CURSE OF THE PINK PANTHER (1983)
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Léo le 09/02/2014 à 18:22
3.3
Réalisé par Blake Edwards
Avec David Niven, Robert Wagner, Herbert Lom, Robert Loggia, Ted Wass.
Film anglais, américain
Genre : Comédie, Policier
Durée : 1h49min
Année de production : 1983
Titre français : L'héritier de la Panthère Rose
Musique : Henry Mancini
Avec David Niven, Robert Wagner, Herbert Lom, Robert Loggia, Ted Wass.
Film anglais, américain
Genre : Comédie, Policier
Durée : 1h49min
Année de production : 1983
Titre français : L'héritier de la Panthère Rose
Musique : Henry Mancini
Avis rédigé par Manu
| le .
| Note : 3.3
Seconde vision et petite réhabilitation de ce titre conspué par beaucoup. Curse of the Pink Panther souffre évidemment d’un handicap majeur, quasi insurmontable : la disparition du personnage de Clouseau et de son irremplaçable interprète. L’absence de ces derniers plane lourdement sur cette intrigue mal ficelée, avançant un peu à l’aveuglette, tentant d’offrir du neuf au spectateur sans non plus trop s’éloigner du concept imposé par les opus de l’époque Sellers. Par ailleurs, évoluant dans un registre comique qui évoque, me semble-t-il, plus Cary Grant (dans une version « andouille sympathique ») que Peter Sellers, Ted Wass a du mal à s’imposer. Enfin, il y a à prendre et à laisser dans les gags proposés par Edwards. Parmi les moins heureux, je pense notamment à certains de ceux alimentant le long passage avec la poupée gonflable, passage où la gêne se mêle progressivement au rire (un peu à la S.O.B, d’ailleurs).
Maintenant, pour qui apprécie le cinéma d’Edwards, Curse of the Pink Panther réserve aussi quelques bons moments. La visite au musée Clouseau, la bagarre dans l’arrière-cour à Valence ou l’étonnante rencontre finale avec Clouseau sous les traits de Roger Moore (je ne me rappelais même plus de sa présence dans le film) sont autant de scènes burlesques extrêmement plaisantes, à la fois énergiques et élégantes. Plus généralement, l’ensemble se distingue régulièrement par l’impeccable timing comique de sa réalisation (cf. le parfait découpage de toutes les scènes de tentatives d’assassinats de Clifton Sleigh).
Bref, un film inégal, un peu loupé mais pas catastrophique non plus, loin de sa réputation de purge honteuse au sein de l’œuvre de Blake Edwards. Je le préfère en tout cas au bruyant et rarement drôle Micky + Maude que signera le réalisateur l’année suivante.




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