OUR TIME (1974)
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Manu le 14/11/2018 à 18:17
3.1
Réalisé par Peter Hyams
Avec Pamela Sue Martin, Parker Stevenson, Betsy Slade, George O'Hanlon Jr., Nora Heflin.
Film américain
Genre : Drame
Durée : 1h 30min.
Année de production : 1974
Musique : Michel Legrand
Avec Pamela Sue Martin, Parker Stevenson, Betsy Slade, George O'Hanlon Jr., Nora Heflin.
Film américain
Genre : Drame
Durée : 1h 30min.
Année de production : 1974
Musique : Michel Legrand
Avis rédigé par Manu
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| Note : 3.1
Produit par le même homme (aigri peut-être de n’avoir participé à sa suite, Class of ’44) et mis en musique par le même compositeur, Our time tente à l’évidence de retrouver la formule gagnante de l’oscarisé Summer of ’42 (au jeu des similitudes, on retrouve également même le second rôle Lou Frizzell dans les 2 films). Mais autre réalisateur, autre méthode pour un autre résultat, et sans non plus démériter, reconnaissons tout de même que la réussite de cette copie se révèle nettement plus modeste.
Différence de rendu liée sans doute déjà à la personnalité des 2 réalisateurs. Avec d’un côté un Mulligan plus concentré sur ses personnages, sur le non-dit et l’atmosphère entourant son récit, et de l’autre un Peter Hyams davantage préoccupé par la forme, le style et l’efficacité narrative... au détriment probablement de la nuance.
En résulte un titre très agréable, à la plastique léchée des plus séduisantes, de même que totalement raccord avec les très guindées et puritaines années Eisenhower que le film entend décrit. Mais un film qui flirte également avec l’anecdotique tant son axe narratif - une classique histoire d’amitié et d’amour contrariée - ne représente finalement jamais l’enjeu majeur d’un récit se voulant avant tout la peinture nostalgique d’une époque révolue.
Un mélodrame adolescent pas essentiel donc, mais à découvrir tout de même dans l’œuvre de Hyams, car traversé de jolis moments de mise en scène, parfois purement stylistiques (l’ouverture dans la grande salle de l’école, filmée en un seul et virtuose plan), parfois davantage, comme dans ce très beau final empreint d’une douce mélancolie, sur un joli morceau musical de Michel Legrand.





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