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« dérangeant dans le fond comme la forme, qui bouscule l’ordre établi »
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« Assurément divertissant et probablement plus personnel qu’il n’y parait (...) mais en retrait sur le fond comme la forme »
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« film éminemment sensuel et volontiers polémique sur le désir et la liberté »
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« Annihilation ne manque pas d'idées, d'ambitions ni de volonté »
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« reconstitution historique minutieuse, ode à l'art et à l'esthétique rétro du début de siècle »
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« Ames sensible abstenez vous, ou allez-y en groupe »
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« blockbuster passionnant,(...) immersif et audacieux, mais certainement clivant »
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« Du cinéma d’épouvante comme l’on n’en croise pas tous les jours »
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« joyeux n'importe quoi sans queue ni tête (...) à l'extrême opposé de l'expertise quasi savante d'un INTERSTELLAR»
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« Une esthétique à couper le souffle (...) un travail personnel »
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DJANGO SFIDA SARTANA (1970)

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Manu  le 22/08/2019 à 18:20
Réalisé par Pasquale Squitieri
Avec George Ardisson, Tony Kendall, José Torres, Salvatore Billa, Fulvio Mingozzi.
Film italien
Genre : Western
Durée : 1h 25min.
Année de production : 1970
Titre français : Django défie Sartana

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Django sfida Sartana est la première réalisation du napolitain Pasquale Squitieri, ici crédité sous le pseudonyme de William Redford. Ce « cross-over » scellant la rencontre de deux des plus célèbres héros du western transalpin marque également l’unique rencontre cinématographique entre les 2 vedettes bis, voire parfois Z, Tony Kendall et George Ardisson.

Futur signataire d’honorables films dossier historico-politiques, Pasquale Squitieri aura donc démarré sa carrière sur cette œuvrette bis au postulat fleurant bon l’opportunisme à l’italienne. D’autres cinéastes tout aussi sérieux que lui, tels que Carlo Lizzani, Florestano Vancini ou encore Franco Giraldi, en sont également passés par là. Mais avec des résultats nettement plus probants…

Car il faut bien dire que si l’aspect guindé et le manque d’imagination comme de subtilité de ses plus prestigieuses réalisations à venir n’en saborderont pas non plus les quelques qualités annexes, cette rigidité fait ici virer l’ensemble à la catastrophe, faisant notamment tomber à plat les rares velléités d’ironie contenues dans le script (signé Squitieri).

Bref, entre des acteurs limités maladroitement utilisés lorsqu’ils ne sont pas simplement livrés à eux-mêmes, un script béta aux enjeux maigrichons et une réalisation raide comme une croix de cimetière, il faut bien admettre que cette rencontre entre Django et Sartana vire rapidement au non-événement, nous amenant par ailleurs à fortement regretter ce qu’aurait pu en tirer un Giuliano Carnimeo.

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SHORT EYES (1977)

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Manu  le 22/08/2019 à 09:03
Réalisé par Robert M. Young
Avec Bruce Davison, José Pérez, Nathan George, Don Blakely, Joseph Carberry.
Film américain
Genre : Drame
Durée : 1h 40min.
Année de production : 1977

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Short eyes est le premier, et tardif, premier long métrage cinématographique de fiction du documentariste new yorkais, Robert M. Young. Adaptation de la pièce éponyme de Miguel Pinero présentée pour la première fois à New York en 1974, le film a été tourné dans une véritable prison située au sud de Manhattan. Il marque par ailleurs les débuts à l’écran de l’indispensable second rôle américain Luis Guzman. Plongée frontale, sans filet, dans l’univers carcéral américain inspirée de la propre expérience du dramaturge Miguel Pinero, Short eyes n’est certainement pas le film de prison le plus célèbre de sa décennie. Un déficit de notoriété quelque peu injuste car l’œuvre, à la fois coup de poing et d’une indéniable intégrité dans sa description des rouages de l’organisation officieuse carcérale, tient de l’expérience cinématographique marquante, dont certaines images vous trottent encore dans la tête longtemps après leur vision. Mais force est d’admettre qu’il ne s’agit également pas là d’un film témoignant d’une grande amabilité envers son public. La mise en forme peut en effet rebuter dans son extrême austérité tandis que son propos finit de vous refroidir jusqu’à la nausée. Honnête, brillamment interprété et très intelligemment mis en scène, mais rude, éprouvant et, dans son absence totale de concession, inévitablement recommandé à une audience restreinte. En tout cas, l’une des plus belles réussites du relativement mésestimé et souvent exigeant Robert M. Young.

OFFICE CHRISTMAS PARTY (2016)

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Manu  le 21/08/2019 à 18:39
Réalisé par Josh Gordon, Will Speck
Avec Jason Bateman, Olivia Munn, T.J. Miller, Jennifer Aniston, Courtney B. Vance.
Film américain
Genre : Comédie
Durée : 1h 45min.
Année de production : 2016
Titre français : Joyeux bordel !

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Office Christmas party est le troisième long métrage cinématographique de Josh Godon et Will Speck après Blade of glory en 2007 et The Switch 3 ans plus tard. Le binôme retrouve ici pour la seconde fois les acteurs Jason Bateman et Jennifer Aniston, ce titre marquant par ailleurs leur cinquième réunion à l’écran. Comédie débridée au fond vaguement social – proposant ici une vision amusée du monde de l’entreprise – Office Christmas party, avec son petit côté The Hangover meets Horrible bosses, ne se distingue guère par l’originalité de son traitement et développement, de même que via ses numéros d’acteurs ou bien encore la teneur générale de ses gags. Pourtant, comme souvent avec les comédies américaine standard Deluxe de ce type, l’ensemble se laisse suivre sans déplaisir, carburant à l’efficacité du côté de la réalisation et du montage, toujours alimenté par une poignée de gags valables, contrebalançant l’aspect consensuel du message, au niveau de l’écriture. Avec en bonus non négligeable des acteurs souvent rodés à l’exercice qui assurent leur partition sans jamais démériter. Bref, un titre qui ne fera pas date dans l’Histoire de la comédie US mais peut à défaut se targuer dans d’en illustrer l’exemplaire savoir-faire (par rapport notamment à nos comédies hexagonales souvent pas très drôles et rarement mises en scène).

TRIPLE FRONTIER (2019)

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Manu  le 16/08/2019 à 18:51
Réalisé par J.C. Chandor
Avec Ben Affleck, Oscar Isaac, Charlie Hunnam, Garrett Hedlund, Pedro Pascal.
Film américain
Genre : Aventure
Durée : 2h 05min.
Année de production : 2019

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Triple frontier est le quatrième long métrage cinématographique du scénariste et réalisateur J.C. Chandor. Première de ses mises en scène dont il n’assure pas intégralement l’écriture, l’œuvre est ainsi signée en collaboration avec Mark Boal, scénariste des The Hurt locker et Zero dark thirty de Kathryn Bigelow (ici productrice exécutive). Elle marque par ailleurs la seconde collaboration de Chandor avec l’acteur Oscar Isaac. Encore une très belle réussite de la part de JC Chandor, qui plus est dans un domaine où l'on ne l'attendait pas vraiment. Triple frontier est donc un film d’aventure, mais un essai du genre évidemment pas tout à fait comme les autres, chargé en adrénaline et testostérone mais aussi en amertume et ambiguïté. Amertume dans son portrait d’hommes de guerre totalement inadaptés à une vie normale - réminiscence / prolongation de la réflexion entamée par Boal et Bigelow sur The Hurt locker et Zero Dark Thirty - et ambiguïté dans sa vision symbolique d’un nord venant dépouiller le sud de ses (forts mal acquises) richesses et sa réflexion brut de pomme sur le pouvoir corrupteur / destructeur de l’argent (cf. la scène avec les villageois qui n’a pas peur de mettre les héros et le spectateur dans une position relativement inconfortable). Bref, un film traversé du même sentiment de culpabilité que les précédents essais du binôme Boal / Bigelow et la même vision du monde désenchantée que les travaux antérieurs de Chandor. Bref, impressionnant et intelligent à la fois, noir et bien dégraissé dans l’action, un titre combinant à peu près toutes les qualités des 3 précédents travaux de son auteur.

ALLIED (2016)

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Manu  le 14/08/2019 à 18:21
Réalisé par Robert Zemeckis
Avec Brad Pitt, Marion Cotillard, Jared Harris, Simon McBurney, Matthew Goode.
Film américain, anglais
Genre : Science-fiction
Durée : 2h 04min.
Année de production : 2016
Titre français : Alliés

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Allied est le dix-huitième long métrage cinématographique du réalisateur et producteur Robert Zemeckis. Ecrit par l’anglais Steven Knight, scénariste notamment du Dirty pretty things de Stephen Frears et Eastern promises de David Cronenberg, le film se situe dans la carrière de Brad Pitt entre les comédies satiriques The Big short d’Adam McKay et War machine de David Michôd. (Nouvel) échec financier pour Zemeckis après The Walk et film tièdement accueilli par la critique, Allied aurait pourtant mérité plus d’égard de la part de celle-ci. Car une fois encore, sous l’apparence d’un cinéma de divertissement trop clinquant pour être honnête, véhiculant d’agaçantes valeurs traditionnelles bien américaines, se cache une œuvre certainement plus personnelle et audacieuse qu’elle n’y parait. Alors certes la portée réflexive de ce drame historico-romantique se résume à peau de chagrin tandis que, du côté des personnages, triomphe une certaine idée du glamour suranné. Mais, pour simpliste que soit son approche, l’œuvre n’en reste pas moins remarquablement réalisée, traversée d’idées visuelles brillantes, menant son suspense conjugal de main de maître, avec une gourmandise communicative. Et puis il est tout de même extrêmement plaisant de voir une production de cette stature s’affranchir des goûts et couleurs du moment, se risquer à proposer un spectacle assumant totalement son aspect « rétro » sans aucune ironie. Pas un grand film, mais néanmoins une séduisante proposition de cinéma hollywoodien néo-rétro, possédant un vrai petit cachet tout en s'intégrant idéalement dans la filmographie de son auteur.

FUTURE WORLD (2018)

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Manu  le 14/08/2019 à 08:38
Réalisé par James Franco, Bruce Thierry Cheung
Avec Jeff Wahlberg, Suki Waterhouse, James Franco, Lucy Liu, Milla Jovovich.
Film américain
Genre : Science-fiction
Durée : 1h 30min.
Année de production : 2018

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Future World se situe dans la carrière de réalisateur du sur-actif James Franco entre la comédie The Disaster artist, l’une de ses rares mises en scène ayant connu les honneurs d’une diffusion en salles en France, et le drame romantique Pretenders, écrit par le scénariste-réalisateur Josh Boone. Notons qu’il s’agit du second film de Franco dans lequel apparait l’acteur de composition Carmen Argenziano après The Institute, sorti 1 an auparavant. James Franco entend semble-t-il ici nous mitonner du bon vieux film post-apocalyptique façon années 70 et 80. Les codes de ces essais plus ou moins cultes, parmi lesquels on citera The Ultimate warrior, A man and his dog ou bien évidemment Mad Max 2, y sont donc respectés à la lettre, jusqu’à la réflexion socio-politique enrobant l'ensemble de façon plus ou moins opportuniste. Ainsi, pour qui apprécie ce genre quelque peu tombé en désuétude, une œuvre se voulant référentielle comme celle-ci, en exploitant les racines les plus bis, possède sur le papier tout du cadeau cinématographique pour l'amateur. De bonnes intentions plein la besace donc, mais un résultat à peine recommandable, que l'on soit féru ou non de post-nuke de la grande époque. Car aussi imparfaits qu'aient pu être un 2019, après la chute de New York ou un Atomic cyborg, exemples de titres auxquels se rattacheraient peut-être plus ce Futur world, ceux-ci, conscients de leur fonction première de divertissement, misaient sur une absence de prétentions salvatrice, un discours naïf relayé par des péripéties souvent cartoonesques. Ici malheureusement, l'écriture relève de la copie hors sujet. L'ambiance est assurément bis, la trame et les personnages sortent tout droit d'un film de Castellari ou Martino. Mais qu'importe, l’ensemble se veut malgré tout sérieux. Et forcément, le mélange ne fonctionne pas. Les ambitions déplacées des auteurs ne parviennent qu'à faire ressortir la pauvreté de la mise en scène et les multiples scories d’un scénario puéril, s’embourbant dans des dialogues affligeants de bêtise et une tentative peu subtile d'enrichir le récit de revendications féministes / pro LGBT. Reste quelques décors sentant bon la désolation, la sueur et la crasse, à la hauteur des ambitions de l'œuvre, et une Milla Jovovich amusante, offrant sans doute la prestation la plus marquante ici. Ce qui en dit évidemment beaucoup sur la réussite de ce Futur world.

BRAVEN (2018)

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Manu  le 11/08/2019 à 22:08
Réalisé par Lin Oeding
Avec Jason Momoa, Garret Dillahunt, Jill Wagner, Stephen Lang, Zahn McClarnon.
Film canadien
Genre : Thriller
Durée : 1h 34min.
Année de production : 2018

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Braven est le premier long métrage cinématographique du californien Lin Oeding, as de la pirouette et coordinateur de cascades de son premier métier. Cette production canadienne tournée sur l’île de Terre-Neuve marque les retrouvailles à l’écran des acteur Jason Momoa (également coproducteur ici) et Stephen Lang, 8 ans après le Conan the barbarian version Marcus Nispel. Champ d'action : survival en mode Die hard. Moyens : limités mais bien fort bien exploités. Résultat : une plutôt bonne surprise. Soit plus précisément un film d'action confectionné avec suffisamment de soin, en particulier au poste clef de l'écriture, pour s'assurer l'attention soutenue du spectateur sur l'ensemble de sa durée. Un récit sans temps mort et des personnages un brin plus étoffés qu'attendus sont donc les deux plus sérieux atouts de ce titre à la réalisation par ailleurs sobre et solide et à l'interprétation tout à fait convaincante, voire agréablement relevée du côté des antagonistes. Seule petite ombre à ce tableau : un dernier acte cédant aux sirènes du spectaculaire pour malheureusement glisser illico dans le quasi n'importe quoi. Mais rien qui n'entache vraiment la bonne impression générale laissée par ce DTV dont on n'attendait à vrai dire pas grand-chose au départ. Bref, sans aucune originalité mais efficace et sérieux… presque jusqu'au bout.

THE NIGHTMAN (TV) (1992)

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Manu  le 11/08/2019 à 18:00
Réalisé par Charles Haid
Avec Joanna Kerns, Jenny Robertson, Ted Marcoux, LaTanya Richardson, Penelope Windust.
Téléfilm américain
Genre : Policier
Durée : 1h 35min.
Année de production : 1992

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The Nightman est le second long métrage réalisé par l’acteur Charles Haid. Egalement produit par ce dernier, ce téléfilm repose sur un script originellement coécrit par Lucille Fletcher et James Poe, scénariste oscarisé en 1957 pour le Around the world in 80 days de John Farrow, ultérieurement remanié par John Wells, grand nom en devenir de la télévision américaine, rattaché aux séries ER, The West wing, Shameless ou plus récemment Animal kingdom. Il fallait bien que le petit écran se lance à son tour dans le néo-noir à forte charge érotique en ces premières années de la décennie 90, marquées par le triomphe du séminal Basic Instinct de Paul Verhoeven. Chose faite notamment au travers de ce modeste Nightman reposant sur un canevas scénaristique sans véritable surprise. Rien de bien neuf donc, au menu de ce suspense triangulaire à la combinaison bien connue - la femme fatale d'un côté, l’ingénue tentatrice de l'autre et le héros paumé, jouet de celles-ci, au centre - mais un effort de fait, assurément, sur l'atmosphère via une photographie ouatée, typique de la période, qui produit de séduisants résultats sur certaines séquences, en particulier la dernière. Après, avouons que le casting poids plume de l'œuvre, couplé à une réalisation vintage soignée mais foncièrement passe partout, n'aident pas non plus à gommer le sentiment de déjà vu laissé au final par ce qui reste avant tout un exercice de style sagement appliqué aux racines télévisuelles un peu trop voyante. Bref, une affaire pas déshonorante mais avant tout réservée à l'amateur fouineur de néo-noirs.

A FIRE IN THE SKY (TV) (1978)

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Manu  le 04/08/2019 à 08:32
Réalisé par Jerry Jameson
Avec Richard Crenna, Elizabeth Ashley, David Dukes, Joanna Miles, Nicolas Coster.
Téléfilm américain
Genre : Catastrophe
Durée : 2h 20min.
Année de production : 1978

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Dernier opus affilié « catastrophe » de la filmographie seventies de Jerry Jameson, A fire in the sky est coécrit par le vétéran Michael Blankfort, d’après une histoire imaginée par Paul Gallico, auteur du roman « The Poseidon adventure » ayant inspiré le célèbre film éponyme. Bien que les 2 acteurs n’aient qu’un temps de présence commune limité à l’écran, le film marque les retrouvailles de Richard Crenna et Elizabeth Ashley tout juste 1 ans après le téléfilm The War between the Tates de Lee Philips. Tout juste sorti de son Airport 77, Jerry Jameson rempile dans le genre catastrophe et, 1 ans le Meteor de Ronald Neame et 20 ans avant Deep impact, nous refait le coup de la météorite égarée s'en allant percuter notre bonne vieille planète bleue. Histoire désormais bien connue que les auteurs de cette production télé de prestige, ayant tout de même mis quelques dollars sur la table pour en boucler les séquences les plus spectaculaires, exploitent dans une ambiance de soap-opera typiquement seventies. Inutile donc de souligner que l'œuvre ne brille guère par sa subtilité et son originalité en termes d'écriture. Là se trouve la grosse faiblesse (attendue) de ce titre marchant finalement sur les traces du The Elevator du même Jameson. Les clichés sont là, à la pelle, mais l’efficacité rudimentaire de la réalisation et le métier des comédiens emportent le morceau et font de l'ensemble un divertissement plaisamment désuet. Bref, un acceptable représentant télé d'un genre alors quelque peu à bout de souffle.

THE ELEVATOR (TV) (1974)

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Manu  le 03/08/2019 à 21:36
Réalisé par Jerry Jameson
Avec James Farentino, Roddy McDowall, Craig Stevens, Don Stroud, Myrna Loy.
Téléfilm américain
Genre : Catastrophe
Durée : 1h 15min.
Année de production : 1974
Titre français : Panique dans l'ascenseur

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The Elevator est le cinquième long métrage – second signé pour le petit écran – du ciné/téléaste Jerry Jameson. Le film est coécrit par le scénariste et acteur de télévision David Ketchum. Il s’agit par ailleurs du second des 7 essais télé/cinématographiques signés par Jameson dans le registre du suspense catastrophe ou affilié au cours des années 70. Suspense catastrophe reprenant consciencieusement les codes quasi imposés d'un genre marqué jusqu'alors par les succès d'Airport, The Poseidon adventure et de 2 titres contemporains de cet Elevator, Earthquake et The Towering inferno, cette production télé affiche évidemment de plus modestes ambitions. Judicieusement confiée à un cinéaste venu du cinéma bis, l'ensemble s'avère rondement mené, allant naturellement droit au but et bouclant son sujet en une durée digne d'un film RKO. Une concision qui ne gomme cependant pas les clichés d'usage de ce type de film, avec sa panoplie de personnages stéréotypés à outrance et ses quelques scènes attendues de présentation puis confrontations entre des protagonistes tous contraints de « déballer leur sac » à un moment ou un autre. Qu'importe, le temps passe relativement vite ici, agrémenté d’agréables petites poussées de tension et de prestations d'acteurs que l'on qualifiera d’à la fois amusantes et sans risque pour ceux qui s'y collent. Du bon boulot donc, bien balisé mais bien mené également, annonçant un peu, à sa façon, le subséquent Airport '77 du même réalisateur.

ANGEL BABY (1961)

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Manu  le 03/08/2019 à 16:27
Réalisé par Paul Wendkos
Avec George Hamilton, Mercedes McCambridge, Joan Blondell, Salome Jens, Burt Reynolds.
Film américain
Genre : Drame
Durée : 1h 37min.
Année de production : 1961

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Angel baby est le huitième long métrage cinématographique de Paul Wendkos, qui remplaça ici Hubert Cornfield, semble-t-il tombé malade en début de tournage. Adaptation du roman « Jenny Angel » d’Elsie Oaks Barber, le film est coécrit par le scénariste de télévision Paul Mason. Il marque par ailleurs les débuts cinématographiques de Burt Reynolds. Sujet polémique à la mode, arrivant 1 an seulement après le Elmer Gantry de Richard Brooks, au menu de cet Angel baby. Côté mise en scène, tout va bien : Paul Wendkos démontre une fois encore qu'il sait injecter efficacité et atmosphère aux (nombreux) récits passant entre ses mains. Ses cadres sont souvent inventifs, sa narration marquée par quelques scènes fortes, bâties sur d'experts mouvements d'appareil. Bref, même si l'ensemble ne dénote pas une très forte personnalité, on s'ennuie jamais à ce seul niveau. En revanche, en ce qui concerne le travail d'écriture, c'est avant tout le scepticisme qui prime. Il me semble en effet que le script se prend très rapidement les pieds dans le tapis d'une valse hésitation entre condamnation de charlatanerie et mysticisme déplacé, particulièrement dur à avaler en pareilles circonstances. Et ce n'est pas l'ajout d'une intrigue amoureuse de type psycho-drame sudiste qui apporter force et cohérence au scénario. Un curieux film, tentative ratée pour son réalisateur de rentrer dans la cour des grands après plusieurs réussites cantonnées au registre de la série B. A voir peut-être pour les efforts déployés par ce dernier à la réalisation, ainsi que pour son intéressante distribution.

UNDERTOW (TV) (1996)

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Manu  le 03/08/2019 à 11:17
Réalisé par Eric Red
Avec Lou Diamond Phillips, Mia Sara, Charles Dance.
Téléfilm américain
Genre : Thriller
Durée : 1h 33min.
Année de production : 1996

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Undertow est le troisième long métrage signé par le scénariste et réalisateur Eric Red. Le film marque la troisième et à ce jour dernière collaboration entre Red et la cinéaste Kathryn Bigelow, ici coscénariste, après Near dark en 1987 et Blue steel 3 ans plus tard. Cette production Showtime se situe dans la carrière de Lou Diamond Phillips entre sa participation non créditée au DTV Hourglass, écrit, réalisé et interprété par C. Thomas Howell, et le Courage under fire d’Edward Zwick. Bien que certainement la plus faible des 3 premières réalisations d’Eric Red, Undertow n'en demeure pas moins une œuvre passionnante á plus d'un titre, dans laquelle on retrouve, dégraissés à l'os, les thématiques majeures du cinéma de Red, mais aussi celles de sa complice Bigelow. Comme souvent chez eux, l'homme s'y voit confronté à sa propre nature dans un environnement oppressant, voire hostile, tandis que le récit vire parallèlement à l'observation clinique et fascinée du mâle dans toutes ses poussées d'hormones testostéronées. Du cinéma comme l'on en rencontre donc peu, évoluant entre action virile et étude comportementale, qui, s'il ne manque assurément pas de personnalité, souffre toutefois de reposer sur un canevas moins inventif, une écriture plus rudimentaire que ceux des précédentes associations Red / Bigelow. Quelques scènes de tension et d'affrontements viriles emportent ainsi l'adhésion à travers l'intelligence et la maitrise contenues dans l'écriture et la mise en scène, précises et jamais dépourvues d'ironie. Mais globalement cette intrigue en huis clos demeure trop mince pour ne pas entamer sporadiquement l'enthousiasme du spectateur, d'autant que l'interprétation limite également sérieusement les ambitions de l'œuvre, notamment celle de Mia Sara, proche de la catastrophe par moment. Bref, un résultat en demi-teinte, qui vient certainement enrichir l'œuvre de ses deux auteurs d'une sorte d'exercice de style jouant la carte de l'épure mais souffre également de scories difficiles à passer sous silence, du côté du script, un peu trop « brut de pomme" comme de l'interprétation.

MIKEY AND NICKY (1976)

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Manu  le 23/07/2019 à 10:54
Réalisé par Elaine May
Avec Peter Falk, John Cassavetes, Ned Beatty, William Hickey, Joyce Van Patten.
Film américain
Genre : Drame
Durée : 1h 59min.
Année de production : 1976
Titre français : Mikey et Nicky

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Mikey and Nicky est le troisième long métrage cinématographique signé par l’actrice, scénariste et réalisatrice Elaine May. Filmé en 1973 mais sorti seulement en trois ans plus tard sur le sol américain au terme d’une phase de post-production conflictuelle avec la Paramount, le film marque la quatrième réunion à l’écran des acteurs Peter Falk et John Cassavetes. Titre à la flatteuse réputation sorti tardivement chez nous, en avril 1987, Mikey and Nicky marque un changement d’orientation total pour sa réalisatrice, 1 an après son mémorable The Heartbreak kid, incontournable de la comédie américaine des années 70. Et j’avoue malheureusement avoir eu du mal à la suivre sur ce nouveau terrain cinématographique, celui d’une sorte d’After hours néo-noir lorgnant ouvertement du côté du cinéma de Cassavetes. Non pas que l’atmosphère recherchée ne soit pas là. Le film joue avec succès à la carte de l’étude de caractère libérée de toute contrainte d’efficacité narrative, dans la grande tradition de ce cinéma de l’errance et instabilité permanente du Nouvel Hollywood des années Watergate. L’interprétation est par ailleurs de très haut niveau - très commun avec The Heartbreak kid – avec notamment un Ned Beatty que j’ai rarement vu aussi bon, Deliverance mis à part. Mais bon, voilou, je n’ai quand même pas très bien saisi au final ce que chercher à faire May ici. Les personnages sont fouillés, intéressants mais jamais attachants, la mise en scène certes attentive mais dénuée de ces éclats de vie salvateurs qu’auraient su injecter ici un Schatzberg ou Ashby au sein du récit et la tension nécessaire au bon fonctionnement de cette tragédie nocturne jamais vraiment présente. Bref, un essai auteuriste plus appliqué qu’inspiré, trop morose et statique pour enthousiasmer.

L'EDUCATION AMOUREUSE DE VALENTIN (1976)

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Manu  le 22/07/2019 à 17:16
Réalisé par Jean L'Hôte
Avec Paul Meurisse, Bernard Menez, Gila von Weitershausen, Michel Robin, Maurice Risch.
Film français, espagnol, allemand
Genre : Comédie
Durée : 1h 23min.
Année de production : 1976

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Seconde et ultime réalisation pour le grand écran du scénariste et téléaste Jean L’Hôte, L’éducation amoureuse de Valentin se situe dans la carrière du comédien Bernard Menez entre 2 autres comédies, Oublie-moi Mandoline de Michel Wyn, et le Dracula père et fils d’Edouard Molinaro. Il marque par ailleurs la dernière apparition à l’écran de Paul Meurisse. Titre quelque peu oublié des années 70, cette Education amoureuse de Valentin mérite une réhabilitation en bonne et due forme. Déjoue totalement les attentes du spectateur, l’œuvre n’a clairement rien de la comédie de mœurs coquine / graveleuse alors en vogue au sein du cinéma français de l’époque. Le film étonne en effet par sa tonalité iconoclaste, relativement hors mode, et son subtile orientation subversive. Certes il ne s’agit pas là du seul film de cette époque critiquant les valeurs et l’esprit (petit) bourgeois, de même que, plus généralement, la société de consommation déjà triomphante des années 70. Mais disons que cette Education amoureuse de Valentin développe sa critique de façon relativement inattendue, par le biais du jeu décalé de Menez et Meurisse, d’une réalisation étrangement détachée, voire encore d’une partition avant-gardiste de Jean Prodromidès étonnante en pareilles circonstances. Bref, il flotte sur ce titre un délicieux parfum de décalage, un discret nuage de malaise insidieusement distillé entre deux savoureuses répliques ou situations farfelues à la lisière de l’absurde. Et puis, si cela ne suffisait pas, L’éducation amoureuse de Valentin est également un film laissant Paul Meurisse donner libre cours à son génie comique, l’acteur s’y montrant proprement fabuleux.

CIPOLLA COLT (1975)

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Manu  le 22/07/2019 à 08:34
Réalisé par Enzo G. Castellari
Avec Franco Nero, Sterling Hayden, Martin Balsam, Emma Cohen, Leo Anchoriz.
Film italien, espagnol, allemand
Genre : Western
Durée : 1h 32min.
Année de production : 1975

Critique cinema   Critique film de Manu

Cipolla Colt se situe dans la filmographie d’Enzo G. Castellari entre le film policier urbain Il Cittadino si ribella et la comédie en costumes Le Avventure e gli amori di Scaramouche. Produit par Carlo Ponti et écrit par les estimés Luciano Vincenzoni et Sergio Donati, le film marque la troisième collaboration (consécutive) de Castellari avec l’acteur Franco Nero. La drôle de carrière de ce fieffé opportuniste d’Enzo G. Castellari n’est clairement pas un modèle de constance. En témoigne cette pantalonnade westernienne faisant alterner le pire et le meilleur du cinéma de genre italien. Le pire : l’absence de rigueur et d’ambition de la réalisation qui laisse son solide casting (Sterling Hayden et Martin Balsam sont tout de même de la partie) largement livré à lui-même et ne tire qu’au minimum parti des bonnes trouvailles de son scénario pour se concentrer sur les scènes d’action burlesques certes rythmée mais d’un intérêt très limité. Le meilleur : l’écriture évidemment, mélange unique, anarchique et improbable, de discours progressif anti-capitaliste et de comique tarte à la crème à la vulgarité triomphante, ainsi que l’interprétation de Franco Nero qui s’investit à fond dans un personnage pas si facile que ça à défendre. Au final, probablement là l’un des titres les plus stimulants de son réalisateur, témoignage mi-jubilatoire mi-consternant de la décadence auto-destructrice d’un certain grand cinéma populaire frondeur italien de la décennie précédente.

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