ROMANZO DI UN GIOVANE POVERO (1995)
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Manu le 02/01/2026 à 09:12
Réalisé par Ettore Scola
Avec Rolando Ravello, Alberto Sordi, Isabella Ferrari, André Dussollier, Mario Carotenuto.
Film italien, français
Genre : Drame
Durée : 1h 45min.
Année de production : 1995
Titre français : Le Roman d'un jeune homme pauvre
Musique : Armando Trovajoli

Sortie Cinéma France : 20/11/1996
Sortie DVD France : n.c.
Avec Rolando Ravello, Alberto Sordi, Isabella Ferrari, André Dussollier, Mario Carotenuto.
Film italien, français
Genre : Drame
Durée : 1h 45min.
Année de production : 1995
Titre français : Le Roman d'un jeune homme pauvre
Musique : Armando Trovajoli
Sortie Cinéma France : 20/11/1996
Sortie DVD France : n.c.
Avis rédigé par Manu
| le .
| Note : 3.6
Romanzo di un giovane povero est le troisième des 4 longs métrages de fiction tournés par Ettore Scola au cours de la décennie 90. Le film est écrit par Scola lui-même, sa fille Silvia et Giacomo Scarpelli, fils de Furio Scarpelli et précédemment coscénariste, aux côtés de son père, du Tempo di uccidere de Giuliano Montaldo.Avant-dernière apparition à l’écran de l’immense Alberto Sordi, qui se fond idéalement dans la peau de ce personnage médiocre mais attachant de rêveur aigri, potentiellement criminel, sous la direction d’un Ettore Scola retrouvant la forme de ses grandes comédies socio-sarcastiques des années 60-70, après un plus ouvertement engagé Mario, Maria e Mario à moitié convaincant.
Une très belle réussite donc, dans laquelle on retrouve l’essentiel de ce que l’on aime chez Scola - étude critique de la société italienne contemporaine, approchée sous le prisme de l’humour vachard - mais avec également quelques surprises, en particulier dans la tonalité dostoïevskienne de la seconde partie de l’œuvre. Virant alors au suspense existentiel, Romanzo di un giovane povero se laisse ainsi aller à un pessimisme finalement assez rare dans l’œuvre de son auteur, généralement toujours porteuse d’un brin d’espoir.
Bref, un titre un peu tristement oublié dans les filmographies respectives de Scola et Sordi, qui me semble pourtant compter parmi ce que le cinéma italien de cette (difficile) période nous a offert de meilleur.
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