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ST. IVES (1976)

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Manu le 15/09/2016 à 16:47
3.6
Réalisé par J. Lee Thompson
Avec Charles Bronson, John Houseman, Jacqueline Bisset, Maximilian Schell, Harry Guardino.
Film américain
Genre : Policier
Durée : 1h 33min.
Année de production : 1976
Titre français : Monsieur Saint-Ives
Musique : Lalo Schifrin

Sortie Cinéma France : 01/12/1976
Sortie DVD France : n.c.

Les notes

3.6



 Critique ST. IVES (1976)
Avis rédigé par Manu   |  le .   |  Note : 3.6
St. Ives se situe dans la filmographie de l’anglais J. Lee Thompson entre le suspense surnaturel The Reincarnation of Peter Proud et le western teinté de fantastique The White buffalo. Le film adapte le roman « The Procane chronicle » de Ross Thomas, originellement publié en 1971 et signé sous le nom d’emprunt d’Oliver Bleeck. Il s’agit de la première des 9 collaborations entre Charles Bronson et Lee Thompson.

Néo-noir dans la tradition du Maltese falcon et autres classiques à base de sac de nœuds scénaristique et d’ironie un poil distanciée, St. Ives force la sympathie et pousse à la clémence sans pour autant vraiment tenir de la franche réussite cinématographique.

Au rayon des réserves, on reconnaitra sans discuter que le récit ne brille ni par la force de ses enjeux dramatiques ni par l’intensité de son suspense. Et la réalisation en mode relax d’un J. Lee Thompson annonçant l’ambiance pantouflarde de ses polars un brin pachydermiques de la décennie suivante n’arrange évidemment pas l’affaire.

Et pourtant, on se laisse facilement prendre au jeu des déambulations nocturnes d’un Bronson naturellement charismatique, qui, pour ne fois, ne canarde pas ses congénères à tout bout de plan, tout comme l’on savoure instinctivement le cabotinage de John Houseman et Maximilian Schell en se laissant charmer par Jacqueline Bisset en femme fatale new style (malgré tout un peu sous-employée ici).

La distribution, de manière plus générale, tient du petit festin seventies, et la photographie du vétéran Lucien Ballard, impeccable, de même que le score à suspense de Lalo Schifrin, complètent la listes des sérieux atouts avancés par ce titre également relevé d’un très agréable soupçon d’ironie (cf. la conclusion).

Un film noir post-Chinatown pour cinéphiles avertis, pas très dynamique donc, ni véritablement passionnant dans ce qu’il raconte, mais distillant incontestablement un charme certain, dans lequel on se sent bien à son aise d’un bout à l’autre.


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