CANE ARRABBIATO (1984)
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Manu le 16/03/2026 à 18:57
Réalisé par Fabrizio De Angelis
Avec John Ethan Wayne, Henry Silva, Bo Svenson, Ernest Borgnine, Raimund Harmstorf.
Film italien, américain
Genre : Policier
Durée : 1h 31min.
Année de production : 1984
Musique : Francesco De Masi

Sortie Cinéma France : n.c.
Sortie DVD France : n.c.
Avec John Ethan Wayne, Henry Silva, Bo Svenson, Ernest Borgnine, Raimund Harmstorf.
Film italien, américain
Genre : Policier
Durée : 1h 31min.
Année de production : 1984
Musique : Francesco De Masi
Sortie Cinéma France : n.c.
Sortie DVD France : n.c.
Avis rédigé par Manu
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| Note : 2.5
Cane arrabbiato est le troisième long métrage cinématographique du producteur, scénariste et réalisateur Fabrizio De Angelis. Tourné dans l’état de l’Arizona, le film est écrit par De Angelis lui-même et Dardano Sacchetti, sous les pseudonymes de Larry Ludman et David Parker Jr. Il se situe dans la carrière d’Henry Silva entre la comédie westernienne Lust in the dust de Paul Bartel et le drame criminel Code of silence d’Andrew Davis.Figure assez incontournable de la série B transalpine des années 80, Fabrizio De Angelis me semble aujourd’hui davantage salué comme un producteur avisé que comme un réalisateur inspiré. Loin des cadors de cet univers cinématographique qu’auront été, dans leurs meilleurs jours, Lucio Fulci, Umberto Lenzi ou encore Sergio Martino, De Angelis laisse aujourd’hui derrière lui l’image d’un bien trop sage suiveur de mode, inféodé au cousin cinématographique américain jusqu’à l’effacement total.
Cane arrabbiato se distingue ainsi avant tout par sa volonté à la fois jusqu’au-boutiste et un peu puérile de « faire américain ». Un exercice parfois amusant, le plus souvent vain, mais qui possède au moins le mérite d’être très soigné dans la forme et de nous régaler d’une distribution sévèrement burnée.
En résumé, une série B Canada Dry, un peu toc mais loin d’être déplaisante à suivre, laissant seulement deviner son identité partiellement européenne à travers l’absurdité totalement bis de certaines péripéties et, plus étonnamment, son savoureux sous-texte gay.
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