se connecter
WHIPLASH (2014) « un affrontement entre maître et élève orienté drame psychologique sur fond de sueur, larmes et sang »
WHIPLASH (2014) « un affrontement entre maître et élève orienté drame psychologique sur fond de sueur, larmes et sang »
TAKEN 2 (2012) « On ne s’ennuie pas (...) mais le suspens fait défaut et l'intérêt reste limité. »
TAKEN 2 (2012) « On ne s’ennuie pas (...) mais le suspens fait défaut et l'intérêt reste limité. »
BEAST OF THE SOUTHERN WILD (2012) « le film vaut le coup d'oeil ne serait ce que pour sa grande richesse visuelle »
BEAST OF THE SOUTHERN WILD (2012) « le film vaut le coup d'oeil ne serait ce que pour sa grande richesse visuelle »
MISISON IMPOSSIBLE ROGUE NATION (2015) «  Blockbuster bien ficelé avec du rythme et de l'action »
MISISON IMPOSSIBLE ROGUE NATION (2015) « Blockbuster bien ficelé avec du rythme et de l'action »
« L'imaginaire de Tolkien prend vie grace à Peter Jackson (...) un pur régal pour les amateurs »
« L'imaginaire de Tolkien prend vie grace à Peter Jackson (...) un pur régal pour les amateurs »
PUBLIC ENEMIES (2009) - « Michael Mann continue de se réinventer »
PUBLIC ENEMIES (2009) - « Michael Mann continue de se réinventer »
PROMETHEUS (2012) «Le meilleur Ridley Scott depuis Black hawk down (...) j’avoue attendre la suite avec une certaine impatience »
PROMETHEUS (2012) «Le meilleur Ridley Scott depuis Black hawk down (...) j’avoue attendre la suite avec une certaine impatience »
I WALK THE LINE (1970) - «...une atmosphère lourde et envoûtante »
I WALK THE LINE (1970) - «...une atmosphère lourde et envoûtante »
THE EXPENDABLES 2 (2012) - «Impression mi figue mi raisin»
THE EXPENDABLES 2 (2012) - «Impression mi figue mi raisin»
« joyeux n'importe quoi sans queue ni tête (...) à l'extrême opposé de l'expertise quasi savante d'un INTERSTELLAR»
« joyeux n'importe quoi sans queue ni tête (...) à l'extrême opposé de l'expertise quasi savante d'un INTERSTELLAR»

LA FILLE DES COLLINES (1990)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 24/04/2024 à 08:54
Réalisé par Robin Davis
Avec Nathalie Cardone, Florent Pagny, Tchéky Karyo, Jean-Pierre Sentier, Laure Killing.
Film français
Genre : Drame
Durée : 1h 40min.
Année de production : 1990

Critique cinema  Critique film de Manu


La Fille des collines est le sixième long métrage cinématographique de Robin Davis. Le film adapte le premier roman de l’américain Charles Williams, « Hill Girl », publié en 1951. Il marque l’unique collaboration du cinéaste avec le scénariste Alain Le Henry, coscénariste de Diabolo Menthe, Poussière d’ange ou encore Un héros très discret, et se situe dans la carrière de Tchéky Karyo entre le film d’action Nikita de Luc Besson et la comédie dramatique Vincent et moi de Michel Rubbo.

Arrivant dans la filmographie de Davis 5 ans après l’échec critique et public de son ambitieux Hors-la-loi, La Fille de collines ne rechigne néanmoins pas, une nouvelle fois, à voir les choses en grand, un peu à l’américaine comme souvent chez ce réalisateur. Ainsi, après avoir « francisé » Cornell Woolrich et son « I married a dead man », via J’ai épousé une ombre en 1983, Davis se tourne vers Charles Williams.

Une idée pas déplaisante sur le papier, mais qu’il ne parvient malheureusement pas à concrétiser de façon satisfaisante à l’écran, livrant au spectateur un produit hybride, fait de western rural, drame passionnel et film noir campagnard, qui surligne toutes ses influences et peine à obtenir un brin de subtilité des prestations de son trio d’acteurs.

Restent de belles intentions, que laissent tout de même parfois transparaitre la mise en scène de Davis, soutenue par une photographie de Michel Abramowicz et une ample composition de Philippe Sarde.

Critique cinema Fiche film
Critique cinema
La chaîne Youtube Ciné Familia
Critique cinema
Critique cinema
3
4
2.1
3.6
2.6
3.1
3.3
3
2.4
3.6
3.2
3.8
critique cinema

TERROR ON THE PRAIRIE (2022)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 23/04/2024 à 21:25
Réalisé par Michael Polish
Avec Gina Carano, Nick Searcy, Donald Cerrone, Heath Freeman, Tyler Fischer.
Film américain
Genre : Western
Durée : 1h 47min.
Année de production : 2022

Critique cinema   Critique film de Manu

Terror on the prairies est le seizième long métrage cinématographique de Michael Polish. Coproduit par son actrice principale, Gina Carano, le film est écrit par Josiah Nelson, précédemment scénariste du téléfilm Dirty little deeds de Dylan Vox. Il se situe dans la carrière de Nick Searcy entre le drame historique Hotel Coppelia de José María Cabral et le western de Brett Donowho, The Old way. Je n’avais point suivi les récents déboires de Gina Carano, de ses déclarations polémiques à son limogeage de chez Disney. Désormais informé, il est malheureusement difficile de totalement faire abstraction de tout ça, d’autant que Terror on the prairie s’avère être produit par une firme aux relents de soufre trumpien, n’arrangeant d’une certaine façon point les affaires de la belle. Maintenant, si l’on parvient à s’en tenir à la seule sphère cinématographique, ce western - le premier de Michael Polish, autrefois respecté représentant du cinéma indépendant US devenu depuis quelque films mercenaire anonyme - n’est pas ce que j’ai vu de pire dans le genre récemment. Comme sur son précédent Force of nature, Polish parvient à proposer quelque chose d’honorable, possédant même un petit cachet, dans ses premières scènes en particulier. Et cela à partir d’un script médiocre, pour ne pas dire famélique en termes d’enjeux. Bref, moins momifié qu’un Murder at Yellowstone City ou prétentieux qu’un The Last son, Terror on the prairie atteint ainsi le seuil du regardable sans trop de difficulté, sauvé par une mise en scène soignée et une interprétation globalement convaincante, qui comblent à peu près les errements d’un script tout de même truffé de facilités.

CLASS (1983)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 22/04/2024 à 21:16
Réalisé par Lewis John Carlino
Avec Jacqueline Bisset, Rob Lowe, Andrew McCarthy, Cliff Robertson, John Cusack.
Film américain
Genre : Comédie dramatique
Durée : 1h 38min.
Année de production : 1983

Critique cinema   Critique film de Manu

Class est le troisième et ultime long métrage réalisé par le scénariste Lewis John Carlino. Le film est écrit par le binôme de futurs réalisateurs Jim Kouf et David Greenwalt, précédemment scénaristes des comédies Wacko de Greydon Clark et Utilities d’Harvey Hart. Il se situe dans la carrière de Jacqueline Bisset entre la chronique romantique de George Cukor, Rich and famous, et le drame Under the volcano de John Huston. Deux films en 1. D'un côté une comédie pour adolescents graveleuse, façon Porky's, qui a fort mal vieilli, et de l'autre une peinture quelque peu acerbe de la société américaine, à travers le portrait de la dysfonctionnelle et très reaganienne famille Burrough. Peinture dans laquelle on retrouve déjà davantage le Lewis John Carlino de Seconds, The Mechanic et The Great Santini, mais que le scénariste et réalisateur, malgré le soutien de Jacqueline Bisset, tête d'affiche malheureusement peu présente à l'écran, peine à faire exister. Une Jacqueline Bisset dont le sex-appeal, que ne se prive point de mettre en avant l’affiche du film, joue finalement plutôt contre elle, et ce qu'elle veut faire de son personnage de bourgeoise dépressive. Alors qu’il y avait incontestablement ici davantage d’éléments scénaristiques intéeressants à développer que du côté des mésaventures universitaires de Rob Lowe et Andrew McCarthy, par ailleurs pas très bons l'un comme l'autre. Le dernier tiers de l’œuvre, oubliant totalement le personnage incarné par Bisset, sonne même un peu comme une capitulation de la part de Carlino, lequel retournera d’ailleurs à son métier de scénariste par la suite, quand bien même - et assez injustement - ce peu satisfaisant Class demeure sans doute aujourd’hui son essai le plus discuté derrière la caméra.

THE CREW (2000)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 22/04/2024 à 18:25
Réalisé par Michael Dinner
Avec Richard Dreyfuss, Burt Reynolds, Dan Hedaya, Seymour Cassel, Carrie-Anne Moss.
Film américain
Genre : Comédie
Durée : 1h 28min.
Année de production : 2000

Critique cinema   Critique film de Manu

The Crew est le quatrième long métrage cinématographique du producteur et réalisateur Michael Dinner, après un hiatus de quelques 12 ans dans ce domaine, probablement lié au four notoire de son précédent film, la comédie hippique Hot to trot. Le film est écrit par Barry Fanaro, coproducteur de la série The Golden girls et coscénariste du Kingpin des frères Farrelly. Il se situe dans la carrière sur grand écran de Richard Dreyfuss entre la comédie Krippendorf’s tribe de Todd Holland et le drame de Rolf de Heer, The Old man who read love stories. Comédie mafieuse produite par Barry Sonnenfeld, dont on sent un peu la patte, sur un quatuor de retraités du gangstérisme qui reprennent du service. Evidemment, le film cite allégrement, et malheureusement sans beaucoup d'imagination, Scorsese et Goodfellas, l’humour déjà largement présent dans ce titre poussant inévitablement The Crew à la redondance. Par ailleurs, tout cela manque curieusement de vie au niveau de l’interprétation. Peu d’alchimie, en effet, à mon gout, entre les acteurs, qui font le job, mais sans avoir l'air de s'amuser plus que ça. Une absence de peps tout de même rageante lorsqu'on a sous la main des pros de la comédie comme Reynolds et Dreyfuss. Enfin, s’agissant là d'une production Touchstone, The Crew doit concilier impératifs d’une comédie familiale, à savoir demeurer léger dans l'ambiance, et respect de l’ADN du drame criminel mafieux, impliquant à travers ses enjeux narratifs quelques morts violentes et une panoplie de personnages assez peu recommandables. Soit un numéro d’équilibriste que les auteurs ne parviennent à tenir, livrant un résultat bancal, en plus donc d'être un brin paresseux.

THE BALLAD OF GREGORIO CORTEZ (1982)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 21/04/2024 à 19:28
Réalisé par Robert M. Young
Avec Edward James Olmos, James Gammon, Tom Bower, Bruce McGill, Alan Vint.
Film américain
Genre : Western
Durée : 1h 44min.
Année de production : 1982
Titre français : La Ballade de Gregorio Cortez

Critique cinema   Critique film de Manu

The Ballad of Gregorio Cortez est le cinquième long métrage de fiction de Robert M. Young. Cette adaptation de l’ouvrage « With his pistol in his hand » du texan Americo Paredes, publié en 1958, est coécrite par Young lui-même. Il s’agit du second des huit longs métrages tournés par Edward James Olmos sous la direction de Young. Western historique jouant la carte du presque documentaire cher à Young, réalisateur de films institutionnels et reportages pour NBC à ses débuts, The Ballad of Gregorio Cortez opte donc pour une approche sans romantisme et ornement aucun. Un traitement qui, à l’inverse du précédent Short eyes de Young, ne sert toutefois pas toujours le film au mieux, lui conférant un aspect aride et un brin étriqué, là où une pincée de souffle westernien, dans la réalisation notamment, aurait peut-être pu conférer une plus forte résonance à cette histoire édifiante. Reste tout de même une œuvre très intéressante dans le genre, ambitieuse et atypique, qui force le respect et mérite tout à fait sa place sur la liste des réussites de l’encore trop méconnu Robert M. Young.

BRIGADE ANTI GANGS (1966)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 21/04/2024 à 14:51
Réalisé par Bernard Borderie
Avec Robert Hossein, Raymond Pellegrin, Pierre Clémenti, Gabriele Tinti, Amidou.
Film français
Genre : Policier
Durée : 1h 28min.
Année de production : 1966

Critique cinema   Critique film de Manu

Brigade anti-gangs se situe dans la carrière du réalisateur Bernard Borderie entre 2 volets de la saga des Angélique, Angélique et le roy et Indomptable Angélique. Coécrit par le romancier et scénariste Auguste Le Breton, le film marque la troisième collaboration entre Borderie et l’acteur Robert Hossein. Il s’agit par ailleurs de la première des 4 associations sur grand écran entre Hossein et Raymond Pellegrin. Borderie associé au scénariste de Razzia sur la chnouf, Du rififi chez les hommes et Bob le Flambeur, agrémenté d’un séduisant casting inter-générationnel, cela promettait quelque chose d’au minimum intéressant. Et, malheureusement, à peu près tout ce que l’on obtient ici. Soit un film de gangsters jamais désagréable à suivre car mené tambour battant par un Borderie exploitant joliment le Paris du milieu des années 60 - il y a clairement du Verneuil dans sa réalisation carrée, à l’américaine. Mais une œuvre butant également sur un manque de rigueur rapidement problématique du côté de l’écriture, cédant trop souvent au spectaculaire dans sa peinture de la pègre de l’époque, comme de l’interprétation, avec notamment un Pierre Clémenti en roue libre, assez insupportable dans son rôle de chien fou qui se la raconte. Bref, pas désagréable, avec assurément un petit cachet et notamment quelques séquences en extérieurs qui restent en tête, mais empreint de trop de maladresses et facilités pour figurer parmi les références du film policier français des années 60.

JE VERRAI TOUJOURS VOS VISAGES (2023)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 21/04/2024 à 09:05
Réalisé par Jeanne Herry
Avec Leïla Bekhti, Dali Benssalah, Elodie Bouchez, Suliane Brahim, Jean-Pierre Darroussin.
Film français
Genre : Drame
Durée : 1h 58min.
Année de production : 2023

Critique cinema   Critique film de Manu

Je verrai toujours vos visages est le troisième long métrage cinématographique de l’actrice, scénariste et réalisatrice Jeanne Herry. Le film est écrit par Herry, qui retrouve ici plusieurs des interprètes de son précédent long, Pupille : Gilles Lellouche, Denis Podalydès, Elodie Bouchez et Miou-Miou, mère de la réalisatrice. Il s’agit par ailleurs du troisième film réunissant à l’écran Adèle Exarchopoulos et Raphaël Quenard. Et une réussite de plus derrière la caméra pour Herry après Elle l’adore et Pupille. Avec ici une démarche qui se glisse ouvertement dans les pas de son second long, tout en évitant une fois de plus assez bien l’écueil du didactisme rébarbatif et autres risques de dérives scénaristiques du côté du catalogue de situations. Les qualités d'écriture, mais également d’interprétation et de montage de l’œuvre, la place ainsi au-dessus de la mêlée dans l'ingrat registre du film dossier pour soirée thématique France 2, en faisant donc un modèle du genre, quand bien même je pense continuer de préférer dans l’œuvre de Herry son plus décalé et surprenant Elle l’adore. Par ailleurs, sur le thème de la justice restaurative (abordé plus succinctement mais donnant lieu à des scènes marquantes), je conseille également l'excellent drame carcéral O.G. de Madeleine Sackler avec Jeffrey Wright.

HOT TO TROT (1988)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 21/04/2024 à 08:14
Réalisé par Michael Dinner
Avec Bobcat Goldthwait, Dabney Coleman, Virginia Madsen, Cindy Pickett, Jim Metzler.
Film américain
Genre : Comédie
Durée : 1h 23min.
Année de production : 1988
Titre français : Parole de cheval

Critique cinema   Critique film de Manu

Hot to trot est le troisième long métrage cinématographique de Michael Dinner. Le film est coécrit par Charlie Peters, futur scénariste et réalisateur des comédies Passed away et Music from another room. Il se situe dans la carrière de Virginia Madsen entre le thriller Gotham de Lloyd Fonvielle et le film noir Third degree burn de Roger Spottiswoode, tous 2 produits pour le petit écran. Notons enfin que Madsen et Jim Metzler se retrouveront 3 ans plus tard sur le drame criminel Love kills de Brian Grant. Titre aujourd’hui largement tombé dans l’oubli, Hot to trot aura pourtant récolté en son temps une flopée de nominations aux razzie awards à défaut d’un large succès critique comme public. De mon côté, je me souviens en tout cas d'une sortie VHS ayant suscité une vive curiosité, essentiellement liée au nom de son réalisateur, Michael Dinner, dont j'avais apprécié les 2 précédents longs, Heaven help us et Off Beat. Choix malheureux pour le cinéaste qui n’a d’ailleurs pas remis les pieds sur un plateau de ciné d’une douzaine d’années suite à ce Hot to trot, projet originellement proposé à Tim Burton. Mais bon, sans vouloir l'accabler, Bobcat Goldthwait dans une comédie burlesque avec un cheval qui parle, ça ne sentait pas très bon dès le départ… Et effectivement, même si sa courte durée (environ 1h 15 hors génériques de début et fin) rend l’ensemble supportable, ça reste quand même assez affligeant, d’une rare pauvreté au niveau de l’écriture. Côté réalisation, Dinner a bien quelques idées, tentant par moment de jouer la carte de l’hommage à la comédie américaine loufoque d’antan, mais ça ne va pas assez loin, et les seules choses que je puisse retenir au final, ce sont le taon parlant créé par Chris Walas, le score sautillant de Danny Elfman, les fausses dents (de cheval) de Dabney Coleman et l’embarras patent de Virginia Madsen.

LE FATE (1966)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 20/04/2024 à 20:21
Réalisé par Luciano Salce, Mario Monicelli, Mauro Bolognini, Antonio Pietrangeli
Avec Monica Vitti, Claudia Cardinale, Raquel Welch, Alberto Sordi, Capucine.
Film italien, français
Genre : Comédie
Durée : 1h 50min.
Année de production : 1966
Titre français : Les Ogresses

Critique cinema   Critique film de Manu

Le Fate se situe dans la carrière de réalisateur de l’également scénariste et acteur Luciano Salce entre les comédies Come imparai ad amare le donne et Ti ho sposato per allegria, dans laquelle il retrouvera Monica Vitti, vedette féminine du sketch qu’il réalise ici. Notons par ailleurs que Vitti et Salerno se croiseront 5 ans plus tard dans l’autre anthologie comique Noi donne siamo fatte cosi, réalisée par Dino Risi, ainsi que sur la romcom Amori miei de Steno, en 1978. Salce ne dirige que le premier segment de ce film à sketchs mettant en scène 4 sex-symbols de l'époque, Monica Vitti, Claudia Cardinale, Raquel Welch et Capucine, dans de singulières histoires d'amour. L'épisode inaugural, signé Salce donc, est un marivaudage cynique au développement un brin trop prévisible, néanmoins porté par une très désirable Monica Vitti et le toujours excellent Enrico Maria Salerno. Le suivant, réalisé par Monicelli, vaut davantage pour ses extérieurs romains que son histoire de gitane effrontée et manipulatrice. Le troisième sketch, récit d’un adultère improvisé entre voisin, laisse son sujet en jachère mais nous régale d'une ambiance trouble, chargée en érotisme, typiquement bologninienne. Raquel Welch y est par ailleurs à tomber. Et, comme régulièrement dans le genre, le film garde sa meilleure cartouche pour la fin, avec un sketch plus élaboré côté écriture, à la réalisation de haute volée, assurée par Antonio Pietrangeli. Un segment qui narre la trouble romance entre une grande bourgeoise (Capucine) et son serviteur, incarné par l’incontournable et - placez ici le superlatif de votre choix - Sordi. Bref, une comédie à sketchs d'un intérêt variable donc, si globalement fort plaisante à suivre.

CANDY CANE LANE (2023)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 16/04/2024 à 09:11
Réalisé par Reginald Hudlin
Avec Eddie Murphy, Tracee Ellis Ross, Jillian Bell, Genneya Walton, Thaddeus J. Mixson.
Film américain
Genre : Comédie
Durée : 1h 57min.
Année de production : 2023
Titre français : Noël à Candy Cane Lane

Critique cinema   Critique film de Manu

Candy Cane Lane est le huitième long métrage cinématographique de fiction du producteur et réalisateur Reginald Hudlin. Coproduit par son interprète principal, le film maque les retrouvailles de Hudlin et Eddie Murphy 31 ans après la comédie de mœurs Boomerang. Le film se situe dans la carrière de Murphy entre l’étude sociétale You people de Kenya Barris et la comédie policière Beverly Hills Cop : Axel F de Mark Molloy. Qu’attendre d’original de Hudlin comme de Murphy désormais ? Au regard de ce qu’ils nous ont offert depuis une vingtaine d’années - soit 2 long métrages proprets et moult épisodes de séries télé standards pour l’un, et un paquet de comédies idiotes pour l’autre - malheureusement pas grand-chose, et cette comédie familiale de Noël, coproduite par le studio Amazon, finit de nous en convaincre. Cela ne commence pourtant pas trop mal. Quelques lignes amusantes, une ambiance bon enfant, gentillette, très nineties, une Jillian Bell qui se donne à fond dans son rôle d’Elf excentrique. Cela fonctionne une petite demi-heure. Et puis, comme à son habitude, Hudlin n’arrive pas couper dans son récit, lequel ne méritait certainement pas 2 heures de métrage, préférant alors laisser son film se transformer en une clinquante et bruyante foire aux effets numériques. Une lassitude qui s’étend au numéro comique de Murphy sous perfusion, comme à ces péripéties et enjeux déjà vus et joués d’avance, alimentant un discours superficiel et schizophrène, qui semble condamner la dérive mercantile des fêtes de fin d’années tout en pataugeant dedans. Bref, comme l’on pouvait malheureusement s’y attendre, vraiment pas fameux.

HONEYMOON IN VEGAS (1992)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 15/04/2024 à 20:30
Réalisé par Andrew Bergman
Avec James Caan, Nicolas Cage, Sarah Jessica Parker, Pat Morita, Peter Boyle.
Film américain
Genre : Comédie
Durée : 1h 36min.
Année de production : 1992
Titre français : Lune de miel à Las Vegas

Critique cinema   Critique film de Manu

Honeymoon in Vegas est le troisième des 6 longs métrages cinématographiques signés par le scénariste et réalisateur Andrew Bergman entre 1981 et 2000. Ecrit par Bergman seul, le film se situe dans la carrière de James Caan entre la comédie dramatique For the boys de Mark Rydell et le drame sportif The Program de David S. Ward. Unique rencontre à l’écran entre Caan et Cage, deux icônes notamment liés à la planète Coppola - figure que le film convoque également à travers son monteur, Barry Malkin - Honeymoon in Vegas n’est clairement pas un titre à la hauteur de cette alors très alléchante idée de casting. Les interprètes de The Godfather et Birdy ont en effet connu plus intéressant challenge que cette romcom flirtant avec la comédie mafieuse - une presque récidive pour Andrew Bergman, 2 ans après The Freshman. On va dire que James Caan et Nicolas Cage ont connu plus grand challenge au cours de leurs carrières respectives. Maintenant, au regard des nombreux faux pas que les 2 acteurs commettront par la suite, il n'y a pas non plus à s'offusquer du manque d'ambition de cet inoffensif petit divertissement. Une bienveillance qui inclut ainsi la prestation un brin je-m'en-foutiste de Cage, finalement plutôt amusante et, en la circonstance, pas totalement déplacée.

WHITEWASH: THE CLARENCE BRANDLEY STORY (TV) (2002)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 14/04/2024 à 19:28
Réalisé par Tony Bill
Avec Courtney B. Vance, Eamonn Walker, Gil Bellows, Chuck Shamata, Heath Lamberts.
Téléfilm américain
Genre : Drame
Durée : 1h 48min.
Année de production : 2002

Critique cinema   Critique film de Manu

Treizième et antépénultième long métrage signé par l’acteur, producteur et réalisateur Tony Bill, Whitewash: The Clarence Brandley story est écrit par le vétéran Abby Mann, oscarisé en 1962 pour le Judgment at Nuremberg de Stanley Kramer. Cette coproduction Showtime / Paramount Television se situe dans la carrière de Courtney B. Vance entre le thriller D-Tox de Jim Gillespie et le drame judiciaire Nothing but the true de Rod Lurie, sorti 6 ans plus tard. Elle marque la sixième et dernière collaboration entre Tony Bill et le compositeur Van Dyke Parks. Peut-être bien la plus belle réussite de Tony Bill du côté du petit écran, et l’un des temps forts de sa carrière de réalisateur. Une réussite qui doit cependant plus qu’un peu à son scénariste, et plus précisément à la capacité de celui-ci à exposer avec une redoutable efficacité les enjeux de cette par ailleurs édifiante histoire, allant au-delà de la simple erreur judiciaire. Un sujet fort donc, que ne trahissent ni l’écriture, ni la mise en scène, quand bien même Tony Bill illustre proprement plus qu’il ne parvient s’approprier réellement son récit, le résultat possédant tout de même moins personnalité, de cachet visuel que ses mélodrames tournés pour le grand écran. Bref, lambda dans la forme certes, mais un solide plaidoyer antiraciste tout de même, prenant d’un bout à l’autre.

THE LAST OF THE MOHICANS (1992)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 13/04/2024 à 07:32
Réalisé par Michael Mann
Avec Daniel Day-Lewis, Madeleine Stowe, Russell Means, Eric Schweig, Jodhi May.
Film américain
Genre : Aventures
Durée : 1h 52min.
Année de production : 1992
Titre français : Le Dernier des Mohicans

Critique cinema   Critique film de Manu

The Last of the Mohican est le quatrième long métrage cinématographique du scénariste, producteur et réalisateur Michael Mann. A ce jour dernière adaptation américaine sur grand écran du classique littéraire de James Fenimore Cooper publié en 1826, le film est coécrit par Mann et Christopher Crowe, précédemment coscénariste et réalisateur du thriller Off limits avec Willem Dafoe et Gregory Hines. Le film se situe dans la carrière de Madeleine Stowe entre le drame criminel Unlawful entry de Jonathan Kaplan et la comédie policière Another stakeout de John Badham. Seul film en costumes de Mann à ce jour, The Last of the Mohicans était, sur le papier, un projet plutôt surprenant de la part du réalisateur de Thief, plus habitué aux néons des grandes citées de notre temps qu’aux immensités verdoyantes de la jeune Amérique. Et cependant, sur l’échiquier cinématographique mannien, l’œuvre se situe clairement en position de force, recélant d’images et de séquences d’une puissance évocatrice rare. Avec toutefois, comme souvent chez Mann, un certain niveau d’exigence imposé au spectateur, qui peinera peut-être à identifier tous les personnages et enjeux du récit dans un premier temps. Mann prend ainsi soigneusement le temps de placer ses pions, mais seulement pour nous servir une seconde partie d’une intensité émotionnelle qui ne retombe jamais, époustouflante en terme de mise en scène et mémorable du côté de l’interprétation de Daniel Day-Lewis et Madeleine Stowe. Bref, peut-être bien le grand film de romance et d’aventures du cinéma hollywoodien des années 90. En tout cas, un modèle du genre.

MURDER AT YELLOWSTONE CITY (2022)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 10/04/2024 à 17:09
Réalisé par Richard Gray
Avec Gabriel Byrne, Thomas Jane, Isaiah Mustafa, Anna Camp, Richard Dreyfuss.
Film américain
Genre : Western
Durée : 2h 07min.
Année de production : 2022

Critique cinema   Critique film de Manu

Murder at Yellowstone City est le huitième long métrage cinématographique du scénariste, producteur et réalisateur australien Richard Gray. Filmé en extérieurs dans le Montana, le film est écrit par Eric Belgau, déjà scénariste du précédent film de Gray, Robert the Bruce. Il marque la troisième collaboration entre Gray et l’actrice Scottie Thompson. En entamant ce Murder at Yellowstone City, je n'espérais évidemment pas le western de la décennie, et cela d'autant plus que j'avais déjà détesté l'un des précédents films de Richard Gray (l'opus horrifique Mine Games), mais voilà, j'aime beaucoup Richard Dreyfuss et c'était donc compliqué pour moi de passer à côté. Je l'ai donc tenté et, sans grand surprise, c'est tout juste regardable, nettement inférieur par exemple à un The Old way (le récent western avec Nic Cage), qui, lui, n'apportait certes rien à son registre, mais ne durait pas 2 heures en se donnant de grands airs pour finalement n'enquiller que clichés et idées avortées, juste là pour donner l'illusion d'un coup de plumeau sur le genre (le personnage du patron saloon gay, incarné par Dreyfuss, lequel compte également parmi les producteurs exécutifs de l’œuvre). Bref, un western figé dans les poncifs, pas foncièrement détestable mais assurément dispensable.

SUGAR HILL (1993)

Critique cinema
( 1 ) critique ( 0 ) commentaire
Critique cinema
Critique cinema
Critique cinema
Manu  le 10/04/2024 à 08:03
Réalisé par Leon Ichaso
Avec Wesley Snipes, Michael Wright, Theresa Randle, Clarence Wiliams III, Abe Vigoda .
Film américain
Genre : Policier
Durée : 2h 07min.
Année de production : 1993

Critique cinema   Critique film de Manu

Sugar Hill est le troisième long métrage cinématographique de Leon Ichaso. Ce titre oublié de la filmographie nineties de Wesley Snipes, situé dans sa carrière entre Demolition Man et Drop zone, permit pourtant à la vedette de Blade de toucher un cachet sans équivalent pour lui, à l’époque. Le film marque par ailleurs ses retrouvailles avec l’actrice Theresa Randle, 3 ans après le King of New York d’Abel Ferrara. Sugar Hill promettait clairement de l’intéressant sur le papier. Une solide distribution, le coscénariste de New Jack City, le directeur de la photo de King of New York, Terence Blanchard à la compo et un réalisateur américano-cubain au profil séduisant, auteur du sympa et très new yorkais Crossover dreams, ainsi que de quelques épisodes de Miami Vice. Bref, l'association de tout ce beau monde pouvait éventuellement déboucher sur un drame criminel / film de ghetto pas trop vilain. Malheureusement, ce n'est, à mon goût, pas le cas, loin de là. Certes, la mise en valeur de Harlem par Ichaso, qui évoque son précédent Crossover..., donne bien un mini charme à l’œuvre. Mais, derrière ça, rien ne suit. La tentative d'entrainer le récit sur le terrain de la tragédie moderne ne fonctionne pas et, au final, Sugar Hill n'est qu'un long, bavard, poseur et attendu film de gangsters, avec des personnages centraux ni fascinants, ni attachants. Par ailleurs, le score de Blanchard, très présent, a fini par me taper sur les nerfs.

Critique cinema
critique cinema

Plus d'articles



critique cinema
critique cinema
critique cinema

Rechercher avec google



Recherche par nom

Titre :
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

Artiste :
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

Dernières critiques ciné





Dernières critiques livres





Derniers commentaires





Salut l'artiste !



Critique cinema
2024 ans
Louis Gossett Jr.
(0000-2024)

2.55









Liens   |   Flux RSS   |   Page exécutée en 0.74621 secondes   |   contactez-nous   |   Nanar production © 2009