SALOME (1986)
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Manu le 15/09/2026 à 09:13
Réalisé par Claude d'Anna
Avec Tomas Milian, Pamela Salem, Tim Woodward, Jo Champa, Fabrizio Bentivoglio.
Film italien, français
Genre : Drame
Durée : 1h 31min.
Année de production : 1986
Musique : Egisto Macchi

Sortie Cinéma France : n.c.
Sortie DVD France : n.c.
Avec Tomas Milian, Pamela Salem, Tim Woodward, Jo Champa, Fabrizio Bentivoglio.
Film italien, français
Genre : Drame
Durée : 1h 31min.
Année de production : 1986
Musique : Egisto Macchi
Sortie Cinéma France : n.c.
Sortie DVD France : n.c.
Avis rédigé par Manu
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| Note : 2.3
Coproduction italo-française, Salomé est le septième long métrage cinématographique du scénariste et réalisateur français Claude d’Anna. Inspiré de l’ouvrage éponyme d’Oscar Wilde publié en 1891, le film marque les débuts à l’écran de Jo Champa et se situe dans la carrière sur grand écran de Tomas Milian entre le film d’aventures King David de Bruce Beresford et le suspense science-fictionnel Luci lontane de Aurelio Chiesa.L’interprète de Monnezza, Nico Giraldi, Provvidenza et autres personnages hauts en couleur du cinéma de genre transalpin est le roi Hérode Antipas dans cette libre adaptation de la tragédie d'Oscar Wilde. Il se distingue par le sérieux de sa prestation, sans toutefois parvenir à livrer une prestation mémorable.
Après, compliqué pour lui comme pour ses partenaires (parmi lesquels Jean-François Stevenin et le top model italo-américain Jo Champa) de tirer son épingle du jeu au sein d’un ensemble aussi dépareillé, parfois proche du gênant, me semblant évoquer le cinéma de Ken Russell, dans son kitsch et ses anachronismes, avec un petit côté Barbarians dans les décors et costumes (la Cannon touch, probablement). Je suis donc resté partagé entre curiosité, au regard des aspects les plus savoureusement invraisemblables de cette production artistiquement ambitieuse, et lassitude / somnolence face à l’absence d’enjeux tangibles comme de cohérence de celle-ci.
Quoi qu’il en soit, à défaut d‘une réussite, cette Salomé constitue l’illustration parfaite des égarements aussi fascinants que suicidaires de la maison Cannon, le potentiel commercial de ce titre me paraissant, tant à l’époque de sa sortie qu’aujourd’hui, quasi nul.
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