BLUE THUNDER (1983)
(1) critique (0) commentaire
Manu le 22/04/2026 à 10:50
Réalisé par John Badham
Avec Roy Scheider, Warren Oates, Candy Clark, Daniel Stern, Malcolm McDowell.
Film américain
Genre : Thriller
Durée : 1h 49min.
Année de production : 1983
Titre français : Tonnerre de feu
Musique : Arthur B. Rubinstein

Sortie Cinéma France : 17/08/1983
Sortie DVD France : n.c.
Avec Roy Scheider, Warren Oates, Candy Clark, Daniel Stern, Malcolm McDowell.
Film américain
Genre : Thriller
Durée : 1h 49min.
Année de production : 1983
Titre français : Tonnerre de feu
Musique : Arthur B. Rubinstein
Sortie Cinéma France : 17/08/1983
Sortie DVD France : n.c.
Avis rédigé par Manu
| le .
| Note : 3.9
Blue Thunder est le cinquième long métrage cinématographique du producteur et réalisateur John Badham. Le film est écrit par le binôme Dan O’Bannon et Don Jakoby, qui se reformera 2 ans plus tard à l’occasion du Lifeforce de Tobe Hooper, ainsi que sur l’Invaders from Mars du même Hooper. Il se situe dans la carrière de Roy Scheider entre le thriller Still of the night de Robert Benton et le drame politique de Linda Yellen, Jacob Timerman: Prisoner without a name, cell without a number.Plus de 30 ans que je ne l'avais pas revu. Et je me suis régalé. Certes on a là un produit ouvertement hybride, avec un pied dans les années 70 et l'autre dans les 80, mais sacrément bien fichu également. La grosse première partie offre ainsi un récit du type suspense paranoïaque dense et sombre (cf. le destin réservé à certains personnages), tandis que le dernier tiers se lâche intégralement dans l'action spectaculaire, un peu simpliste et pas très responsable.
Blue Thunder est donc clairement du genre bancal, laissant un peu en plan un beau sujet d’anticipation s’interrogeant sur les méthodes de surveillance modernes, la manipulation des opinions et l’atteinte à la vie privée dans nos sociétés informatisées. Petite frustration donc, même si, au final, ce que l’on retient, c'est surtout la qualité des séquences aériennes du film, impressionnantes, splendides, pratiquement sans effet visuel, à quelques discrètes petites transparences près, la photo canon de John A. Alonzo - entre Chinatown et ce titre, Los Angeles aura été bien servi par lui (je ne souviens plus de ce que valait son travail sur le Farewell, my lovely de Dick Richards, par contre) - et la coolitude ravageuse de ses interprètes principaux.
Par ailleurs, c’était la première fois que je voyais le film en VO, et petite excitation au moment de découvrir l'équivalent originel du "Toi, j't'aurais" de McDowell.
Dernières critiques ciné

Dernières critiques livres

Derniers commentaires



