A MAN CALLED SLEDGE (1970)
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Manu le 12/09/2026 à 21:08
Réalisé par Vic Morrow
Avec James Garner, Dennis Weaver, Claude Akins, John Marley, Laura Antonelli.
Film américain, italien
Genre : Western
Durée : 1h 31min.
Année de production : 1970
Titre français : Un nommé Sledge
Musique : Gianni Ferrio

Sortie Cinéma France : 03/02/1971
Sortie DVD France : n.c.
Avec James Garner, Dennis Weaver, Claude Akins, John Marley, Laura Antonelli.
Film américain, italien
Genre : Western
Durée : 1h 31min.
Année de production : 1970
Titre français : Un nommé Sledge
Musique : Gianni Ferrio
Sortie Cinéma France : 03/02/1971
Sortie DVD France : n.c.
Avis rédigé par Manu
| le .
| Note : 3.1
A man called Sledge la première et unique réalisation de l’acteur Vic Morrow. Le film est écrit par Morrow et Frank Kowalski, père du cinéaste Bernard L. Kowalski et collaborateur régulier de Sam Peckinpah sur la période 1970-1975. Il se situe dans la carrière de James Garner entre le néo-noir Marlowe de Paul Bogart et la comédie Support your local gunfighter de Burt Kennedy.Et oui, c'est bien le papa de Jennifer Jason Leigh aux commandes de cette production italo-américaine tournée à Almeria ! Enfin, presque aux commandes, parce que Dino De Laurentiis aurait apparemment remonté le film sans l'accord de son coscénariste et réalisateur. Et si l'on ne saura probablement jamais ce qu’aurait donné la version de Morrow, disons que celle de Dino a au moins le mérite d’être une affaire rondement menée, colorée et sans temps mort.
La case divertissement est donc cochée, mais le film reste néanmoins boiteux. Il souffre d’évidents problèmes d’écriture comme de construction et manque clairement d’unité dans le ton, relativement léger au départ, proche de la tragédie à l’arrivée. Et bien malin qui pourrait dire si ces défauts proviennent du remontage de De Laurentiis ou de la vision originale et conception / travail de Morrow.
Au final, un curieux patchwork d'influences cinématographiques, avec un pied dans le western européen et l'autre du côté du western révisionniste à la Wild bunch, titre auquel l’intrigue et la galerie de personnages font souvent penser ici. A ranger aux côtés du tout aussi bigarré The Deserter de Burt Kennedy, produit par De Laurentiis l’année suivante.
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