résultat en demi-teinte. L’ensemble amuse en effet sporadiquement sans pour autant justifier ses parfois longuettes 140 minutes. N’aidant pas beaucoup à la manœuvre, il faut dire aussi que l’on ne croit pas une seconde à tout ce qui nous est raconté ici, malgré le cachet « basé sur une histoire vraie ». Reste par conséquent, à se mettre sous la dent, une Romy Schneider d’une époustouflante beauté, mais qui n’a clairement pas grand-chose à défendre ici, et un Christopher Plummer rigolo et inattendu dans une sorte de variante décontractée de 007, l’acteur semblant quasiment postuler pour le rôle ici. Bref, regardable, mais sans beaucoup plus... (comme trop souvent avec Terence Young)

FINDERS KEEPERS (1984)

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Manu  le 27/12/2020 à 19:35
Réalisé par Richard Lester
Avec Michael O'Keefe, Beverly D'Angelo, Louis Gossett Jr., Pamela Stephenson, Brian Dennehy.
Film anglais, américain
Genre : Comédie
Durée : 1h 36min.
Année de production : 1984
Titre français : Cash-cash

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Vingtième et antépénultième réalisation cinématographique de l’américain Richard Lester, Finders keepers est l’adaptation du roman « The Next-to-last train ride » de Charles Dennis, publié en 1974. Le film est coécrit par Dennis, l’acteur-scénariste Ronny Graham, proche collaborateur de Mel Brooks, et l’également décorateur, doublement oscarisé, Terence Marsh (ici coproducteur, en complément). Jolie découverte que ce Finders keepers (Cash-cash, en VF), dans lequel le caustique Richard Lester raille à sa façon les travers de l’Amérique capitaliste, sur un mode ouvertement burlesque. On pense par moment à du Elmore Leonard du côté de cette intrigue policière à personnages multiples, tous plus ou moins ridicules, mais en plus fou et plus léger, tandis que flotte sur l’œuvre un parfum de duperie et corruption généralisée s’abreuvant au contexte particulier de l’époque investie (l’action se situe en 1973, et l’on croise Woodward et Bernstein le temps d’une séquence). Ca va vite, parfois un peu trop loin dans la déconne comme de coutume chez Lester, mais la matière est dense, stimulante et l’on s’amuse de bout en bout. Bref, une réussite de plus pour son brillant auteur, injustement oubliée, à ranger peut-être non loin du Honky Tonk Freeway de John Schlesinger.

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