THE ELECTRIC HORSEMAN (1979)
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Manu le 03/05/2017 à 23:53
3.6
Réalisé par Sydney Pollack
Avec Robert Redford, Jane Fonda, Valerie Perrine, Willie Nelson, John Saxon.
Film américain
Genre : Comédie dramatique
Durée : 2h 01min.
Année de production : 1979
Titre français : Le Cavalier électrique
Musique : Dave Grusin
Avec Robert Redford, Jane Fonda, Valerie Perrine, Willie Nelson, John Saxon.
Film américain
Genre : Comédie dramatique
Durée : 2h 01min.
Année de production : 1979
Titre français : Le Cavalier électrique
Musique : Dave Grusin
Avis rédigé par Manu
| le .
| Note : 3.6
Cette remise en selle pour Pollack après le sévère échec commercial et critique du pourtant remarquable Bobby Deerfield n’est pas ce que le réalisateur a signé de plus marquant de toute sa carrière. Pavé des meilleures intentions, certainement ambitieux dans son mélange de genres et la diversité des thèmes qu’il aborde, The Electric horseman est aussi un film un peu attendu et démonstratif, qui cède parfois aux sirènes de la mode. En témoignent ses séquences de courses-poursuites à la Smokey and the bandit, qui renvoient de ce cavalier électrique l’image d’un film un brin facile, souhaitant en tout cas ratisser large. Et même si les scènes en question s'avèrent brillamment exécutés, au final même assez excitantes.
Et l'on touche d'ailleurs là au point fort du film, qui, quel que soit le niveau d’intérêt de ses séquences, bénéficie d'une réalisation de grande et constante classe, faisant toute la différence. Avec à la clef une ou deux séquences indubitablement marquantes comme Pollack en a le secret, telle cette ballade nocturne à cheval, poétique et incongrue, dans les grandes artères animées de la décadente Las Vegas.
Pour ces quelques moments magiques, mais aussi sa direction d’acteurs inattaquable, son intéressant, car précurseur, discours sur la société spectacle au service du capitalisme triomphant et son stimulant enrobage musical signé Dave Grusin et Willie Nelson, The Electric horseman demeure une œuvre à laquelle on pardonne aisément toutes ses petites facilités et faiblesses d’écriture, comme son final à l’arrière petit goût de bâclé.





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