UNIVERSAL SOLDIER: REGENERATION (2009)
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Léo le 08/02/2010 à 22:30
2.9
Réalisé par John Hyams
Avec Jean-Claude Van Damme, Dolph Lundgren, Zahary Baharov
Long-métrage américain.
Genre : Action, Science fiction
Année de production : 2010
Avec Jean-Claude Van Damme, Dolph Lundgren, Zahary Baharov
Long-métrage américain.
Genre : Action, Science fiction
Année de production : 2010
Avis rédigé par Manu
| le .
| Note : 3.3
Mais le film ne marque pas de bons points qu’au seul niveau de sa photographie. Il propose également un récit bien structuré dans son mélange d’action hargneuse, de fantastique / anticipation et de … hum … réflexion philosophique sur la condition humaine (bon, j’en fais peut-être un poil trop, mais je veux dire par là que les personnages des UniSols ne servent pas qu’à assurer les scènes de castagne, les auteurs ont quand même pensé à les doter d’une identité propre, d’une personnalité et d’un background). La réalisation est des plus compétentes, très lisible, très eighties dans ses nombreuses scènes d’action (avec ici et là de très efficaces plan-séquences évoquant par moment le final de Children of men). On me murmure par ailleurs que John Hyams aurait bénéficié en sous-main, sur le tournage, des conseils avisés de son papou et peut-être même de l'ami Dolphi. Ma foi, tant mieux, car le résultat fait plus que tenir la route au final.
Quant à l’interprétation, si Andrei « The Pitbull » Arlovski m’a semblé être ici l’UniSol le plus présent à l’écran, ce sont tout de même Jean-Claude Van Damme – en mode torturé, et donc assez loin du Luc Devereau fonceur et décontracté des deux premiers opus de la franchise – et Dolph Lundgren qui nous offrent les prestations les plus marquantes du film. Leur affrontement – par doublures interposées sur les plans les plus spectaculaires, les 2 bougres commençant à se faire un peu vieux pour se jeter partout, traverser murs et fenêtres – est d’ailleurs l’un des meilleurs moments de ce DTV haut de gamme. A noter enfin une intéressante partition musicale synthétique minimaliste, à la Carpenter, qui colle bien à l’ambiance générale.




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