STORIE DI VITA E MALAVITA (RACKET DELLA PROSTITUZIONEMINORILE) (1975)
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Manu le 13/04/2026 à 08:40
Réalisé par Carlo Lizzani
Avec Cinzia Mambretti, Cristina Moranzoni, Annarita Grapputo, Anna Curti, Daniela Grassini.
Film italien
Genre : Drame
Durée : 2h 03min.
Année de production : 1975

Sortie Cinéma France : 26/04/2023
Sortie DVD France : n.c.
Avec Cinzia Mambretti, Cristina Moranzoni, Annarita Grapputo, Anna Curti, Daniela Grassini.
Film italien
Genre : Drame
Durée : 2h 03min.
Année de production : 1975
Sortie Cinéma France : 26/04/2023
Sortie DVD France : n.c.
Avis rédigé par Manu
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| Note : 3.6
Storie di vita e malavita se situe dans la féconde filmographie de Carlo Lizzani entre le biopic historique Mussolini ultimo atto et le drame criminel Santa Babila ore 20 : Un delitto inutile. Le film est coécrit par Lizzani lui-même et Mino Giarda, que le cinéaste retrouvera sur Santa Babila, l’année suivante. Comme ce dernier, il est pour l’essentiel interprété par des acteurs débutants ou non professionnels. Révision de ce Lizzani, longtemps demeuré difficilement visible, comme malheureusement beaucoup de titres de ce réalisateur, toutes périodes confondues. J’en gardais le souvenir d’une œuvre particulièrement glauque, flirtant d’un peu trop près avec le sensationnel. Et, en ce sens, cette seconde vision corrige pas mal cette impression.
Storie di vita e malavita relève en effet de la belle réussite sur un sujet pour le moins casse-gueule. Un film cru, inconfortable, qui ne ménage jamais son spectateur. Ce qu'il montre pourrait aisément le faire tomber dans l'exploitation et le racoleur, sauf que le regard du cinéaste, sans complaisance ni connivence, sous lequel couveen premier lieu la colère, fait toute la différence.
Et, comme sur Santa Babila, son frère naturel, me semble-t-il, dans la filmographie du cinéaste, on ressort à la fois lessivé et révolté par cette dénonciation coup de poing des maux de l'Italie post-boom (chômage, violence urbaine, incommunicabilité et exploitation de la misère).
Bref, un film fort, et peut-être bien, aux côtés de Santa Babila, l’aboutissement cinématographique de l’engagement néo-réaliste de Lizzani.
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