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LA VIE D'ADELE CHAPITRES 1 ET 2 « Eprouvant mais impressionnant.»
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BEGIN AGAIN (2014) « Enfin un film qui trouve du sens dans un univers pop »
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BIG HERO 6 (2014)« Le réussite du dernier Disney tient en un mot, Baimax, le personnage principal très charismatique »
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« Assurément divertissant et probablement plus personnel qu’il n’y parait (...) mais en retrait sur le fond comme la forme »
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LOGAN (2017) « film de super héros mature et viscéral »
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ARTHUR NEWMAN (2012) « Amorphe et schématique (...) n'éveille pour seule sensation chez le spectateur qu'un ennui profond »
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HERCULES (2014) « Rush Hour en mode peplum ! »
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CHRISTMAS IN WONDERLAND (2007) « Une comédie de Noël devant laquelle on ne s’ennuie pas (...) anecdotique mais plaisant.  »
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« film éminemment sensuel et volontiers polémique sur le désir et la liberté »
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THE GOOD DINOSAUR (2015) «  classique (...) mais la qualité est tout de même au rendez-vous »
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LINE OF DUTY (2019)

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Manu  le 22/05/2022 à 18:32
Réalisé par Steven C. Miller
Avec Aaron Eckhart, Courtney Eaton, Ben McKenzie, Giancarlo Esposito, Jessica Lu.
Film américain
Genre : Policier
Durée : 1h 38min.
Année de production : 2019
Titre français : 64 minutes chrono

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Onzième long métrage cinématographique de Steven C. Miller, Line of duty est écrit par Jeremy Drysdale, scénariste il y a une bonne quinzaine d’années de la comédie Grand theft Parsons de l’irlandais David Caffrey. Le film se situe dans la carrière d’Aaron Eckhart entre la fresque guerrière Midway de Roland Emmerich et le thriller Wander d’April Mullen.

Responsable d’un des plus regardables DTV de la fin de carrière de Bruce Willis (First kill) comme du très pénible Escape plan 2: Hade avec Stallone, Steven C. Miller n’est globalement pas le plus fiable des actuels pourvoyeurs de bandes d’action à destination des chaines câblés et du (déclinant) marché DVD. Mais c’est en revanche l’un des plus motivé pour en mettre plein la vue au spectateur, quitte à plagier sans le moindre scrupule ses modèles, Michael Mann et Michael Bay en tête.

Et, à ce petit jeu du produit cinématographique à prix cassé déguisé en blockbuster, ce Speed revisité ne s’en sort pas trop mal, faisant par moment presque illusion si l’on s’en tient, pour le juger, au seul facteur « divertissement » de la chose. Malheureusement, comme souvent dans ce type d’aimables escroqueries, cela ne suffit pas pour faire un bon film.

Un emballage flashy ne peut en effet totalement masquer un contenu médiocre, et, côté écriture, Line of duty perd des points cruciaux, manquant sévèrement de rigueur dans son accumulation de clichés, facilités et invraisemblances. Certes, de son côté, l’interprétation d’Aaron Eckhart ne démérite pas, tentant de nuancer un brin l’affaire, mais difficile d’être dupe de l’absence de véritable inspiration de ce produit médiocre, clairement bâclé sous sa brillante carrosserie.

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3.7
2.7
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4
2.1
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HARD COUNTRY (1981)

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Manu  le 21/05/2022 à 19:46
Réalisé par David Greene
Avec Jan-Michael Vincent, Kim Basinger, Micharl Parks, Gailard Sartain, Daryl Hannah.
Film américain
Genre : Drame
Durée : 1h 44min.
Année de production : 1981

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Hard country est le neuvième et ultime long-métrage cinématographique de l’anglo-américain David Greene. Le film est écrit par Michael Kane, coscénariste en cette même année 1981 du The Legend of the Lone Ranger de William A. Fraker et Southern comfort de Walter Hill. Il marque les débuts sur grand écran de la jusqu’alors actrice de télévision Kim Basinger et se situe dans la carrière de Jan Michael Vincent entre le film de science-fiction de Greydon Clark, The Return, et la mini-série The Winds of war, réalisée par Dan Curtis. Si l’on veut bien faire abstraction de sa plastique générale un brin télévisuelle, l’une des rares réussites ciné de Greene aux côtés de I start counting. Un peu contre toute attente d’ailleurs, car la distribution n’inspire pas une confiance absolue tandis que le sujet ne laisse guère imaginer, à première vue, autre chose qu’un petit démarquage de l’Urban cowboy de James Bridges. Grossière erreur de ma part, car Hard country impose assez rapidement une tonalité beaucoup plus feutrée que celle du film de Bridges, voire carrément sombre, dans sa « célébration » de la vie texanne. Et l’on pense bientôt davantage à The Last picture show dans ce titre à mi-chemin entre le drame romantique et la chronique sociale, aux personnages masquant difficilement leur mal-être et fêlure sous leur apparente gouaille et, chez les hommes, poses ultra-machistes. Porté par un couple s’acteurs étonnement bon - Jan Michael Vincent, dans une prestation évoquant quelque part les démons-même de l’acteur, venant notamment nous rappeler (une dernière fois ?) qu’il était bien plus qu’un beau gosse et aurait pu faire une tout autre carrière s’il n’avait pas sombré dans la bibine - un titre en définitif assez attachant, plus ambitieux qu’il n’y parait de prime abord, fort de quelques séquences surprenantes (l’affrontement final « silencieux » entre les 2 frères).

THE PEOPLE NEXT DOOR (1970)

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Manu  le 15/05/2022 à 17:19
Réalisé par David Greene
Avec Eli Wallach, Julie Harris, Deborah Winters, Hal Holbrook, Mike Kellin.
Film américain
Genre : Drame
Durée : 1h 33min.
Année de production : 1970

Critique cinema   Critique film de Manu

Cinquième long métrage cinématographique de David Greene, et premier tourné sur sol américain, The People next door est écrit par le scénariste et dramaturge JP Miller, figure de proue de l’âge d’or de la télévision américaine et collaborateur de John Frankenheimer et Blake Edwards sur, respectivement, The Young savages et Days of wine and roses. Le film marque les tout débuts à l’écran de l’acteur canadien Stephen McHattie et se situe dans la carrière sur grand écran d’Eli Wallach entre le drame de Ján Kadár, The Angel Levine, et le film d’aventures Romance of a horsethief d’Abraham Polonsky. Adaptation sur grand écran de la dramatique live éponyme tournée 2 ans auparavant dans le cadre de la série CBS Playhouse, The People next door n’a clairement pas marqué les esprits. Drame sociétal s’interrogeant sur le modèle familial américain au tournant des années 70, modèle mis à mal par de violents conflits inter-génération, l’œuvre a ainsi beaucoup de choses passionnantes à dire. Et, sur le papier du moins, on se prend à rêver d’une chonique de mœurs coup de poing dans la lignée du Loving d’Irvin Kershner, d’autant que Greene s’octroie également, à la photographie, les services du grand Gordon Willis. Désenchantement, quelque part typiquement seventies, que la vision de ce titre qui non seulement m’a semblé partir un peu dans tous les sens niveau réflexion mais souffre également d’une mise en scène et écriture parfois maladroites, souvent appuyées, surtout définitivement ancrées dans les années 60. Bref, un essai bien intentionné, mais au caractère vieillot, abusivement mélodramatique, évoquant davantage le cinéma de Stanley Kramer que celui de Hal Ashby ou Robert Altman.

THE LIBRARIANS (2003)

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Manu  le 14/05/2022 à 07:27
Réalisé par Mike Kirton
Avec William Forsythe, Erika Eleniak, Andrew Divoff, Daniel Bernhardt, Burt Reynolds.
Film américain
Genre : Action
Durée : 1h 35min.
Année de production : 2003
Titre alternatif : Strike force

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The Librarians est la seconde et à ce jour dernière réalisation du cascadeur Mike Kirton. Le film est coécrit par Kirton et l’interprète principal du film, William Forsythe. Il se situe dans la carrière sur grand écran de Burt Reynolds entre le film d’aventures familial, Time of the wolf de Rod Pridy et la comédie de Steven Brill, Without a paddle. Jolie petite réunion de gueules cassées / burinées pour ce second essai, largement oublié, du réalisateur du sympathiquement bourrin The Last marshall. J’étais donc peut-être le seul, mais je croyais en la possible réussite de ce DTV convoquant tout de même mon Burt préféré, quoi que dans un court rôle non crédité. Autant dire que je ne m’attendais pas à quelque chose d’aussi bas de gamme, frôlant, côté mise en scène, un amateurisme que je n’avais pourtant pas décelé à la vision du précédent Last marshall de Kirton. Ce qui aurait pu tenir de l’amusant, voire pourquoi pas explosive bande d’action de seconde zone, se révèle un laborieux sous-Commando radin en baston, mal filmé et sous-exploitant totalement son attractive distribution. Moche, ennuyeux, et presque embarrassant par moment pour son équipe d’acteurs semblant, avec plus ou moins de bonheur, s’auto-diriger, un navet du genre pas drôle à passer sous silence dans la carrière de Burt Reynolds (comme celle de ses partenaires).

HOTLINE (TV) (1982)

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Manu  le 13/05/2022 à 18:10
Réalisé par Jerry Jameson
Avec Lynda Carter, Steve Forrest, Granville Van Dusen, Monte Markham, James Booth.
Téléfilm américain
Genre : Thriller
Durée : 1h 36min.
Année de production : 1982

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Hotline se situe dans la riche carrière du ciné/téléaste Jerry Jameson entre le Deliverance-like, Killing at Hell’s gate et le film de science-fiction-catastrophe, Starflight: The Plane that couldn’t land. Cette production télévisée est écrite par David E. Peckinpah, neveu du légendaire Sam Peckinpah, que l’on retrouvera l’année suivante à l’écriture de l’« infamous » Stroker ace de Hal Needham avec Burt Reynolds. Par ailleurs, il s’agit de la seconde collaboration de Jameson avec l’acteur Monte Markham après Airport ’77. Formé à l’école du montage en passant par la case ciné série B, Jerry Jameson est un artisan télé tout terrain qui n’a peut-être aucune personnalité, mais possède à défaut l’amour du travail bien fait assorti d’une solide expérience. D’où la douillette satisfaction ressentie par l’amateur au contact de ce giallo à l’américaine, aux effets certes grossiers mais déroulant son petit programme avec efficacité, dans une plaisante ambiance californienne début eighties. Rien de révolutionnaire donc, mais un suspense plaisant qui, par le biais combiné d’une écriture joueuse, d’une mise en scène soignée et d’une interprétation non dépourvue de peps, garde intacte sa saveur jusqu’au moment d’abattre ses dernières cartes. Bref, un titre tout à fait recommandable dans la sympathique filmographie de Jameson.

THE IRISHMAN (2019)

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Manu  le 13/05/2022 à 09:37
Réalisé par Martin Scorsese
Avec Robert De Niro, Al Pacino, Joe Pesci, Harvey Keitel, Ray Romano.
Film américain
Genre : Drame
Durée : 3h 29min.
Année de production : 2019

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The Irishman est le (seulement) vingt-cinquième long-métrage de fiction de Martin Scorsese. Le film est écrit par Steven Zaillan, d’après l’ouvrage d’investigation de Charles Brandt « I heard you paint houses », publié en 2004.Il s’agit de la seconde collaboration de Scorsese avec Zaillan, 17 ans après Gangs of New York, ainsi que du quatrième film réunissant à l’écran Robert De Niro et Al Pacino. Le boss du drame mafieux revient aux affaires et démontre une fois encore sa supériorité dans ce domaine. En effet ce crépusculaire Irishman surpasse une fois encore la concurrence de plusieurs têtes en proposant une vision inédite de la mafia italo-américaine, plus apaisée, mais aussi plus sombre encore que celles offertes jadis par Mean streets, Godfellas et Casino. Pas ou peu d’humour ici donc, mais une magnifique réflexion sur le legs, la transmission et les conséquences d’une vie associée au crime et à la violence une fois arrivé au seuil de celle-ci. Angle original, magistralement travaillé tant dans l’écriture, la réalisation que l’interprétation, avec des compositions uniformément formidables des premiers aux troisièmes rôles (notamment Anna Paquin, quasi mutique, et Jesse Plemons), qui prend intelligemment le temps d’installer ses enjeux, pour se conclure sur une inoubliable ultime demi-heure, mise à nue émotionnelle comptant à mon gout parmi ce que Scorsese nous a offert de plus fort en terme de cinéma de toute sa carrière. Bref, on pouvait redouter le film de trop, en charentaises /pilotage automatique, sur le sujet, et l’on découvre ce qu’il n’est pas insensé d’appeler un chef d’œuvre cinématographique de son époque. Chapeau, Mister Scorsese !

I WAS HAPPY HERE (1966)

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Manu  le 12/05/2022 à 21:19
Réalisé par Desmond Davis
Avec Sarah Miles, Cyril Cusack, Julian Glover, Sean Caffrey, Eve Belton.
Film anglais
Genre : Drame
Durée : 1h 31min.
Année de production : 1966

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I was happy here est le troisième long métrage cinématographique de Desmond Davis. Le film est écrit par Davis et Edna O’Brien, d’après une histoire d’Edna O’Brien intitulée « A woman by the seaside ». Il s’agit de la seconde collaboration du cinéaste avec O’Brien après Girl with green eyes, dans lequel apparaissait déjà Julian Glover. Notons enfin que Davis retrouvera Sarah Miles 18 ans plus tard, sur son adaptation d’Agatha Christie, Ordeal by innocence. Joli petit film qui raconte assez bien son époque, celle marquant les timides débuts de l’émancipation de la femme irlando-anglaise. Avec un arrière-plan un cadre gaëlique bien croqué et la délicate présence de Sarah Miles pour alimenter l’œuvre en une poignée d’images marquantes (toutes les séquences nocturnes dans la petite ville portuaire irlandaise en particulier). Alors certes le film a peut-être perdu un brin de sa pertinence, voire son audace aujourd’hui, tandis que le récit accuse quelques conventions mélodramatiques. Mais, sans être aussi marquant que Girl with green eyes, auquel il est difficile de ne pas le comparer, cet I was happy here verse donc plutôt du côté de la réussite sixties à redécouvrir.

SEBASTIAN (1968)

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Manu  le 12/05/2022 à 19:32
Réalisé par David Greene
Avec Dirk Bogarde, Susannah York, Lilli Palmer, John Gielgud, Nigel Davenport.
Film anglais
Genre : Espionnage
Durée : 1h 40min.
Année de production : 1968
Titre français : Les Filles du code secret

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Sebastian est le second long métrage cinématographique de David Greene, ciné/téléaste ayant fait ses classes à la télévision américaine dans les années 50 avant de revenir sur le sol anglais au cours de la décennie suivante. Ce projet, qui devait initialement réalisé Michael Powell (ici producteur aux côtés du directeur de la photographie Gerry Fisher), est écrit par Gerald Vaughan-Hughes, futur scénariste du premier film de Ridley Scott, The Duellists. Au-delà de son intriguant mélange de romance et d’espionnage, c’est, en substance, la promesse d’une exploration du swingin’ London qu’offre ce méconnu (comme globalement toutes les réalisations signées par Greene pour le grand écran, à l’exception de Gray Lady Down) Sebastian. Eléments que l’on retrouve bien à l’écran, sans pour autant qu’ils ne fassent de ce titre une expérience cinématographique marquante. Volant alors au secours de cette petite entreprise, l’interprétation confère charme et assurance à l’ensemble. Avec, en premier lieu, une belle prestation de Lilli Palmer, soutenant une intrigue secondaire largement plus intéressante que la principale tout en contribuant, un peu malgré elle, à faire ressortir l’aspect disparate, un peu lâche de cette étrangement anecdotique affaire.

NEWNESS (2017)

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Manu  le 10/05/2022 à 18:28
Réalisé par Drake Doremus
Avec Nicholas Hoult, Laia Costa, Danny Huston, Courtney Eaton, Pom Klementieff.
Film américain
Genre : Drame
Durée : 1h 57min.
Année de production : 2017

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Newness est le septième long métrage cinématographique de Drake Doremus. Le film est écrit par Ben York Jones, scénariste, acteur et producteur ayant déjà collaboré avec Doremus aux scripts de Like crazy en 2011 et Breathe in, deux ans plus tard. Le film se situe dans la carrière de Nicholas Hoult entre le biopic Rebel in the rye de Danny Strong et le drame de guerre Sand castle du brésilien Fernando Coimbra. La mécanique du couple une nouvelle fois dans le collimateur de la caméra câline de Drake Doremus, lequel retrouve ici la complicité scénaristique de Ben York Jones, son associé gagnant de Like crazy. On avait donc légitimement le droit d’y croire, d’autant que les indicateurs se montraient également au vert du côté de la distribution. Difficile par conséquent de ne point parler de déception au regard du résultat offert, superficiel dans ses observations, terriblement convenu dans son développement narratif. L’objet fini parait ainsi creux et victime de la mode, sans rien de vraiment intéressant à nous dire quant à l’intervention des nouvelles technologies dans la quête de chacun pour trouver sa chacune - semble-t-il l’un des thèmes visés en filigrane par l’œuvre. Rien à dire en revanche sur le duo Nicholas Hoult - Laia Costa, très bien mais malheureusement tributaire du manque d’inspiration de l’écriture et la réalisation. Bref, une petite étude socio-sentimentale signée d’un élève cédant sensiblement à la facilité, voire paresse.

DUCK BUTTER (2018)

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Manu  le 08/05/2022 à 10:37
Réalisé par Miguel Arteta
Avec Alia Shawkat, Laia Costa, Mae Whitman, Hong Chau, Kate Berlant, Jenny O'Hara.
Film américain
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 33min.
Année de production : 2018

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Duck butter est le huitième long métrage cinématographique de Miguel Arteta. Le film est écrit par Arteta et l’une de ses 2 actrices principales, Alia Shawkat, également productrice exécutive de l’œuvre, aux côtés des frères Duplass, qui apparaissent d’ailleurs à l’écran, plus ou moins dans leurs propres rôles. Le film se situe dans la carrière sur grand écran de Shawkat entre le biopic Blaze de et avec Ethan Hawke et la comédie indépendante de Sophie Hyde, Animals. Filmographie assez surprenante et inégale que celle de Miguel Arteta, capable de passer d’une comédie familiale Disney lambda telle (l’exécrable) Alexander and the terrible, horrible, no good, very bad day à un pur produit indie en mode impro distribué par Netflix comme cet à priori plus intéressant Duck butter. Enfin, à priori seulement, car dans les fait, ce titre reposant énormément sur l’abattage de ses 2 comédiennes, Shawkat et l’espagnole Lia Costa, peine sévèrement à trouver ses marques. Le début intrigue, voire amuse un chouia. Mais dès que le récit commence à virer au remake lesbien du Nine ½ weeks d’Adrian Lyne (condensé en 24 heures), l’ennui gagne rapidement le spectateur. Quant aux aspects les plus audacieux de cette histoire, ceux-ci ne servant aucun propos solide, ils tombent systématiquement à l’eau. Un titre au final tout simplement agaçant, qui se voudrait spontané mais transpire en permanence le feint et le forcé. A zapper dans la filmographie un temps sympathique d’Arteta.

I BASILISCHI (1963)

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Manu  le 06/05/2022 à 17:59
Réalisé par Lina Wertmüller
Avec Antonio Petruzzi, Stefano Satta Flores, Sergio Ferranino, Luigi Barbieri, Flora Carabella.
Film italien
Genre : Drame
Durée : 1h 25min.
Année de production : 1963
Titre français : Les Basilischi

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I Basilischi est la toute première réalisation de la scénariste et réalisatrice Lina Wertmüller. Ecrit par Wertmüller seule et tourné à Minervino Murge, dans la région des Pouilles, au sud de l’Italie, le film marque les débuts sur grand écran de l’acteur napolitain Stefano Satta Flores. Coup d’essai et coup de maitre pour Lina Wertmüller, qui ne m’aura jamais autant convaincu de son talent que sur cette chronique provinciale démarrant sur le ton de la comédie pour progressivement virer à la tragédie, à la façon de l’essentiel et subséquent Io la conoscevo bene de Pietrangeli (mais sur des thématiques toutefois différentes). L’œuvre est modèle d’approche dans la mise en scène et l’écriture, retravaillant les codes du neo-réalisme italien d’après-guerre à l’aune de la Nouvelle vague sans jamais tomber dans l’ostentatoire. Avec pour résultat une œuvre épurée, limpide mais sans concession, absolument pas austère et qui en dit beaucoup avec subtilité, sans en avoir l’air - ultime vertu étonnante si l’on considère la méthode poids lourd à venir du cinéma de Wertmüller, souvent fondée sur une déformation grotesque du réel, dans l’imagerie comme l’écriture. Bref, un ton satirique nettement plus feutré que d’habitude chez la cinéaste pour une très belle réussite truffée de moments et images marquantes (superbe photo du maitre du noir et blanc Gianni Di Venanzo, au passage) amenant à regretter que Wertmüller n’ait (à ma connaissance) jamais persévéré dans cette voie.

ZOE (2018)

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Manu  le 06/05/2022 à 12:59
Réalisé par Drake Doremus
Avec Ewan McGregor, Léa Seydoux, Theo James, Rashida Jones, Miranda Otto.
Film américain
Genre : Science-fiction
Durée : 1h 44min.
Année de production : 2018

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Zoe est le huitième long métrage cinématographique du scénariste et réalisateur Drake Doremus. Coproduit par Doremus et tourné pour l’essentiel à Montréal, le film est écrit par Richard Greenberg, scénariste et réalisateur du film romantique noir Desert saints en 2002. Le film se situe dans la carrière sur grand écran de l’écossais Ewan McGregor entre le film fantastique Beauty and the beast de Bill Condon et la comédie familiale Christopher robin de Marc Forster. Mélange d’anticipation et de romance, Zoe offre - sur le papier du moins - la possibilité pour son auteur d’explorer sous un angle inédit des thématiques propres à son œuvre. Les mystères de l’attraction physique comme cérébrale entre les êtres se trouvent donc au cœur de ce nouveau récit d’une relation amoureuse tourmentée et fusionnelle, Doremus cherchant à aller plus loin que ses camarades dans l’analyse de cette fusion tout en misant sur une approche sensorielle très glamour, jouant beaucoup la carte de la séduction immédiate. Malheureusement, le coup de foudre pour le film ne s’est pas produit en ce qui me concerne. Que ce soit dans la forme ou le fond, l’impression progressivement laissée par l’œuvre, notamment pour qui connait déjà l’univers de Doremus, demeure en effet celle d’un travail stagnant dans la redite, maniéré, bien trop superficiel dans l’ensemble. Les comédiens ne sont pas vraiment en cause dans ce relatif échec. Bien dirigés - on retrouve là l’un des points forts du cinéma de Doremus - ils soutiennent l’entreprise avec talent, lui conférant un certain capital séduction. Mais ce que l’on retient au final de cette Zoe, c’est avant tout l’occasion manquée de creuser d’intéressantes questionnements, en particulier philosophiques et éthiques, ainsi que le trop perceptible classicisme glacé de ce drame romantico-science-fictionnel. Semi-échec donc que ce joli film un peu vide qui n’apporte pas grand-chose à l’œuvre de son réalisateur, lequel tentera de revenir à la simplicité payante de Like crazy sur son film suivant, Endings, beginnings.

FRAME UP (1991)

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Manu  le 06/05/2022 à 09:37
Réalisé par Paul Leder
Avec Wings Hauser, Frances Fisher, Bobby Di Cicco, Robert Picardo, Dick Sargent.
Film américain
Genre : Policier
Durée : 1h 30min.
Année de production : 1991
Titre français : Ville sans pitié

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Frame up et le quinzième long métrage cinématographique du scénariste, producteur et réalisateur indépendant Paul Leder, père de la cinéaste Mimi Leder. Le film est écrit par Reuben Leder, fils de Paul. Il marque la première des 3 collaboration du réalisateur avec l’acteur Bobby Di Cicco. Sans doute pas le tour de force bis de Paul Leder, mais un titre honorable pour lui, dans lequel son gout prononcé pour le sadisme et le sordide ne se démentent pas. Soit de quoi faire passer le caractère cliché de cette intrigue superficielle dans l’écriture et pimenter d’un zeste de personnalité déviante un ensemble par ailleurs plutôt solidement interprété. Rien de folichon, avec un rythme parfois défaillant, mais malgré tout un néo-noir à petit budget qui, assurément, marquera l’amateur de bandes d’exploitation nineties dans son petit brin poisseux de caractère.

LOSIN' IT (1982)

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Manu  le 04/05/2022 à 18:54
Réalisé par Curtis Hanson
Avec Tom Cruise, Jackie Earle Haley, John Stockwell, Shelley Long, Rick Rossovich.
Film américain
Genre : Comédie
Durée : 1h 40min.
Année de production : 1982
Titre français : American teenagers

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Losin’ it est le quatrième long métrage cinématographique de Curtis Hanson. Il est écrit par l’également cinéaste B.W.L. Norton, précédemment scénariste du chaotique Convoy de Sam Peckinpah et marque la troisième apparition sur grand écran de Tom Cruise, ainsi que son premier rôle vedette (ou presque). Notons enfin que Cruise, Rick Rossovich et John Stockwell se retrouveront 4 ans plus tard sur le culte Top Gun de Tony Scott. Titre oublié, et globalement peu apprécié si j’en juge par sa note IMDB, de la filmographie de Tom Cruise, ce lointain parent de Very bad trip, version teenagers, ne démérite pourtant pas dans la brillante carrière à venir de sa superstar. Elle constitue même de mon point de vue une très jolie réussite offrant au passage une nouvelle preuve du talent tout terrain de son réalisateur, Curtis Hanson, sorte de représentant idéal d’un certain cinéma de commande hollywoodien. Bien moins une comédie potache qu’une évocation colorée et nostalgique de la fin de l’adolescence, dans la mouvance de l’American graffity de George Lucas, dont le scénariste du film avait d’ailleurs signé la suite quelques années auparavant, Losin’ it est une machine à divertir impeccablement huilée, bien rythmée, se réservant quelques chouettes passages intimistes et générant en douce, de façon assez inattendue, un constant brin de tension lié à la dangerosité du cadre exotique et des péripéties dans se trouvent entrainés les 4 personnages principaux. Pour les fans de Cruise, le film est en outre une belle surprise, l’acteur imposant déjà une belle présence à l’écran, dans un rôle d’adolescent timide et gauche qui plus est assez surprenant au regard de la plupart de ses compositions à venir.

ENDINGS, BEGINNINGS (2019)

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Manu  le 01/05/2022 à 19:09
Réalisé par Drake Doremus
Avec Shailene Woodley, Jamie Dornan, Sebastian Stan, Matthew Gray Gubler, Kyra Sedgwick.
Film américain
Genre : Drame
Durée : 1h 50min.
Année de production : 2019
Titre français : Love again

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Endings, beginnings est le neuvième long métrage cinématographique du californien Drake Doremus. Le film est coécrit par Doremus et la romancière Jardine Libaire. Il se situe dans la carrière sur grand écran de Shailene Woodley entre le film d’aventures Adrift de Baltasar Kormákur et le drame carcéral The Mauritanian de Kevin MacDonald. Les affres de la vie à deux, le spectre de la séparation planant insidieusement sur le couple, et cette mystérieuse et fragile alchimie qui se crée pour, parfois, se rompre entre deux êtres : Endings, beginnings s’inscrit bel et bien au cœur des habituelles préoccupations du cinéma de Drake Doremus. Dans un style « sur le vif / à fleur de peau » rappelant malheureusement presque un peu trop son précédent et très réussi Like crazy, le film déroule ainsi un programme relativement classique mais certainement riche d’interrogations pertinentes, si fondamentalement sans réponse. L’œuvre peut en outre compter sur l’investissement total de son interprète principale, une Shailene Woodley parfaite en mode paumée romantique, pour travailler avec nuance et charme ses thématiques. Et cependant, malgré ces quelques indéniables atouts, ce qui domine ici et empêche Endings, beginnings de vraiment décoller demeure ce persistant sentiment de redite par rapport à Like crazy. L’ensemble se regarde ainsi sans aucun déplaisir, mais sans passion non plus, laissant échapper à chaque séquence une discrète sensation de déjà-vu. Sincère, joliment exécuté comme interprété, mais beaucoup trop familier en résumé.

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