RETURN TO LONESOME DOVE (TV) (1993)
(1) critique (0) commentaire
Manu le 20/02/2026 à 06:03
Réalisé par Mike Robe
Avec Jon Voight, Barbara Hershey, William Petersen, Oliver Reed, Reese Witherspoon.
Mini-série américaine en 4 épisodes
Genre : Western
Durée : 5h 48min. environ
Année de production : 1993
Titre français : Retour à Lonesome Dove

Sortie Cinéma France : n.c.
Sortie DVD France : n.c.
Avec Jon Voight, Barbara Hershey, William Petersen, Oliver Reed, Reese Witherspoon.
Mini-série américaine en 4 épisodes
Genre : Western
Durée : 5h 48min. environ
Année de production : 1993
Titre français : Retour à Lonesome Dove
Sortie Cinéma France : n.c.
Sortie DVD France : n.c.
Avis rédigé par Manu
| le .
| Note : 2.8
Return to Lonesome Dove est une mini-série en 4 parties intégralement réalisée par le producteur, scénariste et téléaste Mike Robe. L’ensemble est écrit par John Wilder, ancien acteur, vu chez Allan Dawn, Harry Keller et Edward L. Cahn notamment, passé à l’écriture dans les années 70. Il se situe dans la carrière de Jon Voight entre le drame The Rainbow warrior de Michael Tuchner et le film d’aventures The Tin soldier, interprété et coréalisé par Voight lui-même.Suite de la saga westernienne Lonesome Dove, d’après le roman de Larry McMurtry, Return to Lonesome Dove n’aura pas bénéficié du soutien de ce dernier à quelque niveau que ce soit. A la vue du résultat, et bien que l’on retrouve ici une partie des personnages de la mini-série de 1989, on peut regretter cette absence, ainsi que celle du scénariste William D. Wittliff, tant l’écriture se montre ici moins brillante.
Ce ne sont pourtant les péripéties qui manquent. Mais tout parait plus routinier, plus sage et classique en définitive. Et, sans pour autant se laisser aller, la réalisation de Mike Robe ne retrouve jamais le punch et le souffle de celle de Simon Wincer. Côté interprétation, même son de cloche. Les talentueux interprètes défilent sous nos yeux et font leur maximum. Mais le souvenir du combo magique Robert Duvall / Tommy Lee Jones peine à s’effacer de nos mémoires. Et finalement seul Oliver Reed, dans ce qui restera sans doute le rôle le plus notable de sa maigrichonne décennie 90 - Gladiator comptant pour la suivante - parvient à égaler ses modèles en puissance de jeu.
Bref, sans vraiment s’ennuyer tout au long de ces presque 6 heures d’épopée westernienne, on en ressort donc avec l’impression d’avoir vu à peu près la même chose que Lonesome Dove, mais en moins bien.
Dernières critiques ciné

Dernières critiques livres

Derniers commentaires



