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IDAHO TRANSFER (1973)

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Manu le 19/01/2012 à 21:50
3
Réalisé par Peter Fonda
Avec Kelly Bohanon, Kevin Hearst, Caroline Hildebrand, Keith Carradine.
Film américain
Genre : Science-fiction
Durée : 1h 25min.
Année de production : 1973
Musique : Bruce Langhorne

Sortie Cinéma France : n.c.
Sortie DVD France : n.c.

Les notes

3.0



 Critique IDAHO TRANSFER (1973)
Avis rédigé par Manu   |  le .   |  Note : 3.0
Idaho Transfer est la seconde des trois réalisations signées à ce jour par Peter Fonda. Contrairement à son précédent film – de même qu’au subséquent Wanda Nevada – la vedette d’Easy rider n’apparait pas dans ce film. Sorti d’ailleurs de Keith Carradine, qui n’a qu’un rôle (très) secondaire, Idaho transfert ne fait d’ailleurs appel qu’à des acteurs ou totalement inconnu, pour la plupart d’entre eux débutant ici à l’écran.

Après le western contemplatif, Peter Fonda se lance donc dans la science-fiction contemplative, nous proposant ce curieux récit post-apocalyptique mâtiné de considérations écolo-philosophiques. Dans le discours et/ou la trame, on pense un peu au Soylent green de Fleischer – pour citer le plus célèbre représentant cinématographique de cette mouvance science-fictionnelle – mais aussi, en vrac, à No blade of grass de Cornel Wilde, A Boy and his dog de L.Q. Jones ou encore The Ultimate warrior de Robert Clouse. Autant de titres qu’Idaho transfert peine à égaler dans l’intérêt qu’il suscite.

Non pas que l’ensemble soit inintéressant. Il y a en effet de bonne choses à piocher ici et là, avec notamment une belle mise en scène, parvenant à instaurer un vrai climat d’angoisse et de désolation à partir de pas grand-chose, des interprètes globalement convaincants, des extérieurs bien choisis et exploités et une très bonne partition electro-folk de Bruce Langhorne.

En revanche, côté écriture, disons que ce n’est pas tout à fait ça. L’ensemble souffre en effet d’une narration certes ambitieuse mais aussi relativement confuse, faisant parfois s’entrechoquer plusieurs actions et époques au cours d’une même séquence – ainsi que de dialogues un peu « vides » lorsqu’ils ne flirtent pas avec le prétentieux.

Bref, comme relique de l’ère post-baba-cool, on a vu bien pire, mais Idaho transfer reste tout de même un essai secondaire, nettement moins convaincant que The Hired hand dans courte filmographie de Peter Fonda réalisateur.


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