DRUG WARS: THE CAMARENA STORY (TV) (1990)
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Manu le 07/07/2026 à 21:33
3.6
Réalisé par Brian Gibson
Avec Craig T. Nelson, Steven Bauer, Elizabeth Peña, Miguel Ferrer, Treat Williams.
Mini-série américaine en 3 parties
Genre : Drame
Durée : 4h 26min. environ
Année de production : 1990
Titre français : Cartel, les guerres de la drogue
Musique : Charles Bernstein
Avec Craig T. Nelson, Steven Bauer, Elizabeth Peña, Miguel Ferrer, Treat Williams.
Mini-série américaine en 3 parties
Genre : Drame
Durée : 4h 26min. environ
Année de production : 1990
Titre français : Cartel, les guerres de la drogue
Musique : Charles Bernstein
Avis rédigé par Manu
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| Note : 3.6
Curieux que cette mini-série, sortie chez nous en VHS, dans une version rabotée de plus de sa moitié, soit ainsi tombée dans l’oubli. Cinéaste déjà culte à l’époque, mais pas encore l’auteur célébré qu’il est devenu aujourd’hui, Michael Mann en est le producteur exécutif. Et cela s’en ressent, dans la rigueur du traitement réservé à cette tentaculaire histoire vraie, à la base celle d’Enrique « Kiki » Camarena, agent de DEA, victime de la guerre des drogues au sein d’un Mexique rongé par la corruption.
Drug wars : The Camarena story, c’est ainsi 270 minutes de télé percutante, bien écrite, annonçant notamment, dans son ambition, les productions HBO de la décennie à venir, à travers son ambitieux mélange de suspense / action et d’analyse socio-politique. Signe explicite de cette parenté : on retrouve ici Michael Z. Hanan, le décorateur de la plupart des travaux télé de John Frankenheimer des années 90.
Très soigné du côté de l’enrobage musical, constamment soucieux d’authenticité, via un traitement s’approchant, dans la forme, du documentaire - soit quelques fondamentaux de la méthode Mann - Drug wars: The camarena story fait donc le plein d’efficacité sans non plus délaisser le fond, nous brossant une peinture au final assez déprimante d’une bataille perdue d’avance. Avec en prime un casting qui transpire le mâle dominant, n’ayant pas à rougir face à celui du subséquent et thématiquement jumeau Traffic (les 2 œuvres se partagent d’ailleurs plusieurs interprètes, dont le grand Tomas Milian). A ce titre, en jeune chef de cartel, Benicio De Toro crève déjà l’écran ici.





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