UNA RAGIONE PER VIVERE E UNA PER MORIRE (1972)

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Léo le 10/10/2013 à 14:26
3.3
UNA RAGIONE PER VIVERE E UNA PER MORIRE
Réalisé par Tonino Valerii
Avec James Coburn, Telly Savalas, Bud Spencer, George Géret, Reinhard Kolldehoff.
Film Italien, espagnol, français, allemand
Genre : Western
Durée : 1h 59min
Année de production : 1972
Titres français : La Horde des salopards / Une Raison pour vivre, une raison pour mourir
Musique : Riz Ortolani
Sortie Cinéma France : 29/05/1974

Les notes

3.3 Critique de Manu
 Critique UNA RAGIONE PER VIVERE E UNA PER MORIRE (1972)
Avis rédigé par Manu   |  le .   |  Note : 3.3
Una ragione per vivere e una per morire Est le sixième long métrage de Tonino Valerii et quatrième western dit spaghetti. Le film marque sa troisième collaboration avec le scénariste Ernesto Gastaldi, personnalité importante du cinéma de genre italien de l’époque, qu’il retrouvera l’année suivante sur son film le plus connu à ce jour, Il Mio nome è Nessuno.

Du western spaghetti haut de gamme que ce récit classique empruntant à la fois aux Dirty Dozen d’Aldrich et aux Where eagles dare de Brian G. Hutton pour, au final, proposer autre chose au spectateur, en termes d’enjeux scénaristiques, de tonalité et de personnages. Sans doute Valerii et Gastaldi ont-ils fait mieux que ça, mais le résultat demeure impeccable dans son domaine, réalisé avec un grand professionnalisme, très anglo-saxon, et solidement bâti d’un point de vue scénaristique.

Et si l’affiche Coburn – Spencer pouvait sembler quelque peu boiteuse sur le papier, les deux acteurs s’avèrent finalement plutôt complémentaires dans leurs prestations, décontractée juste ce qu’il faut pour Bud, d’un charisme naturel désarmant pour James et son sourire carnassier.

On regrettera en revanche que la version française ait été rabotée d’une vingtaine de minutes. Car si la partie « action » du récit ne semble pas avoir souffert de ces coupes, il n’en va sans doute pas de même du travail sur les personnages - et notamment de tout ce qui concerne l’exposition de celui qu’interprète Coburn. Sans parler de massacre, disons que le film y perd en souffle et densité.


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