THE GROUNDSTAR CONSPIRACY (1972)
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Manu le 23/03/2018 à 19:15
2.8
Réalisé par Lamont Johnson
Avec George Peppard, Michael Sarrazin, Christine Belford, Cliff Potts, James Olson.
Film américain
Genre : Thriller
Durée : 1h 43min.
Année de production : 1972
Titre français : Requiem pour un espion
Musique : Paul Hoffert
Avec George Peppard, Michael Sarrazin, Christine Belford, Cliff Potts, James Olson.
Film américain
Genre : Thriller
Durée : 1h 43min.
Année de production : 1972
Titre français : Requiem pour un espion
Musique : Paul Hoffert
Sortie Cinéma France : 01/10/1972
Avis rédigé par Manu
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| Note : 2.8
The Groundstar conspiracy se présente plutôt bien sur le papier. Ce mélange d’espionnage et de science-fiction / anticipation (plus dans l’ambiance que dans l’histoire elle-même, ceci-dit) sent le bon produit d’action seventies de l’ère pré-blockbuster, issu d’une époque où une bonne intrigue passait avant toute autre considération.
Et il vrai que c’est le scénario qui retient prioritairement l’attention ici. Dense, voire complexe, réservant quelques agréables surprises dans sa dernière bobine, l’intrigue surfe également pleinement sur la vague parano du cinéma US d’alors, avec ses portraits d’officiels peu avenants (George Peppard en fait même un peu trop à mon goût dans le registre du salaud prêt à tout pour sa patrie) lorsqu’ils ne sont pas tout simplement corrompus, et son personnage central de citoyen lambda manipulé, épié dans ses moindres faits et gestes au mépris de toute loi sur les libertés individuelles.
Néanmoins, ce film qui aurait pu être bougrement sympa avec un programme scénaristique comme celui-ci, demeure au final juste plaisant à suivre, et jamais réellement passionnant en tout cas. La faute à une réalisation pas toujours bien inspirée (cf. son générique de début, pas très heureux dans ses effets visuels), manquant un poil d’énergie. La faute également à une interprétation pas toujours des plus emballantes (si George Peppard est au bord du cabotinage, Michael Sarrazin et Christine Belford sont plutôt fadasses), et à une partition musicale jazzy vieillotte, parfois sérieusement inadéquate (signée Paul Hoffert, là où ce sujet appelait à débaucher un Michael Small, un Gil Mellè ou un David Shire).
Au final ce n’est pas la catastrophe, loin de là même, mais cela reste mineur et décevant compte tenu de son potentiel.





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