se connecter
« dérangeant dans le fond comme la forme, qui bouscule l’ordre établi »
« dérangeant dans le fond comme la forme, qui bouscule l’ordre établi »
« Assurément divertissant et probablement plus personnel qu’il n’y parait (...) mais en retrait sur le fond comme la forme »
« Assurément divertissant et probablement plus personnel qu’il n’y parait (...) mais en retrait sur le fond comme la forme »
« film éminemment sensuel et volontiers polémique sur le désir et la liberté »
« film éminemment sensuel et volontiers polémique sur le désir et la liberté »
« Annihilation ne manque pas d'idées, d'ambitions ni de volonté »
« Annihilation ne manque pas d'idées, d'ambitions ni de volonté »
« reconstitution historique minutieuse, ode à l'art et à l'esthétique rétro du début de siècle »
« reconstitution historique minutieuse, ode à l'art et à l'esthétique rétro du début de siècle »
« Ames sensible abstenez vous, ou allez-y en groupe »
« Ames sensible abstenez vous, ou allez-y en groupe »
« blockbuster passionnant,(...) immersif et audacieux, mais certainement clivant »
« blockbuster passionnant,(...) immersif et audacieux, mais certainement clivant »
« Du cinéma d’épouvante comme l’on n’en croise pas tous les jours »
« Du cinéma d’épouvante comme l’on n’en croise pas tous les jours »
« joyeux n'importe quoi sans queue ni tête (...) à l'extrême opposé de l'expertise quasi savante d'un INTERSTELLAR»
« joyeux n'importe quoi sans queue ni tête (...) à l'extrême opposé de l'expertise quasi savante d'un INTERSTELLAR»
« Une esthétique à couper le souffle (...) un travail personnel »
« Une esthétique à couper le souffle (...) un travail personnel »

BARKSKINS (SEASON 1 - TV) (2020)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 14/04/2021 à 16:32
Réalisé par David Slade, Lukas Ettlin, Courtney Hunt, Darren Grant, Daniel Attias, Louise Friedberg
Avec David Thewlis, Marcia Gay Harden, Aneurin Barnard, David Wilmot, Zahn McClarnon.
Série américaine en 8 épisodes
Genre : Drame
Durée : 6h 37min. environ
Année de production : 2020
Titre français : Barkskins : Le Sang de la terre

Critique cinema  Critique film de Manu


Barkskins est une série télévisée américaine dont la première et à ce jour seule saison comporte 8 épisodes dont 2 signés par David Slade (Hard candy, The Twilight saga: Eclipse). Il s’agit d’une adaptation du roman éponyme de l’américaine Edna Ann Proulx (alias Annie Proulx), transposé à l’écran notamment par l’également romancier Walter Kirn. Celle-ci se situe dans la carrière de David Thewlis entre sa participation à la série science-fictionnelle d’Amazon Prime, The Feed, et le suspense psychologique I’m thinking of ending things de Charlie Kaufman.

Gros potentiel, me semble-t-il, sur le papier pour cette série socio-historico-politique observant le passé pour mieux évoquer, voire dénoncer le présent. Un sujet et des personnages passionnants, que les auteurs développent dans l’ensemble correctement, même si de façon sans doute un peu trop sage, le résultat n’ayant pas tout à fait la force dramatique et pertinence escomptée.

Autre bémol à pointer : le (sur)découpage du récit, ayant trop souvent tendance à brider l’émotion et l’emphatie envers les principaux protagonistes. On aurait apprécié quelque chose d’un peu moins carré, d’un peu moins mécanique dans la construction.

Reste donc, malgré tout, un récit prenant, offrant notamment quelques belles séquences de tension, une solide interprétation portée par un (toujours) excellent David Thewlis, un brin illuminé comme il se doit, et, au bout du huitième épisode, l’envie de remettre le couvert sur une seconde saison, tant il y aurait encore plein d’arcs narratifs stimulants à développer au sein de cet univers.

Critique cinema Fiche film
Critique cinema
La chaîne Youtube Ciné Familia
Critique cinema
Critique cinema
3.5
3.6
3
3
2.7
3.2
3.5
3.7
4
2.5
3.2
3
critique cinema

DAY OF THE ASSASSIN (1979)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 14/04/2021 à 08:29
Réalisé par Brian Trenchard-Smith
Avec Chuck Connors, Richard Roundtree, Jorge Rivero, Andrés Garcia, Glenn Ford.
Film mexicain, espagnol, américain
Genre : Action
Durée : 1h 34min.
Année de production : 1979
Titre français : Le Jour des assassins

Critique cinema   Critique film de Manu

Day of the assassin est le quatrième long métrage cinématographique de fiction de l’anglais formé à l’école du documentaire Brian Trenchard-Smith. Cette coproduction américano-mexico-espagnole repose sur un script originellement écrit par le romancier Robin anglais Estridge, par ailleurs précédemment coscénariste de l’intéressant Eye of the devil de J. Lee Thompson. Elle se situe dans la carrière cinématographique de Richard Roundtree entre le film d’aventure Game for vulture de James Fargo et la superproduction guerrière Inchon de Terence Young. Pourvoyeur régulier de série B / direct-to-video sur plus de 3 décennies, Brian Trenchard-Smith n’a jamais été du genre à se prendre trop au sérieux. Avec tout ce que cela implique de bons comme de mauvais côté. Titre à l’image de son auteur, Day of the assassin est ainsi une petite bande bis (très) souvent ringard et un peu bâclée, mais également mouvementée et finalement tout ce qu’il y a de plus amusante à suivre pour l’amateur. Ici les acteurs jouent leur partition sans avoir l’air de trop y croire – notamment Glenn Ford, qui joue sa grande scène sur un canapé en survet Adidas - mais en donnant tout de même l’impression de passer un bon moment. L’histoire est idiote, mais se laisse suivre d’un œil volontiers coupable, et Trenchard-Smith impose au récit le tempo adéquate, suffisamment rythmé pour ne pas que l’on s’ennuie, mais suffisamment pépère également pour savourer les prestations de Ford, Connors, Roundtree et cie. Bref, pas bon, mais, à sa décharge, clairement conscient de l’être. Just for fun (et spectateur complice)…

BABY LOVE (1969)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 13/04/2021 à 18:47
Réalisé par Alastair Reid
Avec Ann Lynn, Keith Barron, Diana Dors, Linda Hayden, Patience Collier.
Film anglais
Genre : Drame
Durée : 1h 33min.
Année de production : 1969

Critique cinema   Critique film de Manu

Baby love est le premier long métrage cinématographique de l’écossais formé à la télévision, Alastair Reid. Coécrit par Reid en collaboration avec les producteurs Michael Klinger & Guido Coen, le film marque les débuts sur grand écran de l’actrice Linda Hayden, alors seulement âgée de 15 ans. Il se situe en outre dans la carrière cinématographique de l’ex-vamp des années 50, Diana Dors, entre le film d’espionnage Hammerhead de David Miller et le drame adolescent Deep end de Jerzy Skolimowski. Sulfureux thriller psychologique comme le cinéma anglais aimait bien en produire à l’orée des années 70, Baby Love fait le job mais manque au final d’un petit chose pour égaler les meilleurs représentants de cette veine (dont le film suivant d’Alastair Reid, le formidable The night digger). L’histoire met pourtant le paquet en matière de chahutement des conventions sociales et de l’ordre établi, avec tout de même du lesbianisme et de l’inceste au programme sur fond de folie morbide. La réalisation elle-même possède ses petits moments d’inspiration, dont la très stylée séquence d’ouverture. Et le film bénéficie incontestablement d’un atout séduction de poids en la présence de Linda Hayden, lolita psychotique parfaitement troublante. Bref, il y a de bonnes petites choses à glaner tout au long de cette œuvre cultivant le malaise avec une certaine élégance, à la différence des plus ouvertement racoleurs, et bas de plafond dans leur réflexion, filme de Sidney Hayers de la même période (Assault, Revenge ou encore le plus tardif Deadly strangers). Reste que l’ensemble colle peut-être encore un peu trop à une formule attendue pour réellement transformer l’essai en pépite cinématographique à (re)découvrir.

A HIDDEN LIFE (2019)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 11/04/2021 à 17:15
Réalisé par Terrence Malick
Avec August Diehl, Valerie Pachner, Maria Simon, Bruno Ganz, Matthias Schoenaerts.
Film américain, anglais, allemand
Genre : Drame
Durée : 2h 54min.
Année de production : 2019
Titre français : Une vie cachée

Critique cinema   Critique film de Manu

A hidden life est le neuvième long métrage cinématographique de Terrence Malick. Ecrite par Malick lui-même, cette coproduction anglo-américano-allemande a été présentée en compétition à Cannes en 2019. Elle marque la première collaboration du cinéaste avec l’acteur belge Matthias Schoenaerts, ainsi que respectivement les avant-dernières et dernières apparitions à l’écran des interprètes suisse Bruno Ganz et suédois Michael Nyqvist. J’avais totalement perdu de vue Terrence Malick suite à la déception causée par son mystico-nébuleux To the wonder. Ce titre considéré par beaucoup, à sa sortie, comme son retour à un cinéma plus classique après plusieurs travaux expérimentaux ne se hisse sans doute pas au niveau de ses 4 prodigieux premiers longs métrages, mais retrouve tout de même un niveau d’excellence comparable à celui précédemment atteint par The Tree of life. Ce qui aura largement suffit à me réconcilier avec le cinéaste culte de Badlands. Côté pile, A hidden life est une œuvre assurément immersive et personnelle, abordant des questions essentielles avec une intelligence et une intégrité difficile à contester. L’ensemble convoque l’émotion et la réflexion brillamment, sans forcer, par le biais d’une approche narrative unique – et ici nettement plus fluide que dans le précédent To the wonder. C’est riche, intense, sans concession, superbement interprété, photographié et (comme toujours chez Malick) mis en musique, avec un James Newton Howard invité à, comme qui dirait, marquer le coup (à la façon de Morricone, Zimmer ou encore Horner précédemment). Côté face, disons simplement que l’on n’échappe pas à une impression de déjà-vu, à un sentiment de formule un brin usée. Entre caméra virevoltante, récit tout en ellipses et voix-off intérieure omniprésente, le dispositif malickien tourne ici à plein régime, et l’on peut regretter que le cinéaste n’ait pas souhaiter se renouveler un peu dans le fond comme la forme, donnant finalement davantage de grain à moudre à ses détracteurs qu’à ses fans. Remarquable dans la forme, puissant dans le discours, exigeant tout en demeurant accessible… mais un brin agaçant également, dans sa recette un peu trop attendue.

A VIGILANTE (2018)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 11/04/2021 à 07:40
Réalisé par Sarah Daggar-Nickson
Avec Olivia Wilde, Morgan Spector, Kyle Catlett, Tonye Patano, Marceline Hugot.
Film américain
Genre : Thriller
Durée : 1h 31min.
Année de production : 2018
Titre français : Vigilante

Critique cinema   Critique film de Manu

A vigilante est le premier long métrage cinématographique de la cinéaste Sarah Daggar-Nickson. Coproduit par les actrices Ambyr Childers et Olivia Wilde, le film est écrit par Daggar-Nickson et se situe dans la carrière cinématographique de son actrice principale entre la comédie familiale Love the Coopers de Jessie Nelson et le drame choral de Dan Fogelman, Life itself. Vigilante movie revu et corrigé à l’aune des revendications féministes du mouvement #MeToo, A vigilante partait donc d’un bon sentiment, avec l’ambition d’injecter un peu de sang neuf à l’intérieur d’un genre parmi les plus polémique - et donc stimulant - qui soit.Le fait de recruter comme porte drapeau la talentueuse Olivia Wilde, actrice aimant bien se frotter depuis ses tout débuts à des rôles un peu borderline n’étant en outre absolument pas pour me déplaire. De belles promesses qui ne font malheureusement pas illusion très longtemps. Car si le premier tiers intrigue, annonçant quelque chose d’innovant, se voulant beaucoup sérieux, réaliste et introspectif que le classique thriller urbain ambigu post-Bronsonnien attendu, la suite ne fait que décevoir. Ficelles voyantes et facilités scénaristiques se font peu à peu entrevoir tandis que l’approche clinique, glaciale de Daggar-Nickson tue dans l’œuf toute émotion et empathie pour le personnage principal, pourtant défendu avec courage par Olivia Wilde totalement impliqué. Bref, un film d’auto-défense féministe parmi les plus ambitieux qu’il ait été donné de voir, mais également parmi les plus chiants. A choisir, autant se revoir le culte Ms .45 de Ferrara…

LEATHERFACE: TEXAS CHAINSAW MASSACRE III (1990)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 10/04/2021 à 18:44
Réalisé par Jeff Burr
Avec Kate Hodge, Ken Foree, R.A. Mihailoff, Viggo Mortensen, Joe Unger.
Film américain
Genre : Horreur
Durée : 1h 25min.
Année de production : 1990
Titre français : Leatherface - Massacre à la tronçonneuse III

Critique cinema   Critique film de Manu

Comme son titre l’indique, Leatherface: Texas chainsaw massacre III est le troisième volet de la franchise des Texas chainsaw massacre initiée par Tobe Hooper en 1973. Ce troisième long métrage cinématographique de Jeff Burr est écrit par David J. Schow, futur coscénariste du The Crow d’Alex Proyas. Il se situe dans la carrière de Viggo Mortensen entre le film d’action Tripwire de James Lemmo et le western Young gun II de Christopher Cain. Production chaotique, version finale remontée, charcutée, reniée par son réalisateur et, finalement, échec critique et financier : Leatherface: Texas chainsaw massacre aura connu bien des déboires en son temps, sans que sa réputation ne s’améliore vraiment au fil des décennies. Pourtant, et sans même lui faire l’affront de le comparer aux opus suivants, il me semble que, revu 30 ans plus tard, l’ensemble est loin de démériter. Certes, on reste à cent lieu de la tétanisante puissance viscérale du premier film, titre allant bien au-delà du simple opus horrifique, et quelques crans en dessous d’un second volet savoureusement et audacieusement provocateur. Mais, abordée simplement comme une bande d’épouvante jouant la carte du slasher / survival en pays redneck, Leatherface: Texas chainsaw massacre III fait plutôt plaisir à voir, accomplissant en tout cas sa tâche avec un enthousiasme bis des plus communicatifs. Difficile par ailleurs de vraiment prendre le film en défaut du côté de l’écriture, sans doute pas d’une grande subtilité mais soignée et non dépourvue de sel dans ses quelques pointes d’humour macabre, comme de l’interprétation, convaincante, avec notamment un toujours aussi charismatique Ken Foree, ou de la réalisation, affichant un réel savoir-faire, presque à l’ancienne, dans l’art d’instaurer et d'entretenir la trouille avec des moyens à l’évidence restreints. Au final, une très efficace et plus que respectable petite série B gore qui a pour seul véritable défaut - outre un récit souffrant sporadiquement, dans sa crédibilité, du tardif remontage du film… à la tronçonneuse - de succéder à deux opus horrifiques d’une bien plus grande ambition.

OU EST PASSE TOM ? (1971)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 09/04/2021 à 11:46
Réalisé par José Giovanni
Avec Rufus, Paul Crauchet, Alexandra Stewart, Jean Gaven, Henri Czarniak.
Film français
Genre : Drame
Durée : 1h 50min.
Année de production : 1971

Critique cinema   Critique film de Manu

Ou est passé Tom ? est le cinquième long métrage du scénariste et réalisateur José Giovanni. Produit par Jacques Rouffio, le film est écrit par Giovanni, qui adapte ici le roman de l’anglais Alan White, « I Wonder what happened to Tom? », écrit sous le pseudonyme de Bill Reade et originellement publié en 1968. Le style Giovanni, avec ses atouts et ses bémols, ici malheureusement bien mis en avant par l’évidence liberté créatrice dont semble avoir joui l’auteur, se passant pour une fois d’un acteur bankable dans le rôle principal. L’œuvre séduit donc sporadiquement, et rétrospectivement, par sa (naïve) sincérité et apparente spontanéité, défendant des valeurs essentielles chères à Giovanni. Mais elle agace tout autant, voire davantage, par son manque de rigueur, ses grosses maladresses stylistiques comme d’écriture, son acteur principal pas très convaincant et son rythme erratique. Bref, José Giovanni n’est pas Costa-Gavras et cet Ou est passé Tom ? se regarde avec presque autant de bienveillance complice que d’embarras, méritant finalement à peine la mémorable composition musicale de François de Roubaix qui l’accompagne.

POUR UNE NUIT D'AMOUR (1947)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 09/04/2021 à 08:15
Réalisé par Edmond T. Greville
Avec Odette Joyeux, Roger Blin, André Alerme, Sylvie, Jacques Castelot.
Film français
Genre : Drame
Durée : 1h 38min.
Année de production : 1947

Critique cinema   Critique film de Manu

Pour une nuit d’amour se situe dans la carrière du réalisateur Edmond T. Greville entre la comédie fantastique Dorothée cherche l’amour, interprété par Jules Berry, et le drame romantique Le Diable souffle, avec Charles Vanel. Coécrit par Greville, le film marque la quatrième transposition à l’écran du roman éponyme d’Emile Zola, originellement publié en 1883. Greville l’ultra romanesque et Zola le chantre du naturalisme : voilà une union à priori presque contre nature, mais qui pourtant parvient sans difficulté à donner satisfaction… à condition d’apprécier le cinéma de Greville. L’œuvre de Zola se voit en effet totalement absorbée et digérée par le cinéaste, dont la mise en scène nous réserve de beaux élans mélodramatiques parfaitement gérés, enrobés de cet indispensable soupçon d’érotisme propre à son cinéma. Bref, l’atmosphère grevillienne est bien là, incontestablement au point, donnant tout son sel à un film d’auteur comme on les préfère, à savoir qui ne se la raconte pas et n’oublie jamais de divertir. Un solide Greville donc, si sans doute un peu plus léger et classique que Le Diable souffle ou Noose, pour citer 2 titres du bonhomme de la même période.

PRIMAL (2019)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 08/04/2021 à 21:40
Réalisé par Nick Powell
Avec Nicolas Cage, Famke Janssen, Kevin Durand, LaMonica Garrett, Michael Imperioli.
Film américain
Genre : Action
Durée : 1h 37min.
Année de production : 2019

Critique cinema   Critique film de Manu

Seconde réalisation de l’ancien cascadeur et réalisateur de seconde équipe (sur le Resident evil: Retribution de Paul W.S. Anderson notamment) Nicholas Powell, Primal est écrit par le scénariste de télévision Paul Leder, précédemment collaborateur de la canadienne Anne Wheeler sur l’honorable romcom de Noel, Christmas on Chestnut street et les drames criminels The Suspect et Unthinkable de Keoni Waxman. 5 ans après le film d’aventures Outcast, Nicolas Cage retrouve Nicholas Powell sur ce petit Die Hard en mer enrichi côté scénario d’une chasse à la panthère blanche toute en CGI, histoire de brouiller un peu les cartes et donner un semblant de nouveauté à l’affaire. Il va toutefois sans dire que le spectateur averti ne se laissera pas si facilement duper, quand bien même le caractère routinier de l’affaire ne pose finalement pas tant problème que cela ici. Raisons de cette mansuétude : un filmage plus soigné qu’attendu et un Cage en aventurier rouleur de mécanique plutôt amusant face à un méchant bien grimaçant, que semble incarner avec une certaine délectation l’abonné à ce type d’emploi, Kevin Durand. Moins réjouissante en revanche s’avère la prestation de Famke Janssen, dernière victime en date de la chirurgie esthétique hollywoodienne, ici condamnée à une totale inexpressivité. Bref, film ultra dispensable, mais DTV « cagien » tout à fait correct.

ENRICO PIAGGIO - VESPA (TV) (2019)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 08/04/2021 à 17:27
Réalisé par Umberto Marino
Avec Alessio Boni, Enrica Pintore, Francesco Pannofino, Violante Placido, Moise Curia.
Téléfilm italien
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 42min.
Année de production : 2019

Critique cinema   Critique film de Manu

Enrico Paggio - Vespa est le neuvième long métrage de fiction du dramaturge, scénariste et réalisateur Umberto Marino. Coécrit par le vétéran Francesco Massaro, réalisateur de l’amusant Il Lupo e l’agnello, interprété Michel Serrault et Tomas Milian, cette production Rai marque les retrouvailles à l’écran d’Alessio Boni et Violante Placido, 12 ans après la mini-série de Robert Dornhelm War and Peace, d’après l’œuvre de Leon Tolstoï. Proposition, pleinement assumée par ses auteurs, de biopic romancé, Enrico Piaggio - Vesta est un essai tout ce qu’il a de plus sage dans la forme, agréable à l’œil bien que sans doute un peu trop marquée par son origine télévisuelle, comme dans l’écriture, jouant sans grande subtilité mais avec une efficacité certaine la carte de la fable romantique / success story à l’italienne. Maigrelette dans le fond mais mignonne et emballée avec ce qu’il faut de savoir-faire, l’œuvrette se laisse gentiment suivre… et écouter, l’ample partition musicale romantique d’Alessandro Sartini et Paolo Vivaldi en constituant probablement le plus bel atout (avec les yeux de Violante Placido, il va sans dire). Une petite sucrerie italienne, en résumé...

E PRIMAVERA... (1950)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 08/04/2021 à 07:49
Réalisé par Renato Castellani
Avec Mario Angelotti, Elena Varzi, Donato Donati, Ettore Jannetti, Irene Genna.
Film italien
Genre : Comédie
Durée : 1h 32min.
Année de production : 1950
Titre français : Primavera

Critique cinema   Critique film de Manu

E primavera… est le sixième long métrage du neo-réaliste rose, scénariste et ancien assistant de de Mario Camerini, Renato Castellani. Le film se situe dans sa carrière entre deux de ces plus célèbres et appréciées réalisation, Sotto il sole di Roma et Due soldi di speranza. Le film marque la seconde collaboration du cinéaste avec la scénariste Suso Cecchi D’Amico, 3 ans après la comédie dramatique Mi Figlio professore, interprétée par Aldo Fabrizi. Encore une très, très belle réussite pour ce réalisateur quelque part assez unique dans l’Histoire du cinéma italien qu’est Renato Castellani. Unique car étant parvenu, au tournant des années 50, à opérer une fusion cinématographique inédite entre le cinéma mélodramatique des « téléphones blancs » de la fin des années 30, le néo-réalisme de l’immédiat après-guerre, dans sa forme la plus dégraissée, et la future comédie grinçante à l’italienne des années 60. Certes, à la même époque, Zampa, Pietrangeli ou encore Risi se seront frottés à l’exercice avec une certaine réussite, mais sans jamais vraiment trouver ce parfait équilibre. E primavera… est ainsi une œuvre à la fois piquante dans son humour mais extrêmement délicate et touchante dans ses portraits d’individus, pleine d’allant dans l’écriture, multipliant les péripéties, et la réalisation, tout en demeurant fermement ancrée dans la réalité sociale de l’Italie des premières années d’après-guerre. Bref, un titre stimulant, de l’espèce de ceux dont on arrive au bout sans s’en apercevoir, avec pour seul regret de ne pas pouvoir y rester un moment de plus encore. Bref, un Castellani me semble-t-il majeur.

DELITTO A PORTA ROMANA (1980)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 05/04/2021 à 11:01
Réalisé par Bruno Corbucci
Avec Tomas Milian, Bambolo, Olimpia Di Nardo, Leo Gavero, Lino Patruno.
Film italien
Genre : Comédie policière
Durée : 1h 32min.
Année de production : 1980

Critique cinema   Critique film de Manu

Delitto a Porta Romana marque la neuvième collaboration entre le réalisateur Bruno Corbucci et l’acteur Tomas Milian en l’espace de 4 ans seulement. Ce septième volet de la franchise comico-policière des Nico Giraldi est une fois de plus écrite par le duo Mario Amendola / Bruno Corbucci. Notons enfin la présence au casting du compositeur et musicien de jazz Lino Patruno, qui coécrira le biopic Bix de Pupi Avati, 11 ans plus tard. La série des Nico Giraldi prend ici une orientation définitivement comique, avec un personnage principal au centre de toute les attentions, prétexte à un nouveau numéro sans filet de Tomas Milian, prestation cabotine de haute volée complaisamment filmée par Bruno Corbucci. C’est donc dire si, au-delà des gesticulations et élucubrations de Milian, le film se résume à bien peu de choses. L’intrigue policière, voire de l’intrigue tout court, s’avère dépourvue du moindre intérêt, l’interprétation entourant Milian se révèle forcement transparente face à la tornade cubaine, et la réalisation de Corbucci aussi paresseuse que d’habitude lorsqu’elle ne verse pas carrément dans le je-m’en-foutisme caractérisé. Seule raison d’être d’une œuvre par ailleurs esthétiquement pas folichonne (pour donner dans le mesuré), el grande Milian se donne donc comme l’aime, c’est-à-dire sans compter, ajoutant à son habituel bagout une belle performance physique le temps d’une assez impressionnante séquence de course poursuite en patins à roulettes dans le centre-ville de Milan. Le film vaut ainsi le coup d’œil pour lui, ainsi que plus accessoirement pour son ambiance bonne enfant assortie de quelques lignes de dialogues amusantes.

SQUADRA ANTISCIPPO (1976)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 05/04/2021 à 08:22
Réalisé par Bruno Corbucci
Avec Tomas Milian, Jack Palance, Maria Rosaria Omaggio, Guido Mannari, Toni Ucci.
Film italien
Genre : Policier
Durée : 1h 33min.
Année de production : 1976
Titre français : Flics en jeans

Critique cinema   Critique film de Manu

Squadra antiscippo est le vingt-sixième long métrage cinématographique de Bruno Corbucci. Ecrit par ce dernier, en collaboration avec son fidèle comparse Mario Amendola, il s’agit du premier film tourné par Tomas Milian sous la direction de Corbucci, qui incarne ici le flic iconoclaste Nico Giraldi, future vedette d’une série de 11 films entre 1976 et 1984. Avec 49 réalisations pour le grand écran à son actif entre 1965 et 1988, Bruno Corbucci aura eu une carrière presque aussi dense que celle de son frère ainé Sergio, mais assurément moins glorieuse en terme d’inspiration. En témoigne ce titre pas déplaisant mais franchement sans panache, témoignant faute d’autre chose que le cinéaste n’était pas vraiment fait pour le poliziottesco pur et dur à la Lenzi. Confus dans sa tonalité, qui virevolte entre violence urbaine hard boiled et comique quasi burlesque, pas vraiment innovant dans sa trame, pas très tenu non plus du côté de la direction d’acteur, lâchant un peu trop la bride à Tomas Milian, Squadra antiscippo ne marquera donc pas le genre qu’il investit, comme malheureusement un peu tous les genres explorés par Bruno Corbucci. Retenons malgré tout que ce dernier a commis beaucoup moins défendable dans sa carrière, et que l’ensemble conserve un cachet seventies toujours bon à prendre en évitant de basculer dans le Z comme pas mal de représentants tardifs du genre poliziottesco.

CAFE CHANTANT (1953)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 04/04/2021 à 18:47
Réalisé par Camillo Mastrocinque
Avec Virgilio Riento, Alberto Talegalli, Franco Coop, Anna Carena, Ugo Tognazzi.
Film italien
Genre : Comédie
Durée : 1h 18min.
Année de production : 1953

Critique cinema   Critique film de Manu

Café chantant se situe dans la filmographie de Camillo Mastrocinque entre le film musical Tarantella napoletana et la comédie Attanasio cavallo vanesio, interprétée par Renato Rascel. Coécrit par Mastrocinque et les acteurs Alberto Talegalli et Fiorenzo Fiorentini, le film marque la première d’une série de 5 collaboration entre le cinéaste et l’acteur Ugo Tognazzi. Film de revue, combinant sketchs comiques et numéros musicaux de style cabaret, le tout sur plaqué sur une intrigue de l’épaisseur d’une feuille de cuisson, Café chantant n’est pas ce que Mastrocinque a fait de plus mémorable au long de sa dense carrière. A l’image de l’ensemble de son cinéma, ce titre a valeur donc essentiellement de document socio-historique sur l’encore timide émancipation des mœurs d’une société italienne très patriarcal - les hommes s’amusent, les femmes sont au choix des matrones ou de beaux objets de désir - et le cinéma transalpin du moment qui s’amuse à observer le petit écran naissant le temps d’une révélatrice séquence de sketch télé interprété par Aldo Fabrizi. A voir également par les mordus de la comédie à l’italienne pour les presque débuts cinématographiques d’Ugo Tognazzi, aux côtés de son partenaire comique d’alors, Raimondo Vianello. Mais, d’un point de vue purement cinématographique, et plus précisément scénaristique, à prendre donc avec un certain recul, le sympathique Mastrocinque s’étant montré en mainte autres occasions plus impliqué qu’ici.

SHADOWHUNTER (1993)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 02/04/2021 à 19:40
Réalisé par J.S. Cardone
Avec Scott Glenn, Angela Alvarado, Benjamin Bratt, Robert Beltran, Gloria Reuben.
Film américain
Genre : Thriller
Durée : 1h 33min.
Année de production : 1993

Critique cinema   Critique film de Manu

Shadowhunter est le cinquième long métrage cinématographique du scénariste et réalisateur indépendant J.S. Cardone. Ecrit par Cardone himself, le film se situe dans la carrière de son interprète principal, Scott Glenn, entre sa participation, dans son propre rôle, au The Player de Robert Altman et le thriller horrifique Slaughter of the innocents de James Glickenhaus. Série B semi-horrifique au goût nineties prononcé, Shadowhunter ajoute au petit capital sympathie dégagé par la filmographie de son auteur, du moins pour ce que j’en ai vu à ce jour. Certain l’on reste un cran en dessous d’un Louis Morneau par exemple, mais l’ensemble ne manque une fois de plus ni de flair côté casting, ni d’idée au niveau de l’écriture comme de la mise en scène. On regrettera juste qu’après une première qui se tient plutôt très honorablement, l’ensemble ait tendance à s’essouffler dans sa dernière bobine, nous livrant notamment un final à suspense nocturne des plus routiniers. Dommage car la bonne petite ambiance semi-fantastique développée jusque-là par ce drôle de polar / western contemporain chamanique méritait un climax plus marquant. Inabouti mais sympathique donc, à l’image du subséquent The Forsaken de Cardone, développant une atmosphère similaire.

Critique cinema
critique cinema

Plus d'articles



critique cinema
critique cinema
critique cinema

Rechercher avec google



Recherche par nom

Titre :
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

Artiste :
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

Dernières critiques ciné





Dernières critiques livres





Derniers commentaires














Liens   |   Flux RSS   |   Page exécutée en 0.66728 secondes   |   contactez-nous   |   Nanar production © 2009