THE LAST SAFARI (1967)
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Manu le 23/08/2018 à 11:41
2.8
Réalisé par Henry Hathaway
Avec Stewart Granger, Kaz Garas, Gabriella Licudi, Johnny Sekka, Liam Redmond.
Film anglais
Genre : Aventure
Durée : 1h 50min.
Année de production : 1967
Titre français : Le Dernier safari
Musique : John Dankworth
Avec Stewart Granger, Kaz Garas, Gabriella Licudi, Johnny Sekka, Liam Redmond.
Film anglais
Genre : Aventure
Durée : 1h 50min.
Année de production : 1967
Titre français : Le Dernier safari
Musique : John Dankworth
Sortie Cinéma France : 22/03/1968
Avis rédigé par Manu
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| Note : 2.8
Retour en terre africaine pour Henry Hathaway, 10 ans son très beau (et relativement mésestimé) survival / récit d’aventure Legend of the lost, ce Last safari semble à première vue marcher sur le traces d’Hatari et des films de brousse post-colonialistes lui ayant emboité dans les années qui suivirent. En apparence du moins, car ce titre, qui ne fait ni parti de ses travaux les plus connus de son auteur, ni des aboutis également, se fond en réalité assez idéalement dans le paysage bourru, voire torturé, constituant la moelle vitale de son œuvre.
Belle matière scénaristique donc, pour Hathaway, que cette intrigue virile, bâtie autour d’un personnage central de type froid et obsessionnel, qu’incarne parfaitement Stewart Granger, fort de habituelle et naturelle prestance - rigidité même, diront certain… ce qui sert parfaitement le film ici. L’aspect souvent rugueux de la mise en scène, plus attachée à dépeindre les incessants affrontements entre les personnages qu’à trop s’attarder sur la magnificence du cadre sauvage qui les entoure, rajoute par ailleurs incontestablement du caractère à l’ensemble, tout en garantissant un spectacle d’une constante nervosité.
Maintenant, pour donner pleine satisfaction, il manque à ce Last safari un script un peu mieux ficelé, de même qu’un brin d’humanité dans l’approche, du côté de la réalisation. Tel quel, le voyage, qui tarde à démarrer, se fait non seulement chaotique dans sa progression dramatique, mais rendu également parfois presque déplaisant de par l’ego-centrisme épuisant de ses deux désagréables personnages principaux.




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