MEET WALLY SPARKS (1997)
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Manu le 19/05/2026 à 07:56
Réalisé par Peter Baldwin
Avec Rodney Dangerfield, Debi Mazar, David Ogden Stiers, Burt Reynolds, Cindy Williams.
Film américain
Genre : Comédie
Durée : 1h 45min.
Année de production : 1997
Musique : Michel Colombier

Sortie Cinéma France : n.c.
Sortie DVD France : n.c.
Avec Rodney Dangerfield, Debi Mazar, David Ogden Stiers, Burt Reynolds, Cindy Williams.
Film américain
Genre : Comédie
Durée : 1h 45min.
Année de production : 1997
Musique : Michel Colombier
Sortie Cinéma France : n.c.
Sortie DVD France : n.c.
Avis rédigé par Manu
| le .
| Note : 2.0
Meet Wally Sparks est le second « véhicule » comique tourné par le légendaire (outre Atlantique) homme de scène Rodney Dangerfield au cours des années 90, après le Ladybugs de Sidney J. Furie, sorti 5 ans plus tôt. Le film est coécrit par Dangerfield lui-même et le futur réalisateur Harry Basil. Il se situe dans la carrière de Burt Reynolds entre la parodie westernienne The Cherokee Kid de Paris Barclay et la comédie Bean de Mel Smith.L'année de son come-back sans lendemain dans Boogie nights, Burt Reynolds apparaissait également furtivement dans cette comédie bâtie sur la personnalité comique de Rodney Dangerfield. La vedette de Back to school incarne ici un présentateur d'émission à sensation se retrouvant hôte à demeure d'un gouverneur ultra-conservateur (David Ogden Stiers) tandis que son patron (Reynolds) envisage d'enterrer son show.
Et ce n’est toujours pas le titre qui va me convaincre du talent comique de Dangerfield. Pourtant celui-ci ne reste pas les mains dans poches. Mais son show à base de jeux de mots salaces, sourires complices et de roulements d’œil s’avère rapidement lassant, d’autant que rien autour ne vient mettre en valeur cette armada de punchlines grivoises. Ses partenaires n’ont pas grand-chose d’autre à faire que lui servir la soupe, les séquences purement burlesques semblent sortir d’une suite vidéo de Beethoven ou Home alone et la mise en scène ne brille que par son transparence.
A ce titre, le plus intéressant là-dedans demeure le profil et parcours professionnel de son réalisateur, Peter Baldwin. Jeune premier aperçu dans le Stalag 17 de Wilder, vedette de l’excellent La Donna del lago, époux d’une des 2 filles de Vittorio De Sica et réalisateur d’une flopée d’épisodes de sitcom, des années 60 jusqu’au début des années 2000, ainsi donc que d’un seul long pour le grand écran, ce médiocre Meet Wally Sparks.
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