SORCERESS (1995)
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Manu le 10/03/2026 à 17:10
Réalisé par Jim Wynorski
Avec Linda Blair, Edward Albert, Julie Strain, Michael Parks, Larry Poindexter.
Film américain
Genre : Epouvante
Durée : 1h 29min.
Année de production : 1995
Musique : Chuck Cirino

Sortie Cinéma France : n.c.
Sortie DVD France : n.c.
Avec Linda Blair, Edward Albert, Julie Strain, Michael Parks, Larry Poindexter.
Film américain
Genre : Epouvante
Durée : 1h 29min.
Année de production : 1995
Musique : Chuck Cirino
Sortie Cinéma France : n.c.
Sortie DVD France : n.c.
Avis rédigé par Manu
| le .
| Note : 2.0
Sorceress est la première des six réalisations signées par Jim Wynorski sur la seule année 1995. Le film est écrit par Mark Thomas McGee, précédemment scénariste de plusieurs titres signés Fred Olen Ray, l’alter-aego de Wynorski, Bad girls from Mars, Inner sanctum ou encore Mind twister. Il se situe dans la carrière d’Edward Albert entre le film d’action Red sun rising de Francis Megahy et le space opera Space marines de John Weidner.Thriller satanique certes, mais surtout prétexte à rinçage d’œil pour le spectateur, à travers moult séquences gratuites dévoilant les généreux attributs mammaires de la presque entière distribution féminine du film. Sorceress n’affiche donc que de modestes ambitions, à caractère essentiellement salace. Mais, à moins de ne rien savoir de « l’œuvre » de ce coquinou de Jim Wynorski, on ne peut pas vraiment dire qu’il y ait tromperie sur la marchandise.
Après, si l’on sait à quoi s’attendre, on ne peut s’avouer déçu. Wynorski filme avec passion ce qu’il aime et joue ouvertement la dilettante sur les séquences plus explicatives de son récit. Il laisse ses interprètes les plus chevronnés animer l’affaire, en leur garantissant un temps de présence et des efforts limités au sein de l’œuvre (Edward Albert, ici opportunément cloué sur un fauteuil roulant, Michael Parks, de passage en coup de vent pour une petite leçon de cabotinage).
Un pur produit d’exploitation nineties, fauché, peu exaltant dans la forme mais généreux et honnête à sa façon. Et, pour le cinéphile, le plaisir un peu pervers de voir quelques vedettes des décennies précédentes tenter de gagner leur croûte en attendant des jours meilleurs (qui ne tarderont pas à venir du côté de Parks, grâce à Tarantino, mais se feront désirer jusqu’au bout pour Albert).
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