IL TRENO DI LENIN (TV) (1988)
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Manu le 21/06/2018 à 07:21
2.5
Réalisé par Damiano Damiani
Avec Ben Kingsley, Leslie Caron, Dominique Sanda, Jason Connery, Timothy West, Paolo Bonacelli.
Mini-série italienne, française, allemande, espagnole, autrichienne en 2 parties
Genre : Historique
Durée : 3h 18min.
Année de production : 1988
Titre français : Un train pour Petrograd
Musique : Nicola Piovani
Avec Ben Kingsley, Leslie Caron, Dominique Sanda, Jason Connery, Timothy West, Paolo Bonacelli.
Mini-série italienne, française, allemande, espagnole, autrichienne en 2 parties
Genre : Historique
Durée : 3h 18min.
Année de production : 1988
Titre français : Un train pour Petrograd
Musique : Nicola Piovani
Avis rédigé par Manu
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| Note : 2.5
Réalisateur éclectique mais réalisateur de gauche avant tout, Damiano Damiani n’aura jamais vraiment décroché de ce cinéma ouvertement engagé, pratiqué dès ses débuts. Souvenons-nous que son premier film, Il Rossetto, véhiculait déjà un message politique fort sur la société de consommation. Quant à ce Treno di Lenin, s’il ne joue dans le même registre, délaissant l’étude sociale pour la fresque historique, il demeure néanmoins incontestablement au centre des convictions de son auteur.
Peut-être même ce récit en est-il beaucoup trop proche d’ailleurs, car Damiani, qui déjà n’a jamais eu la main très légère dans la plupart de ses démonstrations, semble tenir à nous rappeler en permanence l’importance historique de son sujet. La moindre ligne de dialogue se voit ainsi soigneusement mise en valeur, et la moindre péripétie mise en scène avec la conscience chevillée au corps de recréer un moment capital de l’Histoire du futur communisme.
Bref, Il Treno di Lenin se révèle donc très appuyé dans sa réalisation, et si, du côté de l’interprétation, Dominique Sanda s’en tire relativement bien, conférant à son personnage cette aura fragile et mystérieuse propre à l’actrice, Ben Kingsley / Lénine se retrouve figé dans le marbre par l'approche maladroite de Damiani, tout comme la plupart des autres interprètes.
Lourdement didactique donc, mais Damiani ayant fort heureusement un peu de service dans le cinéma de genre à l’italienne, mené plutôt efficacement dans l’ensemble, et certainement rehaussé par l’intérêt historique que présente son sujet. Dit autrement : à voir avant tout pour la leçon d’Histoire.




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