MOSAIC (SEASON 1 - TV) (2018)
(1) critique
(0) commentaire
Connectez-vous pour noter ce film et écrire une critique.
Manu le 27/07/2018 à 22:47
3.4
Réalisé par Steven Soderbergh
Avec Garrett Hedlund, Devin Ratray, Jennifer Ferrin, Beau Bridges, Sharon Stone.
Série américaine en 6 épisodes
Genre : Policier
Durée : 5h 00min. environ
Année de production : 2018
Musique : David Holmes
Avec Garrett Hedlund, Devin Ratray, Jennifer Ferrin, Beau Bridges, Sharon Stone.
Série américaine en 6 épisodes
Genre : Policier
Durée : 5h 00min. environ
Année de production : 2018
Musique : David Holmes
Avis rédigé par Manu
| le .
| Note : 3.4
Avec son intrigue policière en terrain sensiblement plus balisé que le sujet socio-historique proposé par The Knick, Mosaic part déjà avec un certain handicap qualitatif face à cette dernière. Impression qui ne trompe point puisqu’au bout du premier épisode, le sentiment premier est celui d’un essai non pas récréatif mais s’intéressant plus à la forme et au jeu sur les points de vue narratifs qu’au sujet et personnages eux-mêmes, certes soignés, mais également sans surprise aucune.
Pour un Soderbergh ayant déjà quelques belles réussites à son actif dans le registre policier, la déception est donc plutôt de mise face à ce récit un rien convenu mettant par ailleurs un peu de temps à décoller. Pourtant, s’il s’agit d’un opus mineur au sein de son œuvre, à la Good german ou Girlfriend experience, on aurait tort de ne pas y jeter un œil.
Déjà parce le réalisateur de Traffic parvient tout de même à bâtir un suspense progressivement assez intense, en refusant par ailleurs toute facilité dans sa conclusion. Ensuite parce que, comme stipulé plus précédemment, le cinéaste s’adonne à un stimulant travail de recherche formelle et narratif, offrant toujours quelque chose d’intéressant à voir au spectateur aussi bien en terme de composition de plan que d’atmosphère, de traitement stylistique.
Bref, sans doute pas un aboutissement dans la filmographie de Soderbergh, comme pouvait l’être The Knick, mais à défaut un passionnant exercice, certes un peu frustrant mais n’en augmentant pas moins joliment le capital richesse d’une œuvre déjà admirable. Et puis, même si elle n’occupe finalement pas le haut de l’affiche ici, cela fait toujours plaisir de voir Sharon Stone investir un rôle assez bien écrit.




Média l'Abeille