MADAME SANS GENE (1961)
(1) critique
(0) commentaire
Connectez-vous pour noter ce film et écrire une critique.
Manu le 16/07/2025 à 17:19
2.3
Réalisé par Christian-Jaque
Avec Sophia Loren, Robert Hossein, Renaud Mary, Julien Bertheau, Carlo Giuffrè.
Film français, italien, espagnol
Genre : Romance
Durée : 1h 38min.
Année de production : 1961
Musique : Angelo Francesco Lavagnino
Avec Sophia Loren, Robert Hossein, Renaud Mary, Julien Bertheau, Carlo Giuffrè.
Film français, italien, espagnol
Genre : Romance
Durée : 1h 38min.
Année de production : 1961
Musique : Angelo Francesco Lavagnino
Sortie Cinéma France : 25/05/1962
Avis rédigé par Manu
| le .
| Note : 2.3
Grosse production européenne pour un cinéaste rompu à ce type d’exercice. Et preuve s’il en fallait que l’expérience ne fait systématiquement la réussite. J’ai en tout cas trouvé cette comédie historique aussi lourde qu’inutilement bruyante, avec un couple Sophia Loren / Robert Hossein assez insupportable de cabotinage / surjeu.
Pourtant aucun doute là-dessus : le budget est alloué à cette Madame Sans Gêne est bien là, à l’écran, via de fastueux décors, une figuration adéquate et quelques extérieurs qui vous font agréablement voyager. Pas de mauvaise surprise non plus du côté de la réalisation. Christian-Jaque démontre une nouvelle fois, à travers la richesse de ses cadres et plus largement l’énergie déployée sur chaque séquence, qu’il est un cador du divertissement enlevé.
En revanche, tant dans son scénario que son interprétation, voilà un titre qui laisse plus que sceptique. On a en effet connu comédie sentimentale historique plus fine que ce portrait balourd d’un innocent couple de tourtereaux pris dans la roue de grande Histoire, portrait aux à-côtés comiques aussi exagérés que peu drôles. Une écriture sans nuance aucune donc, à la lourdeur davantage mise en avant encore par les prestations pénibles de Loren, épuisante de gesticulation, et Robert Hossein, irritant de gaucherie feinte et timidité calculée, donnant juste l’impression d’un pleurnicheur puéril ici.
Bref, un séduisant programme sur le papier, au final dynamique et visuellement ravissant, mais d’un absolu manque de finesse dans son traitement et les compositions de ses 2 interprètes principaux.





Média l'Abeille