DOCTEUR JUSTICE (1975)
(1) critique
(0) commentaire
Connectez-vous pour noter ce film et écrire une critique.
Manu le 10/07/2011 à 10:24
2.6
Réalisé par Christian-Jaque
Avec John Phillip Law, Gert Froebe, Nathalie Delon, Gilles Behat, Lionel Vitrant.
Film français, espagnol
Genre : Action
Durée : 1h 52min.
Année de production : 1975
Musique : Pierre Porte
Avec John Phillip Law, Gert Froebe, Nathalie Delon, Gilles Behat, Lionel Vitrant.
Film français, espagnol
Genre : Action
Durée : 1h 52min.
Année de production : 1975
Musique : Pierre Porte
Sortie Cinéma France : 17/12/1975
Avis rédigé par Manu
| le .
| Note : 2.6
Bref, dire que mon attente d’ex-fan était forte serait un poil exagérée. Mais tout de même … j’aurais aimé retrouver là intacte toute l’action survoltée, décontractée et parfois engagée de la BD. Las, l’adaptation de Christian-Jaque est un bon cran en dessous de tout ça et ressemble davantage à une petite bisserie seventies, un eurospy tardif avec son intrigue totalement improbable, son méchant d’opérette - un néanmoins truculent Gert Froebe, ex-authentique méchant de James Bond - et son héros parfait, tout juste un peu lourd avec la gente féminine dans ses techniques de drague (mais, à l’époque, j'imagine qu'on devait appeler ça « la classe »).
Maintenant, pour qui apprécie le cinéma populaire des années 60-70, Docteur Justice demeure une très plaisante expérience. Dans le rôle titre, John Philip Law s’investit à fond, se frite avec d’authentiques champions de karaté tout en restant crédible (du moins, pour un néophyte en arts martiaux comme moi) et réalise plusieurs impressionnantes cascades (dont l’une l’enverra d’ailleurs plusieurs semaines à l’hosto en milieu de tournage). C’est parfois un peu démodé dans la forme (les poursuites en accéléré … hum, ça prête légèrement à sourire), mais le plus souvent filmé avec soin et énergie.
Le gros point noir se situe sans doute au niveau des dialogues, qui m’ont semblé dans l'ensemble extrêmement faibles, renforçant l’amateurisme de certains jeux d’acteurs. On dépasse alors le stade du film sympathiquement naïf pour flirter avec la moins glorieuse catégorie nanar. Au final, un film qui s’appréciera très variablement, selon votre degré de connivence avec son matériel de base.




Média l'Abeille