THE TEXAS CHAIN SAW MASSACRE (1974)
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Léo le 04/12/2014 à 18:41
4.3
Réalisé par Tobe Hooper
Avec Marilyn Burns, Allen Danziger, Teri McMinn, Gunnar Hansen.
Film américain
Genre : Epouvante-horreur
Durée : 1h 23min.
Année de production : 1974
Titre français : Massacre à la tronçonneuse
Musique : Wayne Bell
Avec Marilyn Burns, Allen Danziger, Teri McMinn, Gunnar Hansen.
Film américain
Genre : Epouvante-horreur
Durée : 1h 23min.
Année de production : 1974
Titre français : Massacre à la tronçonneuse
Musique : Wayne Bell
Sortie Cinéma France : 05/05/1982
Avis rédigé par Manu
| le .
| Note : 4.3
The Texas chain saw massacre, je ne l’avais jusqu’à présent vu qu’une seule fois. Je devais avoir vers les 13 -14 ans et je me souviens avoir passé l’essentiel du film la tête planquée derrière un oreiller. Sans doute est-ce pour cela qu’il ne m’avait finalement pas marqué plus que ça, et que je ne me suis jamais vraiment enflammé à son sujet, ayant même du mal à saisir le pourquoi de sa réputation d’œuvre culte… jusqu’à aujourd’hui.
Cette redécouverte a donc constitué une sacrée claque, voire plus exactement un uppercut dans l’estomac tant le film vous oppresse rapidement à cet endroit. Un coup de maitre pour Hooper, et un coup de massue pour le spectateur, pris au piège d’une œuvre presque purement sensorielle d’une tétanisant efficacité, dont chaque plan pratiquement entretient l’effroi et le malaise.
Un tour de force d’autant plus exceptionnel que l’intrigue, lointainement inspirée des sinistres activités criminelles du serial killer Ed Gein, est d’une extrême linéarité. Mais voilà, Tobe Hooper nous la conte comme personne ne l’avait jusqu’alors, et comme bien peu parviendront à le refaire avec une telle maestria, dans un style ébouriffant d’inventivité et d’audace, esthétiquement travaillé dans les moindres détails derrière son style quasi documentaire, prenant dans sa troisième partie des allures de fable pour enfant pervertie dans laquelle l’héroïne serait une sorte de petit chaperon rouge prisonnière d’une famille d’ogre.
Une plongée sans filet ni explication dans le chaos et la peur panique, d’une assez incroyable maitrise pour un quasi premier film. Eprouvant physiquement mais impressionnant, et définitivement essentiel au sein du cinéma américain des années 70.





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