BOMBERS B-52 (1957)
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Manu le 20/01/2012 à 19:28
2.2
Réalisé par Gordon Douglas
Avec Karl Malden, Natalie Wood, Marsha Hunt, Efrem Zimbalist Jr., Don Kelly.
Film américain
Genre : Comédie dramatique, action, guerre
Durée : 1h 46min.
Année de production : 1957
Titre français : Bombardier B-52
Musique : Leonard Rosenman
Avec Karl Malden, Natalie Wood, Marsha Hunt, Efrem Zimbalist Jr., Don Kelly.
Film américain
Genre : Comédie dramatique, action, guerre
Durée : 1h 46min.
Année de production : 1957
Titre français : Bombardier B-52
Musique : Leonard Rosenman
Avis rédigé par Manu
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| Note : 2.2
On l’aura compris, Bombers B-52 n’est pas une œuvre empreinte du moindre contenu subversif. Le but ouvertement avoué de ce mélange de soap-opera et de film catastrophe sur fond de guerre froide est de nous rassurer quant à la capacité des Etats-Unis à assurer la protection de tous les citoyens du monde libre, en nous présentant pour cela son dernier joujou : le célèbre bombardier B-52. Priez donc de ranger au vestiaire tous vos questionnement sur les dangers de la course à l’armement nucléaire et le bien-fondé de la lutte anti-rouge de Amérique.
D’un point de vue purement technique/esthétique, le film est clairement une réussite. Filmé en cinémascope dans un rutilant Warnercolor, l’ensemble se distingue par la qualité de ses séquences aériennes, s’appuyant largement sur de très maitrisées – pour l’époque – prises de vue réelles. Et lorsqu’effets visuels il y a, ceux-ci s’intègrent harmonieusement au reste du film. Bref, comme publicité de luxe pour le B-52, Bombers B-52 atteint assurément son but.
Pour ce qui du contenu fictionnel de l’œuvre, c’est une toute autre histoire. Difficile en effet de vraiment s’attacher à quoi que se soit dans cette intrigue aux personnages sans la moindre aspérité et péripéties artificiellement bricolées autour d’une seule volonté de présentation exhaustive du matériel high-tech de l’armée de l’air américaine. Alors certes les interprètes ne sont pas mauvais et Gordon Douglas signe un travail constamment dynamique garantissant l’attention du spectateur d’un bout à l’autre de l’œuvre. Mais il va sans dire que l’intérêt de cette grosse machine militaro-sentimentale demeure des plus limités.





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