se connecter
Manu le 16/12/2018 à 09:30
2.5
Réalisé par Lamont Johnson
Avec Peter Strauss, Molly Ringwald, Ernie Hudson, Michael Ironside, Andrea Marcovicci.
Film américain, canadien
Genre : Science-fiction
Durée : 1h 30min.
Année de production : 1983
Titre français : Le Guerrier de l'espace, aventures en zone interdite
Musique : Elmer Bernstein

Sortie Cinéma France : n.c.
Sortie DVD France : n.c.

Les notes

2.5



 Critique SPACEHUNTER: ADVENTURES IN THE FORBIDDEN ZONE (1983)
Avis rédigé par Manu   |  le .   |  Note : 2.5
Spacehunter: Adventures in the forbidden zone est la treizième et ultime réalisation signée pour le grand écran par l’actif téléaste des années 60 à 90, Lamont Johnson. Coproduction américano-canadienne filmée en extérieurs dans l’Utah, le film est coécrit par Dan Golberg, compagnon d’armes de la première heure d’Ivan Reitman (ici producteur exécutif). Le film marque par ailleurs la seconde apparition sur grand écran de la future égérie du teen movie eighties, Molly Ringwald.

75% Mad Max, 25% Star Wars, un peu loufoque aux entournures, mais un peu trash également : Spacehunter est une aventure science-fictionnelle quelque peu bringuebalante, qui évoque au final davantage les bigarrés essais post-apocalyptiques italiens de la même période qu’un blockbuster US digne de ce nom. Et voir les noms d’Ivan Reitman et Lamont Johnson - deux personnalités issus d’horizons relativement différents – associés à cette drôle de salade, filmée, s’il vous plait, en 3-D ne fait qu’ajouter à la circonspection du cinéphile averti tout en justifiant presque à eux-seul l’accession du film au statut d’œuvre bis culte des années 80.

Seulement voilà, Spacehunter : Adventures in the forbidden demeure juste une bizarrerie sporadiquement amusante au final. Probablement parce qu’un projet de ce type, errant entre la bisserie pure et le produit de studio hollywoodien manque trop d’unité dans le ton pour parvenir à s’imposer même auprès d’un public averti. On s‘amuse du kitsch des décors et costumes, des idées foireuses ou aujourd’hui ringarde, on apprécie le jeu décontracté des acteurs et la luxueuse partition musicale d’Elmer Bernstein. Mais on ne retient également pas grand-chose en définitive de ce programme qui pioche ses péripéties un peu partout ailleurs sur un ton décalé un peu facile et sans imposer une quelconque tension à l’écran.

Rigolo par moment, mais surtout anecdotique, et plutôt regrettable pour Lamont Johnson que de conclure son intéressante carrière cinématographique sur un titre aussi alimentaire et détaché du reste de sa filmographie.


Rechercher avec google



Recherche par nom

Titre :
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

Artiste :
A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

Dernières critiques ciné





Dernières critiques livres





Derniers commentaires














Liens   |   Flux RSS   |   Page exécutée en 0.12249 secondes   |   contactez-nous   |   Nanar production © 2009