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« dérangeant dans le fond comme la forme, qui bouscule l’ordre établi »
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« Assurément divertissant et probablement plus personnel qu’il n’y parait (...) mais en retrait sur le fond comme la forme »
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« film éminemment sensuel et volontiers polémique sur le désir et la liberté »
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« Annihilation ne manque pas d'idées, d'ambitions ni de volonté »
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« reconstitution historique minutieuse, ode à l'art et à l'esthétique rétro du début de siècle »
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« Ames sensible abstenez vous, ou allez-y en groupe »
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« blockbuster passionnant,(...) immersif et audacieux, mais certainement clivant »
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« Du cinéma d’épouvante comme l’on n’en croise pas tous les jours »
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« joyeux n'importe quoi sans queue ni tête (...) à l'extrême opposé de l'expertise quasi savante d'un INTERSTELLAR»
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« Une esthétique à couper le souffle (...) un travail personnel »
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VISIT TO A CHIEF'S SON (1974)

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Manu  le 01/08/2021 à 09:41
Réalisé par Lamont Johnson
Avec Richard Mulligan, Johnny Sekka, John Philip Hogdon, Jesse Kinaru, Jock Anderson.
Film américain
Genre : Aventure
Durée : 1h 25min.
Année de production : 1974

Critique cinema  Critique film de Manu


Huitième des treize longs métrages tournés pour le grand écran par Lamont Johnson entre 1967 et 1983, Visit to a chief’s son est écrit par le scénariste de télévision Albert G. Ruben, lequel avait déjà collaboré à plusieurs reprises avec Johnson à la télévision au cours de la décennie précédente. Le film s’inspire de la propre expérience de son producteur, Robert Halmi, Sr. chez les Maasaï, en compagnie de son fils, au début des années 60, alors qu’il travaillait comme photographe / documentariste pour la télévision.

Titre un peu à part dans la carrière de Lamont Johnson, télé/cinéaste plutôt habitué à traiter de problématiques urbaines, souvent très américaines, Visit to a chief’s son séduit par son ambition et sa bienveillance tout en laissant comme un petit goût d’inachevé en bouche.

S’inscrivant dans la veine des merveilleux Sammy goes south et Walkabout, cette chronique d’un apprentissage joue comme il se doit du choc des cultures / civilisations, sans jugement ni condescendance. L’approche sonne juste, sincère et authentique, avec à la clef quelques séquences visuellement marquantes permettant tout de même à l’œuvre se frayer durablement une petite place dans la mémoire du spectateur.

Seul bémol, condamnant malgré tout l’œuvre à ne rester qu’un simple petit frère des 2 classiques pré-cité : La pénalisante absence de relief de son écriture, à laquelle manque un arc narratif fort et, sans doute, une plus grande acuité de regard appelant à faire réfléchir le spectateur.

Beau film donc, parfois touchant, mais que l’on aurait souhaité un peu plus pertinent et personnel dans sa vision, le résultat ici proposé flirtant finalement dangereusement avec la carte postale.

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2.8
2.5
2.7
2.6
3.5
3.5
2
3.6
3
3
2.7
3.2
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TRAVELLER (1997)

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Manu  le 31/07/2021 à 20:23
Réalisé par Jack N. Green
Avec Bill Paxton, Mark Wahlberg, Julianna Margulies, James Gammon, Luke Askew.
Film américain
Genre : Policier
Durée : 1h 41min.
Année de production : 1997
Titre français : Les Truands

Critique cinema   Critique film de Manu

Traveller est la première réalisation de Jack N. Green, directeur de la photographie attitré de Clint Eastwood sur la période 1986 – 2000 (de Heartbreak Ridge à Space Cowboys) - Clint étant d’ailleurs remercié au générique de fin, de même que James Cameron. Le film marque la troisième collaboration de Bill Paxton avec Luke Askew, qu’il fera par la suite tourner dans ses 2 réalisations pour le grand écran, Frailty et The Greatest game ever played. Notons enfin que le film compte parmi ses producteurs exécutifs le réalisateur Rick King (The Killing time), lequel devait initialement réaliser ce Traveller. Néo-noir rural à voir en complément de One false move et A simple plan. Certes on est un bon petit cran en dessous de ces 2 classiques, la faute notamment à une réalisation qui manque de personnalité, voire tout simplement de qualités cinématographiques, évoquant ainsi trop souvent certains Millennium Films de la même époque (American perfekt, The Maker ou encore l’intéressant Break up). Mais l’œuvre compense partiellement cet écueil en se montrant très soignée du côté de l'écriture. Le dialogue est souvent enlevé, les personnages attachants, le récit globalement prenant, avec une belle montée de tension sur la fin. Et puis il y a Bill Paxton, à fond dans son numéro d’arnaqueur de charme. Du sur mesure pour l’acteur (également coproducteur de l’œuvre), qui injecte ce qu'il faut d'énergie, d'humour complice et d'humanité à ce Traveller pour le rendre tout à fait respectable dans son genre, à défaut de mémorable. Pas essentiel donc, mais mérite largement plus que l’oubli total dans lequel il semble être rapidement tombé.

THE LAST AMERICAN HERO (1973)

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Manu  le 31/07/2021 à 14:47
Réalisé par Lamont Johnson
Avec Jeff Bridges, Valerie Perrine, Geraldine Fitzgerald, Gary Busey, Ned Beatty.
Film américain
Genre : Drame
Durée : 1h 35min.
Année de production : 1973
Titre français : Le Dernier héros

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The Last american hero est le septième long métrage cinématographique de l’ancien acteur passé à la réalisation à la fin des années 50, Lamont Johnson. Le film est écrit par William Roberts, scénariste entre autre du classique The Magnificent seven de John Sturges, et de l’intéressant film de guerre, The Bridge at Remagen, signé John Guillermin. Probable meilleur film de Lamont Johnson pour le grand écran, qui multipliera par la suite les projets malheureux, le poussant à progressivement retourner de façon définitive à la télévision, au début des années 80. Modeste mais bien pensé à tous les niveaux, l’œuvre ne se contente pas de courir dans la catégorie success story sportive. Elle s’apprécie avant tout à travers la richesse du background social de son récit, se dotant d’un joli caractère dans son portrait d’une Amérique rurale reculée, avec ses propres codes, vivant souvent en marge de la légalité. Pouvant ainsi s’envisager comme un complément, plus léger dans le ton, au désespéré I walk the line de John Frankenheimer, The Last american hero séduit par la générosité sans bruit de son écriture et sa réalisation - tout le talent des réalisateurs américains travaillant alors conjointement pour la télévision, comme William A. Graham, Joseph Sargent, Ted Post ou encore Jerrold Freedman - mais marque aussi des points cruciaux côté interprétation, avec un casting seventies magique entourant un Jeff Bridges parfait en gentil plouc, talentueux mais tête de pioche. Un petite mais indiscutable réussite, chaleureuse et observatrice, se situant quelque part entre le cinéma seventies maverick des Cinimo / Peckinpah et celui, plus populaire, des Hal Needham et John Badham.

SIGNE CHARLOTTE (1985)

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Manu  le 31/07/2021 à 09:03
Réalisé par Caroline Huppert
Avec Isabelle Huppert, Niels Arestrup, Christine Pascal, Roland Blanche, Michel Fortin.
Film français
Genre : Comédie
Durée : 1h 28min.
Année de production : 1985

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Signé Charlotte est l’unique long métrage pour le grand écran à ce jour de la réalisatrice de télévision Caroline Huppert, sœur d’Isabelle et épouse du cinéaste Laurent Heynemann (leurs 2 enfants apparaissant d’ailleurs dans le film). Il est coécrit par Luc Beraud et marque l’unique rencontre à l’écran entre Huppert et Niels Arestrup. Pas spécialement bien accueillie par la critique à sa sortie, si je me souviens bien, cette comédie romantico-policière n’a pas particulièrement bien vieilli non plus. Rien que l’introduction, clip façon Top 50 avec une Isabelle Huppert en chanteuse à la mode arborant un curieux look à la Julie Pietri, fait mal aux yeux comme aux oreilles (Sarde un peu à côté de la plaque sur ce coup !). Reste que, on le sait bien, la Huppert peut tout jouer, et que lorsque le matériel craint un max comme ici, elle sait mieux que personne s’en détacher. Faute de pouvoir offrir mieux, Isa joue donc la moue boudeuse amusée, nonobstant l’inconséquence de la chose, voire le ridicule des situations les plus embarrassantes ou téléphonées que collectionne le script. Pour Niels Arestrup et Christine Pascal, c’est malheureusement plus compliqué. Abordant leur partition sans le même malicieux recul que leur partenaire, ils se retrouvent rapidement en décalage, un peu perdu, poussant malgré eux à souligner les scories scénaristiques, comme de réalisation, de l’œuvre. Un ratage donc, loin de la piquante comédie promise sur le papier, mais un ratage du genre mignonnet et inconséquent, que l’on a tout de même un brin de plaisir, plus ou moins pervers, à revoir, pour ses excellents comédiens essentiellement.

IL PAVONE NERO (1975)

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Manu  le 31/07/2021 à 08:57
Réalisé par Osvaldo Civirani
Avec Karin Schubert, Chris Avram, Gigi Angelillo, Don Powell, Lorenzo Piani.
Film italien
Genre : Thriller
Durée : 1h 30min.
Année de production : 1975
Titre français : Voodoo sexy

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Il Pavone nero est la dix-neuvième et avant-dernière réalisation cinématographique de l’également directeur de la photographie, scénariste et producteur Osvaldo Civirani. Tourné en extérieurs en République Dominicaine, le film est coécrit par Civirani lui-même et Francesco Milizia, scénariste davantage porté sur la sexy-comédie avec moult « Edwige Fenecheries » à son actif, du séminal Giovannona coscialunga disonorata con onore de Sergio Martino en 1973, jusqu’au Giovani, belle… probabilmente ricche de Michele Massimo Tarantini, 9 ans plus tard. Strictement rien à sauver de ce giallo érotico-exotique qui laisse malheureusement sur une triste impression quant à la fin de carrière du jusqu’alors honnête, si plus appliqué qu’inspiré, pourvoyeur de petites série B, Osvaldo Civirani. Entre une mise en scène proche de l’invisible (dans le plus mauvais sens du terme) et un scénario touchant à l’inexistant, la vision de cette chose laide et bête tient de l’interminable calvaire pour le spectateur le plus endurci. Sauvons à la rigueur le professionnalisme des 2 comédiens principaux. Pour le reste ce Pavone nero définitivement plus Z que bis relève tout simplement de l’irrécupérable horreur cinématographique.

THE CALL OF THE WILD (1972)

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Manu  le 30/07/2021 à 18:57
Réalisé par Ken Annakin
Avec Charlton Heston, Raimund Harmstorf, George Eastman, Michèle Mercier, Alfredo Mayo.
Film anglais, français, allemand, italien, espagnol
Genre : Aventure
Durée : 1h 45min.
Année de production : 1972
Titre français : L'appel de la forêt

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Adaptation du roman éponyme de Jack London publié en 1903, The Call of the wild se situe dans la carrière de Charlton Heston entre le film catastrophe Skyjacked de John Guillermin et le classique de la science-fiction made in seventies, Soylent Green de Richard Fleischer. Tournée en Espagne, Norvège et Finlande, cette coproduction européenne est coécrite par son coproducteur, le très actif sur la période, Harry Alan Towers. Pure bisserie à peine déguisée en produit de série B, dans laquelle on se demande un peu ce que sont venus faire les vénérables Ken Annakin et Charlton Heston, The Call of wild, version Harry Alan Tower, possède incontestablement un caractère aussi sympathique qu’étonnant, dû à la fois à sa narration chaotique, sortant des sentiers battus tout en transpirant le bricolage / rafistolage, comme à son surprenant degré de violence / noirceur pour le jeune public qui le découvrirait aujourd’hui (gageons que la récente version de Chris Sanders est beaucoup plus sage de ce côté-là). Bref, de beaux paysages, un Charlton Heston un peu perdu dans la neige mais néanmoins tout en assurance tranquille made in Hollywood, et une pointe de cruauté d’une autre époque, pas déplaisante en définitive, car conférant clairement une personnalité à part à cette adaptation (la troisième sur grand écran). Pas intégralement satisfaisant, mais certainement meilleur que sa mauvaise réputation.

RUNNING WITH THE DEVIL (2019)

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Manu  le 30/07/2021 à 15:47
Réalisé par Jason Cabell
Avec Nicolas Cage, Laurence Fishburne, Leslie Bibbs, Peter Facinelli, Barry Pepper.
Film américain, colombien
Genre : Policier
Durée : 1h 40min.
Année de production : 2019

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Running with the devil est le second long métrage cinématographique de l’également acteur et producteur Jason Cabell. Cette coproduction américano-colombienne, partiellement tournée en Colombie, marque les retrouvailles de Nicolas Cage et Laurence Fishburne, 35 ans après The Cotton club de Francis Ford Coppola. Drame criminel choral évoquant fortement l’aujourd’hui classique Traffic de Steven Soderbergh, Running with the devil n’en posséde évidemment pas la force dramatique, l’ampleur et la forte personnalité côté mise en scène. On reste ici dans le secteur du DTV de luxe qui ne prend pas trop de gants dans le discours, n’hésitant à s’offrir un épilogue bronsonnien en diable notamment. Bref, aucune subtilité ici, de même qu’une macho men attitude / fascination latente pour la violence qui ne sert pas au mieux un sujet se voulant sérieux dans le traitement (ce que nous soutient guère non plus au moins un gros rebondissement un brin difficile à avaler), mais un film qui n’a aucun mal à retenir l’attention du spectateur, là bien trop de récents Nic Cage flicks peinent à honorer cette simple requête. Pas toujours très sain donc, mais indéniablement satisfaisant en terme d’efficacité pure.

JOLT (2021)

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Léo  le 30/07/2021 à 10:53
Réalisé par Tanya Wexler
Avec Kate Beckinsale, Jai Courtney, Stanley Tucci, Bobby Cannavale, Susan Sarandon.
Film américain
Genre : Action
Durée : 1h 31min.
Année de production : 2021

Critique cinema   Critique film de Léo

Millennium pictures n'est plus ! vive Millennium média ! JOLT est un fillm décomplexé tout droit revenu des années 90 : l'histoire n'a aucun sens, les personnages n'ont aucune logique. On est là pour s'amuser, le reste on s'en fiche bordel de merde ! Au programme, cassage de têtes, poursuite à bagnoles, scène de baise façon eighties, hacker professionnel caché dans un magasin d’électronique et vannes à tout va (plus c'est gras mieux c'est). Le concept est séduisant, pourtant le résultat n'est pas complètement abouti. Ici, on essaye d'éviter le pg18, du coup le sang et la violence sont lissés au maximum et on perd un peu de saveur et d'impertinence au passage. Dans le même genre, Crank (2006) allait vraiment au bout du bout et au delà ! Pas le chef d'oeuvre du siècle donc, mais un petit film divertissant avec de bonnes idées et quelques moments savoureux.

MID90S (2018)

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Manu  le 30/07/2021 à 10:42
Réalisé par Jonah Hill
Avec Sunny Suljic, Katherine Waterston, Lucas Hedges, Na-kel Smith, Alexa Demie.
Film américain
Genre : Drame
Durée : 1h 25min.
Année de production : 2018
Titre français : 90's

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Mid90s est le premier long métrage cinématogrpahique de l’acteur, producteur et scénariste Jonah Hill. Coporduit et écrit par Hill, il se situe dans la carrière de l’actrice anglo-américaine Katherine Waterston, fille de Sam Waterston, entre le drame psychologique State like sleep de Meredith Danluck et le film fantastique, Fantastic beasts : The Crimes of Grindelwald de David Yates. Très joli coup d’essai derrière la caméra pour Jonah Hill, avec ce titre qui ne surprend sans doute pas, mais frappe assurément au cœur dans son portrait terriblement juste de l’éveil adolescent. Interprétation, réalisation et écriture rivalisent ainsi de délicatesse, naviguant habilement entre légèreté et gravité, dans une douce atmosphère de spleen célébrant le milieu des années 90 pile poil comme il faut, sans céder à la carte postale. Petit film aérien auquel on croit instantanément, et à fond, Mid90s donnerai paradoxalement presque envie que Jonah Hill ne remette pas le couvert à la réalisation avant un moment, afin que cet essai aérien demeure quelque part unique, et par là même infiniment précieux, le plus longtemps possible.

THE CHECK IS IN THE MAIL... (1986)

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Manu  le 29/07/2021 à 22:19
Réalisé par Joan Darling
Avec Brian Dennehy, Anne Archer, Michael Bowen, Dick Shawn, Harry Townes.
Film américain
Genre : Comédie
Durée : 1h 22min.
Année de production : 1986

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The Check is in the mail… est la seconde et, à ce jour, dernière réalisation cinématographique de l’actrice et réalisatrice Joan Darling. Le film est écrit et coproduit par Robert Kaufman, scénariste notamment des cultes Getting straight et Freebie and the bean de Richard Rush. Le film se situe dans la carrière sur grand écran de Brian Dennehy entre le film policier F/X de Robert Mandel et la comédie romantico-policière Legal eagles d’Ivan Reitman. Séduisante proposition de comédie sociale, mitonnée par un scénariste ayant fait ses preuves au rayon comédie dans les années 70 (ses années 80 étant un peu moins brillantes…), The Check is in mail… partait du bon pied, soutenu par une distribution là encore plutôt attractive sur le papier. Malheureusement, l’espoir de découvrir ici une sympathique œuvrette oubliée disparait très rapidement sous l’effet repoussoir combiné d’une réalisation sans rythme, ne possédant strictement rien de cinématographique, et d’une écriture pratiquant la satire au stabilo rouge. Statique, bruyant et jamais drôle, le film parvient en outre à rendre son personnage principal rapidement plus détestable que réellement frondeur, achevant ainsi de noircir un tableau déjà lourdement à charge pour Darling et son scénariste. Bref, une belle promesse de comédie gentiment provocatrice au départ pour un sinistre et agaçant ratage à l’arrivée.

NIGHTMARE AT NOON (1988)

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Manu  le 29/07/2021 à 17:17
Réalisé par Nico Mastorakis
Avec Wings Hauser, Bo Hopkins, George Kennedy, Kimberly Beck, Brion James.
Film américain
Genre : Science-fiction
Durée : 1h 36min.
Année de production : 1988
Titre français : Panique sur la ville

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Nightmare at noon est le neuvième long métrage cinématographique du grec Nico Mastorakis. Le film est produit et coécrit par Mastorakis lui-même, en collaboration avec Kirk Ellis, futur scénariste et coproducteur exécutif sur la mini-série historique John Adams, pour laquelle il obtiendra d’ailleurs 2 Emmys en 2008. Il marque la première collaboration du cinéaste avec l’acteur George Kennedy, qu’il retrouvera sur le thriller Hired to kill, 2 ans plus tard. Bonne surprise de la part de ce drôle d’asticot touche-à-tout de Nico Mastorakis que ce thriller science-fictionnel plutôt énergiquement mené par une bande d’acteurs mercenaires connaissant la musique mieux que personne. Certes, le jeu grossier des figurants « contaminés », le look so eighties des bad guys et bon nombre de répliques entrainent rapidement l’ensemble sur le terrain de l’involontaire comédie, mais cela ne gâche en rien le plaisir procuré par sa bande assurément généreuse dans son désir d’impressionner le spectateur. Un objectif qu’atteint d’ailleurs largement le dernier acte du récit, remarquable duel d’hélicoptère tourné dans de spectaculaires décors naturels (ceux du parc national des Arches, dans l’Utah, apparemment). Une séquence qui n’aurait point fait tâche sur un titre de série A. Un film qui s’apprécie certes essentiellement au second degré, tout comme le subséquent et tout aussi coupable Hired to kull du même Mastorakis, mais devant l’amateur de bisseries passera assurément un bon moment.

FOLLIE DI NOTTE (1978)

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Manu  le 29/07/2021 à 11:22
Réalisé par Joe D'Amato
Avec Amanda Lear, Marina Hedman.
Film italien
Genre : Documentaire
Durée : 1h 33min.
Année de production : 1978
Titre français : Follow me, suivez-moi

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Follie di notte est l’une des 5 réalisations signées par Joe D’Amato sur la seule année 1978. Le film marque sa seconde et ultime collaboration avec le compositeur Piero Umiliani, 2 ans après le drame érotique Eva nera, interprété par Jack Palance et Laura Gemser. Pseudo-documentaire « mondo » mettant en scène des numéros de cabaret érotiques, le tout entrecoupé de « tubes » musicaux interprétés par l’incomparable Amanda Lear, et - cerise sur le gâteau – de séquences libres nous invitant dans l’intimité d’Amanda, Follie di notte relève, comme l’on pouvait s’y attendre, de la vaste escroquerie cinématographique. Seulement l’humeur, on pourra donc trouver cette fumisterie rigolote ou scandaleusement nulle. Ce qui est certain, c’est que certains spectacles proposés dépassent de très loin les limites du ridicule autorisé à l’écran, comme, il va sans dire, de la bienséance, et que les scènes « à la maison » chez Amanda (doublée, ce qui rajoute à la bizarrerie du truc) valent leur pesant de cacahouetes, la chanteuse- actrice déblatérant âneries sur platitudes. Bref, Patrick Sebastien en a rêvé pour son plus grand cabaret, Joe D’Amato l’a fait ! Pour cinévores explorateurs uniquement (lesquels risquent quand même de trouver le temps un peu long).

MANK (2020)

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Manu  le 29/07/2021 à 08:40
Réalisé par David Fincher
Avec Gary Oldman, Amanda Seyfried, Lily Collins, Arliss Howard, Charles Dance.
Film américain
Genre : Biopic
Durée : 2h 11min.
Année de production : 2020

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Mank est le onzième long métrage cinématographique de David Fincher. Ecrit par Jack Fincher, père de David, il a obtenu 2 oscars en 2021, catégorie meilleurs décors et photographie. Le film se situe dans la carrière de Gary Oldman entre le drame horrifique A place among the dead de Juliet Landau et le thriller Crisis de Nicholas Jarecki. Il marque par ailleurs les retrouvailles de Fincher avec l’acteur Charles Dance, 28 ans après Alien³. Retour à la case ciné pour David Fincher (ou presque puisque le film est sorti en exclusivité sur le plate-forme Netflix avant de connaitre une distribution limitée en salles sur le sol américain notamment), 6 ans après l’excellent Gone girl. Un projet ambitieux, au sujet relativement pointu pouvant aisément faire peur au spectateur lambda, tout comme réjouir l’amateur de cinéma américain exigeant, façon seventies, période vers laquelle converge une très large partie de l’œuvre de Fincher. Comme précédemment The Social network, voire sans doute davantage encore, Mank est une œuvre bavarde, multipliant les joutes verbales, qui requiert une attention soutenue de la part du son audience. Ce qui n’en fait pas pour autant une œuvre statique et académique. Déjà, marquant fortement son territoire, l’œuvre retrouve quelques grands thèmes fincherien à travers ce portrait d’individu exceptionnellement brillant, perdant progressivement contact avec ses congénères. Ensuite, dans la forme, Mank est un film qui ose et laisse des traces en mémoire, tranchant nettement avec le tout-venant, aussi bien photographiquement que musicalement. Un film qui travaille brillamment sa construction narrative, pour notamment déboucher sur une ultime et mémorable séquence (celle du banquet chez Hearst). Bref, certainement moins évident à appréhender et apprécier que tous les précédents travaux de Fincher, mais un film qui n’en demeure pas moins extrêmement stimulant, de ceux s'invitant automatiquement à la révision après digestion, sur lequel il y a incontestablement beaucoup plus à dire que les quelques lignes ci-dessus (j’aurai pu par exemple parler de Gary Oldman, Arliss Howard et Charles Dance, tous les 3 mémorables).

MAJOR PAYNE (1995)

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Manu  le 28/07/2021 à 21:04
Réalisé par Nick Castle
Avec Damon Wayans, Michael Ironside, Albert Hall, Karyn Parsons, William Hickey.
Film américain
Genre : Comédie
Durée : 1h 35min.
Année de production : 1995

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Major Payne est le sixième long métrage cinématographique de Nick Castle. Ce remake réactualisé du The Private war of Major Benson de Jerry Hopper est coécrit par son interprète principal, Damon Wayans. Le film marque par ailleurs la qautrième collaboration de Castle avec le compositeur Craig Safan. Véhicule à modeste succès pour le comique Damon Wayans - lequel n’aura jamais vraiment décroché la timbale au box-office sur grand écran, si l’on jette un rapide coup d’œil sur sa carrière à ce jour - et nouvel essai comique pour l’ex-compagnon de route de John Carpenter, Nick Castle, après le très pénible Dennis the menace, sorti 2 ans plus tôt. Presque contre toute attente, le résultat s’avère tout à fait distrayant, une fois passé l’étonnement de voir le créneau comique particulier de Wayans se frotter – ou plutôt se heurter - au registre cinématographique de la pure comédie familial nineties, duquel relève fondamentalement ce Major Payne. Mais là se trouve sans doute ce qui fait toute la petite sève de l’œuvre. Ce téléscopage d’influences, et bien entendu, au cœur de tout ça, l’abatage-même de Damon Wayans. Sa prestation, de type carte blanche, force en effet le respect et confère un savoureux grain de folie à un produit sans cela fort dépourvu d’intérêt. Bref, au final, et contre toute attente, le seul titre à peu près recommandable du trio de comédies signées par Nick Castle au cours de la période 90.

LOKI (SEASON 1 - TV) (2021)

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Léo  le 28/07/2021 à 18:16
Réalisé par Kate Herron
Avec Tom Hiddleston, Gugu Mbatha-Raw, Owen Wilson, Wunmi Mosaku, Jonathan Majors.
Série américaine en 6 épisodes
Genre : Fantastique
Durée : 5h 00min. environ
Année de production : 2021

Critique cinema   Critique film de Léo

Cette première saison de Loki est une plutôt bonne surprise (surtout venant des écuries Marvel) : une série assez exigeante pour amateur de S.F., un univers riche à dépeindre, pas mal d'idées neuves, de beaux moyens dignes d'un long métrage et quelques petites choses à raconter pour faire évoluer le personnage de Loki. Reste à voir (comme d'habitude avec les séries) si la conclusion des prochaines saisons sera contenue et à la hauteur de cette sympathique mise en bouche.

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