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« dérangeant dans le fond comme la forme, qui bouscule l’ordre établi »
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« Assurément divertissant et probablement plus personnel qu’il n’y parait (...) mais en retrait sur le fond comme la forme »
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« film éminemment sensuel et volontiers polémique sur le désir et la liberté »
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« Annihilation ne manque pas d'idées, d'ambitions ni de volonté »
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« reconstitution historique minutieuse, ode à l'art et à l'esthétique rétro du début de siècle »
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« Ames sensible abstenez vous, ou allez-y en groupe »
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« blockbuster passionnant,(...) immersif et audacieux, mais certainement clivant »
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« Du cinéma d’épouvante comme l’on n’en croise pas tous les jours »
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« joyeux n'importe quoi sans queue ni tête (...) à l'extrême opposé de l'expertise quasi savante d'un INTERSTELLAR»
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« Une esthétique à couper le souffle (...) un travail personnel »
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SQUADRA ANTIFURTO (1976)

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Manu  le 16/06/2021 à 07:40
Réalisé par Bruno Corbucci
Avec Tomas Milian, Robert Webber, Lilli Carati, Toni Ucci, Olimpia Di Nardo.
Film italien
Genre : Policier
Durée : 1h 42min.
Année de production : 1976
Titre français : Un flic très spécial

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Squadra antifurto est le second volet de la franchise des Nico Giraldi. Tout comme le premier, il est réalisé par Bruno Corbucci, écrit par Corbucci et son habituel partenaire d’écrire Mario Amendola. Le film se situe dans la carrière de Tomas Milian entre deux autres poliziotteschi, Il Trucido e lo sbirro d’Umberto Lenzi et Liberi armati pericolosi de Romolo Guerrieri.

Tomas Milian retrouve la salopette bleue de Nico Giraldi pour cette seconde aventure policière qui commence déjà à bien se lâcher sur l’improvisation et les digressions comiques. Côté réalisation, c’est, comme toujours avec le cadet des Corbucci, le calme plat, y compris au niveau des séquences d’action, tout ce qu’il y a de plus plan-plan.

En revanche, la plus grande liberté de ton que sur le précédent opus commence ici à porter ses fruits, avec notamment un inimitable cachet d’authenticité dans les scènes de rue, culminant lors de la séquence new yorkaise, tournée très certainement sans la moindre autorisation. Le passage avec cet apparemment ex-compagnon de toute de Warhol nommé Taylor Mead, ici bien à côté de ses pompes et qui s’incruste tranquillement dans le dialogue, vaut d’ailleurs à lui seul le prix du ticket.

Et puis impossible bien sûr de ne pas souligner l’investissement de Milian, plus macho mégalo rigolo vulgaire que jamais. On peut penser ce que l’on veut du personnage qu’il incarne comme de l’égo en roue libre de l’acteur, mais le bonhomme donne incontestablement un sacré caractère à une affaire qui ne tourne qu’autour de lui - la prestation de Robert Webber est, à ce titre, réduite à un simple cameo - et ne s’apprécie de toute façon certainement pas pour la finesse de son écriture ou encore l’inventivité de sa mise en scène.

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ANGELI SENZA PARADISO (1970)

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Manu  le 13/06/2021 à 18:48
Réalisé par Ettore Maria Fizzarotti
Avec Romina Power, Al Bano, Agostina Belli, Paul Muller, Antonio Marsina.
Film italien
Genre : Biopic
Durée : 1h 31min.
Année de production : 1970

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Angeli senza paradiso est le quatorzième long métrage cinématographique d’Ettore Maria Fizzarotti. Réunissant pour la sixième fois à l’écran le couple à la ville de chanteurs Al Bano et Romina Power, ce biopic musical marque marque également la douzième et dernière collaboration du cinéaste avec le scénariste et réalisateur Giovanni Grimaldi. Pilier de la comédie yé-yé italienne de la seconde moitié des années 60, Fizzarotti tente ici, un peu trop tardivement, de se diversifier en nous proposant cette libre évocation des amours et (laborieux) débuts professionnels de Franz Schubert. Que l’ensemble ne soit pas d’une grande rigueur historique importerait toutefois peu si le spectateur se voyait bien servi du côté de la romance kitsch, des séquences musicales ou, que sais-je encore, de l’interprétation. Malheureusement l’œuvre n’a rien de mémorable à proposer à tous les niveaux, manquant d’ampleur, de moyens et très probablement de talent. Les auteurs ne parviennent jamais à instaurer de véritables enjeux scénaristiques. Si bien que l’on se désintéresse très rapidement des problèmes financiers comme de cœur de Schubert, par ailleurs poussivement filmés dans des extérieurs de studio figeant un peu plus l’ensemble dans la pire illustration scolaire. Bref, pas la peine d’enfoncer le clou : disons que l’on n’est définitivement pas chez Visconti ici, et qu’il était sans doute temps que Romina Power et Al Bano - dont ce titre constitue l’ultime aventure cinématographique commune - passent à autre chose

SE LO SCOPRE GARGIULO (1988)

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Manu  le 13/06/2021 à 12:07
Réalisé par Elvio Porta
Avec Giuliana de Sio, Richard Anconina, Mario Scarpetta, Nicola Di Pinto, Enzo Cannavale.
Film italien
Genre : Comédie policière
Durée : 1h 54min.
Année de production : 1988
Titre français : Adorable canaille

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Se lo scopre Gargiulo est l’unique réalisation pour le grand écran d’Elvio Porta, scénariste de la comédie policière La Mazzetta de Sergio Curbucci, ainsi que de 4 des 6 derniers longs métrages cinématographiques de Nanny Loy (Cafe express, Mi manda Picone, Scugnizzi et Pacco, dopio pacco e contropaccotto). Le film marque l’unique escapade du comédien français Richard Anconina du côté du cinéma italien. Scénariste napolitain par excellence, Elvio Porta reste sur son domaine géographique de prédilection pour cette comédie policière rappelant fortement, dans sa structure narrative (unité de temps et lieu, récit sous forme de jeu de piste entrainant un néophyte dans le monde interlope de la célèbre citée italienne), le remarquable Mi manda Picone de Loy. Problème : sa mise en scène n’est pas du même calibre, ni l’interprétation délivrée par les acteurs principaux. La réussite de Se lo scopre Gargiulo se limite donc au regrettable statut de promesses non tenues, avec un terreau scénaristique fertile que la réalisation, sans saveur, ne parvient pas à cultiver et des prestations d’acteur en plastique, manquant cruellement de vérité. Bref, les bonnes idées sont là, mais le résultat n’est malheureusement ni crédible ni vraiment captivant.

SULLE TRACE DEL CONDOR (1990)

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Manu  le 11/06/2021 à 19:11
Réalisé par Sergio Martino
Avec Daniel Greene, Christine Leigh, Brent Huff, Charles Napier, Katja Alemann.
Film italien, argentin
Genre : Aventures
Durée : 1h 34min.
Année de production : 1990

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Trente-sixième long métrage de Sergio Martino, Sulle tracce del condor se situe dans la carrière du cinéaste italien entre le suspense Mal d’Africa et la comédie de mœurs Un orso chiamato Arturo. Tourné en grande partie en Argentine, le film marque la cinquième et dernière collaboration de Martino avec l’acteur Daniel Greene. Notons enfin que Martino retrouvera 4 ans plus tard le prolifique scénariste Piero Regnoli sur le thriller Spiando Marina, avec Debora Caprioglio. Si l’on considère la piètre qualité des titres entourant ce Sulle tracce del condor dans la filmographie de Martino, voilà un effort qui ferait presque figure de réussite pour son auteur. J’avoue en tout cas m’être surpris à trouver cela divertissant, voire dépaysant, le réalisateur de Mannaja retrouvant ici un peu de ce plaisir d’explorer de spectaculaires extérieurs exotiques présent dans ses travaux d’aventures de la fin des années 70. Même modeste mais authentique satisfaction du côté de l’interprétation, avec en vedette le futur acteur fétiche des frères Farrelly dans un rôle, relativement atypique pour lui, de peu scrupuleux journaliste chasseur de trésor. Moins rigide que tous les action men de troisième zone de la même époque, Greene y apporte son habituelle et salvatrice décontraction, un rien pataude et décalée. Et la gouaille de Charles Napier, le temps de 3, 4 séquences probablement tournées sur demi-journée, fait le reste… Après, on pourra regretter le caractère éminemment cliché des péripéties proposées - mais c’est aussi ce qui fait le charme désormais désuet de l’œuvre - l’absence d’une belle photographie scope de Giancarlo Ferrando. Mais, encore une fois, pour un bis italien du début des années 90, ce sympathique Sulle tracce del condor fait plutôt plaisir à voir.

VISITORS (2003)

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Manu  le 11/06/2021 à 10:40
Réalisé par Richard Franklin
Avec Radha Mitchell, Susannah York, Ray Barrett, Dominic Purcell, Christopher Kirby.
Film australien
Genre : Historique
Durée : 1h 40min.
Année de production : 2003

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Visitors est la onzième et ultime réalisation pour le grand écran de l’australien Richard Franklin. Le film est écrit par l’une des figures de proue des grandes heures de l’ozploitation (cinéma de genre australien des années 70 / 80), le scénariste Everett De Roche. Marquant ainsi la quatrième collaboration entre Franklin et De Roche, le film se situe dans la carrière de Radha Mitchell entre le Thriller Phone booth de Joel Schumacher et le drame criminel Man on fire de Tony Scott. Clairement la moins mémorable des 4 associations entre Franklin et De Roche, mais pas non plus un ratage. Ce thriller horrifico-psychologique sur mer est certes plus séduisant sur papier que dans sa concrétisation sur pellicule, semblant en tout cas s’inscrire idéalement dans les préoccupations du meilleur cinéma d’exploitation australien du tournant des années 80 pour ne finalement s’avérer que tout juste correct. Mais il n’en mérite pas moins un petit coup d’œil, ne serait-ce que pour sa mise en scène qui fait très correctement le job dans toute la partie « trouille » du récit. L’excellente Radha Mitchell se révèle en outre tout à fait la hauteur du beau challenge d’actrice proposé par Franklin, conférant une précieuse authenticité à une affaire jouant donc la carte d’un fantastique en demi-teinte, flottant juste quelques centimètres au-dessus du réel. Dommage donc que le résultat manque au final à ce point d’intensité, de spectaculaire, et plus largement d’ambition, en particulier dans sa forme, terne, loin de celle d’un Roadgames, d’un Psycho II ou encore d’un Link dans la carrière de Franklin.

BLACK ROBE (1991)

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Manu  le 11/06/2021 à 07:24
Réalisé par Bruce Beresford
Avec Lothaire Bluteau, Aden Young, Sandrine Holt, August Schellenberg, Tantoo Cardinal.
Film canadien, australien
Genre : Historique
Durée : 1h 41min.
Année de production : 1991

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Black Robe est le dix-septième long métrage cinématographique de l’australien Bruce Beresford. Cette coproduction canado-australienne se situe dans la filmographie du cinéaste entre le drame colonial Mister Johnson et la chronique familiale Rich in love. Elle adapte le roman historique de Brian Moore, originellement publié en 1985. Notons enfin que la même année sera porté à l’écran, par le réalisateur anglais Nicolas Roeg, un autre roman de Moore, « Cold Heaven », avec Theresa Russell et Mark Harmon. Au regard de ce que j’en connais actuellement, l’autre grande réussite de Bruce Beresford, hors période australienne. Œuvre méditative et film d’aventure épique à la fois, Black robe retrouve la richesse d’un cinéma, exigeant mais généreux, très seventies dans l’âme. L’œuvre évoque ainsi pêle-mêle des titres comme Man in the wilderness, Apocalypse now ou encore le cinéma existentiel de Terence Malick. Moins de souffle certes, mais une même âpreté, une même audace la parcourant. Du cinéma d’aventure intelligent donc, pertinent dans le fond, sans effet spectaculaire dans la forme venant brouiller les cartes, qui puise son authenticité aussi bien dans la qualité de son écriture que dans la riche exploitation de magnifiques décors naturels et l’emploi d’interprètes peu, voire (alors) totalement inconnus. Avec en prime un imposant (et un peu oublié) score du grand Georges Delerue. Bref, concernant la carrière américaine de Bruce Beresford, clairement l’autre titre incontournable, aux côtés de son Tender mercies.

SPENCER'S MOUNTAIN (1963)

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Manu  le 10/06/2021 à 19:37
Réalisé par Delmer Daves
Avec Henry Fonda, Maureen O'Hara, James MacArthur, Donald Crisp, Mimsy Farmer.
Film américain
Genre : Drame
Durée : 1h 58min.
Année de production : 1963
Titre français : La Montagne des neuf Spencer

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Spencer’s mountain est la vingt-huitième et antépénultième réalisation de Delmer Dave. Cette adaptation du roman éponyme de Earl Hamner Jr., publié en 1961, marque la seconde et dernière réunion sur grand écran des acteurs Henry Fonda et Maureen O’Hara après le drame de guerre Immortal Sergeant de John M. Stahl, sorti en 1943. Notons enfin qu’il s’agit de la première apparition cinématographique créditée au générique de la future vedette « européenne » Mimsy Farmer. Saga familiale comme Delmer Daves s’en était fait l’apôtre aux dernières heures de sa carrière de réalisateur, Spencer’s mountain est une cause plutôt très bien défendue côté mise en scène. Comme sur ses précédents films, les cadres et mouvements d’appareil sélectionnés par Daves mettent remarquablement en valeurs la magnificence des lieux investis, évidemment aidés sans commune mesure par une nouvelle somptueuse photographie en Technicolor (ici de vétéran Charles Lawton Jr.). Ensuite, au niveau de l’écriture, cela reste là-aussi conforme aux précédents travaux du cinéaste, et donc très ancré dans le registre du soap opera bien de son époque. Tout y est malheureusement un peu appuyé, un peu téléphoné, avec une direction d’acteurs qui ne pousse pas qu’un peu au cabotinage. Bref, une proposition de cinéma entière à sa façon, à laquelle j’adhère plus sur la forme, imposante et élégiaque, que sur le fond, généreux certes, mais attendu et plutôt empesé également.

SNACK BAR BUDAPEST (1988)

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Manu  le 08/06/2021 à 08:31
Réalisé par Tinto Brass
Avec Giancarlo Giannini, Philippe Léotard, François Négret, Raffaella Baracchi, Sylvie Orcier.
Film italien,
Genre : Western
Durée : 1h 38min.
Année de production : 1988

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Snack Bar Budapest est le quinzième long métrage de fiction signé par le monteur, scénariste et réalisateur milanais Tinto Brass. Le film adapte le roman éponyme de Silvia Bre et Marco Lodoli, publié 1 an auparavant. Le film se situe dans la carrière de Philippe Léotard entre la comédie Ada dans la jungle de Gérard Zingg et la comédie dramatique de Pierre Granier-Deferre, La couleur du vent. La patte inimitable de Tinto Brass au service de ce film noir frôlant bien souvent la parodie dans ses excès de zèle arty… Snack Bar Budapest relève ainsi de l’authentique affaire de gout et pourra aisément rebuter le non initié. Pour ma part, sans y retrouver le cinéaste à sa top niveau, j’ai apprécié cette œuvre sexy et bigarrée, assurément radicale dans son approche et ses choix esthétiques. Dire que l’ensemble fonctionne à merveille serait exagéré, mais sa forte personnalité et son audace suscitent clairement un constant intérêt, d’autant que Brass n’a une fois de plus pas manqué de flair côté casting. Giancarlo Giannini en impose comme rarement dans son personnage d’anfien cador aujourd’hui lessivé, François Negret est étonnant en extravagant de chef de gang de bande dessiné et la gueule cassée de Philippe Léotard, envieux complice de Giannini, se suffit à elle-même. Un vrai film de franc-tireur, qui n’est sans doute pas ce que Brass a fait de plus abouti, mais n’aura cependant aucun mal à retenir l’attention des amoureux de cinéma libre et provocateur.

NON SON DEGNO DI TE (1965)

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Manu  le 07/06/2021 à 20:06
Réalisé par Ettore Maria Fizzarotti
Avec Gianni Morandi, Laura Efrikian, Nino Taranto, Stelvio Rossi, Raffaele Pisu.
Film italien
Genre : Comédie musicale
Durée : 1h 56min.
Année de production : 1965

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Non so degno di te est le troisième long métrage du réalisateur Ettore Maria Fizzarotti, ainsi que le troisième et dernier volet des aventures amoureuses du jeune chanteur fictif Gianni Traimonti. Le film rassemble le même « personnel » aux postes clef de sa confection : Giovanni Grimaldi et Bruno Corbucci à l’écriture, Stelvio Massi à la photographie, Ennio Morricone à la musique, Franco Fraticelli au montage et Gilberto Cardone à la production. Guère plus nécessaire que Se non avessi più te, second volet de cette trilogie musicale oubliée, Non so degno di te a beau n’avoir pas grand-chose à raconter, il s’avère curieusement un chouia plus plaisant que ce dernier. Moins de sketchs balourds mettant en scène le duo père-oncle pas drôle du héros, un rythme peut-être légèrement plus enlevé, davantage de prises de vue en extérieur ou simplement moi qui était de meilleur humeur… Difficile à dire. En tout cas, bien qu'il témoigne clairement des limites du cinéma de Fizzarotti, l'ensemble m’a donné l’impression de faire à peu près le job, même si cela reste évidemment une tout petite chose à voir essentiellement par curiosité.

DAI NEMICI MI GUARDO IO ! (1968)

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Manu  le 06/06/2021 à 17:54
Réalisé par Mario Amendola
Avec Charles Southwood, Julian Mateos, Mirko Ellis, Alida Chelli, Ivano Staccioli.
Film italien, espagnol
Genre : Western
Durée : 1h 37min.
Année de production : 1968
Titre français : Mes ennemis, je m'en garde !

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Vingt-sixième long métrage cinématographique du scénariste et réalisateur Mario Amendola, Dai nemici mi guardoio ! est écrit par Amendola lui-même d’après une histoire imaginée par son fidèle partenaire d’écriture, Bruno Corbucci. Le film marque par ailleurs la seconde apparition à l’écran de l’acteur américain Charles Southwoods, qui finira sa courte carrière en France, chez Lautner et Claude Mulot notamment. Spécialiste de la comédie populaire italienne revendiquant quelques 170 scénarios signés entre 1941 et 1993, année de sa disparition, l’hyper-actif Mario Amendola se sera également essayé au western européen le temps d’une poignée de scripts et d’une seule et unique réalisation : Dai nemici mi guardoio ! Celle-ci, sans être déshonorante, ne peut cependant totalement masquer l’intérêt secondaire du cinéaste pour le genre. Histoire de course au trésor à la Il Buono, il brutto, il cattivo, l’œuvre manque en effet sensiblement de conviction, trop détachée dans le rythme et le ton pour captiver, mais pas assez légère ou ironique pour acquérir une vraie personnalité à la Corbucci ou Carnimeo. Ainsi l’œuvre a-t-elle beau multiplier les rebondissements qu'elle ne parvient jamais vraiment à captiver. Bref, un petit film correctement emballé par un scénariste / réalisateur au métier certain, mais qui n’apporte rien au genre, donnant surtout l’impression de surfer opportunément sur une vague cinématographique alors au zénith de sa popularité.

MIO FIGLIO NERONE (1956)

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Manu  le 06/06/2021 à 10:44
Réalisé par Steno
Avec Alberto Sordi, Vittorio De Sica, Gloria Swanson, Brigitte Bardot, Memmo Carotenuto.
Film italien, français
Genre : Comédie
Durée : 1h 28min.
Année de production : 1956
Titre français : Les Week-ends de Néron

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Mi figlio Nerone se situe dans la dense carrière de Stefano « Steno » Vanzina entre la comédie Piccola posta, déjà interprétée par Alberto Sordi, et la romcom Susanna tutta panna avec Marisa Allasio, dite la « Jayne Mansfield italienne » dans le rôle-titre. Le film est notamment écrit par Steno, Ugo Guerra et Rodolfo Sonego, fidèle complice de Sordi. Il marque la première incursion de Bardot dans le cinéma italien, avant les plus internationaux Vie privée et Le Mépris, dans les années 60. Un festival Sordi que nous propose cette succulente et opulente - effets visuels signés Mario Bava, tout de même - parodie de péplum. Loin de virer à la grosse farce brouillonne, l’ensemble se révèle à l’inverse finement écrit, savoureusement anachronique dans l’approche satirique, joliment démystificatrice, de personnages aux névroses tout ce qu’il y a de plus modernes. Bref, c’est constamment savoureux, mené à train d’enfer par un Steno ne cherchant ou prétendant jamais offrir autre chose qu’un pur divertissement à son public, et formidablement interprété par une équipe d’acteurs jouant à merveille le jeu du sérieux décalé. De Sica est notamment au sommet de son art en conseiller / politicien opportuniste balançant tout et son contraire en fonction du vent tout en gardant un sérieux papal). Assurément un incontournable de la carrière fifties d’Alberto Sordi, comme de l’ensemble de la filmographie de Steno.

SE NON AVESSI PIU TE (1965)

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Manu  le 06/06/2021 à 08:48
Réalisé par Ettore Maria Fizzarotti
Avec Gianni Morandi, Laura Efrikian, Nino Taranto, Raffaele Pisu, Dolores Palumbo.
Film italien
Genre : Comédie musicale
Durée : 1h 55min.
Année de production : 1965

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Se non avessi più te est le second long métrage cinématographique du napolitain Ettore Maria Fizzarotti. Cette suite directe du galop d’essai de Fizzarotti, In ginocchio da te, est de la même façon écrit par Bruno Corbucci et Giovanni Grimaldi, avec là-encore Stelvio Massi à la photographie et Ennio Morricone au sous-texte musical. Tourné dans la foulée du sympathique premier volet, Se non avessi più te n’en retrouve malheureusement que bien trop sporadiquement le petit charme. Avec ses généreuses 115 minutes, l’ensemble tire en effet clairement à la ligne. L’intrigue romantique traine de la patte, entre disputes et retrouvailles du jeune couple vedette, tandis que les interludes comiques, plaquées aléatoirement sur le récit, n’en finissent généralement plus de finir. Quant au cadre napolitain, qui comptait beaucoup dans l’attrait généré par In ginocchio da te, celui-ci manque aussi grandement à l’appel ici. Reste la musique, charmante, et l’occasion pour le spectateur d’aujourd’hui d’observer une Italie sixties patriarcale et traditionnaliste aux antipodes des visions, éminemment plus critiques, proposées à la même époque par Risi, Bertolucci, Salce ou encore Monicelli.

THE FACTORY (2012)

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Manu  le 05/06/2021 à 18:49
Réalisé par Morgan O'Neill
Avec John Cusack, Jennifer Carpenter, Dallas Roberts, Mae Whitman, Katherine Waterston.
Film américain
Genre : Thriller
Durée : 1h 44min.
Année de production : 2012
Titre français : 48 heures chrono

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The Factory est le second long métrage cinématographique de l’australien Morgan O’Neill après le drame criminel Solo, sorti 6 ans plus tôt. Produit par Joel Silver, le film est coécrit par O’Neill et l’acteur, producteur, scénariste et réalisateur Paul Leyden. Le film se situe dans carrière de John Cusack entre le drame sudiste The Paperboy de Lee Daniels et la comédie de l’argentin Alejandro Agresti, No somos animales. Authentique petite catastrophe cinématographique que ce film de serial-killer filmé en 2008, censé sortir en salles en 2011 pour finalement se voir relégué au marché du direct-to-VOD 2 ans plus tard. Première constatation : Alors qu’un carton nous indique en début de métrage que tout ce qui suit est inspiré d’une histoire vraie, The Factory fait paradoxalement parti de ces films auquel on ne croit pas un seul instant. Tout semble ici totalement cousu du fil blanc jusqu’à la petite cerise sur le gâteau que constitue l’effarant et ridicule twist final. Et seconde constatation : ça va mal pour John Cusack, qui carbure au minimum syndical dans un rôle, il est vrai, ne lui offrant pas grand-chose à défendre. Bref, pour une production de cet acabit, un naufrage intégral duquel je ne sauverais guère que la photographie de l’expert en ambiance nocturne glaciale, Kramer Morgenthau.

INTERSTATE 60: EPISODES ON THE ROAD (2002)

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Manu  le 05/06/2021 à 17:45
Réalisé par Bob Gale
Avec James Marsden, Gary Oldman, Chris Cooper, Amy Smart, Chrsitopher Lloyd.
Film américain
Genre : Fantastique
Durée : 1h 56min.
Année de production : 2002

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Interstate 60: Episodes on the road est à ce jour l’unique réalisation de Bob Gale, partenaire d’écriture de Robert Zemeckis sur ses deux premiers films ainsi que sur la trilogie des Back to the future. Cette production indépendante est écrite et coproduite par Gale lui-même. Elle se situe dans la carrière de Kurt Russell entre la fable fantastique Vanilla sky de Cameron Crowe et le film noir Dark blue de Ron Shelton. Titre passé sous beaucoup de radars en dépit de sa classieuse distribution, Interstate 60: Episodes on the road souffre d’un seul, mais malheureusement sévère, handicap : son esthétique bâclée, donnant l’impression de suivre une production télévisée filmée au rabais. Réalisation sans saveur aucune, photographie particulièrement terne : l’ensemble passe franchement mal sur grand écran. Jusqu’à son horrible affiche, le résultat fait bon marché, directement destiné au marché du direct-to-DVD pour bas de gondole de Cash Converters. Dommage de n’avoir su porter davantage de soin à l’emballage ici, car côté écriture l’œuvre se révèle particulièrement plaisante, franchement imaginative voire brillante dans son mélange de comédie et de fantastique, évoluant joliment du côté de la fable à la Capra. Une invention scénaristique constante qui profite bien évidemment directement aux comédiens, Gary Oldman, Christopher Lloyd et Kurt Russell livrant notamment des prestations comiques pleine de saveur, tout à fait réjouissantes. Bref, un titre qui souffle un peu le chaud et le froid, très séduisant sur le fond, particulièrement frustrant quant à la forme.

YIELD TO THE NIGHT (1956)

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Manu  le 05/06/2021 à 07:45
Réalisé par J. Lee Thompson
Avec Diana Dors, Yvonne Mitchell, Michael Craig, Geoffrey Keen, Liam Redmond.
Film anglais
Genre : Drame
Durée : 1h 39min.
Année de production : 1956
Titre français : Peine capitale

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Yield to the night est le septième long métrage cinématographique de l’anglais J. Lee Thompson. Présenté en compétition à Cannes en 1956, le film est coécrit par John Cresswell, scénariste la même année du Port Afrique de Rudolph Maté, et Joan Henry d’après l’ouvrage éponyme signé par Henry et publié 2 ans plus tôt. Plaidoyer anti-peine capitale, Yield to the night coche incontestablement la case des plus belles réussites de son réalisateur, qui le citait d’ailleurs comme le préféré de tous ses films. Pas le plus subtil des cinéastes qui soit, J. Lee Thompson se dépatouille pourtant admirablement de ce sujet casse gueule. L’approche sobre, presque clinique, qui caractérise sa mise en cène rend ainsi parfaitement justice à une écriture ne forçant jamais le trait du côté du mélodrame. Film social militant donc, mais film qui dresse également au passage un beau et complexe portrait de femme, n’altérant jamais les côtés obscurs de celle-ci. Et l’on se doit ici de saluer l’intense prestation de Diana Dors, très loin de ses habituels rôles de vamps plus ou moins décervelées. Clairement le rôle de sa carrière. Une excellente surprise me semblant confirmer, suite aux découvertes successives des très réussis Ice cold in Alex et Woman in a dressing gown, que la période fifties de J. Lee Thompson demeure probablement la plus riche et stable qualitativement de sa longue carrière.

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