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SKELETON COAST (1988)

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Manu le 12/04/2026 à 18:11
3
Réalisé par John "Bud" Cardos
Avec Ernest Borgnine, Robert Vaughn, Oliver Reed, Herbert Lom, Daniel Greene.
Film américain, sud-africain
Genre : Aventures
Durée : 1h 34min.
Année de production : 1988
Musique : Barry Bekker

Sortie Cinéma France : n.c.
Sortie DVD France : n.c.

Les notes

3.0



 Critique SKELETON COAST (1988)
Avis rédigé par Manu   |  le .   |  Note : 3.0
Skeleton Coast est le septième long métrage de l’également acteur et cascadeur John « Bud » Cardos. Première des 2 collaborations entre le cinéaste et le producteur britannique Harry Alan Towers, le film se situe dans la carrière d’Oliver Reed entre le film d’action Rage to kill de David Winters et le drme romantique The Lady and the highwayman de John Hough. Il s’agit par ailleurs du troisième et cdrnier film réunissant à l’écran Oliver Reed et Herbert Lom (même s’ils ne partagent aucune scène sur ce titre).

Discrète prestation de Lom d’ailleurs, dans cette production américano-sud-africaine, du genre strictement alimentaire, telle qu'en alignait l'acteur dans les années 80. Et bandelette d'action plutôt divertissante, si l'on sait évidemment d'avance dans quoi l'on met les pieds.

L'intrigue de Skeleton Coast ? Un ex-marine, incarné par Borgnine, monte une p'tite équipe woke friendly (un senior, une femme, un black, présenté comme "a first-class bastard", un pro de l'arme blanche, Daniel "Atomic Cyborg" Greene et un ninja affilié aux yakusas) pour sauver son fils, agent de la CIA, conseiller auprès de combattants rebelles angolais, récemment capturé par le vicelard major Schneider (rôle curieusement attribué à Robert Vaughn, alors les producteurs avaient Oliver Reed sous le coude). Soit une histoire de « commando sauvetage » au background politique hasardeux, en évoquant une ribambelle de même type au sein de la série B américaine de son époque.

Le moins de ce Skeleton Coast, c'est l'extrême platitude de sa réalisation, peu à même d'impressionner dans ses scènes d'action comme de rehausser le niveau d’intérêt de ce récit ultra balisé. Le plus, c'est un Borgnine en pleine forme, qui fait le show, 2 précieuses petites apparitions d'Oliver Reed, de chouettes plans aériens de la skeleton coast namibienne et un esprit bis globalement bon enfant, personne ne se prenant vraiment au sérieux ici.


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