THIRD DEGREE BURN (TV) (1989)
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Manu le 30/06/2026 à 09:07
Réalisé par Roger Spottiswoode
Avec Treat Williams, Virginia Madsen, Richard Masur, CCH Pounder, John Aylward.
Téléfilm américain
Genre : Policier
Durée : 1h 36min.
Année de production : 1989
Titre français : Séduction rapprochée
Musique : Charles Gross

Sortie Cinéma France : n.c.
Sortie DVD France : n.c.
Avec Treat Williams, Virginia Madsen, Richard Masur, CCH Pounder, John Aylward.
Téléfilm américain
Genre : Policier
Durée : 1h 36min.
Année de production : 1989
Titre français : Séduction rapprochée
Musique : Charles Gross
Sortie Cinéma France : n.c.
Sortie DVD France : n.c.
Avis rédigé par Manu
| le .
| Note : 3.4
Third degree burn est le huitième long métrage du monteur, réalisateur, producteur et plus sporadiquement scénariste canadien Roger Spottiswoode. Cette production HBO Pictures est écrite par Yale Udoff, scénariste du Bad Timing de Roeg, et Duncan Gibbins, futur réalisateur d’Eve of destruction (décédé tragiquement dans les incendies de Los Angeles de 1993, en tentant de sauver son chat des flammes). Il se situe dans la carrière de Virginia Madsen entre la comédie hippique Hot to trot de Michael Dinner et le drame Heart of Dixie de Martin Davidson.Pur film noir tel que revisité par le cinéma américain des années 80, à partir du Body heat de Lawrence Kasdan, Third degree burn ne vise certainement pas à réinventer le genre. Le film de Spottiswoode lui emprunte à l’inverse tous ses codes et stéréotypes, sans rechigner à user de petites facilités sur plusieurs de ses rebondissements.
On pourrait donc légitimement s’agacer d’un tel manque d’inventivité de la part de ce titre. Sauf que Third degree burn possède au moins le mérite de jouer la partie cartes sur table. Et que, niveau atmosphère, on est en plutôt gâté.
Les beaux yeux de Virginia Madsen, la trombine de loser de Treat Williams, du saxo plein l’enrobage musical (signé du talentueux Charles Gross, dont je viens seulement d’apprendre la disparition, en mars dernier), de la Ford LT Crown Victoria rutilante, une belle scène de danse séduction dans un bouge du fin fond de l’Arizona : On n’est peut-être pas chez John Dahl mais l’essai de Spottiswoode possède tout de même quelques sérieux atouts pour séduire l’amateur. Et j’avoue que, au final, s’il me fallait retenir seulement 4 ou 5 titres de l’éclectique filmographie de Spottiswoode, ce Third degree burn en ferait définitivement parti.
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