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ZANDALEE (1991)

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Léo le 10/06/2014 à 10:17
2
Réalisé par Sam Pillsbury
Avec Nicolas Cage, Judge Reinhold, Erika Anderson, Joe Pantoliano, Marisa Tomei.
Film américain
Genre : Thriller
Durée : 1h 40min.
Année de production : 1991
Titre français : Love affair
Musique : Dan Wool

Sortie Cinéma France : 04/08/1993
Sortie DVD France : n.c.

Les notes

2.0



 Critique ZANDALEE (1991)
Avis rédigé par Manu   |  le .   |  Note : 2.0
Intégralement filmé à La Npuvelle-Orléans, Zandalee se veut apparemment une (libre) adaptation contemporaine du "Thérèse Raquin" d'Emile Zola. Le film est sorti directement en vidéo sur le sol américain.

Un thriller passionnel à la distrib’ très séduisante (aux 3 têtes d'affiche, j’ajouterai les noms de Marisa Tomei de Zach Galligan, dans le rôle d’un pote à Cage, marchand d’art - je le signale parce que je ne l’avais pas reconnu tout de suite dans le film). L’intrigue est archi convenue, limite risible par moment, et la mise en scène de Sam Pillsbury (Free Willy 3, dans un genre bien différent) est tout ce qu’il y a de plus standard. Un dernier point d’ailleurs plus que dommageable pour le film car cette histoire de triangle amoureux, multipliant les scènes de sexe qui se veulent, comme dans son cousin d'inspiration The Big easy, torrides, voire provocantes, nécessitait avant tout une réalisation une peu plus folle, plus débraillée, pour faire décoller l’affaire et retranscrire à l'écran, à travers son rythme et /ou ses images, l’ambiance moite et colorée de La Nouvelle-Orléans (comme c’était le cas de The Big easy, en gros).

Maintenant, ce Zandalee n’est pas infréquentable non plus. Par moment, la mayonnaise est à deux doigts de prendre. En témoigne la séquence située dans le bayou, traversée d’une petite brise de folie (et d’une danse cajun entre Judge Reinhold et Nicolas Cage qui m’a laissé partagé entre consternation amusement).

Et puis, pour ceux qui hésiteraient encore à y jeter un œil, je signale tout de même que l'actrice principale, Erika Anderson, donne beaucoup de sa belle personne, jouant à peu près la moitié des scènes dans son plus simple apparat, et que la prestation de Nicolas Cage, dans sa période « faudrait peut-être que je pense à arrêter la Chnouf parce que j’ai tendance à en faire 10 fois trop », vaut le détour.

En effet, sa composition de peintre torturé n’égale peut-être pas celle du yuppi bouffeur de cafards de Embrasse-moi vampire !, mais l’animal se démène, se vidant notamment intégralement un pot de peinture sur la tronche lors d’une crise de démence artistique un poil nanardesque.

Bref, un titre non négligeable au sein de la filmo interdite de Nicolas Cage...


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