GOLDENROD (1976)
(1) critique (0) commentaire
Manu le 15/09/2026 à 18:21
Réalisé par Harvey Hart
Avec Tony Lo Bianco, Donald Pleasence, Gloria Carlin, Donnelly Rhodes, Ed McNamara.
Film canadien
Genre : Drame
Durée : 1h 39min.
Année de production : 1976
Musique : Franklyn Boyd

Sortie Cinéma France : n.c.
Sortie DVD France : n.c.
Avec Tony Lo Bianco, Donald Pleasence, Gloria Carlin, Donnelly Rhodes, Ed McNamara.
Film canadien
Genre : Drame
Durée : 1h 39min.
Année de production : 1976
Musique : Franklyn Boyd
Sortie Cinéma France : n.c.
Sortie DVD France : n.c.
Avis rédigé par Manu
| le .
| Note : 3.3
Goldenrod est le septième long métrage cinématographique du canadien Harvey Hart. Tourné dans la province de l’Alberta, le film est écrit par Lionel Chetwynd, scénariste ayant notamment collaboré au The Apprenticeship of Duddy Kravitz de Ted Kotcheff, 2 ans plus tôt, et réalisateur du drame de guerre The Hanoi Hilton, en 1987. Il se situe dans la carrière de Tony Lo Bianco entre sa participation à la mini-série Alle origini della mafia, réalisé par Enzo Muzii, et le suspense science-fictionnel God told me to de Larry Cohen.Micro-filon cinématographique des années 70, le film de rodéo compte au moins 2 titres réellement marquants, le nostalgique Junior Bonner de Sam Peckinpah et plus âpre JW Coop de et avec Cliff Robertson ? Et si ce méconnu Goldenrod n’atteint évidemment pas les mêmes sommets qualitatifs, il demeure tout de même un très joli petit film, dont la réussite tient peut-être prioritairement à sa « saveur géographique » particulière.
L’identité 100% canadienne de l’œuvre lui confère en effet un vrai cachet, ne serait-ce que dans l’environnement géographique qu’explore ici parfaitement Harvey Hart, aux antipodes de ceux proposés par les 2 titres pré-cités, nettement plus poussiéreux.
Mais l’œuvre affirme également sa discrète personnalité du côté de l’écriture. Le récit fait ainsi passer au second plan la compétition sportive pour glisser du côté de la chronique familiale et nous dresser le portrait d’un ex-champion tentant de se relever au lendemain d’une rupture conjugale. Enfin, dernier point fort de ce Goldenrod : son interprétation, porté par un Tony Lo Bianco inattendu et étonnant crédible dans le rôle principal et un Donald Pleasence délicieusement cabotin en fermier porté sur la bouteille.
Bref, un titre attachant, méritant assurément d’être redécouvert, au minimum pour y apprécier l’excellente prestations de Tony Lo Bianco, ici très loin de ses habituels rôles de gangsters durs à cuire.
Dernières critiques ciné

Dernières critiques livres

Derniers commentaires



