THE LOVE MACHINE (1971)
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Manu le 01/05/2026 à 12:19
Réalisé par Jack Haley Jr.
Avec John Phillip Law, Dyan Cannon, Robert Ryan, Jackie Cooper, David Hemmings.
Film américain
Genre : Drame
Durée : 1h 48min.
Année de production : 1971
Titre français : Love machine
Musique : Artie Butler

Sortie Cinéma France : 04/02/1972
Sortie DVD France : n.c.
Avec John Phillip Law, Dyan Cannon, Robert Ryan, Jackie Cooper, David Hemmings.
Film américain
Genre : Drame
Durée : 1h 48min.
Année de production : 1971
Titre français : Love machine
Musique : Artie Butler
Sortie Cinéma France : 04/02/1972
Sortie DVD France : n.c.
Avis rédigé par Manu
| le .
| Note : 2.2
The Love machine est le second et ultime long métrage de fiction de Jack Haley Jr., fils de l’acteur Jack Haley, vu notamment dans The Wizard of Oz de Victor Fleming. Le film adapte le roman homonyme de Jacqueline Susann publié en 1969. Il est écrit par Samuel A. Taylor, précédemment réalisateur de la comédie romantique Montecarlo et coscénariste du Vertigo d’Alfred Hitchcock, et se situe dans la carrière de Robert Ryan entre le western Lawman de Michael Winner et le film noir de René Clément, La Course du lièvre à travers les champs.Belle fin de carrière que celle de Robert Ryan. Pas que des classiques certes, mais rien à jeter non plus, en ce qui me concerne, à l'exception peut-être de cette Love machine, adaptation oubliée du best-seller homonyme de Jacqueline Susann.
Après, ce portrait d'un arriviste coureur de jupon évoluant dans l'univers impitoyable de la télévision américaine est tellement déplaisant dans sa vision de l'humanité en général, tellement ancré dans le plus rétrograde de son époque quant à son analyse des rapports homme-femme – le « héros » a la main régulièrement leste avec la gente féminine sans que personne ne s’en offusque - comme de l'homosexualité, qu'il en devient forcément un objet cinématographique de curiosité.
C'est donc à la fois rance et bas de plafond, et cependant pas inintéressant à suivre, enrichi d'une interprétation plutôt savoureuse au second degré. En revanche, côté réalisation, je ne vois strictement rien à sauver. C'est d'une platitude absolue.
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