TWILIGHT'S LAST GLEAMING (1977)
(1) critique
(0) commentaire
Connectez-vous pour noter ce film et écrire une critique.
Léo le 21/07/2014 à 12:17
4.3
Réalisé par Robert Aldrich
Avec Burt Lancaster, Richard Widmark, Charles Durning, Melvyn Douglas, Joseph Cotten.
Film américain, allemand
Genre : Thriller
Durée : 2h 26min.
Année de production : 1977
Titre français : L'ultimatum des trois mercenaires
Musique : Jerry Goldsmith
Avec Burt Lancaster, Richard Widmark, Charles Durning, Melvyn Douglas, Joseph Cotten.
Film américain, allemand
Genre : Thriller
Durée : 2h 26min.
Année de production : 1977
Titre français : L'ultimatum des trois mercenaires
Musique : Jerry Goldsmith
Sortie Cinéma France : 01/05/2013
Avis rédigé par Manu
| le .
| Note : 4.3
Aujourd’hui considéré comme le dernier grand film de Robert Aldrich – assertion discutable à mon sens, l’admirable …all the marbles pouvant aisément lui ravir ce titre – Tiwight’s last gleaming compte indiscutablement parmi les réussites majeures du cinéma de politique-fiction américain de son époque, s’inscrivant aussi bien dans la mouvance du thriller parano post-watergate des années 70 que dans celle du suspense « nucleo-guerre froide » de la décennie précédente.
Œuvre d’anticipation (l’intrigue se déroule à l’automne 1981) engagée, à la croisée de Fail safe, 7 days in May et The Parallax view, mais également pur film d’action chargé en adrénaline (cf. la séquence d’intrusion dans le silo en split-screen, d’une redoutable efficacité narrative), le film se voit en outre enrichi dans son dernier tiers de ces petites pointes d’humour sardonique caractéristiques du style Aldrich. On retiendra à cet égard la tonalité assez unique de la confrontation entre le président et son conseiller en tête-à-tête, dans la pièce annexe au bureau ovale, scène portée par des dialogues, une mise en scène et une interprétation tout simplement brillants.
La richesse de l’œuvre est telle qu’on lui pardonnera sans mal certaines petites faiblesses formelles, liées pour l’essentiel à un budget sans doute un peu trop modeste pour projet de ce type (recours à des maquettes sur quelques plans, datant sérieusement l’ensemble) et des un tournage délocalisé en Europe limitant l’usage et l’ampleur des scènes en extérieurs.
Une œuvre certainement pas parfaite, mais néanmoins de première importance dans le cinéma américain des années 70, et certainement incontournable pour qui s’intéresse à l’œuvre d’Aldrich.





Média l'Abeille