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LA DONNA INVISIBILE (1969)

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Manu le 12/12/2018 à 11:22
2.3
Réalisé par Paolo Spinola
Avec Giovanna Ralli, Carla Gravina, Silvano Tranquilli, Anita Sanders, Gigi Rizzi.
Film italien
Genre : Drame
Durée : 1h 35min.
Année de production : 1969
Musique : Ennio Morricone

Sortie Cinéma France : n.c.
Sortie DVD France : n.c.

Les notes

2.3



 Critique LA DONNA INVISIBILE (1969)
Avis rédigé par Manu   |  le .   |  Note : 2.3
La Donna invisibile est la troisième et avant-dernière réalisation de Paolo Spinola, ancien assistant de Giorgio Capitani et Luigi Comencini. Coécrit par le grand Ottavio Jemma, fréquent collaborateur de Pasquale Festa Campanile, le film adapte la nouvelle éponyme d’Alberto Moravia. Le film se situe dans la carrière de Giovanna Ralli entre deux titres plus spectaculaires, les westerns Il Mercenario de Sergio Corbucci et Cannon for Cordoba de Paul Wendkos.

Certaines adaptations de Moravia auront marqué l’Histoire du cinéma, d’autres non… comme cette Donna invisibile se cherchant visiblement une légitimé du côté du cinéma contestataire sixties de Bertolucci (qui adaptera à son tour Moravia l’année suivante, avec davantage de succès) et Bellocchio, mais sans parvenir malheureusement à convaincre de la sincérité de sa démarche.

L’œuvre possède pourtant bien quelques évidents atouts, comme sa belle photographie nous mitonnant une très « bertoluccienne » ambiance hivernale, l’interprétation investie du tandem Giovanna Ralli / Carla Gravina, deux actrices très capables dont Scola saura tirer meilleur parti au cours de la décennie suivante, et surtout un magnifique score lounge de Morricone.

Mais tout cela ne masque jamais la sensation de vacuité et d’opportunisme parcourant ce titre encombré de séquences se voulant provocantes (pour l’époque), maladroitement associées à un discours anti-bourgeois sans nuance ni apport personnel de Spinola susceptible de le rendre un tant soit peu pertinent.

Bref, l’œuvre possède indiscutablement un petit cachet, mais force est d’admettre que son engagement laisse sceptique, à l’image de sa bien trop facilement nébuleuse conclusion.


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