7 HYDEN PARK - LA CASA MALEDETTA (1985)
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Manu le 29/07/2026 à 19:17
Réalisé par Alberto De Martino
Avec Christina Nagy, David Warbeck, Carroll Blumenberg, Rossano Brazzi, Andrea Bosic.
Film italien
Genre : Epouvante
Durée : 1h 36min.
Année de production : 1985
Titre français : Formule pour un meurtre
Musique : Francesco De Masi

Sortie Cinéma France : n.c.
Sortie DVD France : n.c.
Avec Christina Nagy, David Warbeck, Carroll Blumenberg, Rossano Brazzi, Andrea Bosic.
Film italien
Genre : Epouvante
Durée : 1h 36min.
Année de production : 1985
Titre français : Formule pour un meurtre
Musique : Francesco De Masi
Sortie Cinéma France : n.c.
Sortie DVD France : n.c.
Avis rédigé par Manu
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| Note : 3.3
7 Hyden Park - La Casa maledetta est l’avant-dernière réalisation du scénariste et réalisateur Alberto De Martino. Tourné en extérieurs à Boston et New York, le film est coécrit par De Martino lui-même et l’un de ses plus fidèles collaborateurs d’écriture, Vincenzo Mannino. Il se situe dans la carrière de Rossano Brazzi entre la mini-série internationale Christopher Columbus, réalisée par Alberto Lattuada, et la mini-série européenne Le Tiroir secret, notamment signée Michel Boisrond et Edouard Molinaro.Nous sommes au milieu des années 80. Le cinéma de genre italien n’est plus que l’ombre de lui-même, proche d’une agonie programmée, par manque de talent comme d’argent, soumis qui plus est à une concurrence impossible avec la télévision. Mais De Martino, lui, résiste et, aux côtés de Dario Argento, dont il s’inspire ici ouvertement, sur ses séquences de meurtres à l’arme blanche, s’avère l’un des rares à s’en sortir tête haute (presque) jusqu’au bout.
Son précédent Blood link était ainsi très fréquentable, et ce 7 Hyden Park - La Casa maledetta s’avère de la même façon un authentique petit plaisir bis, à peine entaché d’une interprétation un peu moins solide que sur la plupart des précédents travaux du cinéaste. Mais pour le reste, dans sa catégorie, disons c’est du tout bon pour qui apprécie le cinéma d’exploitation transalpin.
Soit, comme d’habitude chez De Martino, un titre qui croque à plusieurs râteliers du côté de l’intrigue (le giallo argentien donc, mais aussi le suspense hitchcockien et thriller post Wait until dark, à base d’handicapée en péril) tout en donnant sans retenu dans une sorte d’exagération naïve de ses modèles. Avec, une fois de plus de la part de ce cinéaste, une attention particulière portée aux décors, intérieurs comme extérieurs, riches et variés, conférant au final l’impression d’une œuvre plus fortunée qu’elle n’est vraiment.
Bref, totalement improbable mais extrêmement fun, une belle petite réussite pour De Martino. Sa dernière, malheureusement, avant le loupé Miami Golem et une retraite sans doute un peu forcée mais néanmoins largement méritée au regard de sa passionnante carrière.
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