E.T. THE EXTRA-TERRESTRIAL (1982)
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Manu le 31/01/2013 à 09:06
3.9
Réalisé par Steven Spielberg
Avec Dee Wallace, Henry Thomas, Peter Coyote, Robert MacNaughton, Drew Barrymore.
Film américain
Genre : Science-fiction
Durée : 1h 55min.
Année de production : 1982
Titre français : E.T. l'extra-terrestre
Musique : John Williams (1)
Avec Dee Wallace, Henry Thomas, Peter Coyote, Robert MacNaughton, Drew Barrymore.
Film américain
Genre : Science-fiction
Durée : 1h 55min.
Année de production : 1982
Titre français : E.T. l'extra-terrestre
Musique : John Williams (1)
Sortie Cinéma France : 01/12/1982
Avis rédigé par Manu
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| Note : 3.9
Que se soit dans le cadre socio-géographique qu’il privilégie ou dans le traitement scénaristique de ses jeunes protagonistes, anticipant le travail qu’effectuera dans ce domaine la comédie teenagers US de la période John Hughes, E.T. donne donc l’impression de poser pas mal de bases, mais sans pour autant paraitre galvaudé aujourd’hui. Cela pour la simple et bonne raison que c’est Spielberg aux commandes. Et que, sur les deux premiers tiers du film en tout cas, le bougre est au sommet de son art. E.T. est une histoire sans doute simple, mais merveilleusement racontée par quelqu’un mesurant totalement l’impact du moindre plan qu’il soumet au spectateur. Bref, une œuvre totalement sous contrôle mais qui ne sent cependant jamais la formule appliquée.
Portée par des interprètes excellemment dirigés, développant un sens du merveilleux tout simplement irrésistible, E.T. fonctionne à la perfection jusqu’à la séquence de l’opération de sauvetage de l’extra terrestre par les savants. A partir de là, je trouve que c’est un peu la fin de l’état de grâce pour le film. Non pas que la suite soit loupée. Mais disons qu’elle est plus convenue, moins riche en idées brillantes et tire même un tout petit peu en longueur sur certaines séquences jouant la carte de l’émotion (la fausse mort d’E.T., les adieux). Par ailleurs, comparé à un Close encounter of the third kind, je trouve que les effets visuels du film ont pris un léger coup de vieux.
Quelques réserves donc, qui n’en font selon moi pas le plus mémorable des classiques de son auteur, mais néanmoins un incontournable du cinéma US des années 80 épatant à plus d’un titre.




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